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Guide des bonnes pratiques en facilitation : mobilisez l’intelligence collective pour des décisions efficaces

Facilitation chez WiiSmile

Face à des enjeux d’organisation, des projets disruptifs ou des changements structurels, mobiliser l’intelligence collective s’avère souvent essentiel. La facilitation est une méthode qui permet de rendre plus facile et plus efficace un processus, une prise de décision ou une collaboration. Le facilitateur, véritable guide au sein du groupe, veille à maintenir le cap en recentrant les discussions quand elles s’éparpillent, en modérant les échanges pour que chacun ait l’espace de s’exprimer, et en questionnant les idées pour en extraire le meilleur. Pourquoi faire appel à la facilitation ? Votre organisation est confrontée à une situation complexe nécessitant un changement de pratiques ? Vous cherchez à faire émerger des idées nouvelles au sein de vos équipes ? Dans ces contextes, la facilitation s’impose comme un levier puissant pour éviter que la discussion ne soit monopolisée par une seule voix, souvent la plus dominante. Laëtitia Ginet, facilitatrice chez WiiSmile, explique : « Lors d’un atelier sans cadre précis, la personne la plus convaincante a souvent le dernier mot, ce qui peut nuire à l’intelligence collective et conduire à des décisions peu pertinentes ou mal acceptées. » En revanche, en suivant une méthode rigoureuse, la facilitation permet à chaque participant d’être activement impliqué et de contribuer à la réflexion collective. « Lors de nos ateliers, la moitié du temps est dédiée à la production d’idées, mais de manière structurée, ce qui garantit des résultats plus efficaces », ajoute Laëtitia. Grâce à des rituels bien définis (clarification de l’intention, exploration du sujet, convergence des idées, etc.), la facilitation amène les équipes vers des décisions partagées et plus pertinentes. Qui fait la facilitation chez WiiSmile ? Emilie Carotte, Lauriane Faure, Laëtitia Bonningue et Laëtitia Ginet constituent le quatuor de facilitatrices. Après une formation spécialisée, elles ont déjà mis en pratique leurs compétences. Leur travail a permis de définir des règles claires et structurantes à partir de contributions issues de plusieurs groupes lors d’ateliers rassemblant l’encadrement de WiiSmile, pour réfléchir à l’avenir de la gouvernance de l’entreprise. « Nous ne sommes pas là pour juger du contenu, mais pour nous assurer que le groupe répond à la question qui est posée. » Leur rôle est toujours le même : récolter, trier et restituer, et bien entendu, assurer la neutralité dans les débats, veiller à ce que chacun puisse s’exprimer et garantir que les échanges répondent à l’objectif fixé. « Nous ne sommes pas là pour juger du contenu, mais pour nous assurer que le groupe répond à la question qui est posée. », termine Laetitia. Les bénéfices concrets de la facilitation pour votre entreprise Faire appel à un facilitateur ne se limite pas seulement à structurer les échanges. Cette méthode va bien plus loin en apportant une réelle valeur ajoutée aux projets et à la dynamique d’équipe. En effet, la facilitation agit comme un catalyseur de plusieurs leviers importants dans une organisation : La facilitation représente bien plus qu’une simple méthode de travail ; elle incarne un levier puissant pour renforcer l’intelligence collective et transformer les échanges en véritables opportunités de croissance pour l’entreprise. Pour les PME en quête de performance et de cohésion, investir dans la facilitation est un choix stratégique qui peut faire toute la différence. Cet article peut vous intéresser : Peur au travail : l’enjeu RH que la QVCT terrorise

Peur au travail : l’enjeu RH que la QVCT terrorise !

Cet article est joyeusement illustré par notre équipe RH, déguisée pour la fête d’halloween organisée dans nos locaux l’année dernière. C’est bientôt Halloween ! Le monde du travail peut parfois ressembler à un film d’horreur. Non, pas de zombies à l’horizon (quoique, après 15 réunions consécutives, on pourrait en douter). La « peur au travail » est bien réelle, et elle peut prendre des formes inattendues : peur de l’échec, peur du patron, peur de ne pas être à la hauteur, et bien d’autres. La peur au travail est une problématique RH souvent sous-estimée. Pourtant, elle impacte directement la santé mentale des salariés et par ricochet, la performance de l’entreprise. Face à cela, la fameuse QVCT peut limiter la casse. La qualité de vie au travail (QVT), ou qualité de vie et des conditions de travail (QVCT) désigne les actions mises en place par une entreprise pour améliorer à la fois le bien-être de ses collaborateurs et sa performance. Alors, comment la QVCT s’attaque-t-elle à la peur au travail ? C’est quoi, la peur au travail ? Définition d’un monstre bien connu La « peur au travail », ce n’est pas juste un coup de stress avant une présentation. C’est un monstre sournois qui se glisse sous le bureau et s’installe dans l’esprit. Elle peut se manifester de plusieurs façons : peur de rater un projet, de se faire virer, ou simplement de ne pas être assez bon(ne). Cette peur est alimentée par un environnement toxique, des objectifs irréalistes, ou un manque de reconnaissance. Les principaux ingrédients de la peur Comme pour toute bonne recette (ou mauvaise dans ce cas), il y a des ingrédients essentiels : la pression hiérarchique, la précarité de l’emploi, des objectifs hors d’atteinte, et, bien sûr, le silence radio côté communication interne. Ajoutez à cela une pointe de manque de soutien et vous obtenez un cocktail explosif. 81 % admettent que leurs peurs et leurs phobies ont eu des répercussions négatives sur leur travail. L’angoisse liée au travail est un phénomène qui touche de nombreux Français. 87 % des personnes interrogées dans une étude LiveCareer* souffrent de peurs qui ont un impact sur leur vie professionnelle. Et 81 % admettent que leurs peurs et leurs phobies ont eu des répercussions négatives sur leur travail. L’impact sur l’entreprise : quand la peur ronge les performances Productivité en chute libre C’est bien connu, un salarié qui travaille avec une boule au ventre n’est pas vraiment au sommet de son efficacité. La peur paralyse, et au lieu de résoudre des problèmes, le salarié est concentré à éviter d’en créer. Résultat : la productivité en prend un sacré coup. Démotivation et turnover en série La peur au travail ne fait pas bon ménage avec la fidélité. Les employés démotivés finissent par se lasser et se tourner vers de nouvelles opportunités, où ils espèrent (à raison) trouver un environnement plus sain. Bonjour les frais de recrutement et d’intégration. Cet article peut vous intéresser : 8 conseils RH pour limiter le turn-over dans les PME La QVCT comme solution (remède) à la peur au travail Selon l’Anact, la QVT est une « perception » résultant des « conditions dans lesquelles les salariés exercent leur travail et [de] leur capacité à s’exprimer et à agir sur le contenu de celui-ci ».  Concrètement, que pouvons-nous mettre en place ? Voici quelques possibilités : En intégrant ces éléments, la QVCT favorise un environnement de travail plus sain et stimulant. Ainsi, la QVT devient un levier essentiel pour transformer la culture d’entreprise et soutenir le bien-être des collaborateurs et ainsi limiter les angoisses. Qualité des relations au travail et santé mentale des salariés La QVCT joue un rôle important dans l’amélioration de la santé mentale des salariés. En créant un environnement de travail plus favorable, elle contribue à réduire le stress et les risques psychosociaux. Parmi les effets bénéfiques, on observe une diminution des cas d’épuisement professionnel et d’anxiété. Les entreprises peuvent mettre en œuvre des actions concrètes pour atteindre ces objectifs : En renforçant la qualité des relations au travail, la QVCT favorise un climat de confiance. Cela conduit à un engagement accru des salariés et à une meilleure performance globale de l’organisation. WiiSmile, une entreprise qui s’engage chaque jour pour améliorer la qualité de vie des collaborateurs des PME. Comment les RH ou les dirigeant peuvent-ils exorciser la peur ? Créer un climat de confiance. Premier réflexe : ne pas paniquer. Pour combattre la peur au travail, il faut déjà instaurer un climat de confiance. Cela passe par une communication claire et transparente. Les salariés doivent se sentir en sécurité, que ce soit sur la stabilité de leur poste ou sur leurs performances. L’échec est une option… positive. Accepter l’échec comme une étape normale du processus est essentiel. Dans une entreprise qui valorise l’apprentissage par l’erreur, la peur diminue naturellement. Les salariés se sentent plus libres d’expérimenter sans crainte de sanctions. « Accepter l’échec comme une étape normale du processus est essentiel. » Former les managers : les pompiers anti-feu de la peur. Un bon manager, c’est celui qui sait calmer les esprits et non les enflammer. Vous avez tout intérêt à former les managers à la gestion bienveillante et à l’intelligence émotionnelle. Car rien n’est plus efficace qu’un chef d’équipe qui sait écouter et soutenir ses collaborateurs. Anticiper, prévenir, guérir : le rôle clé des RH Suivre les indicateurs de bien-être. Pour éviter que la peur ne s’installe, il est important de surveiller les indicateurs de bien-être dans l’entreprise : taux d’absentéisme, feedbacks anonymes, et sondages de satisfaction. Cela permet de détecter les premiers signes de malaise. Accompagnement et écoute. Parfois, il suffit de prêter une oreille attentive pour désamorcer des situations tendues. Proposer des services de coaching ou des entretiens avec des professionnels (psychologues ou autres) peut faire toute la différence. Cet article peut vous intéresser : Semaine de la QVCT : 4 idées pour alléger le quotidien professionnel de vos salariés QVCT 2.0 : adapter les solutions à la réalité Personnaliser l’approche QVCT. Il n’y a pas de solution universelle. Chaque

