Profession dirigeant : Alexandre Montaillard, le marin d’audace devenu capitaine d’industrie

A la tête de TECH Bretagne, une industrie de maintenance innovante dans son expertise et libérée dans son fonctionnement, Alexandre Montaillard, (43 ans), s’est inspiré de ses premières expériences professionnelles en mer pour façonner un projet entrepreneurial visionnaire dans sa volonté d’offrir de nouveaux horizons aux techniciens de maintenance industrielle. Alexandre Montaillard n’a pas suivi la voie la plus linéaire vers l’entrepreneuriat. Passionné à la fois par la technique et par la mer, il se définit volontiers comme un Malouin d’adoption : il est né à Paris, a grandi à Lyon, s’est formé à Marseille, il finit par suivre sa Bretonne) décide, à l’aube des années 2000, de prendre le large dans la marine marchande. « J’avais un bac scientifique en poche, option technologie industrielle, et cette première expérience était pour moi le meilleur compromis pour continuer à chercher ma voie, tout en évoluant dans un environnement que j’aime », confie-t-il. L’inspiration venue du large Ses premières années professionnelles se déroulent sur les navires puis dans l’offshore pétrolier au Cameroun, univers où il développe une solide expertise technique et un regard affûté sur les problématiques de maintenance et de production. S’il garde de cette période le goût de la rigueur et du collectif, il en retire aussi la conviction de vouloir se démarquer : « J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale, retient Alexandre. Et j’étais en même temps persuadé, avec mon expérience au sein d’équipages, que sa réussite reposerait sur ma capacité à trouver les bonnes personnes et, surtout, à ce qu’elles prennent du plaisir à travailler ensemble. » “J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale.” Alexandre Montaillard L’envie de libérer le potentiel d’un métier De retour en France, en 2018, son passage comme responsable maintenance chez C-LOG (groupe Beaumanoir) s’avère décisif. Là, il découvre de l’intérieur le fonctionnement d’une organisation industrielle à terre, ses interactions entre services, ses relations avec les fournisseurs, mais aussi ses limites en termes de collaboration et de perspectives pour les techniciens. Cette expérience nourrit son envie de bâtir une structure à la fois agile, horizontale, et qui utilise tout le potentiel des techniciens. « Je suis convaincu que l’industrie dans son ensemble a un vrai intérêt à libérer le potentiel de ses techniciens, qu’on bride souvent parce que les organisations exigent l’exécution de tâches sans vraiment laisser de place au foisonnement d’idées et à l’innovation », estime Alexandre. En pleine crise du Covid, il franchit le pas en 2021 et fonde TECH Bretagne, avec l’idée d’exploiter des compétences multi-techniques issues de la marine et de l’industrie pour offrir un service de maintenance adapté à tous types de secteurs. Faire grandir les techniciens Au cœur de son projet, il sait déjà ce qu’il veut à tout prix éviter : cantonner les techniciens de maintenance à un rôle répétitif, alors qu’en réalité « ils disposent d’une grande curiosité, d’une formation initiale de qualité, d’un bagage technique solide et – c’est important – d’une capacité à s’autoformer en permanence dès lors qu’on leur donne envie », rappelle le dirigeant. Depuis TECH Bretagne, Alexandre met en place un modèle qui permet à ses 6 collaborateurs – jeunes pour la plupart – de monter en compétences, de prendre le lead sur des projets amélioratifs et de se spécialiser progressivement. « La transparence est totale : chacun a accès aux données commerciales et financières, les décisions se prennent collectivement. Résultat : l’équipe est engagée, et vraiment soudée », sourit le quadragénaire qui vise à terme 15 à 20 salariés, organisés en équipes autonomes de 4 à 5 techniciens, avec un bureau d’études tournant pour accompagner les projets d’innovation. « Les techniciens de maintenance sont doués, curieux, motivés à l’idée de toujours se former : cette profession a un