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Vacances : un « luxe » essentiel ! 

Vacances

Face à la hausse continue des prix, partir en vacances devient, pour beaucoup, un luxe. Et dans les petites entreprises, où les marges sont souvent serrées, ce sont les salariés les plus exposés à cette réalité. Moins de départs, plus de restrictions, plan B en mode hébergement chez les proches… En 2025, cette tendance se confirme. Et pourtant, des solutions simples existent pour continuer à offrir du souffle, de la légèreté, et un vrai break à ceux qui en ont besoin.  Moins de départs, plus de tensions et de frustrations Les vacances, pour beaucoup de salariés, ne sont pas un luxe mais un besoin vital. Une parenthèse qui permet de se déconnecter, de passer du temps avec ses proches, de prendre du recul sur le quotidien. Mais cette parenthèse se réduit d’année en année, et d’après une enquête de Protourisme*. Seulement 51% des Français s’offriront un séjour dans un hébergement payant au cours de l’année contre plus de 55% en 2022 et 2023.  Les plus touchés seraient les travailleurs indépendants, les salariés aux revenus inférieurs à 1.3 SMIC (au 20 mars 2025, 1854.19 € nets).  700 000 foyers ont annulé leurs vacances.  500 000 Français privilégient un hébergement gratuit chez des proches plutôt qu’un hôtel ou un camping.  1 vacancier sur 10 réduit ses congés à un seul départ annuel.  Voir ses collègues partir quand on reste sur le quai, ou devoir expliquer à ses enfants qu’il n’y aura pas de vacances cette année, c’est difficile.   Dans un contexte économique déjà stressant, les vacances sont un des rares moments de récupération physique et mentale pour les salariés. Lorsqu’elles disparaissent ou deviennent source d’anxiété, c’est tout l’équilibre personnel et professionnel qui vacille, entrainant de la fatigue, des difficultés à se concentrer et une perte de motivation. Selon des neuroscientifiques, l’exposition prolongée au stress peut altérer la structure de notre cerveau, alors que des périodes de repos, comme les vacances, permettent à l’esprit de se régénérer.   Les vacances réduisent également le risque de dépression. Une étude menée en Suède a montré une baisse des ventes d’antidépresseurs en juillet, période où un grand nombre de salariés partent en congé. Cet effet bénéfique est renforcé par l’exposition au soleil, qui augmente la production de sérotonine, un neurotransmetteur à effet antidépresseur.   Et si le dirigeant pouvait activer des leviers accessibles en proposant une aide concrète pour les vacances.   Des solutions simples, concrètes et accessibles. Augmenter les salaires ? Bonne solution. Mais dans une PME de 15 personnes, ce n’est pas toujours possible. “  Heureusement, il existe des leviers plus souples, moins coûteux mais tout aussi puissants pour redonner du souffle aux équipes.  La bonne nouvelle est qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un budget colossal pour inverser cette tendance. Des solutions simples et adaptées à la réalité des petites structures existent pour redonner de l’oxygène aux équipes, sans mettre en péril la trésorerie de l’entreprise.  Avec WiiSmile, grâce à un dispositif d’avantages sociaux simple à mettre en place, les dirigeants peuvent :  Financer une partie des vacances de leurs collaborateurs, même sans comité d’entreprise  Proposer des offres négociées sur des séjours, transports, hébergements (Airbnb, camping, train, avion…)   Un coup de pouce qui change tout pour les salariés – et qui renforce l’attractivité de l’entreprise.  « Je n’aurais pas pu emmener mes enfants en vacances cette année. Grâce au soutien de mon entreprise via WiiSmile, on va pouvoir partir une semaine au bord de la mer. Cela va nous permettre de nous reposer et de « débrancher ». – Martine, salariée d’une PME de 9 personnes dans le 42.   Proposer des vacances aux salariés, ce n’est pas du luxe, le repos et les loisirs sont essentiels à la bonne santé mentale et physique. Offrir un accès facilité aux vacances, dans un contexte économique tendu, c’est aussi une démonstration concrète d’engagement social, qui peut faire toute la différence.  Et si, en 2025, offrir une pause devenait un acte managérial fort ?  *Protourisme, cabinet conseil spécialisé en tourisme et loisirs. 

Klaro et WiiSmile : un partenariat utile pour améliorer le bien-être des salariés de PME

aides publiques : un partenariat exclusif pour améliorer le bien-être des salariés en PME

Près d’une aide publique sur 2 ne serait pas utilisée, souvent par méconnaissance des personnes qui pourraient pourtant en bénéficier : ce constat, à l’origine de la création de Klaro, a convaincu WiiSmile d’offrir l’accès à cette plateforme à l’ensemble des bénéficiaires du service.  Klaro et WiiSmile pour faciliter l’accès aux aides publiques WiiSmile vient de nouer un partenariat exclusif avec Klaro, une plateforme spécialisée dans l’identification et l’accès aux aides sociales. Créé en 2019, Klaro recense pas moins de 2 000 aides et dispositifs d’accompagnement publics couvrant des domaines variés – logement, santé, éducation… Via son application, chaque utilisateur peut renseigner sa situation personnelle (famille monoparentale, proche aidant, étudiant…) pour identifier les aides auxquelles il a droit.  Grâce à ce partenariat, les entreprises clientes de WiiSmile offrent désormais à leurs salariés/ées un accès simplifié aux aides auxquelles ils/elles sont éligibles. Et le service est entièrement gratuit, aussi bien pour l’employeur que pour ses équipes (Exclusivité WiiSmile). Une collaboration qui fait sens, comme l’explique Émilie Carrotte, Product Manager, à l’origine de l’identification de ce partenaire, validé par la direction du service.  Un partenariat et une question de valeur « Nous cherchons toujours à proposer des solutions complémentaires alignées avec nos valeurs. L’histoire de Klaro et de son fondateur nous a convaincus, pour le coup de pouce que cet outil peut représenter pour les bénéficiaires du service », résume Emilie.  Ancien bénévole à la Croix-Rouge, Cyprien Boutard-Geze, fondateur de Klaro a longtemps accompagné des familles en difficulté dans leurs démarches administratives. Un engagement qui lui a permis de faire le constat suivant : en moyenne, ces ménages passeraient à côté de 1 300 € d’aides par an, faute d’information ou de démarches trop complexes.   Et offrir à un.e dirigeant.e la possibilité d’aider ses équipes à y voir plus clair sur le sujet, n’est-ce pas aussi l’accompagner dans le « prendre soin » qu’on revendique ?  Cet article peut également vous intéresser : Service client WiiSmile : « Prendre soin, c’est aussi être à l’écoute des émotions qu’on nous exprime »    Qu’est-ce que Klaro, et à quoi sert cette plateforme ? Klaro est une application qui recense plus de 2 000 aides publiques (logement, santé, éducation…) et permet à chacun d’identifier rapidement celles auxquelles il est éligible, en fonction de sa situation personnelle. Qui peut bénéficier de l’accès à Klaro via WiiSmile ? Tous les bénéficiaires du service WiiSmile, sans exception, ont désormais accès gratuitement à Klaro grâce à un partenariat. Ce service est offert par l’employeur, sans surcoût. Comment ça fonctionne concrètement ? Chaque utilisateur peut se connecter à Klaro via un lien dédié et renseigner sa situation (parent isolé, aidant, étudiant, etc.). L’application analyse ensuite les critères pour afficher les aides disponibles, avec les démarches à suivre. Pourquoi ce partenariat avec Klaro ? Parce qu’il est aligné avec les valeurs de WiiSmile : prendre soin des salariés, simplifier leur quotidien, et lutter contre le non-recours aux aides. Klaro, par son approche humaine et son efficacité, est un outil concret au service de l’entraide.