Motivation et fidélité dans les PME : les cadeaux de Noël qui feront la différence sous le sapin

les cadeaux de Noël qui feront la différence sous le sapin

Les fêtes de Noël approchent, et avec elles, cette question cruciale pour les responsables RH et dirigeants de PME : quels cadeaux de Noël offrir aux salariés cette année ? Entre la traditionnelle boîte de chocolats et le sempiternel panier garni, comment innover tout en renforçant la motivation et la fidélité de vos collaborateurs ? Spoiler : le mug avec le logo de l’entreprise ne fera pas l’effet escompté. Ne vous inquiétez pas, nous avons quelques idées dans notre hotte pour faire plaisir à vos collaborateurs tout en boostant l’engagement, la satisfaction et même la productivité. Eh oui, un simple cadeau de Noël peut faire des miracles lorsqu’il est bien choisi ! Pourquoi offrir des cadeaux de Noël à vos salariés ? Un investissement RH rentable Offrir un cadeau de Noël, ce n’est pas qu’une jolie tradition ou une simple obligation. C’est un véritable outil RH pour motiver et fidéliser vos équipes, surtout dans les PME où chaque salarié compte. Imaginez : votre employé reçoit un cadeau personnalisé, qui lui montre que vous avez pris le temps de penser à lui. C’est bien plus qu’un geste symbolique : c’est un signe de reconnaissance. Et, on le sait bien, un salarié qui se sent reconnu est un salarié engagé. Résultat ? Moins de turnover, plus de motivation, et une équipe soudée pour attaquer la nouvelle année avec le sourire (et une meilleure productivité, si vous voulez vraiment compter les points). Comment bien choisir un cadeau RH ? Exit les goodies fades, place à l’attention sincère ! Pas besoin de recruter le Père Noël ! Un bon cadeau de Noël RH doit être à la fois utile, agréable et montrer que vous connaissez bien vos collaborateurs. Voici quelques critères à garder en tête : Personnalisation : Parce que recevoir le même stylo publicitaire que tout le monde, c’est un peu triste, non ? Privilégiez les cadeaux qui parlent à la personnalité ou aux centres d’intérêt de chacun. Utilité : Les gadgets inutiles finissent souvent dans un tiroir poussiéreux. Pensez à quelque chose que vos salariés pourront vraiment utiliser (non, pas un agenda papier pour les fans de tech !). Symbolisme : Le cadeau doit montrer à vos salariés qu’ils comptent. Ce n’est pas juste une formalité, c’est une manière de leur dire « merci pour votre travail ». Quelques idées de cadeaux originaux pour PME Voici quelques suggestions de cadeaux qui changeront du traditionnel panier garni (même si on adore le saucisson et les terrines) : 1. Une box bien-être personnalisée : dans une année pleine de challenges, quoi de mieux qu’un petit coup de pouce pour décompresser ? Offrir une box bien-être est une excellente manière de dire à vos salariés « Prenez soin de vous ». Massages, séances de relaxation, bougies parfumées, tout est bon pour détendre vos troupes avant la nouvelle année. 2. Cartes cadeaux multi-enseignes : ce classique a l’avantage de plaire à tout le monde, surtout si vous laissez vos salariés choisir ce qu’ils veulent. Une carte cadeau multi-enseignes permet à chacun de trouver son bonheur, que ce soit dans la mode, la technologie ou encore les loisirs. Et hop, vous évitez la prise de tête ! 3. Des expériences à vivre : pourquoi ne pas sortir du cadre matériel et proposer des expériences ? Un week-end au ski ou au vert, un saut en parachute (pour les plus téméraires) ou une initiation à la cuisine : les expériences créent des souvenirs durables et montrent que vous voulez offrir plus qu’un simple objet. 4. Télétravail en toute sérénité : le télétravail est devenu une norme pour beaucoup, et si vos équipes sont concernées, pourquoi ne pas leur offrir un équipement de qualité ? Un fauteuil ergonomique, une lampe de bureau design ou un casque antibruit pourraient améliorer leur confort quotidien et leur productivité. Lire également : 5 idées de cadeaux de fin d’année pour les salariés ? Offrir des cadeaux et renforcer la cohésion d’équipe Le pouvoir magique du partage Offrir un cadeau de Noël ne se limite pas à l’objet lui-même. C’est aussi une belle opportunité de renforcer la cohésion d’équipe. Organisez un événement autour de la distribution des cadeaux : un déjeuner de Noël, une soirée festive ou un moment de convivialité à distance si votre équipe est en télétravail. Chez WiiSmile, par exemple, nous organisons chaque année un « Secret Santa », une tradition de Noël, surtout dans les pays anglo-saxons, lors de laquelle les membres d’un groupe ou d’une communauté s’offrent au hasard des cadeaux. Chaque salarié reçoit un email avec le nom d’un collègue tiré au hasard et se charge de lui préparer un cadeau « fait maison » ou acheté (10 euros maximum de budget). Nous nous retrouvons tous au pied du sapin d’entreprise pour ouvrir nos cadeaux anonymes et partager un excellent moment. L’ouverture des cadeaux (qui parfois ne manquent pas d’originalités) peut donner quelques surprises savoureuses… L’objectif est de créer un souvenir commun, un moment agréable partagé, où chacun se sent reconnu et valorisé. Et, qui sait, peut-être que cela suscitera des discussions sur ce fameux saut en parachute que l’un de vos collègues veut absolument tenter l’année prochaine… Cadeaux de Noël et avantages salariés : un combo gagnant Les avantages salariés qui marquent l’année Au-delà des cadeaux ponctuels, les avantages salariés, comme ceux proposés par des solutions RH telles que WiiSmile, permettent de renforcer l’attractivité de votre PME tout au long de l’année. Offrir un abonnement à des loisirs, des services pratiques ou des formations peut véritablement changer la donne en matière de fidélisation. Cet article peut vous intéresser : Top 6 des avantages salariés dans les TPE-PME L’astuce ? Combiner l’effet positif d’un cadeau de Noël avec une démarche d’avantages salariés sur le long terme. Vous construirez ainsi une relation de confiance et de reconnaissance continue avec vos équipes. Comparatif : quel CE externalisé choisir pour ma TPE-PME ? Conclusion : le cadeau, un geste (pas si) anodin Que vous optiez pour une box bien-être, une carte cadeau ou une expérience inoubliable, l’important est de montrer à vos collaborateurs

Les 4 tendances RH à suivre en 2024

Les 4 tendances RH à suivre en 2024

L’avenir des ressources humaines s’annonce riche en innovations. En 2024, plusieurs tendances majeures se dessinent. Parmi elles, l’accent sera mis sur le bien-être des collaborateurs, avec une sensibilisation accrue à la santé mentale et à la gestion du stress. Les relations interpersonnelles et l’éthique gagneront en importance, tout comme le travail flexible et le télétravail. Enfin, les nouvelles technologies influencent fortement les méthodes de travail et les stratégies déployées.  Quelles sont ces nouvelles tendances ? Comment l’innovation redéfinit les métiers et les organisations RH ? Et enfin, comment les intégrer dans votre stratégie RH ? Préparez-vous à naviguer dans ce futur passionnant. Quelles sont les tendances RH en 2024 ? La gestion des ressources humaines évolue constamment pour répondre aux attentes des salariés et aux impératifs économiques. Ainsi, plusieurs tendances RH se dessinent en 2024 et ont un impact significatif sur les entreprises. La santé mentale des collaborateurs : une priorité en 2024 L’importance de la santé mentale en milieu professionnel est devenue un enjeu incontournable. 44% des collaborateurs sont aujourd’hui concernés par ce phénomène. (Selon un article OpinionWay) D’où une prise de conscience : de plus en plus d’organisations prennent conscience des défis à relever pour créer un environnement de travail serein et équilibré. La charge mentale, forme moderne de stress professionnel, est l’un des principaux défis que les RH devront relever en 2024. Elle est souvent liée à des facteurs tels que la surcharge d’informations, l’usage excessif des technologies numériques ou encore l’adaptation constante aux crises. Gérer la santé mentale des collaborateurs est donc une priorité absolue en 2024, non seulement pour garantir leur bien-être, mais aussi pour maintenir un haut niveau de performance et de rétention des talents. Cet article peut vous intéresser : Sérénité au travail : récit d’une expérience de digitalisation au service d’un meilleur accompagnement humain L’intelligence artificielle au service du recrutement et de la gestion des talents L’intelligence artificielle (IA) s’impose comme un levier stratégique pour le recrutement et la gestion des talents. Elle permet d’automatiser certaines tâches répétitives et d’analyser de grandes quantités de données pour une prise de décision plus efficace. Les outils basés sur l’IA facilitent notamment la gestion des candidatures, la sélection des profils et l’anticipation des performances des collaborateurs. En complément de ces atouts, l’IA offre des perspectives intéressantes pour la mobilité interne. Elle permet d’identifier les talents au sein de l’entreprise et de prédire les meilleures opportunités de développement de carrière pour chaque collaborateur. Cependant, l’IA soulève aussi des questionnements éthiques, notamment en termes de respect de la vie privée et de sécurité des données. Les entreprises doivent donc veiller à mettre en œuvre des solutions d’IA respectueuses des principes de transparence et d’équité. Il est à noter que l’IA ne remplace pas le jugement humain, mais le complète. Elle offre des indications précieuses pour aider les recruteurs à prendre les meilleures décisions, mais le dernier mot revient toujours à l’humain. Le travail hybride : une nouvelle norme en 2024 Le travail hybride, qui combine travail sur site et à distance, lorsque la fonction le permet, s’impose de plus en plus comme la norme en 2024. Ce modèle répond à un besoin croissant de flexibilité de la part des employés tout en offrant des possibilités d’économies pour les entreprises.  Le travail hybride représente donc une opportunité pour les entreprises, mais nécessite une gestion adaptée pour en maximiser les bénéfices. En adoptant ce modèle, vous fidélisez vos salariés en place et attirez les talents de demain. Lire l’article : Fidéliser ses collaborateurs : 7 leviers pour créer un vrai attachement des équipes à l’entreprise La Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE) : un enjeu majeur pour les RH La RSE est désormais un outil stratégique essentiel pour les services RH. Elle permet non seulement d’aligner les objectifs de l’entreprise avec les attentes sociétales, mais aussi d’attirer et de retenir les talents. En 2024, on note une tendance à l’adoption de la RSE de façon plus holistique. Le rôle du digital dans les nouvelles tendances RH Les outils numériques jouent un rôle prépondérant dans l’application de ces nouvelles tendances. Pour commencer, ils favorisent l’automatisation des tâches administratives, libérant du temps pour des actions plus stratégiques. Les outils de gestion des talents ont également évolué, avec l’émergence de plateformes de gestion de la performance et des compétences. Ils permettent un suivi plus précis et personnalisé des parcours de carrière. Le digital contribue également à l’essor du travail hybride. Grâce à des outils de collaboration à distance, les équipes peuvent travailler efficacement, où qu’elles soient. Cela favorise la flexibilité et l’adaptabilité, des atouts majeurs en 2024. Enfin, le digital offre de nouvelles opportunités en matière de formation. Les plateformes d’e-learning ou de micro-learning permettent d’accompagner les collaborateurs dans le développement de leurs compétences, à leur rythme. Cependant, cette digitalisation des RH ne va pas sans défis. Il sera crucial pour les responsables RH de maîtriser ces outils pour en tirer le meilleur parti, tout en veillant à maintenir une dimension humaine dans leur gestion. Les nouveaux métiers émergents dans le domaine des ressources humaines Face aux défis et aux transformations actuelles, de nouveaux métiers voient le jour dans le domaine des ressources humaines. Ces métiers émergents sont le reflet des tendances et des innovations qui façonnent le monde du travail en 2024. Spécialiste en recrutement digital : Ce professionnel utilise les nouvelles technologies pour optimiser le processus de recrutement. Il exploite les données et les algorithmes pour identifier et attirer les meilleurs talents.Manager de l’expérience collaborateur : Ce poste est central dans la mise en place du travail hybride. Il a pour mission d’améliorer l’expérience des employés, qu’ils travaillent au bureau ou à distance.Responsable de la RSE : Ce rôle est de plus en plus présent dans les équipes RH. Il est en charge de la mise en œuvre des engagements environnementaux et sociaux de l’entreprise.Data Analyst RH : Ce métier en pleine émergence exploite le Big Data pour faciliter la prise de décision en matière de gestion des ressources humaines. Ces métiers

Package salarial : comment le rendre attractif ?

