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Le rôle du digital dans les nouvelles tendances RH

Vous êtes dirigeant de TPE-PME et/ou responsable RH et vous vous demandez comment surfer sur la vague du digital et les nouvelles tendances RH sans vous noyer dans l’océan des nouvelles technologies ? L’année 2024 marque un tournant décisif dans la transformation numérique des ressources humaines. Entre l’intelligence artificielle qui s’invite dans nos processus (non, elle ne va pas remplacer les RH, respirez !) et les collaborateurs qui jonglent entre présentiel et distanciel, le monde des RH ressemble parfois à un épisode de Black Mirror.

La digitalisation bouleverse nos pratiques RH traditionnelles et redessine les contours de nos métiers. Du recrutement prédictif à la formation en réalité virtuelle, en passant par les chatbots qui répondent aux questions des collaborateurs (même à 3h du matin, eux au moins ne dorment jamais), les outils numériques transforment radicalement notre façon de travailler. Alors, comment naviguer dans cette transformation digitale sans perdre de vue l’essentiel : l’Humain ? Et chez les TPE-PME, comment gérer ces nouveaux défis ? Embarquez avec nous pour explorer les nouvelles tendances RH qui façonnent le futur de nos organisations.

2024 : les RH face à leurs nouveaux défis

L'intelligence artificielle bouleverse les pratiques RH

Un recruteur sur trois utilise déjà l’IA dans ses processus quotidiens. Cette révolution numérique transforme radicalement notre façon de gérer les talents (et non, votre prochain entretien ne sera pas mené par un robot à paillettes).

 

L’IA devient une alliée précieuse pour analyser les CV, prédire les besoins en compétences et personnaliser les parcours de formation. De nombreux outils accompagnent cette transition en proposant des outils intelligents qui libèrent du temps pour l’essentiel : la relation humaine.

Les algorithmes peuvent désormais détecter les signaux précoces de désengagement, suggérer des formations sur-mesure et même optimiser les plannings d’équipe. Mais rassurez-vous, la technologie reste au service de l’humain, pas l’inverse !

Le bien-être au travail devient prioritaire

Les salariés ne veulent plus choisir entre carrière et santé mentale ! Fini le temps où le stress était un badge d’honneur dans l’entreprise. En 2024, le bien-être devient la pierre angulaire des stratégies RH avec une approche plus holistique.

 

Un management plus humain s’impose. Les entreprises repensent leurs espaces de travail pour créer des zones de décompression (non, le coin café avec la machine capricieuse ne compte pas). La flexibilité des horaires et le droit à la déconnexion ne sont plus des options mais des fondamentaux. Les entreprises qui l’ont compris voient leur taux de rétention grimper en flèche. Parce qu’un collaborateur épanoui est un collaborateur qui reste !

La guerre des talents s'intensifie

Le marché du recrutement ressemble à un jeu d’échecs où chaque entreprise tente de garder ses pièces maîtresses. Les talents recherchent désormais plus qu’un simple salaire : ils veulent du sens, de la reconnaissance et des perspectives d’évolution.

WiiSmile permet aux PME de rivaliser avec les grands groupes dans cette course aux talents.

La mobilité interne et les programmes de mentorat sont devenus des atouts majeurs pour fidéliser les équipes. Les entreprises qui misent sur le développement des compétences et l’épanouissement professionnel sortent gagnantes de cette bataille des talents.

Et dans les TPE-PME, quels sont les enjeux RH majeurs en 2024 ?

Attirer et retenir les talents : un défi permanent

 Face à des candidats de plus en plus exigeants, les PME innovent dans leurs stratégies d’attraction. Les avantages sociaux personnalisés deviennent un critère décisif. Pourquoi ne pas offrir des packages salariaux attractifs ? Chèques cadeaux, remboursements culture, sport, vacances pour toute la famille.

La reconnaissance au quotidien transforme les collaborateurs en véritables ambassadeurs de leur entreprise. Des programmes de développement personnel aux formations sur-mesure, les PME misent sur l’épanouissement professionnel pour créer un environnement où chacun trouve sa place. Ces actions concrètes font la différence dans un marché tendu.

Cet article peut vous intéresser : Package salarial : comment le rendre attractif ?

Comment gérer la transformation digitale des équipes ?

Le tsunami numérique déferle sur nos équipes RH ! Mais pas de panique, surfer sur cette vague demande surtout de l’agilité (et non, pas besoin d’être champion de gymnastique). La clé ? Former vos collaborateurs aux nouveaux outils tout en préservant leurs repères.

Selon l’Observatoire WiiSmile dédié à l’étude des relations entre dirigeant.e.s et salarié.e.s au sein des TPE/PME françaises, 74,7% des dirigeant.es gèrent eux-mêmes la fonction RH.

Ce qui signifie que les dirigeants sont souvent seuls maîtres à bord. Ils n’ont pas toujours le temps ou les ressources pour formaliser des processus RH plus sophistiqués. L’Observatoire met également en lumière le fait que la mise en place d’outils de pilotage concerne en priorité :

    • La gestion des congés (55,9%),

    • Les entretiens annuels (46,8%)

    • et la grille de rémunération (29,8%)

Les dirigeant.e.s se concentrent sur les besoins immédiats de l’entreprise, d’où l’importance de trouver des outils adaptés, simples et intuitifs. Opter pour une solution de gestion des ressources humaines comme un SIRH permet de se concentrer sur des tâches stratégiques et de gagner du temps. Avant de se lancer, il est crucial de définir un cahier des charges et de déterminer le coût d’un SIRH (système d’information des ressources humaines) afin de s’assurer que l’investissement est en adéquation avec les bénéfices attendus.

