Découvrez ici les projets soutenus par WiiSmile Fondaction

Depuis sa création à l’automne 2020, WiiSmile Fondaction a financé de nombreuses initiatives en faveur du mieux vivre ensemble : la plupart d’entre elles ont été proposées par des dirigeants de PME partenaires de WiiSmile. De nouveaux projets arrivent : pour en savoir plus, restez connectés !

La Semaine de la Mode de l’Association "Juste Humain" à Paris

Fondée en 2011, Juste Humain est une association qui soutient les enfants hospitalisés, du nourrisson au jeune adulte, atteints d’un cancer ou d’une pathologie lourde, en leur offrant les bienfaits des arts et de la culture.

Nous avons soutenu – en toute fin d’année – « La semaine de la mode » : cette initiative s’est déroulée en juin 2024 au sein de l’hôpital pédiatrique Robert Debré. Le principe ? Pendant une semaine, les enfants malades deviennent créateurs de mode, jusqu’au jour du grand défilé où ils portent les vêtements créés à l’aide de couturier(e)s devant leurs proches et le personnel soignant. Une expérience stimulante et une manière créative de se connecter à l’univers artistique !

Localisation : Paris (75019), Île-de-France

"Noël Ensemble", ou comment rompre l'isolement en Alsace

Notre fonds de dotation est heureux d’avoir participé au financement de cette action solidaire – « Noël Ensemble », organisée fin 2023 par l’association Sélest’Actes !

Elle a permis aux habitants de Sélestat sans famille proche de rompre leur isolement le soir du Réveillon, et de partager une soirée gratuite, conviviale et festive autour d’un repas et de diverses animations ! Et comme la fraternité se conjugue autour d’une table, l’association a proposé un repas de Noël chaleureux à une centaine de personnes de tout âge.

Localisation : Sélestat, Bas-Rhin (67), Grand-Est

Du théâtre pour l'insertion des jeunes en Alsace, avec Rebond du Cœur

L’association Rebond du Cœur propose un accompagnement personnalisé aux jeunes alsaciens – entre 13 et 19 ans – pris en charge par la protection de l’enfance, afin de les préparer à une insertion sociale et professionnelle durable.
Notre fonds de dotation est ravi de donner vie à un atelier de théâtre comportemental, animé par une metteuse en scène professionnelle, à destination d’une dizaine de jeunes, et se déroulant sur les 6 premiers mois de l’année 2024. Une façon ludique pour eux de travailler leur posture !

Localisation : Schiltigheim, Bas-Rhin (67), Grand-Est

Lutter contre une double exclusion, avec Audition Solidarité

Audition Solidarité mène essentiellement des actions pour améliorer le bien-être auditif de populations sensibles – sourdes ou malentendantes – en appareillant des enfants défavorisés à travers le monde et des personnes démunies en France.
C’est cette action, sur notre territoire, que nous avons décidé d’accompagner. Cela passe notamment par des missions de plusieurs jours dans certaines grandes villes (Paris, Marseille…) et par des RDV solidaires chez les audioprothésistes partenaires en régions.

Localisation : Yzosse, Landes (40), Nouvelle-Aquitaine + National

Education à la citoyenneté, avec le Secours populaire de Salon-de-Provence

Le Secours populaire français n’est plus à présenter ! En revanche, c’est un comité qui est accompagné ici, celui de Salon-de-Provence, et un projet précis qui est soutenu : une journée d’éducation à la citoyenneté.
Une douzaine de jeunes accompagnés par la structure s’est rendue à Paris le 30 octobre pour une action civique qui a consisté – notamment – à visiter l’Assemblée Nationale. L’occasion pour eux de découvrir le fonctionnement de nos institutions : le mieux-vivre ensemble passe aussi par là !

Localisation : Salon-de-Provence, Bouches-du-Rhône (13), Provence-Alpes-Côte d’Azur

LINKIAA offre aux plus vulnérables le pouvoir de pédaler avec les copains !

« Un vélo pour l’avenir », c’est le nom du projet soutenu ici : mis en place par l’association LINKIAA et son fonds de dotation « Ensemble, créateurs d’avenirs », il est destiné aux enfants accueillis au sein des maisons d’enfants du pôle Estuaire de l’association (à Nantes).
Cette initiative a permis à 24 enfants de 4 à 13 ans de recevoir un vélo et l’équipement de sécurité qui lui est associé.

Localisation : Nantes, Loire-Atlantique (44), Pays de la Loire

ASAP85 accompagne les personnes avec autisme en Vendée

ASAP85 (« Autisme Service A la Personne ») a pour but d’organiser et de proposer un accompagnement de la personne avec trouble du spectre autistique, quel que soit son âge, principalement l’enfant, dans tous ses lieux de vie ordinaire (temps de scolarisation, de prise en charge en institut médico éducatif ou pour adultes…).

C’est justement cette prise en charge d’une partie des activités en milieu ordinaire que notre fonds de dotation a souhaité financer, pour une meilleure inclusion des bénéficiaires.

Localisation : La Roche-sur-Yon, Vendée (85), Pays de la Loire

Du sport pour le plus grand nombre, grâce au Secours populaire

Cette année encore, notre fonds de dotation accompagne le Secours populaire français en participant au financement des licences sportives offertes aux enfants et adolescents accompagnés par l’association, pour l’année à venir.

Localisation : National
Photo © Nathalie Bardou / SPF

Une émission de radio qui donne la parole aux plus précaires, grâce à l'ANEF Loire

Notre fonds de dotation a choisi de soutenir un projet original : « On a la parole ». Cette activité radiophonique permet de relier les participants (personnes sans-abris ou en situation précaire) autour d’une pratique culturelle et socialement valorisante, et de faire entendre des voix qui sont peu ou pas présentes dans l’espace public.

A travers cette initiative, l’ANEF Loire continue ainsi son travail d’insertion sociale et professionnelle auprès d’adultes en situation de grande précarité.

Localisation : Saint-Etienne, Loire (42), Auvergne-Rhône-Alpes

Des ateliers d'estime de soi pour des femmes victimes de violence

Lieu pluridisciplinaire de prise en charge des femmes victimes de violence, la Maison Calypso propose des consultations et des entretiens avec des personnels de santé, assistantes sociales ou conseillères conjugales, mais aussi des ateliers collectifs artistiques et psychocorporels.

Notre fonds de dotation a décidé de soutenir l’atelier d’estime de soi, essentiel pour ces femmes !