Package salarial : comment le rendre attractif ?

Vous avez des difficultés à recruter ou à fidéliser vos salariés ? Comment optimiser votre package salarial et le rendre compétitif pour vos collaborateurs actuels et ceux qui vous rejoindront ?  Attirer et fidéliser les talents est un défi majeur pour les entreprises. Un package salarial attractif, composé d’un salaire fixe et d’avantages variés, peut faire pencher la balance en votre faveur lorsqu’un candidat doit faire son choix. Cela passe par une bonne compréhension de la rémunération globale, la maîtrise du calcul et la capacité à négocier. Plongeons dans le monde des packages salariaux pour en explorer les subtilités. Quelle est la définition du package salarial ? Le package salarial est désigné comme l’ensemble des avantages qu’une entreprise propose à ses salariés, en complément de leur salaire fixe. Il s’agit d’une composante essentielle de la rémunération globale qui se divise en deux parties principales : la rémunération extrinsèque (salaire fixe et variable) et les avantages divers qui la complètent. Ces avantages peuvent prendre diverses formes selon les entreprises, les collaborateurs et leurs attentes individuelles. Ils peuvent inclure des primes, des participations, des avantages en nature ou encore des dispositifs d’épargne. Le package salarial est un outil de motivation et de fidélisation des talents. Il est personnalisable en fonction des critères de performance, de la situation familiale ou encore de l’ancienneté du collaborateur. Il s’agit d’un véritable levier d’attractivité pour l’employeur sur le marché de l’emploi. Package salarial dans une PME vs grande entreprise Pour illustrer concrètement ce qu’est un package salarial, prenons deux exemples. Dans une TPE-PME, le package pourrait inclure : Un salaire de base Des horaires flexibles La possibilité de faire du télétravail Des chèques-cadeaux pour des événements spécifiques (Noël, anniversaire, etc.), Des formations régulières pour développer de nouvelles compétences. Un CSE externalisé comme celui que nous vous proposons chez WiiSmile. Dans une grande entreprise, le package salarial pourrait comprendre : Un salaire de base Une rémunération variable liée aux résultats de l’entreprise et/ou de l’employé Des avantages en nature comme une voiture de société Un 13ème mois La possibilité de faire du télétravail Des actions de la société offertes aux employés Des formations régulières pour développer de nouvelles compétences. Des chèques-cadeaux pour des événements spécifiques (Noël, anniversaire, etc.), Un grand CSE. Ces exemples démontrent comment la taille et le type d’entreprise peuvent influencer la composition du package salarial. « 98% des entreprises en France sont des TPE/PME et n’ont pas les mêmes outils que les grandes pour fidéliser, motiver et attirer les talents. «  Si vous êtes dirigeant.e de TPE ou PME, sachez que des solutions s’offrent à vous pour agir de façon économique, simple et astucieuse.  Package salarial et fidélisation des employés : quel est le lien ? Impact du package salarial sur la fidélisation des talents Un package salarial bien pensé et personnalisé peut être un puissant levier de fidélisation. Il peut répondre aux attentes spécifiques du collaborateur, favoriser son engagement, sa satisfaction au travail et donc sa fidélité à l’entreprise. La personnalisation du package est essentielle. En effet, un.e salarié.e se sentira plus reconnu.e et apprécié.e si son entreprise prend en compte sa situation personnelle et ses préférences. Cela peut inclure la prise en compte de critères tels que la situation familiale, l’ancienneté, ou encore les objectifs de performance. Un package salarial attractif peut également contribuer à réduire le turn-over. Cela permet à l’entreprise d’économiser sur les coûts liés au recrutement et à la formation de nouveaux employés. Ainsi, la fidélisation des talents permet de conserver les compétences clés au sein de l’entreprise et d’assurer sa réussite économique sur le long terme.  Lire également : 8 conseils RH pour limiter le turn-over dans les PME Enfin, un package salarial attrayant peut renforcer la marque employeur de l’entreprise et l’aider à se démarquer dans la « guerre des talents ». De plus en plus de candidats prennent en compte la rémunération globale proposée par l’entreprise lorsqu’ils choisissent leur futur employeur. Comment un package salarial attractif peut booster la performance ? Un package salarial attractif peut stimuler la performance des employés de plusieurs manières. Premièrement, il peut améliorer leur motivation. En effet, lorsque les employés se sentent valorisés et récompensés de manière adéquate, ils sont plus susceptibles de s’investir dans leur travail et de s’efforcer d’atteindre les objectifs de l’entreprise. En période de baisse du pouvoir d’achat, il est intéressant de faire évoluer le package salarial de vos salariés. Deuxièmement, un package salarial attractif peut inciter à l’excellence. Par exemple, les systèmes de primes liés à la performance peuvent encourager les employés à dépasser leurs objectifs. Troisièmement, un package salarial attractif peut contribuer à la satisfaction au travail. Des avantages tels que la flexibilité des horaires ou l’accès à une salle de sport peuvent améliorer le bien-être des employés, ce qui peut avoir un impact positif sur leur productivité. Cet article peut vous intéresser : Semaine de la QVCT : 4 idées pour alléger le quotidien professionnel de vos salariés  De nos jours, le salaire seul ne suffit plus à  attirer et recruter les talents, c’est bel et bien un package salarial attractif qui vous permettra de faire la différence, surtout si votre entreprise peine à recruter face à la concurrence. Alors à vous de jouer !   Découvrez WiiSmile A propos de WiiSmile : En proposant les mêmes avantages que les entreprises les plus performantes, WiiSmile permet aux employeurs de motiver, fidéliser et recruter plus efficacement, d’innover dans leur package de rémunération et de rendre leur PME plus attractive face à leurs concurrents. Cette solution RH simple et moderne, immédiatement opérationnelle, boostera votre marque employeur.  

Nos astuces pour faire des économies à la rentrée scolaire

Nos astuces rentrée pour faire des économies à la rentrée scolaire

Selon une étude de l’INSEE, le budget moyen pour la rentrée scolaire a augmenté de 5% en 2023. Il est donc essentiel de trouver des astuces afin de faire des économies à la rentrée scolaire. Que ce soit pour les fournitures scolaires, les activités culturelles et sportives, ou la garde-robe de toute la famille, chaque euro compte, surtout après les vacances estivales. Et les stylos arc-en-ciel 3 fois plus chers que les autres de la petite, qui va les payer ? Et pour payer l’activité BMX du grand, qui va s’y coller ? C’est bibi ! (Saurons-nous un jour qui est ce Bibi…) Comment survivre à l’inflation et ne pas se ruiner ? Suivez nos astuces pour réduire les dépenses ! Opter pour le tri et la seconde main Pour commencer, il est important de faire le tri. En effet, il est fort probable que vous trouviez une règle dans la niche du chien ou un cahier de l’an passé au fond du tiroir, tout à fait réutilisable à la rentrée. Faites participer vos enfants aux fouilles archéologiques ! Ensuite, vous pouvez opter pour l’achat-vente d’occasion entre particuliers. Les plateformes Vinted ou de Leboncoin permettent la vente directe entre particuliers. Et nous ne touchons aucune royalties en disant cela :). C’est quand même 2 à 3 fois moins cher que ce que vous pouvez trouver dans certains commerces. Il y a deux autres plateformes que nous avons découvert en rédigeant cet article, car nous aussi, nous en apprenons des choses… Il y a Beebs qui comptabilise environ deux millions d’utilisateurs et voit ses ventes exploser à chaque rentrée scolaire. Autre solution : le site Scoléo, créé par une association de parents d’élèves (comment font-ils ces parents, moi j’ai à peine le temps de me laver les cheveux…), qui a pour vocation de créer de l’entraide entre les parents dont les enfants fréquentent le même établissement scolaire. Le concept est simple : ils procèdent à l’achat-vente de fournitures entre eux.  On a une autre solution, et ça se passe côté entreprise… Votre employeur vous donne du pouvoir d’achat ! Mais comment ? Au-delà du salaire, de nombreux dirigeants de PME offre dans le package salariale des avantages pour leurs salariés, sans charges sociales ni pour ces derniers, ni pour l’entreprise. C’est leur CSE externalisé qui leur permettent de le faire. Et si vous aviez WiiSmile ? Notre solution « tout-en-un » permet aux dirigeants de PME de motiver, fidéliser et attirer leurs salariés et permet à ces derniers d’avoir un meilleur pouvoir d’achat. Alors comment réduire la facture avec WiiSmile ? Pour les salariés de PME qui ont accès à la solution WiiSmile, il y a toutes ces solutions :  Cet article peut vous intéresser : Le budget activités sociales et culturelles (ASC) : quand les TPE/PME ciblent un pouvoir d’achat bénéfique au bien-être de leurs collaborateurs Autres achats malins pour des économies à la rentrée scolaire ? Si vous ne pouvez pas compter sur le tri, la seconde main, votre entreprise ou encore l’allocation de rentrée scolaire (ARS) cette année et que vous ne souhaitez pas vous ruiner, vous pouvez aussi :  Acheter en gros est une autre alternative économique pour la rentrée scolaire. En effet, l’achat de fournitures en lot permet souvent de réaliser des économies conséquentes. Et pourquoi pas envisager un achat groupé avec d’autres parents ? Cela permet de diviser les frais et de profiter des tarifs de gros. N’oubliez pas non plus les programmes de fidélité de vos magasins habituels. Accumulez des points lors de vos achats et échangez-les contre des remises sur vos prochaines dépenses. Pensez aussi à l’option achat en ligne. Certains sites internet proposent des tarifs avantageux, surtout si vous anticipez vos achats. Enfin, n’hésitez pas à privilégier les marques de distributeur. Les produits sont souvent de qualité comparable à ceux des grandes marques, mais à un prix nettement inférieur. Puis il y a ceux qui vont attendre après le début des cours pour faire leurs achats et profiter des offres de déstockage. Et attention à ceux qui pensent utiliser les fournitures du boulot, rappelez-vous que « emprunter » des fournitures sur son lieu de travail est illégal. Pour les familles les plus en difficulté, des distributions de fournitures scolaires sont organisées à la rentrée par des associations comme Emmaüs ou le Secours populaire. Nous espérons que cet article vous a donné quelques idées pour optimiser votre budget de la rentrée. Si vous êtes dirigeant.e de PME et que vous souhaitez faire quelque chose pour la rentrée de vos salariés et ainsi les motiver et les fidéliser, contactez-nous pour en discuter. Solution côté dirigeant Si vous êtes salarié.e de PME, que vous aimeriez bien un petit coup de pouce rentrée de votre employeur qui ne connait que les primes (sur lesquelles vous payez des charges), et que vous pensez que WiiSmile pourrait lui plaire, allez voir la page Solutions côté salarié Et vous, quelles sont vos astuces pour économiser à la rentrée scolaire ? A propos de WiiSmile : En proposant les mêmes avantages que les entreprises les plus performantes, WiiSmile permet aux employeurs de motiver, fidéliser et recruter plus efficacement, d’innover dans leur package de rémunération et de rendre leur PME plus attractive face à leurs concurrents. Cette solution RH simple et moderne, immédiatement opérationnelle, boostera votre marque employeur.