*Sondage réalisé auprès de 5 000 dirigeants de TPE/PME en France, dévoilé en octobre 2024

Repenser l'expérience collaborateur dans les nouvelles tendances RH ?

2024 marque un virage majeur dans la relation entreprise-salarié. Les attentes des collaborateurs évoluent à vitesse grand V : 72% recherchent désormais une expérience professionnelle personnalisée et enrichissante. La clé du succès ? Un parcours sur-mesure qui commence dès l’onboarding. (processus qui regroupe toutes les pratiques liées à l’accueil et à l’intégration d’un nouveau salarié)

Infographie : en savoir plus sur les pratiques de WiiSmile en terme d’onboarding

Un collaborateur bien accueilli et valorisé devient naturellement un ambassadeur de votre marque employeur.

L'humain reste la priorité malgré la technologie

La révolution numérique bouleverse nos pratiques RH, mais gardons la tête froide : nos collaborateurs ne sont pas des lignes de code ! WiiSmile l’a bien compris en développant des solutions qui renforcent les liens humains plutôt que de les remplacer. Les attentes des salariés évoluent vers plus d’authenticité dans leur vie professionnelle. Notre plateforme permet aux managers de personnaliser leurs actions de reconnaissance et d’accompagnement (non, envoyer un emoji ne suffit pas). Les moments d’échange et de partage restent irremplaçables, même dans un monde ultra-connecté.

Les entreprises qui réussissent leur transformation digitale sont celles qui placent leurs équipes au centre de la démarche. WiiSmile vous accompagne dans cette aventure en préservant ce qui fait la richesse de votre PME : vos talents humains.

Et si on améliorait l'engagement collaborateur ?

L’engagement des collaborateurs ressemble à un jardin : plus vous le cultivez, plus il s’épanouit. Les nouvelles approches RH misent sur la personnalisation des expériences, avec 78% des PME qui adoptent des stratégies sur-mesure pour chaque équipe.

La technologie devient le catalyseur d’une nouvelle forme d’engagement. Les plateformes collaboratives transforment les moments de partage en véritables accélérateurs de cohésion. La reconnaissance se réinvente avec des programmes qui allient digital et émotionnel pour créer une culture d’entreprise où chaque contribution compte, où chaque talent brille à sa manière.

Conseil final : Dirigeants de TPE-PME, adoptez le digital pour simplifier vos processus et vous recentrer sur l’essentiel : vos collaborateurs.

On répond à vos questions

Non, rassurez-vous ! L’IA est là pour simplifier les tâches répétitives, comme le tri de CV ou la gestion des plannings, et pour vous aider à prendre des décisions stratégiques. Elle libère du temps pour ce qui compte vraiment : la relation humaine.

Le bien-être au travail devient prioritaire, avec un focus sur la flexibilité, le droit à la déconnexion, et des espaces de travail pensés pour la sérénité. La personnalisation des parcours professionnels et le développement des compétences sont également clés pour attirer et fidéliser les talents.

Les TPE-PME ont besoin d’outils simples, intuitifs et accessibles, comme les SIRH (Systèmes d’Information en Ressources Humaines) pour gérer les congés, les entretiens annuels ou les grilles de rémunération. Ces outils permettent de gagner du temps et de formaliser les processus RH.

L’humain doit rester au cœur des décisions. Intégrez vos collaborateurs dans le choix et la mise en place des outils numériques, valorisez leur travail grâce à des actions personnalisées et maintenez des moments d’échange authentiques.

Les PME doivent miser sur des avantages sociaux attractifs, comme les chèques cadeaux ou les remboursements culturels. Proposez des parcours d’évolution personnalisés, des formations enrichissantes et une culture d’entreprise où chaque collaborateur se sent valorisé.

En résumé

En 2024, la digitalisation redéfinit les RH avec des outils comme l’IA pour simplifier les processus, tout en plaçant le bien-être et l’humain au cœur des priorités. Les PME doivent adopter des solutions numériques adaptées pour attirer, fidéliser leurs talents et renforcer l’engagement, sans perdre leur authenticité. 🎯

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Signaux de démotivation des salariés dans une équipe de PME avant l'été