Animations en entreprise : 5 idées d’activités pour renforcer le lien entre collègues 

Animations

Multiplier les occasions de créer du lien entre collègues reste une résolution essentielle pour maintenir la cohésion au sein d’une entreprise. Alors pourquoi ne pas rythmer votre année 2025 avec des animations originales et faciles à organiser ? Voici 5 expériences expérimentées dans nos murs ou chez nos clients pour partager des moments mémorables au fil des saisons.  1/ Février : la crêpe party originale En plein cœur de l’hiver, réchauffez vos équipes autour d’une activité gourmande et créative : une crêpe party pas comme les autres ! Le défi ? Réaliser les crêpes les plus originales et déjantées. Formes insolites, couleurs éclatantes, paillettes alimentaires, dessins ou inspirations thématiques… Laissez libre cours à l’imagination de chacun.  Pourquoi on adore ? Parce que rien ne vaut une bonne dose de rire et de créativité pour bien commencer l’année. Et en prime, tout le monde se régale !  Ce qu’on suggère ? Composez votre bouquet de crêpe (ici l’entreprise Optique Clec H Boutron) et déposez-le à côté de la machine à café. Effet garanti ! 2/ Mars : le déjeuner « color party »  Apportez une explosion de couleurs au sein de votre entreprise avec une journée colorée !  Le concept : chaque collaborateur ou chaque équipe choisit (ou tire au sort) une couleur et la représente de manière originale : vêtements, accessoires, maquillage, déco de table… Soyez audacieux ! Bonus : un déjeuner coloré où les plats et boissons reflètent les teintes choisies.    Pourquoi on adore ? Cette activité stimule la créativité tout en favorisant l’entraide et la bonne humeur.  Ce qu’on suggère ? Adaptez l’évènement en fonction des moyens que vous avez. De la grande table au petit plateau, peu importe, vous verrez que l’effet coloré donne tout de suite le smile ! 3/ Mai : faire entrer le printemps dans l’entreprise Célébrez l’arrivée des beaux jours en transformant votre entreprise en un véritable jardin fleuri. Au programme : décorez les bureaux avec des fleurs, organisez un concours de la tenue fleurie la plus originale, ou encore lancez un atelier « Do it yourself » (« fais le toi-même) pour créer des couronnes de fleurs.    Pourquoi on adore ? Cette activité insuffle une énergie positive et encourage l’expression personnelle tout en égayant le quotidien.  Ce qu’on suggère ? Laissez libre court à votre imagination. Ici chez Karine Gidon – Axel Richard & Associés dans le 69, on accessoirise la journée avec quelques fleurs, de quoi donner le pêche dans le bureau des notaires ! 4/ Septembre : le goûter géant « madeleines de Proust » Qui n’a pas un souvenir d’enfance lié au goûter ? Revisitez ces moments d’insouciance en organisant un goûter géant où chacun partage sa « madeleine de Proust ». Idées gourmandes : tartines beurrées, gâteaux maison, biscuits industriels… Chacun apporte son petit plaisir nostalgique à déguster avec les collègues.    Pourquoi on adore ? Partager un moment simple, rempli de souvenirs, c’est le meilleur moyen de rapprocher les générations et de renforcer les liens au sein de l’équipe. (Ici une sacrée équipe à Challan Automobile dans le 85). Ce qu’on suggère ? Demandez bien à vos collègues de se replonger en enfance au moment où ils feront le choix de ramener leur goûter. Vous verrez que les souvenirs doux et gourmands donnent automatiquement le sourire aux lèvres (voyez ceux de l’entreprise Gematique dans le 24) et donnent l’occasion de partager des anecdotes personnelles entre collègues. 5/ Octobre : Halloween au bureau Plongez dans l’ambiance effrayante d’Halloween en organisant un concours de décoration des portes des bureaux ou des espaces communs. Le défi : formez des équipes et laissez-les rivaliser d’imagination pour créer les décors les plus spectaculaires (ou les plus terrifiants).     Pourquoi on adore ? Halloween, c’est le moment parfait pour se défouler et se challenger entre collègues dans une ambiance ludique et festive. Ce qu’on suggère ? Ajoutez une touche de fun avec un concours de costumes ! Conclusion : des idées simples, une grande valeur ajoutée Ces animations collectives permettent de ponctuer l’année de moments de convivialité et de renforcer les liens entre collègues. Elles favorisent la créativité, le partage et l’entraide, tout en créant des souvenirs communs qui boostent l’esprit d’équipe.  Et vous, laquelle de ces idées testerez-vous en premier en 2025 ? 😊 

Le rôle du digital dans les nouvelles tendances RH

Le rôle du digital dans les nouvelles tendances RH

Vous êtes dirigeant de TPE-PME et/ou responsable RH et vous vous demandez comment surfer sur la vague du digital et les nouvelles tendances RH sans vous noyer dans l’océan des nouvelles technologies ? L’année 2024 marque un tournant décisif dans la transformation numérique des ressources humaines. Entre l’intelligence artificielle qui s’invite dans nos processus (non, elle ne va pas remplacer les RH, respirez !) et les collaborateurs qui jonglent entre présentiel et distanciel, le monde des RH ressemble parfois à un épisode de Black Mirror. La digitalisation bouleverse nos pratiques RH traditionnelles et redessine les contours de nos métiers. Du recrutement prédictif à la formation en réalité virtuelle, en passant par les chatbots qui répondent aux questions des collaborateurs (même à 3h du matin, eux au moins ne dorment jamais), les outils numériques transforment radicalement notre façon de travailler. Alors, comment naviguer dans cette transformation digitale sans perdre de vue l’essentiel : l’Humain ? Et chez les TPE-PME, comment gérer ces nouveaux défis ? Embarquez avec nous pour explorer les nouvelles tendances RH qui façonnent le futur de nos organisations. 2024 : les RH face à leurs nouveaux défis L’intelligence artificielle bouleverse les pratiques RH Un recruteur sur trois utilise déjà l’IA dans ses processus quotidiens. Cette révolution numérique transforme radicalement notre façon de gérer les talents (et non, votre prochain entretien ne sera pas mené par un robot à paillettes).   L’IA devient une alliée précieuse pour analyser les CV, prédire les besoins en compétences et personnaliser les parcours de formation. De nombreux outils accompagnent cette transition en proposant des outils intelligents qui libèrent du temps pour l’essentiel : la relation humaine. Les algorithmes peuvent désormais détecter les signaux précoces de désengagement, suggérer des formations sur-mesure et même optimiser les plannings d’équipe. Mais rassurez-vous, la technologie reste au service de l’humain, pas l’inverse ! Le bien-être au travail devient prioritaire Les salariés ne veulent plus choisir entre carrière et santé mentale ! Fini le temps où le stress était un badge d’honneur dans l’entreprise. En 2024, le bien-être devient la pierre angulaire des stratégies RH avec une approche plus holistique.   Un management plus humain s’impose. Les entreprises repensent leurs espaces de travail pour créer des zones de décompression (non, le coin café avec la machine capricieuse ne compte pas). La flexibilité des horaires et le droit à la déconnexion ne sont plus des options mais des fondamentaux. Les entreprises qui l’ont compris voient leur taux de rétention grimper en flèche. Parce qu’un collaborateur épanoui est un collaborateur qui reste ! La guerre des talents s’intensifie Le marché du recrutement ressemble à un jeu d’échecs où chaque entreprise tente de garder ses pièces maîtresses. Les talents recherchent désormais plus qu’un simple salaire : ils veulent du sens, de la reconnaissance et des perspectives d’évolution. WiiSmile permet aux PME de rivaliser avec les grands groupes dans cette course aux talents. La mobilité interne et les programmes de mentorat sont devenus des atouts majeurs pour fidéliser les équipes. Les entreprises qui misent sur le développement des compétences et l’épanouissement professionnel sortent gagnantes de cette bataille des talents. Et dans les TPE-PME, quels sont les enjeux RH majeurs en 2024 ? Attirer et retenir les talents : un défi permanent  Face à des candidats de plus en plus exigeants, les PME innovent dans leurs stratégies d’attraction. Les avantages sociaux personnalisés deviennent un critère décisif. Pourquoi ne pas offrir des packages salariaux attractifs ? Chèques cadeaux, remboursements culture, sport, vacances pour toute la famille. La reconnaissance au quotidien transforme les collaborateurs en véritables ambassadeurs de leur entreprise. Des programmes de développement personnel aux formations sur-mesure, les PME misent sur l’épanouissement professionnel pour créer un environnement où chacun trouve sa place. Ces actions concrètes font la différence dans un marché tendu. Cet article peut vous intéresser : Package salarial : comment le rendre attractif ? Comment gérer la transformation digitale des équipes ? Le tsunami numérique déferle sur nos équipes RH ! Mais pas de panique, surfer sur cette vague demande surtout de l’agilité (et non, pas besoin d’être champion de gymnastique). La clé ? Former vos collaborateurs aux nouveaux outils tout en préservant leurs repères. 74,7% des dirigeant.es gèrent eux-mêmes la fonction RH. Selon l’Observatoire WiiSmile dédié à l’étude des relations entre dirigeant.e.s et salarié.e.s au sein des TPE/PME françaises, 74,7% des dirigeant.es gèrent eux-mêmes la fonction RH. Ce qui signifie que les dirigeants sont souvent seuls maîtres à bord. Ils n’ont pas toujours le temps ou les ressources pour formaliser des processus RH plus sophistiqués. L’Observatoire met également en lumière le fait que la mise en place d’outils de pilotage concerne en priorité : La gestion des congés (55,9%), Les entretiens annuels (46,8%) et la grille de rémunération (29,8%) Les dirigeant.e.s se concentrent sur les besoins immédiats de l’entreprise, d’où l’importance de trouver des outils adaptés, simples et intuitifs. Opter pour une solution de gestion des ressources humaines comme un SIRH permet de se concentrer sur des tâches stratégiques et de gagner du temps. Avant de se lancer, il est crucial de définir un cahier des charges et de déterminer le coût d’un SIRH (système d’information des ressources humaines) afin de s’assurer que l’investissement est en adéquation avec les bénéfices attendus. *Sondage réalisé auprès de 5 000 dirigeants de TPE/PME en France, dévoilé en octobre 2024 Repenser l’expérience collaborateur dans les nouvelles tendances RH ? 2024 marque un virage majeur dans la relation entreprise-salarié. Les attentes des collaborateurs évoluent à vitesse grand V : 72% recherchent désormais une expérience professionnelle personnalisée et enrichissante. La clé du succès ? Un parcours sur-mesure qui commence dès l’onboarding. (processus qui regroupe toutes les pratiques liées à l’accueil et à l’intégration d’un nouveau salarié) Infographie : en savoir plus sur les pratiques de WiiSmile en terme d’onboarding Un collaborateur bien accueilli et valorisé devient naturellement un ambassadeur de votre marque employeur. L’humain reste la priorité malgré la technologie La révolution numérique bouleverse nos pratiques RH, mais gardons la tête froide : nos collaborateurs ne sont pas des lignes de