Service client WiiSmile : « Prendre soin, c’est aussi être à l’écoute des émotions qu’on nous exprime » 

Service client

Ils représentent moins de 1 appel sur 10 pris en charge par notre service clients, et la gestion qu’en ont les équipes illustre le « prendre soin » exprimé dans la mission de WiiSmile. Antoine, responsable du pôle Shopping, et Romane, conseillère client, décryptent ces appels atypiques où l’émotion exprimée à l’autre bout du fil impose une attention particulière toujours dirigée vers le client.  Quels sont les appels qui demandent le plus d’énergie au sein de l’équipe du Service clients ? Antoine – Chaque appel demande un haut degré de technicité et d’intelligence émotionnelle. Notre équipe – 40 conseiller.s, au siège à Montmélian – est organisée pour servir le client, autrement dit être 100% à son écoute pour l’accompagner dans la meilleure utilisation du service, quels que soient son souhait, sa personnalité, sa maturité dans l’utilisation de la plateforme,… Servir et prendre soin, c’est dans notre ADN. C’est d’ailleurs cette exigence qui anime les conseiller.es, et les adhérents nous le rendent bien si l’on se fie aux plus 90% de taux de satisfaction exprimé chaque mois.  Après il est certain que quand l’échange débute par l’expression d’une frustration, on redouble d’efforts dans l’écoute. Le défi c’est de faire rapidement redescendre par le dialogue cette frustration pour que l’émotion ne prenne pas le dessus sur la prise d’informations factuelles. Car ces informations sont essentielles pour bien comprendre la situation, saisir l’enjeu et investiguer en conséquence jusqu’à proposer une issue juste.   « Etre à l’écoute du client pour l’accompagner dans la meilleure utilisation du service, quels que soient son souhait, sa personnalité, sa maturité dans l’utilisation de la plateforme.»  Comment se déroule ces appels plus exigeants ? Romane – En général, les premières secondes donnent le ton : on s’organise pour ne négliger aucun des grands temps qui structurent la conversation, afin qu’elle se déroule avec l’assurance de préserver l’intérêt de notre interlocuteur.rice. Au départ, c’est de l’écoute pure : on laisse parler notre interlocuteur pour entendre tout ce qu’il a à dire, et comprendre l’état d’esprit dans lequel il se trouve. Le fond importe autant que la forme, et notamment la prise en compte de l’émotion qui l’anime.    Ensuite, on pousse le questionnement pour s’assurer d’avoir toutes les informations dont on a besoin. Déjà, le fait de recentrer l’échange sur des éléments factuels et de reformuler la problématique contribue à désamorcer la frustration de départ. On enchaîne alors sur l’élément central : l’investigation et la recherche de solution. On met la personne en attente le temps d’investiguer auprès des services tiers internes ou externes – par exemple des partenaires en billetterie – susceptibles de nous renseigner et de nous permettre de proposer la meilleure solution. A partir de là, on reprend la discussion pour la dernière étape : la conclusion. Soit on soumet à notre adhérent.e la solution trouvée, soit on prend rendez-vous le temps de lui apporter une réponse satisfaisante. Dans tous les cas, on est sur un engagement de suivi, c’est notre marque de fabrique.  Antoine – On s’assure en fin d’échange que notre interlocuteur.rice sort serein.e et considéré.e. La satisfaction c’est quand on voit qu’il/elle se dit : « bon, je n’ai pas forcément obtenu ce que j’avais imaginé au départ, mais on a pris le temps de m’écouter, et la solution qu’on me propose est juste ». C’est d’ailleurs valorisant de lire les avis positifs – sur Google My Business et TrustPilot – qui louent cette capacité d’écoute.  Qu’est-ce qui peut expliquer la frustration d’un.e client.e à l’autre bout du fil ? Antoine – Comme toute situation marginale, ce sont autant de cas uniques, d’histoires insolites, donc il n’y a pas vraiment de règles. Pendant les manifestations de agriculteurs, par exemple, un client nous appelle pour nous dire que, compte tenu des circonstances, il annule son billet daté pour se rendre dans un célèbre parc d’attraction. Sauf que ce n’est pas de notre ressort et que dans le même temps, la billetterie du parc en question lui a déjà signalé qu’elle ne pourrait rien faire étant donné qu’il n’a pas pris son billet en direct auprès d’elle. Ce dysfonctionnement n’était pas acceptable : on a donc sollicité notre partenaire et obtenu qu’il réédite un billet non daté en remplacement du billet annulé.   Je pense aussi qu’il ne faut pas sous-estimer les dispositions émotionnelles dans lesquelles se trouvent la personne qui nous appelle : on en revient au côté humain de ce métier, à la valeur humaine de ces échanges. Il suffit d’être dans une période un peu « down » pour qu’une petite irritation vire parfois à l’expression d’une colère. Dans ce cas, notre empathie naturelle – ce trait de caractère est central dans notre conception du service – nous aide aussi à maintenir le niveau d’écoute et de lucidité nécessaire.  Qu’est-ce qu’on ressent à l’issue d’un tel appel ? Antoine – C’est assez contrasté que l’issue ait été positive ou non. Parce que ce sont souvent des appels plus marquants que les autres – alors qu’ils sont 10 fois moins nombreux ! -, parce qu’on se projette aussi dans les histoires que nos adhérents nous partagent. J’ai en tête le cas d’un client, père de famille, qui avait pris une place de concert pour l’une des idoles de son fils. J’avais dû le rappeler le lendemain en lui indiquant que sa commande avait finalement été annulée pour une raison technique. Nous avions acté le remboursement et fait un geste commercial. Il avait parfaitement compris tout en me partageant sa déception : il allait devoir faire machine arrière après avoir parlé du concert à son fils. L’entendre me dire que ça lui fendait le cœur, ça brasse forcément.    Romane – En raccrochant on peut se sentir parfois déçu.e  de ne pas avoir pu faire plus pour le client. Là encore, c’est humain. Et c’est dans ces moments que l’équipe prend tout son sens pour prendre du recul : on a besoin d’échanger entre nous, ne serait-ce que pour partager l’expérience, pour questionner les autres sur des cas similaires, ou tout simplement prendre le temps de discuter pour évacuer les émotions qui nous animent. C’est indispensable pour repartir dès l’appel suivant sur des bases sereines.  Plus d’informations sur le service client : Vis ma vie, une expérience pour mieux comprendre les autres.

Comparatif : quel CE externalisé choisir pour ma TPE-PME ?