TPE-PME : 3 signaux clés de démotivation à repérer avant l’été

Avant l’été, certains signaux doivent alerter La démotivation des salariés n’apparaît généralement pas du jour au lendemain. À l’approche de l’été, les PME entrent dans une période particulièrement sensible. Ce n’est pas un simple « coup de fatigue avant les vacances ». C’est une période où des signaux silencieux émergent : des comportements qui, s’ils ne sont pas détectés rapidement, peuvent transformer une fatigue passagère en véritable désengagement. Cette fatigue n’est pas anodine. Elle impacte progressivement l’engagement, l’ambiance de travail et plus largement la qualité de vie au travail dans l’entreprise. Selon une étude OpinionWay publiée en 2025, 81 % des salariés déclarent ressentir de la fatigue mentale liée au travail. Dans une PME, cette fatigue ne se manifeste pas par des rapports formels. Elle se ressent dans l’ambiance quotidienne, dans les échanges entre collègues, dans l’énergie des réunions. Et c’est précisément parce qu’elle est discrète qu’elle peut s’installer sans qu’on la voit venir. Signal 1 : Le repli silencieux La démotivation n’explose pas brutalement. Elle commence par des changements subtils que beaucoup de dirigeants interprètent comme un simple « coup de mou » : Moins de propositions lors des réunions Une participation réduite au-delà du strict nécessaire L’absence de questions ou de remarques Une attitude qui semble distante, même si le travail reste formellement accompli Ces signaux sont faciles à manquer, surtout dans des périodes chargées. Pourtant, une baisse inhabituelle d’implication est souvent l’un des premiers indicateurs de fatigue ou de désengagement. Signal 2 : La surcharge invisible Avant l’été, les PME vivent une accélération typique : finaliser les dossiers en cours, atteindre les derniers objectifs trimestriels, anticiper les congés. Cette pression n’est pas anormale, mais elle crée une charge cumulative qui ne s’exprime pas toujours de façon évidente. Contrairement à une urgence claire, la surcharge pré-estivale se traduit par : Une irritabilité croissante (les tensions montent pour des raisons mineures) Une perte de concentration (les erreurs augmentent, la qualité baisse) Une fatigue disproportionnée au volume de travail réel Des tensions interpersonnelles inhabituelles Un sentiment de « devoir » sans véritable reconnaissance Ce n’est pas nécessairement un problème isolé. C’est l’accumulation de petits efforts non reconnus. Les collaborateurs aiment contribuer à un projet stimulant. Mais quand cette contribution s’additionne sans reconnaissance, sans pause, sans symbole de reconnaissance, elle devient du sacrifice invisible. Signal 3 : L’isolement paradoxal À l’approche des congés, beaucoup d’équipes entrent en mode « tête dans le guidon ». Le paradoxe : plus il y a d’urgence à terminer les projets, moins les équipes échangent et se soutiennent. Ce qui disparaît : Les pauses informelles (café, discussions qui ne parlent pas uniquement du travail) Les temps collectifs (réunions courtes, célébrations) L’humour et la légèreté L’entraide entre collègues (« Je t’aide avec ça ») Selon l’Observatoire n°3 WiiSmile (novembre 2025), 73,6 % des dirigeants citent la relation de confiance comme clé d’un climat positif. Or, cette confiance s’érode précisément quand les échanges diminuent. Si chacun reste enfermé dans son « couloir », le sentiment d’appartenance s’affaiblit. Les collaborateurs commencent à se demander : « Suis-je vraiment connecté à cette équipe ? Est-ce qu’on se soucie vraiment les uns des autres ? » L’erreur majeure : attendre septembre pour réagir Beaucoup de dirigeants pensent naturellement : “Les équipes sont fatiguées, les vacances vont faire du bien.” Et c’est souvent vrai. Mais certains signaux ne disparaissent pas simplement avec quelques semaines de repos. Lorsqu’un salarié est déjà en perte d’engagement, attendre plusieurs mois avant d’agir peut renforcer la distance avec l’entreprise, notamment lorsque la fatigue dure depuis longtemps, que les efforts semblent peu reconnus ou que le quotidien devient uniquement centré sur l’exécution. Avant l’été : 5 actions concrètes qui changent tout Voici ce qui fonctionne réellement dans les PME. Ce ne sont pas des révolutions, mais des gestes simples qui redonnent de l’énergie. Action 1 : Créer un moment de transition claire Une réunion courte, où vous : Célébrez les réussites du semestre avec des exemples précis Donnez de la visibilité sur les priorités du second semestre (3-4 priorités clés au retour) Donnez explicitement la permission de décompresser Pourquoi ça marche : Cette réunion crée une « fin de chapitre » claire. Elle dit au cerveau de chacun : « Vous avez accompli quelque chose, maintenant détendez-vous. » Action 2 : Valoriser les contributions invisibles Adressez personnellement à chaque collaborateur un message écrit mentionnant : Une contribution concrète qu’ils ont faite L’impact que ça a eu (sans exagérer, mais soyez spécifique) Que vous avez remarqué leur effort Pourquoi ça marche : La reconnaissance personnalisée réduit le sentiment « je fais du travail invisible ». C’est souvent ce qui manque le plus. Action 3 : Organiser un moment convivial non-professionnel Un verre, un déjeuner, une activité courte… Quelque chose qui recrée du collectif et de la légèreté. L’important : aucun ordre du jour professionnel. Pourquoi ça marche : Cette pause restaure le sentiment d’appartenance. Elle dit : « Nous ne sommes pas qu’une machine à accomplir des tâches. » Action 4 : Redistribuer intelligemment la charge Plutôt que de laisser chacun gérer seul sa surcharge : Identifiez ce qui doit être finalisé / ce qui peut attendre Distribuez les urgences plutôt que les laisser concentrées Autorisez explicitement à alléger certains sujets moins prioritaires Pourquoi ça marche : La surcharge n’est pas juste physique, elle est psychologique. Quand le dirigeant clarifie les priorités, le mental s’allège immédiatement. Action 5 : Relancer le dialogue informel Garantissez que chacun puisse avoir au moins un échange informel avec son responsable : Pas de points à traiter, pas d’ordre du jour « Comment ça va vraiment ? » plutôt que « Où en est le projet ? » Écoute vraie, pas interrogatoire Pourquoi ça marche : Le sentiment d’isolement se combat par de vraies connexions. Quand les échanges redeviennent humains, la dynamique collective se recrée. 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Le dirigeant fait son beurre