Angoisse de la clôture d’exercice ? Voici comment la transformer en succès !

La clôture d’exercice approche, faites-vous partie de ces dirigeants qui ressentent une petite angoisse ? Pour être serein et détendu, vous pouvez compter sur un allié de choix : VOTRE expert-comptable. Grâce à son expérience, son savoir-faire, sa maîtrise des chiffres et du plan comptable, il sera votre meilleur ami dans les semaines à venir. Il vous connaît bien, il comprend votre activité et vous lui faites confiance. Cette clôture de l’exercice comptable va vous permettre de faire le bilan de votre situation financière et d’identifier les axes d’optimisation pour préparer l’avenir avec confiance. L’expert-comptable a un rôle stratégique en vous conseillant sur les opportunités fiscales et sociales selon vos besoins. C’est un service personnalisé, il est là pour vous accompagner, pour offrir à votre entreprise toutes les opportunités afin d’avancer le plus sereinement possible.   Bien préparer son bilan comptable, quelques tips d’experts : Le bilan comptable est une photographie de la santé financière de l’entreprise à un instant donné. Il récapitule l’actif (ce que possède l’entreprise) et le passif (ce qu’elle doit). Cette analyse est essentielle pour prendre des décisions stratégiques et identifier les forces et faiblesses de votre PME. Même si vous le savez, même si en vrai vous ne le faites pas, il est bon de rappeler qu’un suivi rigoureux tout au long de l’année simplifie cette étape et permet d’éviter les mauvaises surprises et les longs moments de solitude à chercher LA facture qui a mystérieusement disparu. Bref, si vous ne deviez retenir qu’un seul mot c’est RIGUEUR et je rajouterai aussi ORGANISATION ! qui vous permettra de retrouver ce ticket de péage perdu au fond d’une poche il y a 6 mois. L’optimisation sociale : une opportunité sous-estimée Votre expert-comptable n’est pas uniquement un technicien des chiffres. Il peut aussi vous accompagner dans l’optimisation sociale de votre entreprise. Voici quelques pistes : Cet article peut vous intéresser : Comparatif : quel CE externalisé choisir pour ma TPE/PME ? L’optimisation fiscale de sa clôture d’exercice Votre conseiller est aussi un allié précieux pour optimiser fiscalement la clôture de l’exercice. Plusieurs axes peuvent être explorés : L’objectif ici est simple : réduire la charge fiscale en respectant toutes les règles. Un vrai travail d’équilibriste mais votre expert-comptable en a la parfaite maîtrise. L’expert-comptable, un partenaire stratégique En tant que conseiller stratégique, votre expert-comptable vous aide à optimiser la gestion financière, fiscale et sociale de votre entreprise. Au-delà de la simple réalisation du bilan, il apporte une vision globale et des conseils personnalisés. Pour les PME, cet accompagnement est une véritable valeur ajoutée qui contribue à leur pérennité et leur croissance. Intégrer des solutions innovantes comme celles de WiiSmile dans cette stratégie peut renforcer la qualité de vie au travail tout en optimisant les coûts sociaux. Clôture d’exercice : une opportunité à ne pas manquer Alors oui on ne va pas se mentir, le bilan c’est beaucoup de paperasse, un petit peu de stress et peut-être quelques sueurs froides MAIS… faire son bilan ce n’est pas une corvée, c’est une occasion en or pour : Et puis, entre nous, c’est surtout une obligation si vous voulez être en règle avec l’administration alors, on respire un bon coup, on retrousse ses manches et direction la fameuse boîte à chaussures pleine de facturettes ! 😉

L’expérience du CV inversé chez WiiSmile : 5 bonnes raisons de recourir à cette pratique RH atypique 