Vous êtes dirigeant ou dirigeante de PME et vous cherchez la meilleure solution de comité d’entreprise externalisé pour votre entreprise ? Autant vous le dire tout de suite, nous n’allons pas vous dire que c’est le nôtre qu’il faut choisir. Et pourquoi ça ? (Je me tire une balle dans le pied me direz-vous ?) Tout simplement parce que premièrement le choix vous appartient (ben oui quand même), mais surtout car le choix d’un CSE pour votre entreprise dépend de plusieurs critères et est propre à chaque entreprise.  Pour vous aider à faire le meilleur choix possible, adapté à vos besoins et à ceux de votre entreprise, nous allons vous détailler les questions essentielles à vous poser afin de trouver chaussure à votre pied. Ensuite, on ne va pas faire le tour des solutions du marché (c’est surfait), mais nous allons vous présenter les avantages d’une solution de CE externalisé et ce qu’elle peut apporter à la croissance de votre entreprise et au bonheur de vos salariés. Au secours, ma PME n’a pas de CE ! Tout d’abord, qu’est-ce qu’un CSE externalisé ? C’est une solution externalisée qui permet de proposer des avantages sociaux dignes d’une grande entreprise aux équipes sans avoir à prendre en charge la gestion. Les principaux points forts du CSE externe résident en la fidélisation accrue des collaborateurs grâce à leur satisfaction, un meilleur engagement de ces derniers et une meilleure attractivité via sa marque employeur. Un investissement qui vaut la peine d’être pris selon vous ? Vous ne seriez pas là si vous ne le pensiez pas 🙂 À qui s’adresse une offre de CSE externalisé ? Qu’importe leur secteur d’activité, et partout dans l’Hexagone : cette offre s’adresse à toutes les TPE et PME désirant apporter un signal de reconnaissance fort à leurs équipes ! Un seul critère : être un employeur. Grâce à un CSE externe, vous pourrez ainsi concurrencer les plus grandes entreprises bien que votre taille ne soit pas la même !  Sur le marché, on trouve de nombreuses offres toutes différentes, avec des savoir-faire bien à eux. Pas facile de s’y retrouver. Identifier le « meilleur » comité d’entreprise (CE) externalisé en France dépend de nombreux facteurs, notamment des besoins spécifiques de votre TPE-PME, de la taille de votre entreprise, de votre secteur d’activité et de ce que vous attendez d’un tel service. Alors en premier lieu, Il vous faut vous poser ces questions clés : 1) Quels sont les besoins spécifiques de ma PME ? Évaluez vos besoins en termes de gestion, de conseil, de ressources humaines, de finance, etc. Par exemple, avez-vous besoin d’un outil clé-en-main, d’un accompagnement haut de gamme, ou vous êtes plutôt débrouillard… Un peu d’animation en interne ne ferait pas de mal ? Ou vos salariés sont déjà suffisamment « animés » 😉 Cela vous aidera à identifier le type de comité externalisé le plus adapté. 2) Quelle est la réputation et l’expérience du comité d’entreprise externalisé ? Recherchez des avis, des témoignages, et des études de cas pour évaluer la qualité des services fournis par le comité. L’expérience dans votre secteur d’activité peut être un plus. Peut-être que certaines PME dans votre écosystème local ont déjà sauté le pas et qu’elles peuvent vous faire un retour d’expérience ? Rien de tel pour se faire une idée que les témoignages Google et des réponses apportées par les services. 3) Quel est le niveau de personnalisation des services offerts ? Assurez-vous que le comité d’entreprise peut s’adapter à vos besoins spécifiques et offrir des solutions personnalisées, plutôt que des packages génériques. cela peut se traduire par votre logo sur la plateforme CSE, la possibilité de choisir tel ou tel avantage plutôt qu’un autre, la possibilité d’y travailler votre communication interne ? 4) Quelles sont les qualifications, références et l’expertise du service ? Vérifiez les qualifications professionnelles, l’expérience et les compétences des membres du service. Des spécialistes dans des domaines clés peuvent apporter une grande valeur ajoutée à votre entreprise. Est-ce que le service existe depuis longtemps ? Quelles sont les valeurs de l’entreprise et ses points forts ? Est-ce que vous aurez affaire à des humains ou des machines ? 5) Comment le comité d’entreprise communique-t-il avec ses clients ? Une bonne communication est cruciale. Demandez quelle sera la fréquence des communications et animations, et par quels moyens (en personne, tutos, webinars, email, etc.). 6) Quelle est la flexibilité du contrat ? Comprenez les termes du contrat, y compris la durée, les conditions de renouvellement et d’annulation, ainsi que la flexibilité pour ajuster les services en fonction de l’évolution de vos besoins. 7) Quels sont les coûts impliqués ? Demandez une structure détaillée des coûts, y compris les frais fixes et variables. Assurez-vous de comprendre ce qui est inclus ou non dans les tarifs proposés. 8) Quel est le niveau de confidentialité, de sécurité des données et de conformité URSSAF ? Vérifiez les politiques de confidentialité et les mesures de sécurité des données pour protéger les informations sensibles de votre entreprise. Côté URSSAF, il est important que votre CE externalisé soit en conformité avec les règles en vigueur. Prendre le temps de répondre à ces questions vous aidera à évaluer vos options de manière plus approfondie et à choisir un comité externalisé qui répondra au mieux aux besoins et aux objectifs de votre entreprise. D’ailleurs, certains services proposent des démonstrations ou des audits personnalisés.  Comment un CE externalisé peut booster mon entreprise et le bonheur de mes salariés ? La mise en place d’un comité d’entreprise (CSE) externalisé peut grandement contribuer au bonheur en entreprise, en apportant une gamme variée d’avantages et de services aux employés. Qui dit salariés heureux dit salariés fidèles et entreprise qui tourne. Pas de salarié heureux, pas de salarié. Pas de salarié, pas d’entreprise. Pas d’entreprise… pas d’entreprise. Voici plusieurs éléments clés pour maximiser le bien-être et le bonheur au travail grâce à un CE externalisé. Un CE externalisé devrait vous permettre de… – Communiquer efficacement et créer du lien au travail Certains CE externalisés se chargent de la communication,

Solidarité : WiiSmile Fondaction franchit un cap sous l’impulsion de dirigeant.es engagé.es localement

En ce début d’année 2024, notre fonds de dotation vient de franchir le cap des 200 000 euros de dons attribués depuis sa création fin 2020. En un peu plus de trois ans, 65 projets – associatifs pour la plupart – ont ainsi bénéficié d’une participation de WiiSmile Fondaction. Avec, au cœur de cette dynamique, l’engagement des PME et de leurs dirigeant.es pour l’équilibre social de leur territoire. Explications. Reims Galaxy fait partie des structures récemment soutenues par WiiSmile Fondaction : cette association sportive, qui œuvre auprès d’enfants et d’adolescents en difficulté ou en situation précaire, leur propose des séances mixtes et gratuites de football et de futsal. A son niveau, le fonds a participé au financement des licences sportives et des équipements de base nécessaires à cette pratique. « Tous les projets soutenus par WiiSmile Fondaction (voir notre carte) ont en commun de porter une action inclusive en faveur de publics socialement plus vulnérables – jeunes défavorisés, personnes en situation de handicap, populations isolées -, et de privilégier un environnement qui mise sur le sport, la culture ou l’éducation comme vecteur d’épanouissement », rappelle Vanessa Bonneval, sa chargée d’animation. Des dirigeants socialement engagés Autre point commun des projets accompagnés : leur origine, puisque WiiSmile Fondaction est de plus en plus mobilisé par des dirigeant.es d’entreprises locales, soucieux/ses de donner plus d’ampleur encore à des projets de leur territoire dont ils louent la valeur sociale. « Plus de 70% des actions que nous avons soutenues en 2023 – contre moins de 50% en 2021 – ont été proposées par un.e dirigeant.e d’une entreprise locale, elle-même mobilisée sur l’action qu’elle nous invite à soutenir », relève Vanessa. Cette observation dit toute l’importance des entreprises à taille (et à fibre !) humaine pour le rayonnement des territoires, bien au-delà des seules considérations économiques. Pour rappel, l’idée de WiiSmile Fondaction est née en 2020, en plein confinement, avec la volonté de redistribuer une partie de la valeur générée par notre activité pour contribuer au maintien d’un vivre ensemble, fragilisé par l’époque. Tour de France des projets soutenus par WiiSmile Fondaction Vous y découvrirez toutes les initiatives soutenues depuis la création du fonds ! On continue notre action en 2024 ! Vous avez un projet à soumettre à WiiSmile Fondaction ? Ça se passe ici. 👇 Lire également : WiiSmile Fondaction : la mission inclusive se poursuit en 2025 avec le concours de TPE/PME engagées localement, et pour découvrir le lancement de notre fonds de dotation : Solidarité : WiiSmile Fondaction fédère les PME qui passent à l’action.

Un « Vis ma vie » prometteur

vis ma vie

Vivre le quotidien d’un service voisin pour prendre conscience de ses impératifs : c’est l’expérience partagée en février entre l’équipe Administration des ventes (ADV) et le service client. Un « vis ma vie » qui en appellera d’autres tant cette immersion commune améliore la communication et donne des idées sur la mise en place de nouvelles pratiques. Le point de départ ? « Tout est parti d’une envie commune de comprendre les problématiques de nos services respectifs pour que nous puissions mieux nous comprendre et nous coordonner dans la réponse à apporter aux clients », rappelle Stéphanie, administratrice des ventes, et enthousiaste par l’idée que lui suggère courant 2023 Antoine, responsable du service client : organiser un ‘Vis ma vie’, pour que « chaque client qui sollicite le plateau bénéficie de la meilleure réponse à travers notre collaboration », indique Antoine. Reste alors à l’anticiper compte tenu des contraintes opérationnelles similaires des équipes, qui connaissent souvent des montées en charge sur les mêmes périodes. Une demi-journée d’immersion « vis ma vie » Agendas coordonnés, c’est à tour de rôle sur des débuts de semaine en février – le retour de week-end étant le plus chargé en nombre d’appels -, qu’Amandine, Stéphanie et Morgane de l’ADV s’installent le temps d’une demi-journée aux côtés d’un.e conseiller.e pour assister en double-écoute aux échanges avec des adhérents. « Côté ADV, assister aux demandes des clients et entendre leurs réactions a, non seulement permis de percevoir l’urgence que peuvent exiger certains d’entre eux, mais aussi de réaliser le gain de réactivité que pouvait entraîner, sur certaines demandes, notre présence au cœur du service », explique Stéphanie. « Le fait de bénéficier d’une telle disponibilité nous a conduit, dans certains cas, à ne pas faire de ticket ou de message Teams, donc à ne pas mettre le client en attente : sur les périodes de forte activité, ça peut vite faire la différence ! », retient Justine, conseillère client. En retour, chaque membre du service client s’est invitée, sur une autre demi-journée au bureau d’une ADV pour découvrir les méthodes et les outils utilisés dans le traitement des données. « Constater le nombre encore très important d’opérations traitées manuellement par les filles m’a aidée à mieux comprendre certains des process qui nous étaient demandés – comme le fait de consigner un maximum d’infos par écrit. Je pense d’ailleurs que je suis maintenant plus attentive à m’adapter à leur besoin », ajoute Justine. « Ça nous fait du bien à tous » En plus des atouts opérationnels, l’expérience a eu des vertus bénéfiques sur les relations. « Cette prise de recul mutuelle, et le fait de parler de nos métiers en dehors d’un cadre de stress et d’urgence, nous a fait du bien à tous », relève Stéphanie. Même satisfaction côté service client.« Nous avons perçu cette expérience à la fois comme une vraie découverte et une belle réussite. Ça donne même envie d’aller plus loin : pourquoi ne pas renouveler l’expérience auprès d’autres services avec lesquels nous avons l’habitude de travailler – IT, relations clients, commercial etc. », conclut Justine. S’appuyer sur les autres pour explorer de nouvelles idées, c’est aussi ça la vertu de décloisonner. Ouvrir la voie Cette expérience enrichissante ouvre la voie à de nouvelles collaborations et à de nouvelles initiatives, renforçant ainsi l’engagement de WiiSmile envers l’excellence du service client. Cette immersion commune a non seulement amélioré la communication entre les équipes, mais elle a également donné naissance à de nouvelles idées et pratiques pour mieux répondre aux besoins des clients. En somme, cette expérience réussie incite à continuer à explorer de nouvelles façons de travailler ensemble, en s’appuyant sur les forces de chaque équipe. C’est d’ailleurs la symbiose des équipes tournées vers nos adhérents, qui participe grandement à la satisfaction des clients. Ils nous offrent souvent la chance de découvrir de beaux témoignages !