Localisation : Plaisir, Yvelines (78), Île-de-France

Y voir plus clair et aborder l'avenir avec confiance, pour les jeunes de 16 à 25 ans

Le projet REMOB’ est porté par l’Auberge Tilcara : des séjours de remobilisation d’une semaine sont proposés à des jeunes de 16 à 25 ans qui se posent des questions sur leur orientation.
Ces séjours en pleine nature s’organisent autour du sport (équitation et acrobatie) et du développement personnel (coaching et médiation animale).

Ce qui a séduit notre fonds de dotation, c’est l’axe inclusif : pas de barrière financière, grâce à un tarif solidaire pour les plus démunis, et ces séjours sont accessibles aux jeunes en situation de handicap !

Localisation : Chateau-Chervix, Haute-Vienne (87), Nouvelle-Aquitaine

Un temps de vacances grâce au Secours populaire français

Une fois de plus, cette année, WiiSmile Fondaction soutient le Secours populaire français, permettant ainsi à de nombreux jeunes de profiter d’un temps de vacances cet été.

Depuis plus de 30 ans, partout en France, le Secours populaire français permet chaque année à des milliers d’enfants qui n’ont pas eu la chance de partir en vacances, de bénéficier d’une journée à la mer, à la montagne, au parc, au zoo
Autant de souvenirs à raconter le jour de la rentrée !

Localisation : National
Photo © Camille Abadie / SPF

Du football accessible au plus grand nombre, grâce à Reims Galaxy

Reims Galaxy est une association sportive qui œuvre auprès d’enfants et adolescents en difficulté, ou en situation précaire.

Des séances de football et de futsal sont proposées aux garçons et aux filles, qui jouent ensemble, et à titre gratuit (licences sportives et équipements de base) !

Localisation : Reims, Marne (51), Grand-Est

Accès à une éducation de qualité pour tous, avec les Ateliers AMASCO

Cette association organise des ateliers ludiques et pédagogiques pendant les vacances scolaires pour lutter contre les inégalités socio-éducatives entre les enfants.

L’objectif est de les remobiliser, de développer leur goût d’apprendre et de leur donner accès aux arts, à la culture et au patrimoine, en veillant à accueillir les plus démunis, à travers un tarif solidaire, ainsi que celles et ceux ayant des besoins éducatifs particuliers.

Localisation : 4 régions (Grand-Est, Ile-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes et Centre-Val-de-Loire)

Théâtre et découverte du patrimoine pour tous à Chambéry

« Chambéry… Quelle Histoire ! » est un événement qui met en valeur la ville de Chambéry, son histoire et son patrimoine à travers des spectacles vivants dans la ville ancienne.

C’est la dimension sociale du projet qui a séduit notre fonds de dotation : une médiation autour du spectacle a été organisée, à destination des jeunes des quartiers populaires, et des places offertes prévues pour ces publics.

Localisation : Chambéry, Savoie (73), Auvergne-Rhône-Alpes
Photo © Damien Blanchard

Soutien aux familles touchées par la maladie, grâce au Sourire d'Erwan

Cette association organise chaque année une journée de solidarité dans le but d’apporter une aide (technique, matérielle, accès aux loisirs…) aux familles touchées par le handicap ou la maladie.

Cette année, par le biais d’une course solidaire qui se déroulait en juin, elle accompagnait la « Maison des Familles de l’Hôpital de Bullion », afin de permettre le lien entre les enfants hospitalisés et leurs familles.

Localisation : Les Granges-le-Roi, Essonne (91), Île-de-France

Du sport adapté dans les quartiers prioritaires de Dunkerque avec DK Pulse

L’association DK Pulse est spécialisée dans l’activité physique adaptée (A.P.A.), particulièrement destinée aux populations fragiles et/ou issues des quartiers prioritaires de la ville de Dunkerque.

L’A.P.A. « mobile » existe déjà, grâce à un système de bus mis en place, mais DK Pulse va encore plus loin, et c’est ce projet que nous soutenons en 2023 : amener l’A.P.A. dans les quartiers prioritaires grâce à une plateforme interactive !

Localisation : Dunkerque, Nord (59), Hauts-de-France

Des moments de détente et de partage en EHPAD avec Les Blouses Roses

Le but des Blouses Roses est d’apporter du loisir et de l’animation à l’hôpital auprès des enfants malades, ainsi que dans les EHPAD et auprès des personnes handicapées.

Notre fonds de dotation est ravi d’avoir soutenu l’antenne d’Angers dans son action de médiation animale auprès de résidents en EHPAD.

Localisation : Angers, Maine-et-Loire (49), Pays de la Loire

Le "Cozi’Café", café culturel inclusif, a ouvert ses portes près de Chambéry

« Un lieu qui appartient à tout le monde » : le café inclusif créé par l’association Zicomatic a ouvert ses portes en avril dans l’agglomération chambérienne.

WiiSmile Fondaction est très heureux de participer à ce projet et de soutenir à nouveau cette association, qui permet aux enfants et adultes en situation de handicap d’accéder à la culture.
Ce café s’est donné comme mission d’offrir au plus grand nombre de multiples ateliers (musique et concerts, danse adaptée, relaxation…) mais surtout des moments de vie et de partage.

Localisation : Saint-Alban-Leysse, Savoie (73), Auvergne-Rhône-Alpes

250 séances de sport adapté offertes dans la région d’Angers

Notre fonds de dotation est ravi de soutenir « Egoïstes ensemble » : cette association facilite l’accès au sport des personnes en situation de handicap, en offrant des séances de sport adapté mais aussi en organisant des activités inclusives où valides et personnes handicapées partagent le même défi !

Localisation : Beaucouzé, Maine-et-Loire (49), Pays de la Loire

Une petite rêveuse a le sourire

WiiSmile Fondaction soutient à nouveau cette année « Un Rêve un Sourire » : cette association bretonne permet à des enfants porteurs de handicaps ou souffrant de pathologies chroniques de réaliser un rêve, et que cela soit une surprise pour eux.

Caly a donc pu passer une journée au Marineland d’Antibes.
Et au-delà de la réalisation du rêve, c’est la rencontre de deux mondes qui a eu lieu : celui de la maladie chez l’enfant et du monde étudiant, puisque l’organisation du séjour et la recherche de financement ont été faites en collaboration avec des élèves de l’IUT de Morlaix.

Localisation : Brest, Finistère (29), Bretagne

Accompagner l’accès au numérique pour 200 réfugiés, avec l’Entraide Pierre Valdo

L’Entraide Pierre Valdo est une association dont l’objet est l’accueil, l’intégration et l’insertion de personnes vulnérables et/ou en demande de protection : intégration des réfugiés, accompagnement des jeunes, inclusion sociale et professionnelle des personnes en situation de grande difficulté…

Le projet NUM’R, que notre fonds de dotation a décidé de soutenir, lutte contre la fracture numérique : il s’adresse aux réfugiés accompagnés par la structure, avec une attention particulière portée aux jeunes bénéficiaires isolés de la protection internationale (18-25 ans).