potentiel qu’il s’agit de libérer.” Alexandre Montaillard Pragmatique et visionnaire L’ancrage local constitue un autre pilier fort de sa stratégie. Implantée à Saint-Malo, TECH Bretagne collabore étroitement avec ses partenaires voisins (usineurs, chaudronniers, garages). « Cette proximité nourrit des synergies à l’échelle du territoire, tout en offrant aux salariés un cadre de vie attractif et équilibré. » Adepte de l’adaptation, il fait au mieux pour concilier sa vie de meneur d’hommes avec les défis que lui réservent son destin d’entrepreneur : trouver du temps pour développer le commercial, franchir la taille critique pour créer des équipes autonomes, ou encore sécuriser un financement pour accélérer le développement. Mais ce père de 3 enfants avance avec lucidité et optimisme. Son moteur ? La certitude que les 3 piliers de son développement – innovation technique, qualité de service, épanouissement des collaborateurs – l’aident à façonner le destin professionnel qu’il imaginait. « L’ambition n’est pas de devenir une grande structure, mais de bâtir une société agile, humaine et capable de répondre à une large palette de défis techniques », prévient-il. Ni marin solitaire ni dirigeant isolé, Alexandre incarne une nouvelle génération d’entrepreneurs industriels de sa région : pragmatiques, ancrés dans leur territoire, et portés par une vision ouverte et ambitieuse. Sans doute une trace de ce que l’amour de la mer leur a laissé. Le dirigeant de Tech Bretagne est client WiiSmile depuis 2022. Son ambition ? Faire de chaque collaborateur un acteur engagé de la performance collective en favorisant l’autonomie, la transparence et le développement des compétences.
Profession dirigeant : l’innovation comme ambition pour ma PME

« Innover c’est refuser la facilité » Entretien avec Frédéric Timbert, dirigeant de Timber Productions. L’innovation en PME est souvent le fruit d’une vision et d’une passion. À Esmans, en Seine-et-Marne, Frédéric Timbert dirige Timber Productions, une entreprise familiale spécialisée dans le pesage industriel Made in France. Depuis plus de 30 ans, cette PME conjugue innovation technologique, savoir-faire artisanal et management de proximité pour faire rayonner le « Fabriqué en France » jusque dans les ateliers du monde entier. Dans un atelier discret d’Esmans, en Seine-et-Marne, se conçoivent des instruments de précision qui pèsent lourd dans l’innovation industrielle. Depuis 1990, Frédéric Timbert fait grandir Timber Productions et ses six collaborateurs en partageant sa passion pour la technologie. A soixante ans, cet entrepreneur chaleureux continue de faire de l’innovation technologique et managériale la boussole de l’ambition qu’il partage avec son équipe. Frédéric, pouvez-vous nous présenter Timber Productions ? Timber Productions, c’est une PME familiale que j’ai fondée avec mon père il y a 35 ans. Nous fabriquons du matériel de pesage : des balances professionnelles utilisées dans des secteurs aussi variés que l’industrie, l’agriculture, la cosmétologie, la recherche ou la boulangerie-pâtisserie. Aujourd’hui, nous proposons plus de 2 000 références différentes. Nous sommes à la fois concepteurs, inventeurs, fabricants et distributeurs — ce qui est assez rare dans notre secteur. Qu’est-ce qui vous a donné envie d’entreprendre dans ce domaine ? J’ai toujours eu une sensibilité technique et un goût prononcé pour la technologie. Mon père avait une expérience du pesage, et ensemble, nous avons senti qu’il y avait de la place pour proposer autre chose. Très vite, on a choisi une voie un peu à contre-courant : au lieu de faire du standard, nous avons décidé de répondre à des demandes très spécifiques, parfois complexes, voire impossibles à première vue. Ce sont ces projets atypiques qui, en tant que dirigeant de PME, nous motivent le plus. Vous vous positionnez sur des marchés de niche. Pourquoi ce choix ? C’est ce qui fait notre force. Nous répondons à des demandes très précises, ce que j’appelle les « moutons à cinq pattes ». Nos clients viennent souvent nous voir