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Team building PME : resserrez les liens entre vos équipes

Team building : WiiSmile simplifie l’organisation et booste la cohésion d’équipe

Dans les petites et moyennes entreprises, chaque collaborateur compte. Pourtant, organiser un team building reste souvent complexe : manque de temps, budget limité, logistique chronophage… WiiSmile a intégré le team building directement dans sa solution d’avantages salariés pour permettre aux dirigeants de PME d’organiser facilement des moments de cohésion, sans surcharge administrative. Un service tout-en-un, assorti d’avantages exclusifs Grâce à un partenariat exclusif avec 4 experts de l’animation professionnelle, l’entreprise propose un service clé en main, allant des activités ludiques aux serious games, pour répondre à tous les enjeux d’équipe – motivation, apaisement des tensions ou célébration collective. Désormais, les clients de WiiSmile peuvent désormais accéder à trois formats d’événements conviviaux : team building, soirées d’entreprise et serious games. Pour garantir une proposition unique à ses clients, WiiSmile a conclu un contrat d’exclusivité avec des partenaires experts dans les offres de cohésion d’équipe présents sur toute la France. Une initiative stratégique qui interdit à tout concurrent de proposer des services similaires auprès des mêmes prestataires. Cohésion d’équipe, sensibilisation des collaborateurs, ou encore soirée d’entreprise. Un dirigeant qui souhaite remotiver son équipe après une période intense, peut  opter pour une activité de team building en extérieur type “Koh-Lanta d’entreprise”. Résultat : une journée de cohésion marquée par les rires, les défis sportifs et une belle énergie collective. Et si le besoin est d’apaiser les tensions entre services, mieux vaut choisir un “serious game” autour de la collaboration. Chaque service découvrira les contraintes de l’autre, dans un jeu immersif et scénarisé. Une prise de conscience salutaire qui apaise les relations internes. Afin de simplifier l’organisation des temps forts collectifs, les dirigeants clients peuvent désormais accéder à une présentation complète de l’offre directement depuis leur espace privé sur le site WiiSmile. Un catalogue dédié recense l’ensemble des formules disponibles, accompagnés de tarifs préférentiels. Simple comme un coup de fil Quel que soit le besoin, il y a forcément une offre qui correspond. Et pour simplifier encore plus la démarche, il suffit d’un simple échange téléphonique avec son conseiller pour préciser le besoin et planifier un rappel par l’une des sociétés organisatrices qui prennent en charge l’ensemble de l’organisation. WiiSmile reste en support si nécessaire, garantissant une expérience fluide et optimisée pour ses clients. Avec cette nouvelle offre, WiiSmile renforce son engagement à accompagner les dirigeants de PME dans la gestion et le développement de leur entreprise, en facilitant des temps forts essentiels à la cohésion et à la motivation des équipes. Le team building comme levier d’attractivité Dans un contexte de tension sur le recrutement, les avantages salariés ne se limitent plus aux dispositifs financiers. Les expériences collectives jouent un rôle croissant dans le choix d’un employeur. En intégrant le team building à son offre globale d’avantages salariés, WiiSmile ne se contente pas de faciliter l’organisation d’un événement : l’entreprise donne aux dirigeants de PME un véritable levier de management et d’attractivité. Parce que la cohésion ne s’improvise pas et que l’engagement ne se décrète pas, ces temps collectifs deviennent des outils concrets pour fédérer, motiver et fidéliser les équipes. Avec une organisation simplifiée, des partenaires experts et un accompagnement dédié, les dirigeants peuvent désormais créer des moments forts sans complexité ni charge mentale supplémentaire. La cohésion d’équipe n’est plus un luxe réservé aux grandes entreprises : elle devient un atout accessible, structuré et stratégique pour toutes les PME accompagnées par WiiSmile. Cet article peut également vous intéresser : Klaro et WiiSmile : un partenariat utile pour améliorer le bien-être des salariés de PME   Qui peut bénéficier de l’offre Team Building de WiiSmile ? L’offre est exclusivement réservée aux dirigeants de PME clients de WiiSmile. Elle a été conçue pour répondre à leurs besoins spécifiques en matière de cohésion d’équipe, de motivation ou d’animation d’événements internes. Quels types d’événements sont proposés ? Trois formats sont disponibles : des activités de team building (en intérieur ou en extérieur), des soirées d’entreprise conviviales et festives, et des serious games immersifs axés sur la collaboration, la communication ou la résolution de tensions. Comment organiser un événement avec WiiSmile ? C’est simple et rapide : tout commence par un échange téléphonique avec votre conseiller WiiSmile. Celui-ci transmet votre demande à l’un des partenaires organisateurs, qui prendra en charge l’événement de A à Z. Vous pouvez aussi consulter les formules et tarifs directement depuis votre espace privé. Quels sont les avantages par rapport à une organisation classique ? WiiSmile propose un service clé en main, avec des tarifs préférentiels, des prestataires de confiance présents partout en France, et une exclusivité de partenariat qui garantit une expérience unique, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.

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Et si demain, France Travail devenait « Territoire de Liberté » ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En 2035, la notion même d’emploi s’est métamorphosée. Après des décennies pendant lesquelles le chômage était perçu comme une défaillance individuelle, France Travail a connu une transformation radicale. L’institution a été renommée « Territoire de Liberté » pour marquer, dans son identité, l’évolution de son rôle tandis que le rapport au travail a profondément changé : l’institution a dû se réinventer, passant d’un organisme de contrôle et de placement, à un écosystème d’émancipation et de valorisation des contributions – individuelles et collectives – au service des territoires.   Cette transformation s’est amorcée au début des années 2030, lorsque les crises écologiques et économiques successives ont rendu obsolète – dans un climat de questionnement permanent du sens au travail – le modèle traditionnel d’emploi salarié à vie. Là où chaque individu devait s’adapter aux offres d’emploi disponibles, ce sont désormais les territoires qui cartographient leurs besoins et identifient les contributions nécessaires à leur développement. Chaque citoyen désormais inscrit sur la plateforme Territoire de Liberté se voit proposer non pas des « emplois » au sens traditionnel, mais des «contributions» correspondant à ses compétences et à ses aspirations professionnelles et personnelles.   Ces contributions peuvent prendre diverses formes : missions temporaires, projets collectifs, créations d’activités nouvelles, ou encore participations à des communs territoriaux. Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a ainsi disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce modèle n’est pas pour autant sans présenter un certain nombre de défis.  La transition a exigé un changement culturel profond, tant chez les individus habitués à la sécurité relative du salariat que chez les décideurs publics. En particulier, des tensions persistent entre les tenants d’une valorisation marchande du travail et ceux qui privilégient d’autres formes de reconnaissance sociale. La réaction de… Léopold Gilles, directeur délégué en charge du marketing des services et de l’engagement des usagers chez France Travail Que vous inspire cette vision de France Travail, devenu « Territoire de Liberté » ? Je suis tout à fait en phase avec la vision de lieux collectifs et collaboratifs dans les territoires. C’est vraiment vers cela que nous nous dirigeons avec France Travail, qui vise à accueillir et à accompagner de plus en plus de demandeurs d’emploi et d’entreprises en mettant nos forces en commun avec celles de nos agences partenaires. Nous avons déjà commencé depuis plusieurs années, avec Cap Emploi, à créer des lieux uniques d’accueil pour les personnes en situation de handicap, qui fonctionnent bien. En toute logique, dans une optique d’efficacité des politiques publiques et de simplification de la vie des citoyens, nous allons devoir tendre vers des lieux de plus en plus mutualisés avec nos partenaires et ouverts à tous. C’est une démarche que nous engageons d’ores et déjà avec la transformation progressive de nos agences en « carrefours de la réussite ». En revanche, je suis plus réservé sur l’évolution de la nature des emplois et missions qui pourraient être proposés à l’avenir : on pourrait penser que tous les jeunes veulent devenir des « slasheurs » ou des indépendants, mais la réalité est plus nuancée. Nous avons beaucoup échangé avec des chercheurs qui ont étudié les aspirations de la jeunesse, notamment après la période Covid, avec le télétravail et les questionnements sur le sens du travail. Leur conclusion, à la fois étonnante et très claire, est que les jeunes aspirent encore majoritairement à la stabilité et donc au CDI. Et ce, pour des raisons très simples : quand on est jeune, on aspire à s’installer, avoir un logement, se mettre en couple, fonder une famille. Même si les modèles évoluent, cela ne remet pas fondamentalement en cause le besoin de se projeter sur un logement stable et donc un revenu stable. Mais il faut aussi savoir composer avec la réalité du marché du travail, qui fait que l’on démarre parfois son parcours La réaction de… professionnel par un CDD ou des missions d’intérim avant de pouvoir accéder à un emploi stable. C’est au regard de ce principe de réalité que nous accompagnons les parcours vers l’emploi durable des personnes en recherche d’emploi, en s’appuyant sur des dispositifs de développement de compétences et de sécurisation financière portés y compris par nos partenaires : l’Unédic, les collectivités locales, les OPCO et de nombreuses associations, pour n’en citer que quelques-uns. Le scénario propose aussi de faire évoluer la notion même de travail : qu’en pensez-vous ? Il faut à mon sens élargir la notion de « travail » afin de valoriser toutes les formes d’activité, sans se limiter à celles qui sont salariées ou génératrices de revenu. Pour aller dans ce sens, je crois beaucoup à un système sur le modèle de la carte vitale, qui permettrait à tous les actifs d’accéder à des services tout au long de leur vie professionnelle, et pas uniquement quand ils sont au chômage : on n’a pas besoin d’être malade pour avoir la carte vitale ! Si on veut simplifier la vie des gens, accélérer les transitions professionnelles et lever le stigmate entre «insiders» et «outsiders», cela aurait du sens, je trouve. Car c’est bien la mission de France Travail d’accompagner toutes les transitions professionnelles : trouver son premier job, se relancer après un « coup dur », monter son entreprise, se reconvertir… Nous devons être un tremplin pour tous ! Nous avons cependant encore matière à progresser, y compris sur notre mission première qui est de proposer de façon ciblée et personnalisée des offres d’emploi adaptées aux compétences et aspirations des chercheurs d’emploi, et des candidats qui correspondent aux besoins des entreprises. C’est tout le sens de la démarche marketing que nous mettons actuellement en place, en nous appuyant sur le digital et la data pour cibler les propositions au bon moment, dans une logique d’«hyperpersonnalisation de masse». Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce qu’en pense…

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Montaillard

Profession dirigeant : Alexandre Montaillard, le marin d’audace devenu capitaine d’industrie