Éric de Sonis, un entrepreneur qui fait bien son beurre… mais pas tout seul

Avant de reprendre une entreprise, Éric de Sonis a choisi un lieu et une manière de vivre. À la tête d’une beurrerie artisanale bretonne (autrefois) en difficulté, il défend un modèle à contre-courant : produire moins, mieux, et surtout ensemble. Un entrepreneuriat du quotidien, fondé sur le collectif, l’ancrage local et la qualité des liens. Chez Éric de Sonis, l’entrepreneuriat ne s’est jamais résumé à une stratégie de croissance ou à un plan de carrière. Il commence ailleurs. Par un choix de vie. Avant même de savoir ce qu’il ferait, Éric savait où il voulait être : en Bretagne. Un choix familial, fait avec sa femme, pour offrir à leurs enfants un environnement de vie qui ait du sens, proche des siens, proche de la nature, proche des autres. Après huit années chez Decathlon à Bordeaux puis Saint Brieuc, il quitte un cadre sécurisant avec une envie claire : entreprendre, relever un défi, participer à la dynamique économique bretonne. Il tente d’abord la création d’entreprise. Le projet n’ira pas au bout, mais loin d’être un échec, cette étape lui permet de comprendre le territoire, de rencontrer des acteurs locaux, de poser les premières bases d’un réseau et, surtout, d’affiner ce qui l’anime profondément : l’envie de partager une certaine idée du management, plus humaine et plus collective. Une reprise comme projet de vie La rencontre avec la beurrerie artisanale fondée en 1986 est décisive. L’entreprise est en grande difficulté : quinze années de baisse d’activité, un dirigeant qui ne se rémunère plus depuis quatre ans, une dépendance forte à deux clients majeurs. Tout semble fragile. Mais Éric perçoit autre chose. Un savoir-faire rare. Une magnifique histoire locale. Et un modèle artisanal à taille humaine, encore capable de perdurer. Il reprend l’entreprise. Son intuition est simple, presque naïve, mais profondément structurante : ne pas jouer la course au volume, mais miser entièrement sur la valeur. La valeur du produit, du lien direct avec les éleveurs, et d’un cercle volontairement restreint pour rester efficace et atteindre l’équilibre économique. « Il fallait sans doute que j’arrive avec une forme de naïveté pour oser ce modèle-là. Et aujourd’hui, je suis heureux d’en parler avec le sourire. » Valoriser plutôt que produire plus Dans un secteur où les faibles marges appellent souvent des volumes massifs, Éric fait un pas de côté. Il choisit de défendre un beurre artisanal exigeant, fabriqué selon une technique rare de double barattage après maturation de la crème. Un travail lent, précis, artisanal au sens noble du terme, qui donne un beurre unique, biscottable, même à la sortie du réfrigérateur, à la saveur marquée. Ce choix technique est aussi un choix philosophique : prendre le temps, accepter de produire moins, mais mieux. Consolider d’abord la filière, le produit, les relations, avant de chercher à vendre. Pendant longtemps, Éric de Sonis consacre l’essentiel de son énergie à la production, aux process, à l’outil de travail, au recrutement. Le commerce et la communication viendront plus tard. Le collectif comme moteur Aujourd’hui, cette vision prend corps au quotidien dans l’atelier. L’équipe de la beurrerie, soudée et engagée, fabrique l’ensemble des produits à partir d’une crème majoritairement issue de la Laiterie des Voisins, dernière entité créée pour refermer la boucle et renforcer le lien avec les éleveurs locaux. Pensée comme une maison commune, la laiterie réunit six éleveurs partenaires, engagés dans un cahier des charges très herbagé, avec lesquels l’entreprise travaillait déjà depuis longtemps. Autour d’eux, un second collège rassemble les transformateurs, dont la beurrerie, qui anime la structure et valorise la crème. Un troisième collège complète l’ensemble : celui des utilisateurs du lait, deux PME locales — dont Marie Morin et la Crêperie Jarnoux — associées au projet et engagées à transformer l’intégralité du lait collecté, après ajustement de la matière grasse. La laiterie n’est pas un marché, mais un outil au service des métiers de chacun. Toute la matière collectée est achetée et vendue entre associés. Un lieu de coopération où l’on pense la filière dans son ensemble, en connaissant précisément l’issue de chaque matière première et les produits auxquels elle donnera naissance. Une manière très concrète de redonner du sens à la transformation, en reconnectant production, savoir-faire et territoire. Cet ancrage local fort fait partie des piliers d’Éric de Sonis. Non comme un discours, mais comme une pratique quotidienne. Produire ici, avec ceux d’ici, pour créer une valeur qui reste sur le territoire. Une cohérence assumée, qui nourrit autant l’entreprise que le collectif qui la fait vivre. Tenir dans la durée La création de la fromagerie s’inscrit dans cette même logique de cohérence et de valorisation. L’ouverture devait être une fête…en mars 2020. Une semaine plus tard, la crise sanitaire stoppe net l’élan. La fromagerie ferme avant même d’avoir réellement ouvert. Il faudra près de quatre ans pour atteindre l’équilibre économique. Éric tient, ajuste et attend. Aujourd’hui, la fromagerie est à l’équilibre, la beurrerie stabilisée, les équipes engagées. Des victoires discrètes, mais fondatrices, qui donnent du sens à l’effort collectif consenti. Une vision du management profondément humaine Au cœur de son projet, il y a une conviction forgée par l’expérience : une entreprise peut – et doit – être un projet de vie. Éric revendique un management fondé sur la reconnaissance, l’honnêteté et la bienveillance. Dans l’atelier, le travail se fait côte à côte. Les gestes sont manuels, les échanges constants. Impossible de s’ignorer. Cette proximité nourrit naturellement la relation, l’attention à l’autre, et donne au collectif une force rare. « Cultiver un état d’esprit bienveillant, ce n’est pas une posture. C’est une condition pour que les gens puissent grandir ensemble. » L’auberge, symbole d’un engagement plus large L’histoire de l’auberge du XVIᵉ siècle à Quintin prolonge naturellement cette vision. Face à un bâtiment menacé de ruine, Eric s’est engagé aux côtés de 60 co-propriétaire dans une initiative hors du commun : acheter en collectif et construire un projet pour sauver le patrimoine. Aujourd’hui président de l’association, il s’associe à une équipe dynamique pour faire revivre ce lieu chargé d’histoire. Au-delà