CV inversé

Les petites et moyennes entreprises (PME) rivalisent d’ingéniosité pour attirer les meilleurs talents. Une approche qui gagne en popularité est celle du « CV inversé » : cet exercice permet à une entreprise de se présenter de manière simple et authentique aux candidat.es. Pourquoi créer ce document et en quoi permet-il de valoriser la singularité de son entreprise ? Chez WiiSmile, notre service RH s’est prêté à l’exercice et ne peut qu’encourager toute entreprise à l’intégrer dans son processus de recrutement.   Ne vous étonnez de retrouver depuis quelques semaines sur notre site recrutement un document un peu atypique : le CV de WiiSmile. Conçu par un groupe de travail emmené par notre équipe RH (voir notre photo : Lucie, Adrien et Dominique), ce “CV inversé” résume très simplement les informations-clés de l’entreprise – histoire, valeurs, expériences, état d’esprit, etc. – tout en humanisant la marque employeur.  “Cette approche, encore peu répandue, s’inscrit dans une volonté d’innovation et de différenciation, explique Viviane Kusiak, directrice des Ressources humaines chez WiiSmile. En donnant un aperçu de l’entreprise sous forme de CV, l’enjeu est d’inverser les rôles, de susciter la curiosité des candidat.es, et de les inviter à poser un regard différent sur la marque employeur.”   Partant de sa propre experience, notre équipe RH vous présente ici, par la voix de notre DRH, 5 bonnes raisons qui vous invitent à vous approprier cet exercice aussi atypique dans sa lecture que ludique dans sa conception.  1 – Une démarche innovante  “Pour attirer des candidats talentueux dans un marché de plus en plus compétitif, il est essentiel de se démarquer. Le CV inversé permet de démontrer une ouverture d’esprit et une capacité à innover, deux qualités qui font écho, chez WiiSmile, aux valeurs d’audace et d’engagement.”  2 – Un outil au service de la marque employeur  “Ce format met en avant notre culture d’entreprise, notre état d’esprit et nos succès. Par exemple, notre CV inversé illustre notre parcours, nos valeurs de simplicité, d’audace et d’engagement, ainsi que notre fierté d’avoir un impact positif sur nos clients. En développant notre marque employeur de cette manière, nous aspirons à attirer des talents qui partagent notre vision et notre culture.”  3 – Un modèle de réciprocité  “En mettant en avant nos propres expériences et compétences, nous adoptons un regard introspectif et réalisons le même exercice que celui demandé aux candidats. Cette démarche contribue à instaurer une relation de respect et de transparence dès le premier contact. Cela rappelle également que le choix d’une entreprise doit être réciproque ; nous sommes aussi évalués par les candidats.”  4 – Un moyen de susciter la curiosité des candidat.es  “Ce CV inversé permet de susciter l’intérêt et d’engager la conversation avec des profils recherchés. En présentant notre entreprise de manière authentique et originale, nous espérons capter l’attention de candidat.es qualifié.es qui, autrement, ne se seraient peut-être pas spontanément tournés vers nous.”  5 – Une invitation à la rencontre  “Chez WiiSmile, nous croyons que le processus de recrutement est une rencontre entre deux parties. Le CV inversé est une invitation à découvrir notre histoire et nos ambitions, et un moyen de rendre le recrutement plus humain et engageant. Nous espérons que cette approche incitera les talents à choisir WiiSmile comme leur prochaine aventure professionnelle.”  Alors ne vous privez pas d’un exercice qui offre, d’un côté, à toute entreprise l’occasion de mettre différemment en avant ses atouts et, de l’autre, aux talents en recherche d’emploi une manière atypique de se projeter dans une nouvelle aventure professionnelle.  L’article « Les 4 tendances RH à suivre en 2024 » peut également vous intéresser.

Après la maladie : Julia, un retour inspirant plein de force et de résilience

Résilience de Julia

Son retour en septembre, en temps partiel thérapeutique, Julia (Beyrand), responsable développement terrain dans la région lyonnaise chez WiiSmile, l’avait coché comme un moment marquant de son processus de guérison, plus de deux ans et demi après l’annonce d’une maladie qu’elle a combattue sans ménagement.  Un combat contre le cancer du sein Cancer du sein : lorsque le diagnostic tombe en avril 2022, le monde de Julia s’effondre.  » Je me préparais au pire, incapable de saisir les détails que me donnaient les médecins. Mon cerveau était en état de choc. » L’annonce de la maladie constitue alors un traumatisme profond, amplifié les mois suivants par les traitements agressifs qu’elle suppose.   Battante, Julia décide très tôt de s’investir dans son processus de guérison.  » Je voulais comprendre ce que d’autres femmes vivaient, je me suis tournée vers des podcasts, des témoignages. Il fallait que je trouve ma place dans ce qui m’arrivait. «    Elle s’engage dans des soins de soutien, comme la marche nordique et des activités physiques adaptées, et auprès de diverses associations pour reprendre confiance en son corps et en elle-même.   Etre actrice de sa guérison Et notamment l’association Hope, qui aide les femmes atteintes d’un cancer, de l’annonce du diagnostic jusqu’en post-traitement, à surmonter l’épreuve grâce à l’équithérapie et à toutes les formes d’expression artistique (la peinture, le chant, la danse, …). «  Hope est là aussi pour te rappeler que la maladie ne définit pas ton identité et que nous sommes capables de nous reconstruire et de renouer avec la joie de vivre.  »   Ce parcours de guérison l’a menée en parallèle à s’impliquer activement dans plusieurs associations de soutien.  » J’ai compris qu’il fallait être actrice de ma guérison, comme on apprend un nouveau métier. Cette force que l’on va chercher au plus profond de soi est essentielle « , assure-t-elle.    C’est aussi cette force qui a permis à Julia de reprendre le chemin de la vie professionnelle. Un retour dans l’entreprise qui a débuté bien avant de remettre les pieds chez WiiSmile. Grâce à un travail de collaboration entre Cap Emploi et Aurélie (Mobré) de notre équipe RH, elle a pu entamer sa reprise dans des conditions optimales.    « J’ai compris qu’il fallait être actrice de ma guérison, comme on apprend un nouveau métier«  Un retour attendu et adapté  » En amont, tout a été pensé pour me permettre de retrouver ma place sans me précipiter, explique-t-elle. Cela m’a permis de me concentrer sur ma santé, avec le soutien de personnes investies et bienveillantes. Et mon manager, Francis (Ducrot), et le directeur commercial, Brice (Bonnaigue) ont veillé à ce que je me sente accueillie et écoutée dès les premiers jours. L’inclusion a été au centre de mon retour.  »    Premier temps fort de son come-back pour reprendre contact avec son métier : la participation, en septembre dernier, à la formation commerciale réservée aux nouveaux talents qui rejoignent l’aventure. Un moment vécu comme un retour aux sources salvateur, du haut de ses 8 années d’expérience parmi nous. « C’était précieux d’être avec des nouveaux, ça voulait dire pas de challenge, pas de jugement pour moi. Nous étions tous dans la même dynamique, c’est-à-dire on apprend, on y va pas à pas. Et puis de temps en temps, je retrouvais des réflexes sur ce que je savais auparavant donc ça m’a beaucoup rassurée « , admet-elle.  L’autre temps fort, c’est son retour au sein de l’équipe Auvergne-Rhône-Alpes. Son équipe : «  J’ai aimé les retrouver et rencontrer mes deux nouvelles collègues, Marion et Laetitia. L’accueil a été au-delà de mes espérances. J’étais attendue, ça s’est vu. »   Des attentes nouvelles Ses plus de deux années d’absence conduise même Julia à s’autoriser un rapport d’étonnement sur ce qu’elle (re)vit au sein de WiiSmile. «  Les gens ont envie non pas de savoir ce qui m’est arrivé, mais plutôt comment je vais aujourd’hui  ?  Alors j’explique, je raconte. Parce qu’on n’est pas infaillible, qu’il y a des vulnérabilités, des faiblesses, des aléas dans la vie… c’est une vraie fierté quand on revient de loin.  » Son engagement professionnel ne s’est pas atténué. Bien au contraire.  » Je découvre une autre version de moi-même, plus attentive et en phase avec mes valeurs actuelles. Je suis heureuse de voir que j’ai toujours l’envie, le plaisir d’échanger avec les chefs d’entreprise que je rencontre.  »  Elle sait pourtant que ce métier de terrain est exigeant et toujours très stimulant.  » J’incarne aujourd’hui autre chose et cette autre chose, il va falloir que je creuse, que j’acquiers encore une fois une nouvelle façon de faire et d’être avec les dirigeants parce que c’est celle-ci qui me ressemble aujourd’hui. «  Bon retour à toi Julia, et que ton expérience et ton enthousiasme puissent être une source d’inspiration pour toutes celles et ceux que la maladie bouscule sans jamais qu’elles/ils ne se découragent. 