Localisation : Départements du Gard (30), de la Loire (42), de la Haute-Loire (43) et du Vaucluse (84)

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Top 6 des avantages salariés pour TPE-PME

Top 6 des avantages salariés dans les TPE-PME

Qui a dit que seules les grandes entreprises pouvaient offrir des avantages attractifs à leurs salariés ? En 2026, avec les évolutions réglementaires et les nouveaux dispositifs accessibles aux TPE-PME, l’écart s’est considérablement réduit. Motiver, fidéliser, recruter : les avantages sociaux sont devenus un vrai levier de différenciation pour les petites structures. Selon la dernière étude OpinionWay pour l’Observatoire WiiSmile, 8 salariés sur 10 estiment que les avantages proposés par leur employeur pèsent dans leur décision de rester dans l’entreprise. Et bonne nouvelle : la majorité de ces dispositifs sont exonérés de charges sociales, à condition de respecter les règles de l’URSSAF. Voici les 6 avantages sociaux que toute TPE-PME peut proposer à ses salariés en 2026, avec les plafonds à jour et les points de vigilance à connaître. Guide 2026 Les 6 avantages salariés en TPE-PME Motivez, fidélisez, différenciez-vous 1 Titres restaurant Jusqu’à 7,32 € exonérés par titre 2 Activités sociales et culturelles Sans critère d’ancienneté 3 Chèques cadeaux 200 € exonérés par événement URSSAF 4 Services à la personne CESU jusqu’à 2 590 € par salarié 5 Formation et développement Abondement CPF et cours en ligne 6 CSE externalisé Le tout-en-un pour les TPE-PME En résumé, notre top 6 des avantages salariés en TPE-PME : 1. Les titres restaurant : l’avantage préféré des salariés français C’est l’avantage le plus répandu en France, et probablement le plus attendu par vos collaborateurs. Le titre restaurant permet à vos salariés de payer leur repas quotidien à moindre coût, chez un restaurateur ou dans une grande surface pour l’alimentation. Le fonctionnement en 2026 L’employeur prend en charge entre 50 % et 60 % de la valeur faciale du titre. 7,32 € Plafond d’exonération 2026 Par titre restaurant, pour une valeur faciale comprise entre 12,20 € et 14,64 €. Le format papier a quasiment disparu. Aujourd’hui, la carte dématérialisée et l’application mobile sont la norme : plus simples pour le salarié, plus faciles à gérer pour l’employeur, et sans commission cachée quand vous choisissez le bon prestataire. Pourquoi ça marche dans les TPE-PME Contrairement à ce que l’on pense, le titre restaurant n’est pas réservé aux grandes entreprises. Aucun seuil d’effectif n’est requis. Une entreprise de 3 salariés peut en proposer, avec les mêmes avantages fiscaux qu’un groupe du CAC 40. WiiSmile propose une carte titre restaurant sans commission pour le restaurateur, utilisable partout où c’est possible en France. 2. Les activités sociales et culturelles (ASC) : sortir du bureau, en famille et sans se ruiner Historiquement réservées aux comités d’entreprise des grosses structures, les ASC sont aujourd’hui accessibles à toutes les TPE-PME, avec ou sans CSE. Cinéma, concerts, parcs d’attractions, séjours, activités sportives : la palette est large. Ce qui change en 2026 ⚠ Alerte réglementaire Depuis l’arrêt de la Cour de cassation du 3 avril 2024, il n’est plus possible de conditionner l’accès aux ASC à une ancienneté minimale. L’URSSAF a fixé la date butoir de mise en conformité au 31 décembre 2026. Passé ce délai, tout critère d’ancienneté peut entraîner un redressement. Pour les TPE-PME sans CSE Bonne nouvelle : vous pouvez proposer des ASC à vos salariés même sans CSE, dès lors que vous passez par un dispositif conforme (comme une plateforme externalisée). C’est exactement le rôle du CSE externalisé, que nous détaillons plus bas. Pour approfondir le sujet, notre article dédié aux œuvres sociales (OS ou ASC) revient sur les fondamentaux. 3. Les chèques cadeaux et cartes cadeaux : le pouvoir d’achat sans les charges C’est l’un des outils les plus flexibles pour récompenser vos collaborateurs à l’occasion d’événements précis, sans alourdir vos charges sociales. Les 11 événements URSSAF admis pour offrir des chèques cadeaux exonérés de cotisations : Le plafond à connaître L’URSSAF applique un plafond d’exonération par événement et par salarié, correspondant à 5 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale (PMSS). 200 € Plafond d’exonération 2026 Par événement et par salarié. Soit 5 % du PMSS (4 005 € en 2026). Cumulable sur les 11 événements. ⚠ Point de vigilance Si vous dépassez ce plafond, l’intégralité du chèque cadeau devient soumise à cotisations, pas seulement le dépassement. Chèques cadeaux 2026 Le calendrier URSSAF des chèques cadeaux 11 occasions dans l’année pour gâter vos salariés sans charges 200 € Plafond d’exonération 2026 Par événement et par salarié. Cumulable sur les 11 événements. 💍Mariage / PACSToute l’année 👶NaissanceToute l’année 🤱AdoptionToute l’année 💐Fête des mèresMai 👔Fête des pèresJuin 🎒Rentrée scolaireSeptembre 👒Sainte-CatherineNovembre 🎅Saint-NicolasDécembre 🎄Noël adulteDécembre 🧸Noël enfantDécembre 🎁Cumul possibleJusqu’à 2 200 €/an ✨0 chargeSi plafond respecté Ce qui fait la différence en TPE-PME Distribuer des chèques cadeaux à 15 personnes 4 fois par an, c’est vite chronophage si vous le faites à la main. Une plateforme d’avantages salariés vous permet de tout paramétrer en quelques clics, sans commande papier ni logistique. Comparatif budget employeur Prime chargée VS avantage exonéré Pour 200 € de budget, combien reste-t-il au salarié ? 200 € de prime brute Budget employeur200 € Charges patronales-59 € Charges salariales-31 € Impôt sur le revenu-12 € Net perçu≈ 98 € VS 200 € de chèque cadeau Budget employeur200 € Charges patronales0 € Charges salariales0 € Impôt sur le revenu0 € Net perçu200 € À budget employeur identique, le salarié perçoit le double en avantage exonéré qu’en prime classique. 4. Les services à domicile et à la personne : soulager la charge mentale de vos équipes Ménage, garde d’enfants, soutien scolaire, aide aux personnes âgées, jardinage : ces services simplifient la vie personnelle de vos collaborateurs. Et un salarié qui n’a pas à gérer une baby-sitter en urgence à 17h est un salarié qui reste concentré au travail. Deux dispositifs pour équiper vos équipes 2 590 € Plafond CESU 2026 Par bénéficiaire et par an. Exonéré de cotisations côté employeur et non imposable côté salarié. Un impact concret sur la fidélisation L’Observatoire WiiSmile montre que les avantages qui touchent à la vie personnelle des salariés (services, vacances, garde d’enfants) sont perçus comme les plus valorisants, bien plus que les augmentations symboliques de salaire. 5. La formation