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Team building PME : resserrez les liens entre vos équipes

Team building : WiiSmile simplifie l’organisation et booste la cohésion d’équipe

Dans les petites et moyennes entreprises, chaque collaborateur compte. Pourtant, organiser un team building reste souvent complexe : manque de temps, budget limité, logistique chronophage… WiiSmile a intégré le team building directement dans sa solution d’avantages salariés pour permettre aux dirigeants de PME d’organiser facilement des moments de cohésion, sans surcharge administrative. Un service tout-en-un, assorti d’avantages exclusifs Grâce à un partenariat exclusif avec 4 experts de l’animation professionnelle, l’entreprise propose un service clé en main, allant des activités ludiques aux serious games, pour répondre à tous les enjeux d’équipe – motivation, apaisement des tensions ou célébration collective. Désormais, les clients de WiiSmile peuvent désormais accéder à trois formats d’événements conviviaux : team building, soirées d’entreprise et serious games. Pour garantir une proposition unique à ses clients, WiiSmile a conclu un contrat d’exclusivité avec des partenaires experts dans les offres de cohésion d’équipe présents sur toute la France. Une initiative stratégique qui interdit à tout concurrent de proposer des services similaires auprès des mêmes prestataires. Cohésion d’équipe, sensibilisation des collaborateurs, ou encore soirée d’entreprise. Un dirigeant qui souhaite remotiver son équipe après une période intense, peut  opter pour une activité de team building en extérieur type “Koh-Lanta d’entreprise”. Résultat : une journée de cohésion marquée par les rires, les défis sportifs et une belle énergie collective. Et si le besoin est d’apaiser les tensions entre services, mieux vaut choisir un “serious game” autour de la collaboration. Chaque service découvrira les contraintes de l’autre, dans un jeu immersif et scénarisé. Une prise de conscience salutaire qui apaise les relations internes. Afin de simplifier l’organisation des temps forts collectifs, les dirigeants clients peuvent désormais accéder à une présentation complète de l’offre directement depuis leur espace privé sur le site WiiSmile. Un catalogue dédié recense l’ensemble des formules disponibles, accompagnés de tarifs préférentiels. Simple comme un coup de fil Quel que soit le besoin, il y a forcément une offre qui correspond. Et pour simplifier encore plus la démarche, il suffit d’un simple échange téléphonique avec son conseiller pour préciser le besoin et planifier un rappel par l’une des sociétés organisatrices qui prennent en charge l’ensemble de l’organisation. WiiSmile reste en support si nécessaire, garantissant une expérience fluide et optimisée pour ses clients. Avec cette nouvelle offre, WiiSmile renforce son engagement à accompagner les dirigeants de PME dans la gestion et le développement de leur entreprise, en facilitant des temps forts essentiels à la cohésion et à la motivation des équipes. Le team building comme levier d’attractivité Dans un contexte de tension sur le recrutement, les avantages salariés ne se limitent plus aux dispositifs financiers. Les expériences collectives jouent un rôle croissant dans le choix d’un employeur. En intégrant le team building à son offre globale d’avantages salariés, WiiSmile ne se contente pas de faciliter l’organisation d’un événement : l’entreprise donne aux dirigeants de PME un véritable levier de management et d’attractivité. Parce que la cohésion ne s’improvise pas et que l’engagement ne se décrète pas, ces temps collectifs deviennent des outils concrets pour fédérer, motiver et fidéliser les équipes. Avec une organisation simplifiée, des partenaires experts et un accompagnement dédié, les dirigeants peuvent désormais créer des moments forts sans complexité ni charge mentale supplémentaire. La cohésion d’équipe n’est plus un luxe réservé aux grandes entreprises : elle devient un atout accessible, structuré et stratégique pour toutes les PME accompagnées par WiiSmile. Cet article peut également vous intéresser : Klaro et WiiSmile : un partenariat utile pour améliorer le bien-être des salariés de PME   Qui peut bénéficier de l’offre Team Building de WiiSmile ? L’offre est exclusivement réservée aux dirigeants de PME clients de WiiSmile. Elle a été conçue pour répondre à leurs besoins spécifiques en matière de cohésion d’équipe, de motivation ou d’animation d’événements internes. Quels types d’événements sont proposés ? Trois formats sont disponibles : des activités de team building (en intérieur ou en extérieur), des soirées d’entreprise conviviales et festives, et des serious games immersifs axés sur la collaboration, la communication ou la résolution de tensions. Comment organiser un événement avec WiiSmile ? C’est simple et rapide : tout commence par un échange téléphonique avec votre conseiller WiiSmile. Celui-ci transmet votre demande à l’un des partenaires organisateurs, qui prendra en charge l’événement de A à Z. Vous pouvez aussi consulter les formules et tarifs directement depuis votre espace privé. Quels sont les avantages par rapport à une organisation classique ? WiiSmile propose un service clé en main, avec des tarifs préférentiels, des prestataires de confiance présents partout en France, et une exclusivité de partenariat qui garantit une expérience unique, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.