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Team building PME : resserrez les liens entre vos équipes

Team building : WiiSmile simplifie l’organisation et booste la cohésion d’équipe

Dans les petites et moyennes entreprises, chaque collaborateur compte. Pourtant, organiser un team building reste souvent complexe : manque de temps, budget limité, logistique chronophage… WiiSmile a intégré le team building directement dans sa solution d’avantages salariés pour permettre aux dirigeants de PME d’organiser facilement des moments de cohésion, sans surcharge administrative. Un service tout-en-un, assorti d’avantages exclusifs Grâce à un partenariat exclusif avec 4 experts de l’animation professionnelle, l’entreprise propose un service clé en main, allant des activités ludiques aux serious games, pour répondre à tous les enjeux d’équipe – motivation, apaisement des tensions ou célébration collective. Désormais, les clients de WiiSmile peuvent désormais accéder à trois formats d’événements conviviaux : team building, soirées d’entreprise et serious games. Pour garantir une proposition unique à ses clients, WiiSmile a conclu un contrat d’exclusivité avec des partenaires experts dans les offres de cohésion d’équipe présents sur toute la France. Une initiative stratégique qui interdit à tout concurrent de proposer des services similaires auprès des mêmes prestataires. Cohésion d’équipe, sensibilisation des collaborateurs, ou encore soirée d’entreprise. Un dirigeant qui souhaite remotiver son équipe après une période intense, peut  opter pour une activité de team building en extérieur type “Koh-Lanta d’entreprise”. Résultat : une journée de cohésion marquée par les rires, les défis sportifs et une belle énergie collective. Et si le besoin est d’apaiser les tensions entre services, mieux vaut choisir un “serious game” autour de la collaboration. Chaque service découvrira les contraintes de l’autre, dans un jeu immersif et scénarisé. Une prise de conscience salutaire qui apaise les relations internes. Afin de simplifier l’organisation des temps forts collectifs, les dirigeants clients peuvent désormais accéder à une présentation complète de l’offre directement depuis leur espace privé sur le site WiiSmile. Un catalogue dédié recense l’ensemble des formules disponibles, accompagnés de tarifs préférentiels. Simple comme un coup de fil Quel que soit le besoin, il y a forcément une offre qui correspond. Et pour simplifier encore plus la démarche, il suffit d’un simple échange téléphonique avec son conseiller pour préciser le besoin et planifier un rappel par l’une des sociétés organisatrices qui prennent en charge l’ensemble de l’organisation. WiiSmile reste en support si nécessaire, garantissant une expérience fluide et optimisée pour ses clients. Avec cette nouvelle offre, WiiSmile renforce son engagement à accompagner les dirigeants de PME dans la gestion et le développement de leur entreprise, en facilitant des temps forts essentiels à la cohésion et à la motivation des équipes. Le team building comme levier d’attractivité Dans un contexte de tension sur le recrutement, les avantages salariés ne se limitent plus aux dispositifs financiers. Les expériences collectives jouent un rôle croissant dans le choix d’un employeur. En intégrant le team building à son offre globale d’avantages salariés, WiiSmile ne se contente pas de faciliter l’organisation d’un événement : l’entreprise donne aux dirigeants de PME un véritable levier de management et d’attractivité. Parce que la cohésion ne s’improvise pas et que l’engagement ne se décrète pas, ces temps collectifs deviennent des outils concrets pour fédérer, motiver et fidéliser les équipes. Avec une organisation simplifiée, des partenaires experts et un accompagnement dédié, les dirigeants peuvent désormais créer des moments forts sans complexité ni charge mentale supplémentaire. La cohésion d’équipe n’est plus un luxe réservé aux grandes entreprises : elle devient un atout accessible, structuré et stratégique pour toutes les PME accompagnées par WiiSmile. Cet article peut également vous intéresser : Klaro et WiiSmile : un partenariat utile pour améliorer le bien-être des salariés de PME   Qui peut bénéficier de l’offre Team Building de WiiSmile ? L’offre est exclusivement réservée aux dirigeants de PME clients de WiiSmile. Elle a été conçue pour répondre à leurs besoins spécifiques en matière de cohésion d’équipe, de motivation ou d’animation d’événements internes. Quels types d’événements sont proposés ? Trois formats sont disponibles : des activités de team building (en intérieur ou en extérieur), des soirées d’entreprise conviviales et festives, et des serious games immersifs axés sur la collaboration, la communication ou la résolution de tensions. Comment organiser un événement avec WiiSmile ? C’est simple et rapide : tout commence par un échange téléphonique avec votre conseiller WiiSmile. Celui-ci transmet votre demande à l’un des partenaires organisateurs, qui prendra en charge l’événement de A à Z. Vous pouvez aussi consulter les formules et tarifs directement depuis votre espace privé. Quels sont les avantages par rapport à une organisation classique ? WiiSmile propose un service clé en main, avec des tarifs préférentiels, des prestataires de confiance présents partout en France, et une exclusivité de partenariat qui garantit une expérience unique, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.

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Et si demain, France Travail devenait « Territoire de Liberté » ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En 2035, la notion même d’emploi s’est métamorphosée. Après des décennies pendant lesquelles le chômage était perçu comme une défaillance individuelle, France Travail a connu une transformation radicale. L’institution a été renommée « Territoire de Liberté » pour marquer, dans son identité, l’évolution de son rôle tandis que le rapport au travail a profondément changé : l’institution a dû se réinventer, passant d’un organisme de contrôle et de placement, à un écosystème d’émancipation et de valorisation des contributions – individuelles et collectives – au service des territoires.   Cette transformation s’est amorcée au début des années 2030, lorsque les crises écologiques et économiques successives ont rendu obsolète – dans un climat de questionnement permanent du sens au travail – le modèle traditionnel d’emploi salarié à vie. Là où chaque individu devait s’adapter aux offres d’emploi disponibles, ce sont désormais les territoires qui cartographient leurs besoins et identifient les contributions nécessaires à leur développement. Chaque citoyen désormais inscrit sur la plateforme Territoire de Liberté se voit proposer non pas des « emplois » au sens traditionnel, mais des «contributions» correspondant à ses compétences et à ses aspirations professionnelles et personnelles.   Ces contributions peuvent prendre diverses formes : missions temporaires, projets collectifs, créations d’activités nouvelles, ou encore participations à des communs territoriaux. Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a ainsi disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce modèle n’est pas pour autant sans présenter un certain nombre de défis.  La transition a exigé un changement culturel profond, tant chez les individus habitués à la sécurité relative du salariat que chez les décideurs publics. En particulier, des tensions persistent entre les tenants d’une valorisation marchande du travail et ceux qui privilégient d’autres formes de reconnaissance sociale. La réaction de… Léopold Gilles, directeur délégué en charge du marketing des services et de l’engagement des usagers chez France Travail Que vous inspire cette vision de France Travail, devenu « Territoire de Liberté » ? Je suis tout à fait en phase avec la vision de lieux collectifs et collaboratifs dans les territoires. C’est vraiment vers cela que nous nous dirigeons avec France Travail, qui vise à accueillir et à accompagner de plus en plus de demandeurs d’emploi et d’entreprises en mettant nos forces en commun avec celles de nos agences partenaires. Nous avons déjà commencé depuis plusieurs années, avec Cap Emploi, à créer des lieux uniques d’accueil pour les personnes en situation de handicap, qui fonctionnent bien. En toute logique, dans une optique d’efficacité des politiques publiques et de simplification de la vie des citoyens, nous allons devoir tendre vers des lieux de plus en plus mutualisés avec nos partenaires et ouverts à tous. C’est une démarche que nous engageons d’ores et déjà avec la transformation progressive de nos agences en « carrefours de la réussite ». En revanche, je suis plus réservé sur l’évolution de la nature des emplois et missions qui pourraient être proposés à l’avenir : on pourrait penser que tous les jeunes veulent devenir des « slasheurs » ou des indépendants, mais la réalité est plus nuancée. Nous avons beaucoup échangé avec des chercheurs qui ont étudié les aspirations de la jeunesse, notamment après la période Covid, avec le télétravail et les questionnements sur le sens du travail. Leur conclusion, à la fois étonnante et très claire, est que les jeunes aspirent encore majoritairement à la stabilité et donc au CDI. Et ce, pour des raisons très simples : quand on est jeune, on aspire à s’installer, avoir un logement, se mettre en couple, fonder une famille. Même si les modèles évoluent, cela ne remet pas fondamentalement en cause le besoin de se projeter sur un logement stable et donc un revenu stable. Mais il faut aussi savoir composer avec la réalité du marché du travail, qui fait que l’on démarre parfois son parcours La réaction de… professionnel par un CDD ou des missions d’intérim avant de pouvoir accéder à un emploi stable. C’est au regard de ce principe de réalité que nous accompagnons les parcours vers l’emploi durable des personnes en recherche d’emploi, en s’appuyant sur des dispositifs de développement de compétences et de sécurisation financière portés y compris par nos partenaires : l’Unédic, les collectivités locales, les OPCO et de nombreuses associations, pour n’en citer que quelques-uns. Le scénario propose aussi de faire évoluer la notion même de travail : qu’en pensez-vous ? Il faut à mon sens élargir la notion de « travail » afin de valoriser toutes les formes d’activité, sans se limiter à celles qui sont salariées ou génératrices de revenu. Pour aller dans ce sens, je crois beaucoup à un système sur le modèle de la carte vitale, qui permettrait à tous les actifs d’accéder à des services tout au long de leur vie professionnelle, et pas uniquement quand ils sont au chômage : on n’a pas besoin d’être malade pour avoir la carte vitale ! Si on veut simplifier la vie des gens, accélérer les transitions professionnelles et lever le stigmate entre «insiders» et «outsiders», cela aurait du sens, je trouve. Car c’est bien la mission de France Travail d’accompagner toutes les transitions professionnelles : trouver son premier job, se relancer après un « coup dur », monter son entreprise, se reconvertir… Nous devons être un tremplin pour tous ! Nous avons cependant encore matière à progresser, y compris sur notre mission première qui est de proposer de façon ciblée et personnalisée des offres d’emploi adaptées aux compétences et aspirations des chercheurs d’emploi, et des candidats qui correspondent aux besoins des entreprises. C’est tout le sens de la démarche marketing que nous mettons actuellement en place, en nous appuyant sur le digital et la data pour cibler les propositions au bon moment, dans une logique d’«hyperpersonnalisation de masse». Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce qu’en pense…