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Hervé Roeckel : sa famille en poule position

Depuis trois générations, les Roeckel élèvent des poules pondeuses dans le Kochersberg alsacien. En trente ans, Hervé, sa sœur Sylvia, et leur équipe en ont triplé la production, fidèles à l’audace qui caractérise une famille alignée dans les risques qu’elle prend. “Une entreprise familiale ne survit que si elle avance ensemble et ose des projets ambitieux”, défend ce dirigeant enthousiaste, ouvert à l’idée que ses enfants reprennent un jour le flambeau… ou choisissent un autre destin.  Avenheim (Bas-Rhin) – Aux abords de ce petit village alsacien, la camionnette blanche aux couleurs de l’enseigne familiale est garée devant un grand bâtiment. Ici, l’exploitation Roeckel ne se résume pas à une simple ferme : une dizaine de bâtiments s’étendent en surplomb des maisons traditionnelles et du clocher, dessinant un large ensemble presque industriel dans ce paysage agricole. Hervé Roeckel, à la tête de l’entreprise familiale, n’a rien du paysan caricatural. Son entreprise, spécialisée dans l’élevage avicole, s’inscrit aujourd’hui dans une logique de production à grande échelle, avec plusieurs bâtiments et des milliers de poules élevées, notamment en plein air.  Douze heures par jour sur site en moyenne, des alarmes la nuit, des camions dès l’aube : Hervé Roeckel a pourtant fait le choix, il y a longtemps, de ne pas habiter sur la ferme mais à quelques kilomètres d’ici. Une décision de couple — « Christine, ma femme, avait dit que c’était hors de question » — qu’il reconnaît aujourd’hui comme l’une des clés de sa longévité, dans un métier où l’on ne décroche jamais vraiment. « Quand tu sors du village le soir et que tu montes la colline, tu te dis : ça y est, le boulot c’est fini. Il y a un nouveau souffle qui arrive. »  Une entreprise familiale toujours projetée vers l’avant À 51 ans, Hervé Roeckel dirige la SARL Roeckel avec sa sœur Sylvia depuis ce village d’à peine 500 âmes. Aux côtés de leur dizaine de salariés — répartis entre la production, le conditionnement et l’administratif — ils gèrent un élevage de 170 000 poules pondeuses, une usine de fabrication d’aliments pour volailles, et des cultures céréalières sur 200 hectares, dont le maïs et le blé servent à nourrir les poules en circuit court.   L’histoire commence en 1968, quand le grand-père se lance dans la production d’œufs. Le père André prend ensuite le relais dans les années 70 et développe la production. Quand Hervé arrive en 1995, la ferme compte 60 000 pondeuses. La SARL est créée en 2003. En 2020, un nouveau bâtiment plein air porte le cheptel à 170 000 têtes.   « Trois générations, une seule philosophie : toujours aller plus loin.» Découvrir l’interview en vidéo  L’ADN imprimé par le grand-père — anticiper, oser, grandir — n’a jamais quitté l’entreprise. L’entreprise est aussi l’un des piliers de la coopérative Burland, structure de mise en marché commune fondée en 1964, dont Hervé assure aujourd’hui la présidence.  « Nous, on s’est toujours projetés. Mon grand-père, dans les années 60, quand il construit un bâtiment de 10 000 poules, ça n’existe quasiment nulle part. Les gros projets de l’époque, c’est 1000 poules tout au plus. On l’a pris pour un fou. »  Hervé revendique cette constante familiale à anticiper les besoins du marché. Depuis qu’il a repris les rênes, un projet de construction est entrepris tous les trois ou quatre ans : « Si on a gagné un euro, on en a toujours dépensé deux. » Une formule assumée avec un sourire qu’il tempère aussitôt : « C’était parfois dangereux. Il y a des moments où on n’a pas trop rigolé — quand les prix ne suivent pas, vous vous retrouvez vite dans le bureau du banquier. Mais on n’oublie pas d’où on vient. » Sylvia, la pièce maîtresse Aujourd’hui encore, l’exploitation Roeckel reste une belle histoire de famille : Sylvia, la sœur d’Hervé, a rejoint l’aventure il y a dix ans quand son précédent employeur ferme boutique. Comptable de formation, elle commence à prêter main forte à la ferme par demi-journées, puis de plus en plus régulièrement, jusqu’à intégrer l’actionnariat familial en 2020.  Dans la fratrie, la répartition est bien définie : Sylvia gère l’administratif, la comptabilité et les ressources humaines. Hervé orchestre quant à lui la production, les bâtiments et les cultures avec ses employés. « J’ai beaucoup de chance. Avec Sylvia, on se complète et on n’a pas besoin de se parler pendant des heures pour savoir où l’on va. On a été formaté un peu pareil — on est nés dans l’entreprise. » Deux périmètres distincts contrairement à certaines familles d’éleveurs qui « font à peu près la même chose et risquent de se marcher dessus ».   Les parents, eux, se sont retirés en douceur de l’actionnariat lors du lancement du bâtiment plein air en 2019-20 : André a alors cédé ses 50 % à parts égales entre ses deux enfants, s’épargnant le poids de nouvelles dettes. « On tenait avec ma sœur à ce qu’ils ne se remettent pas de dettes sur le dos, puisqu’on parlait quand même d’un investissement de 2 millions d’euros à l’époque ! » raconte Hervé. « Ils ont ainsi pu se retirer en douceur, et aujourd’hui on est très contents de l’avoir fait ainsi. » D’autant qu’en amoureux de « sa » ferme, André a depuis été réembauché comme salarié — on le croise encore tous les jours au volant de la camionnette de livraison, fidèle au poste.    L’usine de fabrication, où maïs et blé cultivés sur les 200 hectares de l’exploitation sont broyés et transformés en aliments pour les 170 000 pondeuses. L’art du dialogue et du consensus Ce qui est remarquable chez Hervé Roeckel, c’est autant l’ambition sincère qu’il exprime que la méthode douce pour l’assumer. Dans un secteur où les traditions d’entreprise et les tensions entre générations peuvent briser des décennies de travail, il revendique une gouvernance souple, fondée sur le consensus. « Il y a plein d’histoires familiales où vous avez des anciens de 70-75 ans qui freinent les jeunes quand ils veulent investir. Chez nous, personne n’a jamais imposé les choses et tout s’est toujours fait en tenant compte des réflexions de chacun.e. »   Cela ne signifie pas que tout le monde est toujours d’accord. Mais chez les Roeckel, le désaccord ne s’impose pas : il se ressent, se digère, et finit