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Et si demain, France Travail devenait « Territoire de Liberté » ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En 2035, la notion même d’emploi s’est métamorphosée. Après des décennies pendant lesquelles le chômage était perçu comme une défaillance individuelle, France Travail a connu une transformation radicale. L’institution a été renommée « Territoire de Liberté » pour marquer, dans son identité, l’évolution de son rôle tandis que le rapport au travail a profondément changé : l’institution a dû se réinventer, passant d’un organisme de contrôle et de placement, à un écosystème d’émancipation et de valorisation des contributions – individuelles et collectives – au service des territoires.   Cette transformation s’est amorcée au début des années 2030, lorsque les crises écologiques et économiques successives ont rendu obsolète – dans un climat de questionnement permanent du sens au travail – le modèle traditionnel d’emploi salarié à vie. Là où chaque individu devait s’adapter aux offres d’emploi disponibles, ce sont désormais les territoires qui cartographient leurs besoins et identifient les contributions nécessaires à leur développement. Chaque citoyen désormais inscrit sur la plateforme Territoire de Liberté se voit proposer non pas des « emplois » au sens traditionnel, mais des «contributions» correspondant à ses compétences et à ses aspirations professionnelles et personnelles.   Ces contributions peuvent prendre diverses formes : missions temporaires, projets collectifs, créations d’activités nouvelles, ou encore participations à des communs territoriaux. Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a ainsi disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce modèle n’est pas pour autant sans présenter un certain nombre de défis.  La transition a exigé un changement culturel profond, tant chez les individus habitués à la sécurité relative du salariat que chez les décideurs publics. En particulier, des tensions persistent entre les tenants d’une valorisation marchande du travail et ceux qui privilégient d’autres formes de reconnaissance sociale. La réaction de… Léopold Gilles, directeur délégué en charge du marketing des services et de l’engagement des usagers chez France Travail Que vous inspire cette vision de France Travail, devenu « Territoire de Liberté » ? Je suis tout à fait en phase avec la vision de lieux collectifs et collaboratifs dans les territoires. C’est vraiment vers cela que nous nous dirigeons avec France Travail, qui vise à accueillir et à accompagner de plus en plus de demandeurs d’emploi et d’entreprises en mettant nos forces en commun avec celles de nos agences partenaires. Nous avons déjà commencé depuis plusieurs années, avec Cap Emploi, à créer des lieux uniques d’accueil pour les personnes en situation de handicap, qui fonctionnent bien. En toute logique, dans une optique d’efficacité des politiques publiques et de simplification de la vie des citoyens, nous allons devoir tendre vers des lieux de plus en plus mutualisés avec nos partenaires et ouverts à tous. C’est une démarche que nous engageons d’ores et déjà avec la transformation progressive de nos agences en « carrefours de la réussite ». En revanche, je suis plus réservé sur l’évolution de la nature des emplois et missions qui pourraient être proposés à l’avenir : on pourrait penser que tous les jeunes veulent devenir des « slasheurs » ou des indépendants, mais la réalité est plus nuancée. Nous avons beaucoup échangé avec des chercheurs qui ont étudié les aspirations de la jeunesse, notamment après la période Covid, avec le télétravail et les questionnements sur le sens du travail. Leur conclusion, à la fois étonnante et très claire, est que les jeunes aspirent encore majoritairement à la stabilité et donc au CDI. Et ce, pour des raisons très simples : quand on est jeune, on aspire à s’installer, avoir un logement, se mettre en couple, fonder une famille. Même si les modèles évoluent, cela ne remet pas fondamentalement en cause le besoin de se projeter sur un logement stable et donc un revenu stable. Mais il faut aussi savoir composer avec la réalité du marché du travail, qui fait que l’on démarre parfois son parcours La réaction de… professionnel par un CDD ou des missions d’intérim avant de pouvoir accéder à un emploi stable. C’est au regard de ce principe de réalité que nous accompagnons les parcours vers l’emploi durable des personnes en recherche d’emploi, en s’appuyant sur des dispositifs de développement de compétences et de sécurisation financière portés y compris par nos partenaires : l’Unédic, les collectivités locales, les OPCO et de nombreuses associations, pour n’en citer que quelques-uns. Le scénario propose aussi de faire évoluer la notion même de travail : qu’en pensez-vous ? Il faut à mon sens élargir la notion de « travail » afin de valoriser toutes les formes d’activité, sans se limiter à celles qui sont salariées ou génératrices de revenu. Pour aller dans ce sens, je crois beaucoup à un système sur le modèle de la carte vitale, qui permettrait à tous les actifs d’accéder à des services tout au long de leur vie professionnelle, et pas uniquement quand ils sont au chômage : on n’a pas besoin d’être malade pour avoir la carte vitale ! Si on veut simplifier la vie des gens, accélérer les transitions professionnelles et lever le stigmate entre «insiders» et «outsiders», cela aurait du sens, je trouve. Car c’est bien la mission de France Travail d’accompagner toutes les transitions professionnelles : trouver son premier job, se relancer après un « coup dur », monter son entreprise, se reconvertir… Nous devons être un tremplin pour tous ! Nous avons cependant encore matière à progresser, y compris sur notre mission première qui est de proposer de façon ciblée et personnalisée des offres d’emploi adaptées aux compétences et aspirations des chercheurs d’emploi, et des candidats qui correspondent aux besoins des entreprises. C’est tout le sens de la démarche marketing que nous mettons actuellement en place, en nous appuyant sur le digital et la data pour cibler les propositions au bon moment, dans une logique d’«hyperpersonnalisation de masse». Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce qu’en pense…