quand personne d’autre n’a la solution. Cela nous pousse à innover en permanence, avec ce besoin de refuser la facilité. Nous travaillons en partenariat avec des distributeurs et cataloguistes, mais développons aussi nos propres produits en interne, pour anticiper des besoins émergents. « Pour moi diriger, ce n’est pas s’isoler, c’est accompagner. » Frédéric Timbertdirigeant de Timber Productions Pouvez-vous nous donner un exemple d’innovation en pme marquante ? Oui, un projet qui a été un véritable tournant : le développement d’une balance 100 % française, conçue et fabriquée entièrement chez nous. Elle est en inox et acier, industrielle, robuste, précise… et vendue à un prix abordable : 400 euros. Ce projet, lancé autour de 2014, nous a demandé plus de 100 000 euros d’investissement. Mais au-delà du produit, il a changé notre image, notre notoriété, et notre manière de communiquer. Ce n’était pas seulement une balance, c’était une déclaration. Quel est votre style de management ? Je suis très présent, au bureau comme à l’atelier. J’ai un bureau ouvert, je circule, je parle avec tout le monde. Pour moi, diriger, ce n’est pas s’isoler, c’est accompagner. Je ne prétends pas être un grand mécène, mais j’essaie de créer un cadre de travail agréable, où l’on vient avec le sourire. Si on parle d’innovation managériale, c’est ma façon d’assumer un rôle sociétal, au niveau local. « Moi, j’ai la chance de faire ce que j’aime. Et je préfère toujours un défi inconfortable à une routine rassurante. » Frédéric Timbertdirigeant de Timber Productions Comment s’organise votre quotidien de chef d’entreprise ? J’habite à 45 secondes de mon atelier. C’est un luxe inestimable ! Mes journées commencent tôt : sport à 6h, arrivée au bureau vers 7h30. Je travaille avec une équipe de 6 personnes, plus quelques sous-traitants. Mon rôle, ce n’est pas la vente, mais le développement de nouveaux produits, la transformation digitale, la veille technologique, la stratégie, et bien sûr, la communication. Cet article peut vous intéresser : Témoignage : Le mécénat, un vrai levier d’engagement des équipes et d’attractivité des candidats. La communication semble occuper une place importante dans votre stratégie. C’est devenu essentiel. Le pesage est un domaine technique, parfois mal compris. Alors nous utilisons tous les canaux à notre disposition : LinkedIn, podcasts, presse spécialisée, événements… La balance 100 % française a d’ailleurs été un formidable outil de communication. Elle nous a permis de nous démarquer, d’obtenir des retombées médiatiques, jusqu’à une rencontre avec le président Emmanuel Macron. Vous avez aussi participé à des événements étonnants… Oui ! Par exemple, le championnat du monde du pain au chocolat. On y a présenté nos balances utilisées par les boulangers. C’était concret, décalé et très parlant pour le grand public. On veut montrer que le pesage est partout, qu’il est utile, et qu’il peut être innovant. Avez-vous rencontré des difficultés sur votre parcours ? Bien sûr. Comme tous les entrepreneurs. Il y a la solitude des décisions, la pression, les clients qui ne paient pas… Mais j’essaie de relativiser. Ce ne sont pas les pires épreuves de la vie. La maladie, la mort d’un proche, ça remet les choses en perspective. Moi, j’ai la chance de faire ce que j’aime. Et je préfère toujours un défi inconfortable à une routine rassurante. Quels sont vos projets pour l’avenir ? Je travaille actuellement sur notre stratégie à moyen terme, entre deux et quatre ans. Je n’ai pas l’intention de vendre ni de ralentir. Tant que j’ai des idées, tant que j’ai la niaque, je continue. L’objectif, c’est de développer de nouveaux produits, d’innover, de faire entendre notre voix dans un secteur qui a besoin de différenciation. Être différent, c’est notre ADN. A propos de Timber Production Créée en 1990 près de Montereau-Fault-Yonne, Timber Productions est une entreprise familiale qui a su évoluer avec les besoins du marché. Spécialisée dans le pesage, elle s’impose aujourd’hui comme l’un des leaders français