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Montaillard

Profession dirigeant : Alexandre Montaillard, le marin d’audace devenu capitaine d’industrie

A la tête de TECH Bretagne, une industrie de maintenance innovante dans son expertise et libérée dans son fonctionnement, Alexandre Montaillard, (43 ans), s’est inspiré de ses premières expériences professionnelles en mer pour façonner un projet entrepreneurial visionnaire dans sa volonté d’offrir de nouveaux horizons aux techniciens de maintenance industrielle.  Alexandre Montaillard n’a pas suivi la voie la plus linéaire vers l’entrepreneuriat. Passionné à la fois par la technique et par la mer, il se définit volontiers comme un Malouin d’adoption : il est né à Paris, a grandi à Lyon, s’est formé à Marseille, il finit par suivre sa Bretonne) décide, à l’aube des années 2000, de prendre le large dans la marine marchande. « J’avais un bac scientifique en poche, option technologie industrielle, et cette première expérience était pour moi le meilleur compromis pour continuer à chercher ma voie, tout en évoluant dans un environnement que j’aime », confie-t-il.  L’inspiration venue du large Ses premières années professionnelles se déroulent sur les navires puis dans l’offshore pétrolier au Cameroun, univers où il développe une solide expertise technique et un regard affûté sur les problématiques de maintenance et de production. S’il garde de cette période le goût de la rigueur et du collectif, il en retire aussi la conviction de vouloir se démarquer : « J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale, retient Alexandre. Et j’étais en même temps persuadé, avec mon expérience au sein d’équipages, que sa réussite reposerait sur ma capacité à trouver les bonnes personnes et, surtout, à ce qu’elles prennent du plaisir à travailler ensemble. »  “J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale.” Alexandre Montaillard L’envie de libérer le potentiel d’un métier De retour en France, en 2018, son passage comme responsable maintenance chez C-LOG (groupe Beaumanoir) s’avère décisif. Là, il découvre de l’intérieur le fonctionnement d’une organisation industrielle à terre, ses interactions entre services, ses relations avec les fournisseurs, mais aussi ses limites en termes de collaboration et de perspectives pour les techniciens.   Cette expérience nourrit son envie de bâtir une structure à la fois agile, horizontale, et qui utilise tout le potentiel des techniciens. « Je suis convaincu que l’industrie dans son ensemble a un vrai intérêt à libérer le potentiel de ses techniciens, qu’on bride souvent parce que les organisations exigent l’exécution de tâches sans vraiment laisser de place au foisonnement d’idées et à l’innovation », estime Alexandre.  En pleine crise du Covid, il franchit le pas en 2021 et fonde TECH Bretagne, avec l’idée d’exploiter des compétences multi-techniques issues de la marine et de l’industrie pour offrir un service de maintenance adapté à tous types de secteurs.  Faire grandir les techniciens Au cœur de son projet, il sait déjà ce qu’il veut à tout prix éviter : cantonner les techniciens de maintenance à un rôle répétitif, alors qu’en réalité « ils disposent d’une grande curiosité, d’une formation initiale de qualité, d’un bagage technique solide et – c’est important – d’une capacité à s’autoformer en permanence dès lors qu’on leur donne envie », rappelle le dirigeant.   Depuis TECH Bretagne, Alexandre met en place un modèle qui permet à ses 6 collaborateurs – jeunes pour la plupart – de monter en compétences, de prendre le lead sur des projets amélioratifs et de se spécialiser progressivement. « La transparence est totale : chacun a accès aux données commerciales et financières, les décisions se prennent collectivement. Résultat : l’équipe est engagée, et vraiment soudée », sourit le quadragénaire qui vise à terme 15 à 20 salariés, organisés en équipes autonomes de 4 à 5 techniciens, avec un bureau d’études tournant pour accompagner les projets d’innovation.   « Les techniciens de maintenance sont doués, curieux, motivés à l’idée de toujours se former : cette profession a un potentiel qu’il s’agit de libérer.” Alexandre Montaillard Pragmatique et visionnaire L’ancrage local constitue un autre pilier fort de sa stratégie. Implantée à Saint-Malo, TECH Bretagne collabore étroitement avec ses partenaires voisins (usineurs, chaudronniers, garages). « Cette proximité nourrit des synergies à l’échelle du territoire, tout en offrant aux salariés un cadre de vie attractif et équilibré. »  Adepte de l’adaptation, il fait au mieux pour concilier sa vie de meneur d’hommes avec les défis que lui réservent son destin d’entrepreneur : trouver du temps pour développer le commercial, franchir la taille critique pour créer des équipes autonomes, ou encore sécuriser un financement pour accélérer le développement. Mais ce père de 3 enfants avance avec lucidité et optimisme. Son moteur ? La certitude que les 3 piliers de son développement – innovation technique, qualité de service, épanouissement des collaborateurs – l’aident à façonner le destin professionnel qu’il imaginait. « L’ambition n’est pas de devenir une grande structure, mais de bâtir une société agile, humaine et capable de répondre à une large palette de défis techniques », prévient-il.  Ni marin solitaire ni dirigeant isolé, Alexandre incarne une nouvelle génération d’entrepreneurs industriels de sa région : pragmatiques, ancrés dans leur territoire, et portés par une vision ouverte et ambitieuse. Sans doute une trace de ce que l’amour de la mer leur a laissé.  Le dirigeant de Tech Bretagne est client WiiSmile depuis 2022. Son ambition ? Faire de chaque collaborateur un acteur engagé de la performance collective en favorisant l’autonomie, la transparence et le développement des compétences.