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Montaillard

Profession dirigeant : Alexandre Montaillard, le marin d’audace devenu capitaine d’industrie

A la tête de TECH Bretagne, une industrie de maintenance innovante dans son expertise et libérée dans son fonctionnement, Alexandre Montaillard, (43 ans), s’est inspiré de ses premières expériences professionnelles en mer pour façonner un projet entrepreneurial visionnaire dans sa volonté d’offrir de nouveaux horizons aux techniciens de maintenance industrielle.  Alexandre Montaillard n’a pas suivi la voie la plus linéaire vers l’entrepreneuriat. Passionné à la fois par la technique et par la mer, il se définit volontiers comme un Malouin d’adoption : il est né à Paris, a grandi à Lyon, s’est formé à Marseille, il finit par suivre sa Bretonne) décide, à l’aube des années 2000, de prendre le large dans la marine marchande. « J’avais un bac scientifique en poche, option technologie industrielle, et cette première expérience était pour moi le meilleur compromis pour continuer à chercher ma voie, tout en évoluant dans un environnement que j’aime », confie-t-il.  L’inspiration venue du large Ses premières années professionnelles se déroulent sur les navires puis dans l’offshore pétrolier au Cameroun, univers où il développe une solide expertise technique et un regard affûté sur les problématiques de maintenance et de production. S’il garde de cette période le goût de la rigueur et du collectif, il en retire aussi la conviction de vouloir se démarquer : « J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale, retient Alexandre. Et j’étais en même temps persuadé, avec mon expérience au sein d’équipages, que sa réussite reposerait sur ma capacité à trouver les bonnes personnes et, surtout, à ce qu’elles prennent du plaisir à travailler ensemble. »  “J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale.” Alexandre Montaillard L’envie de libérer le potentiel d’un métier De retour en France, en 2018, son passage comme responsable maintenance chez C-LOG (groupe Beaumanoir) s’avère décisif. Là, il découvre de l’intérieur le fonctionnement d’une organisation industrielle à terre, ses interactions entre services, ses relations avec les fournisseurs, mais aussi ses limites en termes de collaboration et de perspectives pour les techniciens.   Cette expérience nourrit son envie de bâtir une structure à la fois agile, horizontale, et qui utilise tout le potentiel des techniciens. « Je suis convaincu que l’industrie dans son ensemble a un vrai intérêt à libérer le potentiel de ses techniciens, qu’on bride souvent parce que les organisations exigent l’exécution de tâches sans vraiment laisser de place au foisonnement d’idées et à l’innovation », estime Alexandre.  En pleine crise du Covid, il franchit le pas en 2021 et fonde TECH Bretagne, avec l’idée d’exploiter des compétences multi-techniques issues de la marine et de l’industrie pour offrir un service de maintenance adapté à tous types de secteurs.  Faire grandir les techniciens Au cœur de son projet, il sait déjà ce qu’il veut à tout prix éviter : cantonner les techniciens de maintenance à un rôle répétitif, alors qu’en réalité « ils disposent d’une grande curiosité, d’une formation initiale de qualité, d’un bagage technique solide et – c’est important – d’une capacité à s’autoformer en permanence dès lors qu’on leur donne envie », rappelle le dirigeant.   Depuis TECH Bretagne, Alexandre met en place un modèle qui permet à ses 6 collaborateurs – jeunes pour la plupart – de monter en compétences, de prendre le lead sur des projets amélioratifs et de se spécialiser progressivement. « La transparence est totale : chacun a accès aux données commerciales et financières, les décisions se prennent collectivement. Résultat : l’équipe est engagée, et vraiment soudée », sourit le quadragénaire qui vise à terme 15 à 20 salariés, organisés en équipes autonomes de 4 à 5 techniciens, avec un bureau d’études tournant pour accompagner les projets d’innovation.   « Les techniciens de maintenance sont doués, curieux, motivés à l’idée de toujours se former : cette profession a un potentiel qu’il s’agit de libérer.” Alexandre Montaillard Pragmatique et visionnaire L’ancrage local constitue un autre pilier fort de sa stratégie. Implantée à Saint-Malo, TECH Bretagne collabore étroitement avec ses partenaires voisins (usineurs, chaudronniers, garages). « Cette proximité nourrit des synergies à l’échelle du territoire, tout en offrant aux salariés un cadre de vie attractif et équilibré. »  Adepte de l’adaptation, il fait au mieux pour concilier sa vie de meneur d’hommes avec les défis que lui réservent son destin d’entrepreneur : trouver du temps pour développer le commercial, franchir la taille critique pour créer des équipes autonomes, ou encore sécuriser un financement pour accélérer le développement. Mais ce père de 3 enfants avance avec lucidité et optimisme. Son moteur ? La certitude que les 3 piliers de son développement – innovation technique, qualité de service, épanouissement des collaborateurs – l’aident à façonner le destin professionnel qu’il imaginait. « L’ambition n’est pas de devenir une grande structure, mais de bâtir une société agile, humaine et capable de répondre à une large palette de défis techniques », prévient-il.  Ni marin solitaire ni dirigeant isolé, Alexandre incarne une nouvelle génération d’entrepreneurs industriels de sa région : pragmatiques, ancrés dans leur territoire, et portés par une vision ouverte et ambitieuse. Sans doute une trace de ce que l’amour de la mer leur a laissé.  Le dirigeant de Tech Bretagne est client WiiSmile depuis 2022. Son ambition ? Faire de chaque collaborateur un acteur engagé de la performance collective en favorisant l’autonomie, la transparence et le développement des compétences.