Deux dirigeants Renault témoignent : fidéliser et recruter avec WiiSmile

Dans un domaine où fidélisation et recrutement sont des enjeux majeurs, deux gérants de garages Renault témoignent de l’efficacité de WiiSmile. Fidéliser ses 14 salariés : le choix de François Toublanc À la tête de son garage de Chalonnes-sur-Loire, François Toublanc cherchait une solution gagnant-gagnant pour lui et ses salariés. Avec WiiSmile, il a trouvé un moyen de renforcer la reconnaissance et l’engagement de son équipe. Un témoignage partagé avec ses collaborateurs, à découvrir en vidéo. https://www.youtube.com/watch?v=GYt1cULoeiE Le témoignage d’Aurélie Gromy : recruter, un vrai défi Dans un secteur où trouver un bon mécanicien relève parfois du parcours du combattant, Aurélie Gromy sait qu’il est essentiel de se différencier pour attirer les bons profils. Elle partage son expérience et explique comment WiiSmile l’aide à rendre son garage plus attractif et à se démarquer face à la concurrence. https://youtu.be/joRwbaBYyeE Contactez-nous : 04 79 847 847 (Appel gratuit)de 9h à 18h du lundi au vendredi
Témoignage : Le mécénat, un vrai levier d’engagement des équipes et d’attractivité des candidats.

Entretien avec Régis Lhomer, dirigeant du groupe Linkalia À la tête du groupe Linkalia, qui réunit trois sociétés spécialisées dans la maintenance industrielle (lire encadré), Régis Lhomer a mis en place, en sortie de COVID, un fonds de mécénat alimenté par 5 % du résultat net. Il revient sur la genèse de ce projet, ses effets positifs sur la vie collective de l’entreprise et son attractivité auprès des candidats. Linkalia s’engage auprès d’associations de son territoire. Que faites-vous et qu’est-ce qui motive votre démarche ? Nous soutenons par exemple le lycée de Flers, la maison familiale, ou encore des projets d’inclusion pour aider les jeunes qui grandissent dans les cités. Mon moteur en tant que dirigeant c’est aussi que l’entreprise aide son tissu associatif local. C’est une manière de démontrer notre attachement à notre territoire, et d’être connecté à lui au-delà des seules considérations économiques de notre activité. Quand et pourquoi avoir créé un fonds de mécénat ? Le déclic est venu d’une réflexion engagée après la crise du Covid, notamment sur notre marque employeur. Le recrutement était déjà un défi avant, mais la crise a accentué les tensions. Avec l’accompagnement d’un cabinet spécialisé, nous avons mené une enquête interne qui a permis de faire émerger plusieurs pistes d’amélioration, notamment la nécessité de mieux affirmer notre engagement sociétal. Celui-ci existait déjà, mais restait discret. Nous avons mis davantage en lumière nos actions de mécénat et de dons en faveur d’associations locales. Cette démarche a contribué à accroître la visibilité de l’entreprise, en particulier auprès d’un public plus jeune et sensible aux engagements concrets. Pourquoi avoir choisi un fonds de mécénat plutôt qu’un fonds de dotation ? J’ai d’abord exploré l’option du fonds de dotation, mais cela m’a semblé trop complexe pour une structure comme la nôtre. Nous avons préféré un fonds de mécénat, plus souple et plus simple à mettre en place. Il est alimenté par 5 % du résultat net de chaque société du groupe. Cela représente environ 22 000 euros cette année. Comment fonctionne ce fonds concrètement ? Nous avons mis en place un comité de mécénat composé de 6 à 7 collaborateurs, chacun représentant une entité du groupe. Ils se réunissent chaque trimestre pour étudier les demandes de dons. Ce sont les salariés qui proposent les projets ou les associations à soutenir. Je ne suis plus en première ligne : cette gouvernance collective est un vrai changement par rapport à l’ancienne méthode, plus verticale. Quels sont vos critères pour soutenir une association ? Nous avons défini trois domaines d’intervention équilibrés : le sport (dans la limite de 33 %), l’éducation et l’inclusion sociale. Les structures doivent être reconnues d’utilité publique et situées dans les territoires où nous sommes implantés. Pas question d’envoyer des