A la tête de TECH Bretagne, une industrie de maintenance innovante dans son expertise et libérée dans son fonctionnement, Alexandre Montaillard, (43 ans), s’est inspiré de ses premières expériences professionnelles en mer pour façonner un projet entrepreneurial visionnaire dans sa volonté d’offrir de nouveaux horizons aux techniciens de maintenance industrielle.  Alexandre Montaillard n’a pas suivi la voie la plus linéaire vers l’entrepreneuriat. Passionné à la fois par la technique et par la mer, il se définit volontiers comme un Malouin d’adoption : il est né à Paris, a grandi à Lyon, s’est formé à Marseille, il finit par suivre sa Bretonne) décide, à l’aube des années 2000, de prendre le large dans la marine marchande. « J’avais un bac scientifique en poche, option technologie industrielle, et cette première expérience était pour moi le meilleur compromis pour continuer à chercher ma voie, tout en évoluant dans un environnement que j’aime », confie-t-il.  L’inspiration venue du large Ses premières années professionnelles se déroulent sur les navires puis dans l’offshore pétrolier au Cameroun, univers où il développe une solide expertise technique et un regard affûté sur les problématiques de maintenance et de production. S’il garde de cette période le goût de la rigueur et du collectif, il en retire aussi la conviction de vouloir se démarquer : « J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale, retient Alexandre. Et j’étais en même temps persuadé, avec mon expérience au sein d’équipages, que sa réussite reposerait sur ma capacité à trouver les bonnes personnes et, surtout, à ce qu’elles prennent du plaisir à travailler ensemble. »  “J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale.” Alexandre Montaillard L’envie de libérer le potentiel d’un métier De retour en France, en 2018, son passage comme responsable maintenance chez C-LOG (groupe Beaumanoir) s’avère décisif. Là, il découvre de l’intérieur le fonctionnement d’une organisation industrielle à terre, ses interactions entre services, ses relations avec les fournisseurs, mais aussi ses limites en termes de collaboration et de perspectives pour les techniciens.   Cette expérience nourrit son envie de bâtir une structure à la fois agile, horizontale, et qui utilise tout le potentiel des techniciens. « Je suis convaincu que l’industrie dans son ensemble a un vrai intérêt à libérer le potentiel de ses techniciens, qu’on bride souvent parce que les organisations exigent l’exécution de tâches sans vraiment laisser de place au foisonnement d’idées et à l’innovation », estime Alexandre.  En pleine crise du Covid, il franchit le pas en 2021 et fonde TECH Bretagne, avec l’idée d’exploiter des compétences multi-techniques issues de la marine et de l’industrie pour offrir un service de maintenance adapté à tous types de secteurs.  Faire grandir les techniciens Au cœur de son projet, il sait déjà ce qu’il veut à tout prix éviter : cantonner les techniciens de maintenance à un rôle répétitif, alors qu’en réalité « ils disposent d’une grande curiosité, d’une formation initiale de qualité, d’un bagage technique solide et – c’est important – d’une capacité à s’autoformer en permanence dès lors qu’on leur donne envie », rappelle le dirigeant.   Depuis TECH Bretagne, Alexandre met en place un modèle qui permet à ses 6 collaborateurs – jeunes pour la plupart – de monter en compétences, de prendre le lead sur des projets amélioratifs et de se spécialiser progressivement. « La transparence est totale : chacun a accès aux données commerciales et financières, les décisions se prennent collectivement. Résultat : l’équipe est engagée, et vraiment soudée », sourit le quadragénaire qui vise à terme 15 à 20 salariés, organisés en équipes autonomes de 4 à 5 techniciens, avec un bureau d’études tournant pour accompagner les projets d’innovation.   « Les techniciens de maintenance sont doués, curieux, motivés à l’idée de toujours se former : cette profession a un potentiel qu’il s’agit de libérer.” Alexandre Montaillard Pragmatique et visionnaire L’ancrage local constitue un autre pilier fort de sa stratégie. Implantée à Saint-Malo, TECH Bretagne collabore étroitement avec ses partenaires voisins (usineurs, chaudronniers, garages). « Cette proximité nourrit des synergies à l’échelle du territoire, tout en offrant aux salariés un cadre de vie attractif et équilibré. »  Adepte de l’adaptation, il fait au mieux pour concilier sa vie de meneur d’hommes avec les défis que lui réservent son destin d’entrepreneur : trouver du temps pour développer le commercial, franchir la taille critique pour créer des équipes autonomes, ou encore sécuriser un financement pour accélérer le développement. Mais ce père de 3 enfants avance avec lucidité et optimisme. Son moteur ? La certitude que les 3 piliers de son développement – innovation technique, qualité de service, épanouissement des collaborateurs – l’aident à façonner le destin professionnel qu’il imaginait. « L’ambition n’est pas de devenir une grande structure, mais de bâtir une société agile, humaine et capable de répondre à une large palette de défis techniques », prévient-il.  Ni marin solitaire ni dirigeant isolé, Alexandre incarne une nouvelle génération d’entrepreneurs industriels de sa région : pragmatiques, ancrés dans leur territoire, et portés par une vision ouverte et ambitieuse. Sans doute une trace de ce que l’amour de la mer leur a laissé.  Le dirigeant de Tech Bretagne est client WiiSmile depuis 2022. Son ambition ? Faire de chaque collaborateur un acteur engagé de la performance collective en favorisant l’autonomie, la transparence et le développement des compétences.

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Spot institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

Film institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

WiiSmile vient de réaliser son premier spot institutionnel pour explorer le quotidien méconnu d’une France pourtant essentielle à l’équilibre social : celle des petites et moyennes entreprises, qui puisent leur réussite dans la qualité des relations entretenues par celles et ceux qui les composent. Avec comme seul mot d’ordre : dire ce qu’elles sont à travers ce qu’elles vivent. De l’idée d’un slam né dans le bus retour d’un séminaire, au tournage de scènes avec les équipes d’entreprises clientes, le film de 1’15 s’invite dans l’intimité des petits défis et grandes victoires qui jalonnent le quotidien de ces sociétés à taille humaine. Ces entreprises où la qualité des relations, avec et au sein des équipes, est un pilier de stabilité et de réussite dans une conjoncture avare de certitudes. WiiSmile entend ainsi mettre en lumière une France aussi discrète qu’essentielle, qui bâtit son destin loin de la lutte des classes et des rebondissements politiques. 1) Au départ, une compilation d’anecdotes… Au contact des dirigeants/es de TPE/PME que nous accompagnons, les anecdotes ne manquent pas. Peu importe le sujet de la conversation avec les clients – gestion d’équipe, question de recrutement, pratiques de management, etc. –, leurs récits nous ramènent toujours à l’attention qu’ils portent à la dimension humaine de leur aventure entrepreneuriale. Et pour donner de l’écho à cette matière brute, quoi de mieux que le slam dont le parti pris poétique impose une musicalité de forme, tout en obligeant à une sincérité de fond. Compiler ces anecdotes a été une super source d’inspiration pour écrire le script, d’autant que chacune témoignait d’un enthousiasme sincère à rebours de la morosité ambiante à laquelle est trop souvent réduite le monde du travail. Freddy Debize Responsable communication WiiSmile Découvrez le film institutionnel WiiSmile : 2) Décrire cette « France qui forme et prépare la relève » « Les 12 strophes (48 vers) du slam sont écrites à plusieurs mains en quelques heures » ajoute-t-il. C’est ainsi que le slam évoque les sujets du quotidien : les coups de mains entre collègues, les heures qui manquent aux dirigeants/es pour boucler les affaires courantes, leurs efforts pour recruter, leur attention à former les équipes, leur envie de bien faire pour la cohésion, et même leur engagement sur leur territoire. « Pour évoquer ‘la France qui s’engage, agit sur tous les fronts’, on s’est inspiré des résultats de notre Observatoire dans lequel on apprend notamment que 2 TPE-PME sur 3 donnent chaque année à des associations. »  3) Un tournage dans le « vrai » quotidien des TPE-PME clientes Pour mettre ce texte en images et en mots, WiiSmile s’est tourné vers une boîte de production d’Annecy – Altimax et l’équipe de David Lauze – avec laquelle l’impératif de sincérité et d’authenticité a pris une nouvelle dimension. « Compte tenu de notre ambition, les tournages devaient nécessairement se dérouler chez nos propres clients. Pour des questions logistiques, nous avons fait un appel à candidature auprès des dirigeants/es implantés/es à moins de deux heures de route du siège », explique Freddy. Six entreprises embarquent ainsi dans l’aventure et leurs équipes se prennent au jeu de l’exercice du tournage en conditions réelles au printemps dernier, tandis que la scène finale prévoit, elle, la contribution de toute l’équipe WiiSmile au cœur de l’été (205 collaborateurs). Toute l’équipe ou presque. « Pour avoir tout le monde au même endroit, on a prévu de tourner la scène lors de notre séminaire en août. Manque de bol, la météo s’en est mêlée et on a dû s’adapter à l’arrivée d’un gros orage, ce qui fait que tout le monde n’a pas pu participer comme on l’avait imaginé », sourit Freddy. Pas de quoi entamer l’enthousiasme collectif autour d’un projet qui aura mis 8 mois à se concrétiser entre l’idée de départ et le mixage final il y a quelques semaines.  Ce film reflète ce que nous ressentons, en tant que PME et aux côtés de celles que nous accompagnons : la fierté d’être partie prenante de ces aventures humaines engagées et sincères