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Spot institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

Film institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

WiiSmile vient de réaliser son premier spot institutionnel pour explorer le quotidien méconnu d’une France pourtant essentielle à l’équilibre social : celle des petites et moyennes entreprises, qui puisent leur réussite dans la qualité des relations entretenues par celles et ceux qui les composent. Avec comme seul mot d’ordre : dire ce qu’elles sont à travers ce qu’elles vivent. De l’idée d’un slam né dans le bus retour d’un séminaire, au tournage de scènes avec les équipes d’entreprises clientes, le film de 1’15 s’invite dans l’intimité des petits défis et grandes victoires qui jalonnent le quotidien de ces sociétés à taille humaine. Ces entreprises où la qualité des relations, avec et au sein des équipes, est un pilier de stabilité et de réussite dans une conjoncture avare de certitudes. WiiSmile entend ainsi mettre en lumière une France aussi discrète qu’essentielle, qui bâtit son destin loin de la lutte des classes et des rebondissements politiques. 1) Au départ, une compilation d’anecdotes… Au contact des dirigeants/es de TPE/PME que nous accompagnons, les anecdotes ne manquent pas. Peu importe le sujet de la conversation avec les clients – gestion d’équipe, question de recrutement, pratiques de management, etc. –, leurs récits nous ramènent toujours à l’attention qu’ils portent à la dimension humaine de leur aventure entrepreneuriale. Et pour donner de l’écho à cette matière brute, quoi de mieux que le slam dont le parti pris poétique impose une musicalité de forme, tout en obligeant à une sincérité de fond. Compiler ces anecdotes a été une super source d’inspiration pour écrire le script, d’autant que chacune témoignait d’un enthousiasme sincère à rebours de la morosité ambiante à laquelle est trop souvent réduite le monde du travail. Freddy Debize Responsable communication WiiSmile Découvrez le film institutionnel WiiSmile : 2) Décrire cette « France qui forme et prépare la relève » « Les 12 strophes (48 vers) du slam sont écrites à plusieurs mains en quelques heures » ajoute-t-il. C’est ainsi que le slam évoque les sujets du quotidien : les coups de mains entre collègues, les heures qui manquent aux dirigeants/es pour boucler les affaires courantes, leurs efforts pour recruter, leur attention à former les équipes, leur envie de bien faire pour la cohésion, et même leur engagement sur leur territoire. « Pour évoquer ‘la France qui s’engage, agit sur tous les fronts’, on s’est inspiré des résultats de notre Observatoire dans lequel on apprend notamment que 2 TPE-PME sur 3 donnent chaque année à des associations. »  3) Un tournage dans le « vrai » quotidien des TPE-PME clientes Pour mettre ce texte en images et en mots, WiiSmile s’est tourné vers une boîte de production d’Annecy – Altimax et l’équipe de David Lauze – avec laquelle l’impératif de sincérité et d’authenticité a pris une nouvelle dimension. « Compte tenu de notre ambition, les tournages devaient nécessairement se dérouler chez nos propres clients. Pour des questions logistiques, nous avons fait un appel à candidature auprès des dirigeants/es implantés/es à moins de deux heures de route du siège », explique Freddy. Six entreprises embarquent ainsi dans l’aventure et leurs équipes se prennent au jeu de l’exercice du tournage en conditions réelles au printemps dernier, tandis que la scène finale prévoit, elle, la contribution de toute l’équipe WiiSmile au cœur de l’été (205 collaborateurs). Toute l’équipe ou presque. « Pour avoir tout le monde au même endroit, on a prévu de tourner la scène lors de notre séminaire en août. Manque de bol, la météo s’en est mêlée et on a dû s’adapter à l’arrivée d’un gros orage, ce qui fait que tout le monde n’a pas pu participer comme on l’avait imaginé », sourit Freddy. Pas de quoi entamer l’enthousiasme collectif autour d’un projet qui aura mis 8 mois à se concrétiser entre l’idée de départ et le mixage final il y a quelques semaines.  Ce film reflète ce que nous ressentons, en tant que PME et aux côtés de celles que nous accompagnons : la fierté d’être partie prenante de ces aventures humaines engagées et sincères

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