fonds à Paris ou Marseille si nous n’y sommes pas présents. Quel retour avez-vous de la part des associations ? Très positif. Celles œuvrant pour l’inclusion ou l’éducation des jeunes, notamment dans la musique, les vacances ou les ateliers, nous témoignent souvent leur reconnaissance. En interne aussi, le comité se sent impliqué, utile, et fier de participer à cette démarche. Comment communiquez-vous sur ce mécénat ? C’est un point faible aujourd’hui. Nous avons un réseau social d’entreprise, Stepple, mais les actions de mécénat y sont peu visibles. À l’extérieur, le manque de ressources en communication dans une PME se fait sentir. Pourtant, mieux faire connaître nos actions pourrait améliorer notre attractivité, notamment auprès des jeunes. Un mot sur votre rencontre avec WiiSmile Fondaction ? Elle s’est d’abord faite via LinkedIn, grâce à une publication de Raphaël, un commercial local. On a saisi l’opportunité de ce fonds pour donner plus d’ampleur encore aux soutiens qu’on voulait apporter en local. Concrètement nous avons présenté deux projets inclusifs à WiiSmile Fondaction, qui les a soutenus à son tour. Et pour la suite ? Nous allons continuer à structurer et faire vivre ce fonds. L’objectif est de le pérenniser et d’en faire un vrai levier de marque employeur, d’engagement et de lien avec les territoires. Et surtout, que ce soit toujours porté collectivement par les équipes. Fonds de mécénat, fonds de dotation : quelle différence ? Le fonds de mécénat est un dispositif interne à une entreprise pour financer des actions d’intérêt général via des dons. Le fonds de dotation est, quant à lui, une structure juridique autonome, à but non lucratif, qui reçoit des dons pour financer des actions d’intérêt général. Le premier est donc un outil de financement, quand le second est une entité bénéficiaire. A propos du groupe Linkalia Le groupe est né en 1998 et regroupe aujourd’hui trois sociétés : CEPIA, TECMA et T2M. Il est spécialisé dans la maintenance, l’automatisme et le rétrofit de machines industrielles. Ses 85 collaborateurs interviennent partout en France, auprès de clients du bâtiment, de l’automobile ou encore des travaux publics. Linkalia est client du service WiiSmile depuis 2023. WiiSmile Fondaction a par ailleurs soutenus 2 projets associatifs suggérés par le comité du fonds de mécénat de Linkalia. La solidarité est (toujours) un travail d’équipe.
Dirigeant d’officine Aprium: attirez, motivez et fidélisez vos salariés

WiiSmile et Aprium, c’est un partenariat qui fonctionne ! Grâce à WiiSmile, les dirigeants d’officines Aprium offrent à leurs collaborateurs les mêmes avantages que dans n’importe quel grand groupe. Vacances, culture, loisirs, services à la personne… « Je ne peux que vous inviter à venir rejoindre ces clients satisfaits pour apporter de la satisfaction, de l’engagement et de la motivation à vos salariés » Une solution facile à mettre en place et cohérent avec les valeurs humaines du réseau. Tournage réalisée avant la crise sanitaire. Lire le témoignage de Vanessa Pothin, préparatrice en pharmacie à Seynod (74), utilisatrice de WiiSmile dans son officine
« L’avantage WiiSmile, c’est un vrai plus dans l’entreprise »

Chez Safe Rail, entreprise à taille humaine d’une centaine de salariés, on met l’humain au centre. L’accompagnement et l’entraide qui règnent au sain de cette entreprise en font une boîte où il fait bon vivre. Le moins qu’on puisse dire c’est que c’est une entreprise pas comme les autres. Quoi de plus logique qu’ils aient choisi les avantages WiiSmile pour les accompagner. Clients depuis 2006, ils ont connu le service C.E.pourTous (ex-WiiSmile) avant d’adopter les avantages WIiSmile en 2019 pour leurs salariés. Un esprit « famille » et notre CSE externalisé au sourire sont les ingrédients chez SafeRail pour fidéliser et attirer les salariés. Regardez cette vidéo pour en savoir plus : Cet article peut également vous intéresser : « Le management au sourire m’a plutôt porté chance. »
Cabinet Lebot, une entreprise qui prend soin de ses collaborateurs.