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Raphaële Rocher : l’art et la manière d’équilibrer sa vie et les comptes des autres

La frontière entre vie professionnelle et vie personnelle est mince quand on dirige une entreprise. « Elle est presque inexistante » concède Raphaële Rocher dans un large sourire : son cabinet d’expertise comptable jouxte sa maison, sa famille fait partie de l’aventure, et ses clients occupent ses pensées comme s’ils faisaient partie des siens. C’est justement dans ce mélange des genres que cette femme de 46 ans puise son équilibre. Présentation d’un puzzle de 6 pièces.  1. L’entreprise commence à la maison Mon cabinet est collé à ma maison. Cette proximité change tout. Elle crée une continuité entre les rôles. Être dirigeante ne s’arrête pas en quittant le bureau. Cela fait partie du quotidien, au même titre que la vie de famille. Ce schéma de cabinet collé à la maison, c’était le schéma de mes parents. Je suis fille de profession libérale, mes parents étaient médecins tous les deux. Le cabinet médical était collé à la maison aussi. Mon travail est extrêmement prenant et je n’ai qu’à passer la porte et je suis chez moi. C’est précieux. Et cela permet aux enfants d’avoir le sentiment que je suis là même si je travaille parce que je ne suis pas loin. Et c’est la même chose pour moi, je culpabilise moins puisqu’en cas de problème, je suis là. La dimension familiale fait partie de l’entreprise depuis le départ. Mon mari s’est installé il y a 18 ans et je l’ai rejoint un an après. Ma grande sœur gère la partie juridique. Même parmi mes collaborateurs, il y a des liens de fratrie.  2. Le bien-être des collaborateurs est ma responsabilité Pour moi, le bien-être des collaborateurs est primordial et ancré dans mon quotidien. J’ai besoin de savoir que les choses vont bien, que chacun se sent à sa place, que les conditions sont réunies pour travailler sereinement. Je ne délègue pas cette partie. Cette année, la période fiscale a été rude. Nous avons changé de logiciel (nous étions sur le même outil depuis dix ans). Le virage à prendre a été un peu douloureux. Alors je dois faire attention à ce que tout le monde soit dans de bonnes conditions de travail. On passe tellement de temps à travailler dans notre vie que si on n’y va pas le cœur un peu léger, c’est difficile. Mes salariés m’ont dit plusieurs fois, « il y a travailler pour toi et pour les autres ». Donc, c’est que ça ne doit pas trop mal se passer.  3. Mon rôle d’experte-comptable est celui du médecin de l’entreprise Ce qui m’anime profondément dans mon métier, ce n’est pas la comptabilité. C’est l’accompagnement. J’ai toujours vu mon rôle comme celui d’un médecin de l’entreprise, une sorte de médecin de famille qui connaît ses patients, leur histoire, leurs habitudes, leurs fragilités aussi. Pour moi, un bilan, c’est un moment où on pose un diagnostic. Et comme en médecine, ce n’est pas parce que le diagnostic est difficile qu’on l’évite. Au contraire. Quand une entreprise est en perte, on doit comprendre pourquoi, revenir sur ce qui s’est passé, et surtout réfléchir à ce qu’on peut mettre en place pour aller mieux demain. C’est dans ces moments-là que je me sens le plus utile. Un jour, à la fin d’un rendez-vous, un client m’a demandé combien il me devait pour la “consultation”. Ça m’a fait sourire, mais au fond, c’est exactement ça. J’entre dans la vie des entreprises, et quelque part, dans celle des dirigeants aussi.  4. Mes clients et moi, même combat Ce qui caractérise le mieux ma relation avec mes clients, c’est la proximité. Elle est telle que leurs sujets prennent naturellement de la place dans ma tête. Comme beaucoup de dirigeants, je n’arrête jamais vraiment de réfléchir… et eux en font partie. Leurs enjeux, leurs chiffres, leurs perspectives deviennent familières, presque comme s’ils étaient les miens. D’ailleurs quand je parle de leur entreprise, je dis souvent “nous”. Je me projette, je m’inclus dans leur activité. J’ai même un client qui, à une époque, nous avait intégrés dans son organigramme parce qu’il y a beaucoup d’interactions, d’enjeux, et donc à ses yeux, nous faisions partie de son équipe.  5. Trouver des respirations… dans un quotidien qui déborde Chez moi, le travail prend beaucoup de place. Alors je crée des respirations. La lecture, le chant, le sport. Des moments où je sors complètement de mon cadre habituel. Et puis il y a mes enfants avec lesquels je partage des moments simples. Au quotidien, dans mon rôle de femme j’ai cherché à simplifier. J’ai mis en place une application pour organiser les repas : je choisis les recettes de la semaine et tout est partagé avec mon mari et ma fille aînée. Chacun sait quoi préparer, et ça enlève une vraie charge mentale. Et depuis, faire les courses devient presque une respiration. Un moment où je sors, où je ne suis pas derrière un écran. Ce n’est pas du repos au sens classique. Mais c’est déjà une forme de coupure.  6. Assumer ses contrastes même quand ils ne “collent” pas au métier La salsa est arrivée un peu par hasard. Un jour, je chantais chez moi, sans réfléchir, et un ami m’a dit : “viens faire un casting”. Ce n’était pas prévu et finalement, ça fait quatre ans que ça dure. Dans le groupe, certains sont musiciens professionnels. Et moi, expert-comptable. Un métier rigoureux, très cadré, un peu austère. Derrière cette rigueur, il existe une version plus spontanée, plus légère, parfois un peu décalée. Et je me rends compte que je ne suis pas la seule. Beaucoup de confrères ont cette double facette. Finalement, ce métier, très cadré, appelle forcément une autre manière d’être. Finalement, je ne cherche pas à cloisonner. Mon équilibre, il vient justement de cette porosité. Du fait que tout circule, que tout se répond. Et que je peux être pleinement moi… dans tous les espaces de ma vie.  Épique : le magazine par et pour les TPE-PME Ce trimestriel plonge dans le quotidien des petites boîtes à travers les expériences vécues par celles et ceux qui les dirigent.  Découvrir le mag