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Spot institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

Film institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

WiiSmile vient de réaliser son premier spot institutionnel pour explorer le quotidien méconnu d’une France pourtant essentielle à l’équilibre social : celle des petites et moyennes entreprises, qui puisent leur réussite dans la qualité des relations entretenues par celles et ceux qui les composent. Avec comme seul mot d’ordre : dire ce qu’elles sont à travers ce qu’elles vivent. De l’idée d’un slam né dans le bus retour d’un séminaire, au tournage de scènes avec les équipes d’entreprises clientes, le film de 1’15 s’invite dans l’intimité des petits défis et grandes victoires qui jalonnent le quotidien de ces sociétés à taille humaine. Ces entreprises où la qualité des relations, avec et au sein des équipes, est un pilier de stabilité et de réussite dans une conjoncture avare de certitudes. WiiSmile entend ainsi mettre en lumière une France aussi discrète qu’essentielle, qui bâtit son destin loin de la lutte des classes et des rebondissements politiques. 1) Au départ, une compilation d’anecdotes… Au contact des dirigeants/es de TPE/PME que nous accompagnons, les anecdotes ne manquent pas. Peu importe le sujet de la conversation avec les clients – gestion d’équipe, question de recrutement, pratiques de management, etc. –, leurs récits nous ramènent toujours à l’attention qu’ils portent à la dimension humaine de leur aventure entrepreneuriale. Et pour donner de l’écho à cette matière brute, quoi de mieux que le slam dont le parti pris poétique impose une musicalité de forme, tout en obligeant à une sincérité de fond. Compiler ces anecdotes a été une super source d’inspiration pour écrire le script, d’autant que chacune témoignait d’un enthousiasme sincère à rebours de la morosité ambiante à laquelle est trop souvent réduite le monde du travail. Freddy Debize Responsable communication WiiSmile Découvrez le film institutionnel WiiSmile : 2) Décrire cette « France qui forme et prépare la relève » « Les 12 strophes (48 vers) du slam sont écrites à plusieurs mains en quelques heures » ajoute-t-il. C’est ainsi que le slam évoque les sujets du quotidien : les coups de mains entre collègues, les heures qui manquent aux dirigeants/es pour boucler les affaires courantes, leurs efforts pour recruter, leur attention à former les équipes, leur envie de bien faire pour la cohésion, et même leur engagement sur leur territoire. « Pour évoquer ‘la France qui s’engage, agit sur tous les fronts’, on s’est inspiré des résultats de notre Observatoire dans lequel on apprend notamment que 2 TPE-PME sur 3 donnent chaque année à des associations. »  3) Un tournage dans le « vrai » quotidien des TPE-PME clientes Pour mettre ce texte en images et en mots, WiiSmile s’est tourné vers une boîte de production d’Annecy – Altimax et l’équipe de David Lauze – avec laquelle l’impératif de sincérité et d’authenticité a pris une nouvelle dimension. « Compte tenu de notre ambition, les tournages devaient nécessairement se dérouler chez nos propres clients. Pour des questions logistiques, nous avons fait un appel à candidature auprès des dirigeants/es implantés/es à moins de deux heures de route du siège », explique Freddy. Six entreprises embarquent ainsi dans l’aventure et leurs équipes se prennent au jeu de l’exercice du tournage en conditions réelles au printemps dernier, tandis que la scène finale prévoit, elle, la contribution de toute l’équipe WiiSmile au cœur de l’été (205 collaborateurs). Toute l’équipe ou presque. « Pour avoir tout le monde au même endroit, on a prévu de tourner la scène lors de notre séminaire en août. Manque de bol, la météo s’en est mêlée et on a dû s’adapter à l’arrivée d’un gros orage, ce qui fait que tout le monde n’a pas pu participer comme on l’avait imaginé », sourit Freddy. Pas de quoi entamer l’enthousiasme collectif autour d’un projet qui aura mis 8 mois à se concrétiser entre l’idée de départ et le mixage final il y a quelques semaines.  Ce film reflète ce que nous ressentons, en tant que PME et aux côtés de celles que nous accompagnons : la fierté d’être partie prenante de ces aventures humaines engagées et sincères

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Et si demain, les multinationales étaient remplacées par des multi-TPE-PME ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain Dans le monde post-crise économique mondiale de 2035, les grandes multinationales ont été fragmentées par des régulations drastiques visant à limiter les monopoles et réduire leur impact écologique. Ce bouleversement a donné naissance à une société où les petites entreprises, souvent locales et spécialisées, sont érigées en modèles idéologiques et économiques. Par exemple, les programmes scolaires intègrent désormais des modules d’entrepreneuriat coopératif dès le plus jeune âge et les partis politiques de tous bords célèbrent une « souveraineté économique distribuée ». Le modèle des « multi-PME » s’est ainsi imposé comme la réponse organique à un besoin structurel : comment maintenir l’efficacité économique tout en évitant la concentration du pouvoir et la destruction environnementale ? Ces fédérations d’entreprises à taille humaine (généralement entre 5 et 100 employés) fonctionnent selon une logique de complémentarité et de territorialité, et opèrent en réseau. Le principe fondateur est simple : plutôt que de grossir verticalement, les entreprises se connectent horizontalement, partageant ressources, infrastructures et savoir-faire tout en conservant leur autonomie juridique et décisionnelle. La réaction de… Nadine Levratto, économiste, directrice de recherche au CNRS, spécialiste des politiques industrielles et des territoires. Remplacer les grands groupes et multinationales par des « multi-PME » travaillant en réseau, est-ce crédible ? Cela peut fonctionner à l’échelle micro-locale, mais pas comme régime général. On trouve quelques exemples dans l’économie circulaire, comme les « boucles »¹ dans la région lyonnaise. On a aussi des systèmes productifs locaux, par exemple en Ardèche ou dans des secteurs comme l’agritourisme. Mais ces initiatives ne peuvent pas constituer le coeur de la compétitivité internationale de l’économie française. Je ne pensepas qu’un TGV ou un Airbus puisse être construit uniquement par un assemblage de PME… Il y a des structures hiérarchiques et intégrées qui sont irremplaçables. Pour certaines activités, notamment de réseau, les systèmes décentralisés sont beaucoup moins efficaces que les systèmes intégrés. On ne peut donc pas se passer des grands groupes ? Il ne faut pas les caricaturer. On peut aussi faire du circuit court, de l’économie circulaire avec un grand groupe. C’est sa stratégie qui déterminera le succès de ces initiatives, pas une impossibilité structurelle. Je ne tiens pas un discours pro-grands groupes, mais ces derniers peuvent être agiles eux aussi, grâce à des structures juridiques organisées en filiales. Ils se sont d’ailleurs organisés en interne comme s’ils étaient constitués de plusieurs entreprises coordonnées, mais avec une vision « corporate » qui fait la différence.Un réseau de PME aurait besoin d’une structuration extrêmement forte pour obtenir la même cohérence, ce qui engendrerait des coûts de coordination très élevés. « C’est la combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. » Peut-on tout de même imaginer un retour à des organisations plus décentralisées ? Oui, et c’est déjà ce qui se passe : quand vous observez le fonctionnement des pôles de compétitivité ou des écosystèmes industriels, vous avez de grands groupes qui structurent autour d’eux un réseau de PME. Ces PME occupent les espaces interstitiels laissés par les groupes. Un système économique a besoin des deux pour fonctionner. C’est cette combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. D’ailleurs, en France, la plupart des PME au-delà de 50 salariés sont des filiales de groupes, minoritaires ou majoritaires². L’idée du petit patron indépendant est très présente dans l’imaginaire collectif, mais statistiquement minoritaire. Quand on regarde les chiffres, le halo des grands groupes n’a cessé d’augmenter au fil du temps. Le scénario part du principe que les TPE-PME sont plus efficaces pour mener la transition écologique que les grands groupes : qu’en pensez-vous ? Ce qui est certain, c’est que la transition écologique, et plus globalement la RSE, fonctionne d’autant mieux qu’il existe des systèmes réglementaires obligeant les entreprises à s’y conformer. Quand la contrainte diminue, les entreprises ne font que ce qui leur rapporte, ce qui est parfaitement logique. Le contexte réglementaire et institutionnel reste donc le levier le plus puissant en matière de transition écologique. Mais si on veut réussir cette transition, il faut aussi allouer des moyens pour transformer les processus de production. Les travaux sur l’éco innovation – un concept développé depuis les années 2000 – montrent une relation en forme de cloche entre la taille des entreprises et leur capacité d’éco innovation. Les très petites entreprises n’ont pas les ressources pour investir dans ce domaine, tandis que les très grands groupes ont les moyens d’y échapper. Pour une activité donnée, ce sont plutôt les entreprises de taille moyenne à grande qui s’orientent le plus vers l’éco innovation, à condition bien sûr que ce soit la stratégie définie par leurs dirigeants et leurs dirigeantes et quele contexte institutionnel s’y prête. La transition écologique nécessite donc une combinaison de régulation forte et d’entreprises ayant la capacité financière d’investir dans la transformation de leurs processus – ce qui favorise les structures d’une certaine taille. ¹ Les « boucles » sont un programme d’accompagnement d’initiatives d’économie circulaire et solidaire dans la Métropole de Lyon.  ² Selon les chiffres de l’enquête LIFI : « Enquête Liaisons financières entre sociétés » de l’INSEE. En s’appuyant sur la méthodologie du design fiction, nos collaborateurs ont mené une réflexion prospective sur l’avenir du travail et des TPE-PME Téléchargez le cahier de prospective complet : Retour vers le futur des TPE-PME