Jéremy Lebot, a créé son cabinet d’expertise comptable en 2018. Son ambition ? un cabinet à taille humaine pour prendre soin de ses clients et de ses collaborateurs. Objectif atteint ! Pour Jérémy Lebot et ses équipes, le plus important est de créer une relation de confiance dans un contexte chaleureux. Cette entreprise familiale a installé ses bureaux dans une maison familiale. L’ambiance est joyeuse et conviviale : une grande cuisine pour rassembler, des pièces lumineuses pour garder le sourire, et un grand jardin pour des pauses plein air. Pour Jérémy Lebot, l’humain est au centre des priorités et ca se voit, les équipes sont épanouies, les clients fidèles et Jérémy Lebot, ravi ! « J’ai envie que tout le monde se sente heureux de venir travailler » Description de l’entreprise Spécialiste de l’expertise comptable, le cabinet Lebot accompagne les dirigeants de TPE-PME dans les étapes de leur entreprise.
Safe Rail, une entreprise pas comme les autres.

Le moins que l’on puisse dire c’est que Safe Rail est une entreprise pas comme les autres. Son fondateur, Didier Barbaud, est un ancien cheminot, qui a démissionné de la SNCF (oui oui ) pour fonder son entreprise il y a 20 ans. Aujourd’hui Safe Rail est un des leaders sur son marché, spécialiste de l’ingénierie et de l’industrie des systèmes de Contrôle-Commande et Signalisation ferroviaire. Il y règne une ambiance familiale et ça se voit sur le visage de ses collaborateurs Désormais à la tête de plus de 120 salariés, Safe Rail poursuit son développement ambitieux envisage de doubler ses effectifs d’ici 2025. « Aujourd’hui quand on présente le package salarial, les candidats sont surpris de ce que l’on propose. » Description de l’entreprise Créé en 2003, après plus de 20 années d’activité, SAFERAIL est devenu aujourd’hui un des leaders sur le marché français, spécialiste de l’ingénierie et de l’industrie des systèmes de Contrôle-Commande et Signalisation ferroviaire.
Chauffage, électricité, plomberie : bien dans leur entreprise.

Chez ARPEG, le moins qu’on puisse dire c’est que c’est un petit cocon dans lequel les collaborateurs se sentent écoutés et reconnus. En témoigne l’ambiance qui règne au sein de cette jolie structure menée, tambour battant, par Patricia et Frédéric Guérin des dirigeants comme on les aime chez WiiSmile. « Ils sont bien dans notre entreprise et leurs familles en profitent aussi ! « Description de l’entreprise Située à Saint Léger des Bois dans le département du 49 (Maine et Loire), ARPEG est une entreprise spécialisée pour toute intervention en plomberie, électricité, chauffage (entretien de chaudière, dépannage, rénovation, installation), aménagement de salles de bains clés en main à Angers et alentours.
« Le management au sourire m’a plutôt porté chance. »

Chez Wingü, PME spécialisée en hébergement informatique, internet et télécom, le moins qu’on puisse dire c’est qu’il règne une ambiance vraiment chouette. La bonne humeur au travail, c’est le crédo de Cédric Pardon, son dirigeant. Wingü est une société de conseil en informatique à Annecy, Genève et Nice spécialisée en hébergement, informatique, internet et télécom. C’est 300 clients, plus de 600 sites internet hébergés et 4 data centers interconnectés. Site internet : wingu-it.com Cet article peut également vous intéresser : « WiiSmile a optimisé notre attractivité employeur et l’image perçue de notre entreprise »