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Entretien : « Reprendre l’entreprise, je n’y pensais pas… »

Au milieu des pianos, Vincent Morin-Desevedavy parle comme quelqu’un qui serait revenu dans une maison qu’il n’avait pas prévu d’habiter à nouveau. Le lieu est vaste et lumineux. En bas, les instruments numériques ; à l’étage, les pianos droits et les pianos à queue. Aux murs, quelques repères racontent l’histoire de la maison. Beaucoup, ici, semble parler de continuité. Pourtant, chez Vincent, rien n’a relevé de l’évidence.  Petit-fils du fondateur de Desevedavy Pianos, Vincent, 57 ans, dirige l’entreprise familiale depuis 2009, année où il l’a reprise. Mais il a longtemps vécu et travaillé ailleurs, au sein de grands groupes de l’agroalimentaire. Pendant des années, cette entreprise n’était pas son sujet. Il aura fallu le décès de son grand-père, une phrase lancée par les salariés au sortir des obsèques, et ce qu’il appelle simplement « un recommencement », pour qu’il accepte d’y revenir.  Son parcours raconte finalement quelque chose d’assez rare dans les entreprises familiales : que celui qui s’en est le plus éloigné soit finalement celui qui reprenne. Chez Vincent Morin-Desevedavy, cette reprise a été un croisement inattendu entre le roman familial, la fragilité d’une maison ancienne et sa bascule personnelle.  Propos recueillis par Jaafar STEIBLEN-RAJI Quand on vous écoute aujourd’hui, on pourrait croire que tout cela était écrit d’avance. Pas du tout. Bien sûr, j’ai grandi avec cette maison. J’ai appris à marcher au milieu des pianos. Dans la famille, le piano, c’était une culture. À six ans, on entrait au conservatoire, on apprenait le solfège, on faisait du piano, c’était un passage obligé. Il y avait beaucoup de fierté autour de l’entreprise, parce qu’elle rayonnait déjà. Mais mes parents, eux, ne travaillaient pas dans le magasin. Donc il y avait une présence forte par l’aura, par le récit, mais pas dans mon quotidien. Et surtout, je me suis complètement désintéressé de cette entreprise pendant très longtemps. Je ne vais commencer à m’y intéresser qu’à 40 ans. Avant ça, très franchement, je ne voyais même pas cette boîte. Vous en gardez quel souvenir, enfant ? Quand on était enfants, avec mes cousins, mes frères et sœurs, c’était un terrain de jeu. On jouait du piano, on jouait à cache-cache dans le magasin. On sentait bien qu’il y avait là quelque chose de plus grand que nous, mais sans se dire que ça nous attendait.  Vous préférez écouter ? Nous avons capturé les mots de Vincent. Mettez vos écouteurs et retrouvez l’interview. Écoutez Le fondateur, votre grand-père, Jules, on sent qu’il est encore très présent. Qui était-il ? Une figure énorme. Et je crois qu’on ne comprend rien à cette entreprise si on ne s’intéresse pas à son histoire. Parce que cette maison naît d’abord d’un drame. Mon grand-père est un petit garçon issu d’une famille très modeste, près de Rennes. À huit ans, en allant chercher du bois, il se crève un œil. L’autre s’infecte. En deux ans, il perd complètement la vue. Pour un enfant de cette époque, dans un milieu paysan, c’est un bouleversement absolu. Il racontait lui-même avoir traversé des heures très sombres. Puis, il est placé à Nantes dans une école spécialisée pour enfants aveugles et malvoyants. On leur proposait plusieurs voies pour apprendre un métier. Lui choisit la musique. Il devient organiste, puis se passionne pour l’instrument lui-même et veut devenir accordeur. Il fait son apprentissage chez un petit marchand de pianos, lui-même aveugle, rue du Maréchal-Joffre. Et en 1942, en pleine guerre, il rachète cette boutique. C’est le début de la maison Desevedavy. Cette histoire, on vous l’a transmise tôt ? Très tôt. Ma grand-mère enregistrait tout sur cassette. J’ai encore des enregistrements de sa voix à lui, quand il racontait sa vie. Je me souviens surtout d’un Noël où il avait réuni tous ses petits-enfants pour nous raconter son histoire. On l’écoutait religieusement. Quand vous avez cinq, six, sept ans, que vous êtes assis en tailleur et que votre grand-père vous raconte comment il a traversé un drame pour construire sa vie, ça laisse des traces. Même si vous partez ailleurs après. Vous l’admirez sans donner le sentiment de l’idéaliser pour autant. Pourquoi ? Son grand défaut a été son incapacité à partager son entreprise. Il ne s’est jamais vraiment arrêté. Il est décédé en 2009, dans sa 91ème année, mais il habitait encore au-dessus du magasin et il en ouvrait les portes le matin, les refermait le soir. Son entreprise, c’était sa vie, une sorte de revanche sur le destin. Donc, à sa décharge, c’était extrêmement difficile pour lui d’envisager de passer la main. Mais dans les faits, il n’y a jamais eu de vrai plan de succession. Et c’est ce qui a rendu l’entreprise très fragile.   Votre première partie de carrière s’écrit à Paris, puis dans des fonctions de terrain et de négociation au sein des grands groupes internationaux. Vous étiez alors loin du récit familial ? Je tenais à me construire moi-même. Beaucoup de gens autour de moi visaient les sièges, les fonctions centrales. Je cherchais le terrain, la négociation, la vraie vie commerciale. On m’avait dit : si tu veux apprendre, va chez un leader, dans un environnement difficile. C’est ce que j’ai fait chez Schweppes. J’ai commencé en 1992, j’avais 23 ans, j’étais plein d’ambition et j’ai adoré ça. J’y suis resté presque quinze ans. Ensuite, j’ai rejoint Kraft Foods où j’ai continué à évoluer. Tout ça m’a énormément structuré. J’y ai appris le marketing, la gestion, le management, la conduite du changement, l’intégration d’équipes et de marques. Avec le recul, toute cette première vie m’a équipé pour la suite.  « A 91 ans, mon grand-père ouvrait encore les portes chaque matin » Nantes – Rue Joffre au numéro 57, la devanture du magasin en 1945 @Photo archives famille DESEVEDAVY Déjà, vous aimiez faire bouger les choses ? Le statu quo m’ennuie. J’ai toujours eu besoin d’apporter quelque chose en plus, de sortir un peu du cadre. J’en ai un souvenir très concret chez Schweppes : j’étais tout jeune chef de secteur, donc pas du tout au marketing, et j’ai écrit

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Comment choisir son prestataire CSE externalisé ?