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Et si demain, les multinationales étaient remplacées par des multi-TPE-PME ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain Dans le monde post-crise économique mondiale de 2035, les grandes multinationales ont été fragmentées par des régulations drastiques visant à limiter les monopoles et réduire leur impact écologique. Ce bouleversement a donné naissance à une société où les petites entreprises, souvent locales et spécialisées, sont érigées en modèles idéologiques et économiques. Par exemple, les programmes scolaires intègrent désormais des modules d’entrepreneuriat coopératif dès le plus jeune âge et les partis politiques de tous bords célèbrent une « souveraineté économique distribuée ». Le modèle des « multi-PME » s’est ainsi imposé comme la réponse organique à un besoin structurel : comment maintenir l’efficacité économique tout en évitant la concentration du pouvoir et la destruction environnementale ? Ces fédérations d’entreprises à taille humaine (généralement entre 5 et 100 employés) fonctionnent selon une logique de complémentarité et de territorialité, et opèrent en réseau. Le principe fondateur est simple : plutôt que de grossir verticalement, les entreprises se connectent horizontalement, partageant ressources, infrastructures et savoir-faire tout en conservant leur autonomie juridique et décisionnelle. La réaction de… Nadine Levratto, économiste, directrice de recherche au CNRS, spécialiste des politiques industrielles et des territoires. Remplacer les grands groupes et multinationales par des « multi-PME » travaillant en réseau, est-ce crédible ? Cela peut fonctionner à l’échelle micro-locale, mais pas comme régime général. On trouve quelques exemples dans l’économie circulaire, comme les « boucles »¹ dans la région lyonnaise. On a aussi des systèmes productifs locaux, par exemple en Ardèche ou dans des secteurs comme l’agritourisme. Mais ces initiatives ne peuvent pas constituer le coeur de la compétitivité internationale de l’économie française. Je ne pensepas qu’un TGV ou un Airbus puisse être construit uniquement par un assemblage de PME… Il y a des structures hiérarchiques et intégrées qui sont irremplaçables. Pour certaines activités, notamment de réseau, les systèmes décentralisés sont beaucoup moins efficaces que les systèmes intégrés. On ne peut donc pas se passer des grands groupes ? Il ne faut pas les caricaturer. On peut aussi faire du circuit court, de l’économie circulaire avec un grand groupe. C’est sa stratégie qui déterminera le succès de ces initiatives, pas une impossibilité structurelle. Je ne tiens pas un discours pro-grands groupes, mais ces derniers peuvent être agiles eux aussi, grâce à des structures juridiques organisées en filiales. Ils se sont d’ailleurs organisés en interne comme s’ils étaient constitués de plusieurs entreprises coordonnées, mais avec une vision « corporate » qui fait la différence.Un réseau de PME aurait besoin d’une structuration extrêmement forte pour obtenir la même cohérence, ce qui engendrerait des coûts de coordination très élevés. « C’est la combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. » Peut-on tout de même imaginer un retour à des organisations plus décentralisées ? Oui, et c’est déjà ce qui se passe : quand vous observez le fonctionnement des pôles de compétitivité ou des écosystèmes industriels, vous avez de grands groupes qui structurent autour d’eux un réseau de PME. Ces PME occupent les espaces interstitiels laissés par les groupes. Un système économique a besoin des deux pour fonctionner. C’est cette combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. D’ailleurs, en France, la plupart des PME au-delà de 50 salariés sont des filiales de groupes, minoritaires ou majoritaires². L’idée du petit patron indépendant est très présente dans l’imaginaire collectif, mais statistiquement minoritaire. Quand on regarde les chiffres, le halo des grands groupes n’a cessé d’augmenter au fil du temps. Le scénario part du principe que les TPE-PME sont plus efficaces pour mener la transition écologique que les grands groupes : qu’en pensez-vous ? Ce qui est certain, c’est que la transition écologique, et plus globalement la RSE, fonctionne d’autant mieux qu’il existe des systèmes réglementaires obligeant les entreprises à s’y conformer. Quand la contrainte diminue, les entreprises ne font que ce qui leur rapporte, ce qui est parfaitement logique. Le contexte réglementaire et institutionnel reste donc le levier le plus puissant en matière de transition écologique. Mais si on veut réussir cette transition, il faut aussi allouer des moyens pour transformer les processus de production. Les travaux sur l’éco innovation – un concept développé depuis les années 2000 – montrent une relation en forme de cloche entre la taille des entreprises et leur capacité d’éco innovation. Les très petites entreprises n’ont pas les ressources pour investir dans ce domaine, tandis que les très grands groupes ont les moyens d’y échapper. Pour une activité donnée, ce sont plutôt les entreprises de taille moyenne à grande qui s’orientent le plus vers l’éco innovation, à condition bien sûr que ce soit la stratégie définie par leurs dirigeants et leurs dirigeantes et quele contexte institutionnel s’y prête. La transition écologique nécessite donc une combinaison de régulation forte et d’entreprises ayant la capacité financière d’investir dans la transformation de leurs processus – ce qui favorise les structures d’une certaine taille. ¹ Les « boucles » sont un programme d’accompagnement d’initiatives d’économie circulaire et solidaire dans la Métropole de Lyon.  ² Selon les chiffres de l’enquête LIFI : « Enquête Liaisons financières entre sociétés » de l’INSEE. En s’appuyant sur la méthodologie du design fiction, nos collaborateurs ont mené une réflexion prospective sur l’avenir du travail et des TPE-PME Téléchargez le cahier de prospective complet : Retour vers le futur des TPE-PME

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Et si demain, les TPE-PME étaient les championnes de la diversité intergénérationnelle et culturelle ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En cette année 2035, le paysage économique s’est profondément transformé sous l’effet des deux lames de fond démographiques qui ont balayé le monde occidental : vieillissement accéléré et intensification du multiculturalisme. Alors qu’ils étaient perçus comme des défis au début des années 2020, ils constituent aujourd’hui la clé de voûte d’un nouveau modèle entrepreneurial, où les TPE-PME ont trouvé une place prépondérante. En particulier, le modèle de « transmission perpétuelle » s’est imposé comme norme dans ces organisations. Loin des systèmes pyramidaux d’antan, les TPE-PME ont adopté une organisation en constellation, où les savoirs circulent de manière fluide et multidirectionnelle. Les seniors y occupent des rôles de « gardiens de la connaissance ». Leur mission n’est plus tant de produire que de transmettre, conseiller et préserver l’ADN culturel de l’entreprise, tandis que leur présence rassure les clients et stabilise les entreprises face aux soubresauts économiques. L’innovation majeure de cette décennie a été l’institutionnalisation du « mentorat bidirectionnel » : dans ce modèle, chaque collaborateur ou collaboratrice est à la fois mentor dans son domaine d’expertise et apprenant dans d’autres. Ainsi, les entreprises développent un « capital savoir » qui constitue leur principale richesse. Ce « capital savoir » est aussi enrichi par le multiculturalisme : au sein des TPE-PME, l’expertise interculturelle devient un atout majeur, alors que les collaborateurs et collaboratrices issus de la diversité jouent un rôle de « ponts culturels », permettant aux entreprises de conquérir de nouveaux marchés, à l’export, mais aussi localement. La réaction de… Arnaud Lacan, professeur en management et entreprises responsables à Kedge Business School Ce scénario vous semble-t-il réaliste ? Ou dit autrement, les TPE-PME ont-elles vraiment les moyens d’être ce point de rencontre intergénérationnel et interculturel ? Non seulement elles en ont les moyens, mais elles n’ont pas vraiment le choix ! Parce que ce phénomène de diversité, de partage et de rencontre des différences culturelles et générationnelles est absolument inévitable. Je ne vois pas comment les PME pourraient échapper à ce mouvement sociétal. Il est déjà observable sociétalement. Mais elles ont aussi beaucoup d’atouts pour le gérer. Par définition, ce sont des entreprises à taille humaine, au sein desquelles le partage et les échanges sont beaucoup plus faciles à mettre en place. Cela ne veut pas dire que ça se fait mieux, mais cela signifie qu’avec une politique volontariste, on peut y arriver beaucoup plus facilement que dans les grandes entreprises, parce qu’il y a moins de lourdeur organisationnelle, moins de process, moins de protocoles. La proximité entre les gens permet – si on le souhaite – de bien prendre en compte cette diversité et d’en faire une vraie force. Donc pour moi, ce scénario est non seulement réaliste, mais même stratégique.  On observe pourtant un recul sur les sujets de Diversité, Équité et Inclusion, en commençant par les États-Unis… À mon avis, il est encore un peu tôt pour dire que le mouvement inverse est en train de se produire… Même s’il peut y avoir quelques poches de résistance, ça ne tiendra pas longtemps ! « Rien n’arrête une idée dont le temps est venu », disait Victor Hugo… Là, nous sommes typiquement dans une phase de résistance au changement, mais ça ne changera pas l’ordre des choses sur les enjeux de diversité et d’inclusion, sur l’égalité homme-femme évidemment, ou sur le phénomène générationnel. Je ne vois pas comment on pourrait revenir en arrière. De ce point de vue là, d’ailleurs, les TPE-PME sont plutôt protégées, car elles sont moins soumises aux pressions extérieures. Elles ont davantage de marge de manœuvre. « Valoriser la diversité favorise l’engagement, qui produit du bienêtre, un sentiment d’appartenance et donc de la performance. » À condition, donc, que les dirigeantes et dirigeants de TPE-PME se saisissent du sujet et établissent le cadre qui leur permettra de faire de la diversité une force ? Oui, mais il ne s’agit pas seulement des dirigeants. Évidemment, le mouvement doit partir d’eux, car il relève de la vision stratégique, mais c’est aussi une ambition à insuffler partout. Est-ce que l’entreprise veut être ce lieu de diversité, de mixité, de rencontre de tous les talents ? Est-ce qu’elle veut en faire un atout ? Ou, au contraire, est-ce qu’elle reste bloquée par des peurs irrationnelles, qui la poussent à rester dans une volontéde stabilité, voire de rigidité ? Il faut également que cette prise de conscience de la part des dirigeants soit relayée par la chaîne managériale, avec une courroie de transmission forte. D’où mon conseil pour les dirigeants de TPE-PME : faites de la diversité un axe stratégique de votre politique de ressources humaines, soyez proactifs.  Concrètement, comment ? Le premier temps, c’est de conscientiser – notamment les managers – à la richesse de la diversité, leur faire comprendre que les politiques deDiversité, Inclusion, Équité [DE&I en anglais] sont des politiques de renforcement de la performance. C’est cynique, car il y a bien sûr des enjeux citoyens, moraux et politiques au sens large derrière, mais ce n’est pas aux TPE-PME de gérer cela. Pour les TPE-PME, l’enjeu, c’est la performance. Or, la fertilisation croisée des savoirs, c’est bon pour la performance. Pourquoi ? Parce qu’elle participe à toute une chaîne de positivité, de sens. Valoriser la diversité favorise l’engagement, qui produit du bien-être, un sentiment d’appartenance et donc de la performance. Ensuite, il ne faut pas attendre que les choses se fassent seules : il faut les provoquer. Organiser des moments de rencontre pour ces diversités, avec des temps d’échange et de partage… Soit de façon très structurée, par exemple avec ce qu’on appelle les CET (les Communautés Évanescentes et Temporaires) soit de façon plus informelle, avec des temps qui relèvent davantage du bien-être et de la qualité de vie au travail. Enfin, le troisième temps, c’est l’animation. Il faut qu’en permanence, l’entreprise communique et envoie des signaux importants de son attachement à cette culture pluri identitaire. Dans une TPE-PME, ça peut être très informel. On peut rapidement instaurer une culture

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