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Et si demain, les TPE-PME étaient les championnes de la diversité intergénérationnelle et culturelle ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En cette année 2035, le paysage économique s’est profondément transformé sous l’effet des deux lames de fond démographiques qui ont balayé le monde occidental : vieillissement accéléré et intensification du multiculturalisme. Alors qu’ils étaient perçus comme des défis au début des années 2020, ils constituent aujourd’hui la clé de voûte d’un nouveau modèle entrepreneurial, où les TPE-PME ont trouvé une place prépondérante. En particulier, le modèle de « transmission perpétuelle » s’est imposé comme norme dans ces organisations. Loin des systèmes pyramidaux d’antan, les TPE-PME ont adopté une organisation en constellation, où les savoirs circulent de manière fluide et multidirectionnelle. Les seniors y occupent des rôles de « gardiens de la connaissance ». Leur mission n’est plus tant de produire que de transmettre, conseiller et préserver l’ADN culturel de l’entreprise, tandis que leur présence rassure les clients et stabilise les entreprises face aux soubresauts économiques. L’innovation majeure de cette décennie a été l’institutionnalisation du « mentorat bidirectionnel » : dans ce modèle, chaque collaborateur ou collaboratrice est à la fois mentor dans son domaine d’expertise et apprenant dans d’autres. Ainsi, les entreprises développent un « capital savoir » qui constitue leur principale richesse. Ce « capital savoir » est aussi enrichi par le multiculturalisme : au sein des TPE-PME, l’expertise interculturelle devient un atout majeur, alors que les collaborateurs et collaboratrices issus de la diversité jouent un rôle de « ponts culturels », permettant aux entreprises de conquérir de nouveaux marchés, à l’export, mais aussi localement. La réaction de… Arnaud Lacan, professeur en management et entreprises responsables à Kedge Business School Ce scénario vous semble-t-il réaliste ? Ou dit autrement, les TPE-PME ont-elles vraiment les moyens d’être ce point de rencontre intergénérationnel et interculturel ? Non seulement elles en ont les moyens, mais elles n’ont pas vraiment le choix ! Parce que ce phénomène de diversité, de partage et de rencontre des différences culturelles et générationnelles est absolument inévitable. Je ne vois pas comment les PME pourraient échapper à ce mouvement sociétal. Il est déjà observable sociétalement. Mais elles ont aussi beaucoup d’atouts pour le gérer. Par définition, ce sont des entreprises à taille humaine, au sein desquelles le partage et les échanges sont beaucoup plus faciles à mettre en place. Cela ne veut pas dire que ça se fait mieux, mais cela signifie qu’avec une politique volontariste, on peut y arriver beaucoup plus facilement que dans les grandes entreprises, parce qu’il y a moins de lourdeur organisationnelle, moins de process, moins de protocoles. La proximité entre les gens permet – si on le souhaite – de bien prendre en compte cette diversité et d’en faire une vraie force. Donc pour moi, ce scénario est non seulement réaliste, mais même stratégique.  On observe pourtant un recul sur les sujets de Diversité, Équité et Inclusion, en commençant par les États-Unis… À mon avis, il est encore un peu tôt pour dire que le mouvement inverse est en train de se produire… Même s’il peut y avoir quelques poches de résistance, ça ne tiendra pas longtemps ! « Rien n’arrête une idée dont le temps est venu », disait Victor Hugo… Là, nous sommes typiquement dans une phase de résistance au changement, mais ça ne changera pas l’ordre des choses sur les enjeux de diversité et d’inclusion, sur l’égalité homme-femme évidemment, ou sur le phénomène générationnel. Je ne vois pas comment on pourrait revenir en arrière. De ce point de vue là, d’ailleurs, les TPE-PME sont plutôt protégées, car elles sont moins soumises aux pressions extérieures. Elles ont davantage de marge de manœuvre. « Valoriser la diversité favorise l’engagement, qui produit du bienêtre, un sentiment d’appartenance et donc de la performance. » À condition, donc, que les dirigeantes et dirigeants de TPE-PME se saisissent du sujet et établissent le cadre qui leur permettra de faire de la diversité une force ? Oui, mais il ne s’agit pas seulement des dirigeants. Évidemment, le mouvement doit partir d’eux, car il relève de la vision stratégique, mais c’est aussi une ambition à insuffler partout. Est-ce que l’entreprise veut être ce lieu de diversité, de mixité, de rencontre de tous les talents ? Est-ce qu’elle veut en faire un atout ? Ou, au contraire, est-ce qu’elle reste bloquée par des peurs irrationnelles, qui la poussent à rester dans une volontéde stabilité, voire de rigidité ? Il faut également que cette prise de conscience de la part des dirigeants soit relayée par la chaîne managériale, avec une courroie de transmission forte. D’où mon conseil pour les dirigeants de TPE-PME : faites de la diversité un axe stratégique de votre politique de ressources humaines, soyez proactifs.  Concrètement, comment ? Le premier temps, c’est de conscientiser – notamment les managers – à la richesse de la diversité, leur faire comprendre que les politiques deDiversité, Inclusion, Équité [DE&I en anglais] sont des politiques de renforcement de la performance. C’est cynique, car il y a bien sûr des enjeux citoyens, moraux et politiques au sens large derrière, mais ce n’est pas aux TPE-PME de gérer cela. Pour les TPE-PME, l’enjeu, c’est la performance. Or, la fertilisation croisée des savoirs, c’est bon pour la performance. Pourquoi ? Parce qu’elle participe à toute une chaîne de positivité, de sens. Valoriser la diversité favorise l’engagement, qui produit du bien-être, un sentiment d’appartenance et donc de la performance. Ensuite, il ne faut pas attendre que les choses se fassent seules : il faut les provoquer. Organiser des moments de rencontre pour ces diversités, avec des temps d’échange et de partage… Soit de façon très structurée, par exemple avec ce qu’on appelle les CET (les Communautés Évanescentes et Temporaires) soit de façon plus informelle, avec des temps qui relèvent davantage du bien-être et de la qualité de vie au travail. Enfin, le troisième temps, c’est l’animation. Il faut qu’en permanence, l’entreprise communique et envoie des signaux importants de son attachement à cette culture pluri identitaire. Dans une TPE-PME, ça peut être très informel. On peut rapidement instaurer une culture

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