Table des matières Comment choisir son prestataire CSE externalisé ? Face à une offre pléthorique, la plupart des dirigeants de TPE-PME ne savent pas par où commencer. Toutes les solutions se ressemblent en apparence, les promesses sont identiques, et pourtant les écarts de qualité sont considérables. Un mauvais choix a des conséquences concrètes : budget gaspillé sur une plateforme que personne n’utilise, salariés déçus, et risque de redressement URSSAF si la conformité n’est pas assurée. Dans cet article, vous trouverez les critères qui permettent vraiment de distinguer un bon prestataire d’un mauvais, les questions à poser avant de signer, et ce que propose WiiSmile concrètement. Pour comprendre d’abord les bases du dispositif, consultez le guide complet du CSE externalisé pour TPE-PME. Et si vous voulez explorer les avantages salariés disponibles en TPE-PME, ce guide complémentaire vous donnera une vue d’ensemble utile avant de comparer les offres. Ce que recouvre vraiment un « prestataire CSE externalisé » L’externalisation CSE est un marché composite. Deux réalités se cachent derrière le même terme, et la confusion est fréquente. D’un côté, il y a les plateformes d’avantages salariés : des outils digitaux qui donnent accès à un catalogue de réductions ou de chèques-cadeaux. L’entreprise s’abonne, les salariés reçoivent un accès, et c’est à peu près tout. De l’autre, il y a les prestataires d’accompagnement complet : ils prennent en charge le dispositif CSE externalisé de la mise en place à la communication interne, conformité réglementaire incluse. Pour une PME sans ressource RH dédiée, cette distinction change tout. Découvrez comment WiiSmile structure sa solution pour les dirigeants si vous souhaitez comparer les deux approches. Les 6 critères qui font vraiment la différence 1. La conformité URSSAF est-elle garantie ? C’est le critère le plus sous-estimé, et pourtant le plus risqué. Les avantages accordés dans le cadre d’un comité d’entreprise externalisé PME bénéficient d’une exonération de charges sociales, mais sous conditions strictes. L’URSSAF fixe des règles précises sur les prestations du CSE : les avantages ne doivent pas résulter d’une obligation légale, doivent améliorer la qualité de vie des salariés, et être attribués sans discrimination. Un arrêt de la Cour de cassation de 2024 interdit désormais tout critère d’ancienneté pour l’accès aux activités sociales et culturelles. Le délai de mise en conformité a été prolongé par l’URSSAF au 31 décembre 2026. Un prestataire sérieux met ses dispositifs à jour à chaque évolution et doit pouvoir vous fournir la documentation en cas de contrôle. C’est vous, l’employeur, qui êtes responsable des déclarations. 2. Quels avantages sont réellement inclus ? La question n’est pas « combien de partenaires avez-vous ? » mais « quels avantages vont être utilisés par mes salariés ? ». Vérifiez que l’offre couvre les catégories qui comptent vraiment : billetterie et loisirs, chèques-vacances, chèques-cadeaux, services à la personne, sport, team building. Explorez les formules WiiSmile pour avoir un exemple concret de ce qu’un catalogue complet peut couvrir. Un catalogue mal ciblé génère zéro engagement, quel que soit le tarif CSE externalisé affiché. 3. La plateforme est-elle réellement adoptée par les salariés ? Une plateforme complexe ou accessible uniquement sur ordinateur sera abandonnée en quelques semaines. Le taux d’adoption des avantages dépend presque entièrement de la facilité d’accès : interface claire, version mobile fonctionnelle, inscription simplifiée. Demandez à faire une démonstration du parcours salarié, pas seulement une présentation dirigeant. 4. Y a-t-il un accompagnement humain ? La plupart des TPE-PME n’ont pas de DRH. Un prestataire qui vous laisse vous débrouiller avec un portail et une FAQ n’est pas une solution, c’est une charge supplémentaire. Demandez qui sera votre interlocuteur après la signature : nom, disponibilité, mode de contact. Un interlocuteur dédié de proximité change tout pour la mise en place CSE externalisé et le suivi dans la durée. 5. La communication interne est-elle prise en charge ? Un avantage que vos équipes ne connaissent pas n’existe pas. Les meilleurs prestataires prennent en charge l’onboarding des salariés, les alertes sur les offres du moment et les communications saisonnières. Demandez comment et à quelle fréquence. Consultez les témoignages de dirigeants WiiSmile pour voir comment ces critères se traduisent en pratique. Les questions à poser avant de signer Ces questions testent la solidité d’une offre en rendez-vous commercial et révèlent souvent ce que les plaquettes ne disent pas. Pouvez-vous attester de votre conformité aux règles URSSAF sur les prestations CSE ? Quel est votre taux d’activation moyen de la plateforme chez vos clients PME ? Qui sera mon interlocuteur après la signature ? Les conditions contractuelles sont-elles transparentes ? Comment informez-vous mes salariés au lancement et dans la durée ? Votre offre inclut-elle les services à la personne et les chèques-vacances ? Comment gérez-vous les arrivées et départs de salariés sur votre plateforme ? Ces questions permettent de choisir votre CE externalisé avec méthode plutôt que sur des argumentaires commerciaux. Pour les questions réglementaires de base, la FAQ WiiSmile peut aussi vous être utile avant un rendez-vous. Ce que WiiSmile propose concrètement Chez WiiSmile, nous avons construit notre offre en partant d’un constat simple : les dirigeants de TPE-PME n’ont ni le temps ni les ressources pour gérer un CSE seuls. Notre rôle est de rendre ce service aussi simple que possible, tout en le rendant vraiment utile pour leurs équipes. Sur la conformité URSSAF, nous mettons nos dispositifs à jour à chaque évolution réglementaire. Sur le catalogue, nos plus de 110 000 salariés bénéficiaires accèdent aux catégories qui comptent vraiment : billetterie, chèques-vacances, chèques-cadeaux, services à la personne, team building. Sur l’accompagnement, chaque entreprise dispose d’un interlocuteur dédié de proximité qui gère la communication vers vos salariés et les questions du quotidien. Offrez plus de pouvoir d’achat à vos collaborateurs dès maintenant Découvrez comment Wiismile peut s’intégrer facilement à votre organisation et générer un impact concret. Parler à un expert WiiSmile Sans engagement – Conseils personnalisés FAQ : Les 10 questions les plus posées sur le CSE externalisé Qu’est-ce qu’un prestataire CSE externalisé ? C’est une entreprise qui gère pour votre compte les activités et avantages du Comité Social et Économique

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Signaux de démotivation des salariés dans une équipe de PME avant l'été

TPE-PME : 3 signaux clés de démotivation à repérer avant l’été

Avant l’été, certains signaux doivent alerter La démotivation des salariés n’apparaît généralement pas du jour au lendemain. À l’approche de l’été, les PME entrent dans une période particulièrement sensible. Ce n’est pas un simple « coup de fatigue avant les vacances ». C’est une période où des signaux silencieux émergent : des comportements qui, s’ils ne sont pas détectés rapidement, peuvent transformer une fatigue passagère en véritable désengagement. Cette fatigue n’est pas anodine. Elle impacte progressivement l’engagement, l’ambiance de travail et plus largement la qualité de vie au travail dans l’entreprise. Selon une étude OpinionWay publiée en 2025, 81 % des salariés déclarent ressentir de la fatigue mentale liée au travail. Dans une PME, cette fatigue ne se manifeste pas par des rapports formels. Elle se ressent dans l’ambiance quotidienne, dans les échanges entre collègues, dans l’énergie des réunions. Et c’est précisément parce qu’elle est discrète qu’elle peut s’installer sans qu’on la voit venir. Signal 1 : Le repli silencieux La démotivation n’explose pas brutalement. Elle commence par des changements subtils que beaucoup de dirigeants interprètent comme un simple « coup de mou » : Moins de propositions lors des réunions Une participation réduite au-delà du strict nécessaire L’absence de questions ou de remarques Une attitude qui semble distante, même si le travail reste formellement accompli Ces signaux sont faciles à manquer, surtout dans des périodes chargées. Pourtant, une baisse inhabituelle d’implication est souvent l’un des premiers indicateurs de fatigue ou de désengagement. Signal 2 : La surcharge invisible Avant l’été, les PME vivent une accélération typique : finaliser les dossiers en cours, atteindre les derniers objectifs trimestriels, anticiper les congés. Cette pression n’est pas anormale, mais elle crée une charge cumulative qui ne s’exprime pas toujours de façon évidente. Contrairement à une urgence claire, la surcharge pré-estivale se traduit par : Une irritabilité croissante (les tensions montent pour des raisons mineures) Une perte de concentration (les erreurs augmentent, la qualité baisse) Une fatigue disproportionnée au volume de travail réel Des tensions interpersonnelles inhabituelles Un sentiment de « devoir » sans véritable reconnaissance Ce n’est pas nécessairement un problème isolé. C’est l’accumulation de petits efforts non reconnus. Les collaborateurs aiment contribuer à un projet stimulant. Mais quand cette contribution s’additionne sans reconnaissance, sans pause, sans symbole de reconnaissance, elle devient du sacrifice invisible. Signal 3 : L’isolement paradoxal À l’approche des congés, beaucoup d’équipes entrent en mode « tête dans le guidon ». Le paradoxe : plus il y a d’urgence à terminer les projets, moins les équipes échangent et se soutiennent. Ce qui disparaît : Les pauses informelles (café, discussions qui ne parlent pas uniquement du travail) Les temps collectifs (réunions courtes, célébrations) L’humour et la légèreté L’entraide entre collègues (« Je t’aide avec ça ») Selon l’Observatoire n°3 WiiSmile (novembre 2025), 73,6 % des dirigeants citent la relation de confiance comme clé d’un climat positif. Or, cette confiance s’érode précisément quand les échanges diminuent. Si chacun reste enfermé dans son « couloir », le sentiment d’appartenance s’affaiblit. Les collaborateurs commencent à se demander : « Suis-je vraiment connecté à cette équipe ? Est-ce qu’on se soucie vraiment les uns des autres ? » L’erreur majeure : attendre septembre pour réagir Beaucoup de dirigeants pensent naturellement : “Les équipes sont fatiguées, les vacances vont faire du bien.” Et c’est souvent vrai. Mais certains signaux ne disparaissent pas simplement avec quelques semaines de repos. Lorsqu’un salarié est déjà en perte d’engagement, attendre plusieurs mois avant d’agir peut renforcer la distance avec l’entreprise, notamment lorsque la fatigue dure depuis longtemps, que les efforts semblent peu reconnus ou que le quotidien devient uniquement centré sur l’exécution. Avant l’été : 5 actions concrètes qui changent tout Voici ce qui fonctionne réellement dans les PME. Ce ne sont pas des révolutions, mais des gestes simples qui redonnent de l’énergie. Action 1 : Créer un moment de transition claire Une réunion courte, où vous : Célébrez les réussites du semestre avec des exemples précis Donnez de la visibilité sur les priorités du second semestre (3-4 priorités clés au retour) Donnez explicitement la permission de décompresser Pourquoi ça marche : Cette réunion crée une « fin de chapitre » claire. Elle dit au cerveau de chacun : « Vous avez accompli quelque chose, maintenant détendez-vous. » Action 2 : Valoriser les contributions invisibles Adressez personnellement à chaque collaborateur un message écrit mentionnant : Une contribution concrète qu’ils ont faite L’impact que ça a eu (sans exagérer, mais soyez spécifique) Que vous avez remarqué leur effort Pourquoi ça marche : La reconnaissance personnalisée réduit le sentiment « je fais du travail invisible ». C’est souvent ce qui manque le plus. Action 3 : Organiser un moment convivial non-professionnel Un verre, un déjeuner, une activité courte… Quelque chose qui recrée du collectif et de la légèreté. L’important : aucun ordre du jour professionnel. Pourquoi ça marche : Cette pause restaure le sentiment d’appartenance. Elle dit : « Nous ne sommes pas qu’une machine à accomplir des tâches. » Action 4 : Redistribuer intelligemment la charge Plutôt que de laisser chacun gérer seul sa surcharge : Identifiez ce qui doit être finalisé / ce qui peut attendre Distribuez les urgences plutôt que les laisser concentrées Autorisez explicitement à alléger certains sujets moins prioritaires Pourquoi ça marche : La surcharge n’est pas juste physique, elle est psychologique. Quand le dirigeant clarifie les priorités, le mental s’allège immédiatement. Action 5 : Relancer le dialogue informel Garantissez que chacun puisse avoir au moins un échange informel avec son responsable : Pas de points à traiter, pas d’ordre du jour « Comment ça va vraiment ? » plutôt que « Où en est le projet ? » Écoute vraie, pas interrogatoire Pourquoi ça marche : Le sentiment d’isolement se combat par de vraies connexions. Quand les échanges redeviennent humains, la dynamique collective se recrée. Cet article peut également vous intéresser : « Fidéliser ses collaborateurs : 7 leviers pour créer un vrai attachement des équipes à l’entreprise ». Conclusion : La reconnexion avant la déconnexion

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