Appeler

On vous rappelle

100 euros de plus par mois pour chaque employé : un bel exemple de valorisation des salariés

100 euros par mois par salarié: témoignage sur les œuvres sociales - WiiSmile

Une PME, Airmetic Isolation, entreprise brestoise, mise en lumière au JT de TF1 pour la valorisation des salariés. Cette entreprise a pris l’initiative depuis un an, d’accorder 100 € mensuels à ses employés, en s’attachant les services de WiiSmile. Notre client et l’équipe dirigeante s’y retrouvent humainement (100 % d’engagement) et comptablement (0% de charge), et ce pour le plus grand bonheur des salariés conscients du réel avantage dont ils bénéficient. Cette valorisation des salariés, mise en avant au JT de TF1 « Nous avons rencontré des patrons qui ont choisi de mieux payer leurs employés » : c’est ainsi que la journaliste Marie-Sophie Lacarrau lançait le sujet au JT de TF1 du 7 septembre. La suite ? Un reportage à Brest, à la rencontre de l’équipe d’Airmetic Isolation (PME spécialisée dans la vente et l’installation de poêles à granulés), qui a choisi depuis l’été 2020 de « reverser 100 euros de plus par mois à chacun de ses salariés ». Comment fait-il pour valoriser ses collaborateurs ?  On découvre dans le reportage des salariés « heureux » d’avoir sur une année l’équivalent d’un SMIC supplémentaire qu’ils peuvent utiliser pour les « activités extra-scolaires, parcs d’attraction, licence de patin à glace des enfants », explique Johann Boutelet, technicien dans l’équipe. Découvrez également cet article : Mais au fait, c’est quoi les œuvres sociales ? Quels avantages pour la reconnaissance et la valorisation du travail effectué ? Pour assumer cet engagement auprès de son équipe, Airmetic Isolation a choisi WiiSmile. L’entreprise met ainsi chaque mois à disposition de ses salariés un budget dit d’œuvres sociales – sans charge ! – qu’ils peuvent utiliser pour tout achat de vacances, culture, loisirs, services à la personne. Quels avantages offre ce service ? Le service comporte de nombreux avantages pour le dirigeant (zéro charge, coach dédié, mise en œuvre simple, etc.) et ses salariés (plateforme en ligne, vrai service client, formations gratuites, etc.). « Les salariés se sentent « valorisés » et l’entreprise s’y retrouve en termes d’investissement dans le travail »

« Ils sont agréablement surpris de ce qu’ils peuvent faire »

Renforcer les liens pros des collaborateurs, tout en faisant un geste fort pour leur vie perso : cette opportunité a convaincu Sophie Bourlon, chez Office 18 à Amiens, de choisir WiiSmile pour ses équipes. « Ils sont surpris de tout ce qu’ils peuvent faire… ça ouvre à la culture, au sport, etc. » La suite est à découvrir dans cette vidéo. Un grand merci à toute l’équipe de cette étude notariale pour son accueil et son écoute ! En particulier à Sophie, Caroline et Jeanne qui se sont prêtées au jeu des questions/réponses dans ce nouvel épisode de notre websérie. Heureux une nouvelle fois de mettre à l’honneur des organisations qui n’ont (surtout) rien à envier aux grands groupes.

« C’est le moment de leur dire merci »

Quand Hélène Martin parle de son équipe, elle évoque « ses gars », dont elle loue la passion et la fidélité. Dirigeante de l’entreprise Charpente Martin avec son frère Julien, à Bimont (62), le duo a perpétué le savoir-faire de l’entreprise familiale en misant sur des points-clés : l’ambiance, le recrutement par l’apprentissage et… les marques de reconnaissance. Une évidence à ses yeux : « On est tous dans le même bateau. Pas de patron, pas de salariés. Mais pas de salariés, pas de patron ». Ses convictions et sa méthode sont à retrouver dans cette vidéo.

« Pour nos 25 ans, nous avons marqué le coup avec un geste qui s’inscrit dans la durée pour l’équipe »

En première ligne de la croissance du marché du cycle, la société Maillon, spécialiste de la distribution de pièces pour les revendeurs du secteur, a dompté son développement en devenant la (petite) reine de l’adaptation. Au guidon de cette réussite bordelaise ? Une équipe de 17 personnes que Benjamin Kelsall, son manager, associe au projet d’entreprise en misant sur la reconnaissance. Avec WiiSmile dans sa roue, forcément. Comment se porte le marché du vélo en ce moment ? Benjamin Kelsall – C’est un marché en plein boom, qui profite de l’évolution de l’image et des usages du vélo de plus en plus considéré comme un vrai moyen de locomotion. Ce qui est relativement nouveau en France. Car à la différence de la plupart de nos voisins européens, le vélo chez nous est pratiqué comme un sport ou un loisir, avant d’être perçu comme une solution de déplacement. Mais c’est en train de changer, sous l’effet de la crise sanitaire, notamment dans les grandes villes où le vélo devient une vraie alternative aux transports en commun. Le COVID et ses impacts ont joué un rôle d’accélérateur de 3 ou 4 ans, je pense. Tout l’enjeu, pour les spécialistes de la distribution en pièces et en accessoires que nous sommes, est de répondre à cette croissance de la demande en anticipant au mieux les éventuelles ruptures de stocks que pourraient connaître nos fournisseurs. Pour donner un ordre d’idée, les délais de réception des commandes peuvent aujourd’hui atteindre 6 à 8 mois auprès de certains fabricants alors qu’ils ne sont que de quelques semaines en période « normale ». Quels ont été les impacts de cette forte activité sur votre organisation ? B. K. – Nous avons le luxe d’avoir beaucoup travaillé depuis 2020. En sortie de confinement, nous avons connu une explosion logistique, avec un bond important du nombre de préparation de commandes. Ça nous a obligés à revoir notre organisation – nouvelles responsabilités pour des collaborateurs, des CDD reconduits en CDI – et à renforcer notre équipe – intégration de 2 recrues au commerce pour couvrir de nouveaux secteurs, recrutement d’un développeur, etc. Tout le monde est à fond dans le projet malgré l’énergie que ça demande, après une année à la fois éprouvante et intéressante. « Le vélo chez nous est pratiqué comme un sport ou un loisir, avant d’être perçu comme une solution de déplacement. Mais c’est en train de changer » Comment votre équipe a-t-elle réagi face à ce pic important ? B. K. – Elle s’est parfaitement adaptée. Pour l’anecdote, lors du premier déconfinement en 2020, les collaborateurs ont eux-mêmes proposé de venir travailler les jours fériés pour rattraper le temps perdu. Ça colle à l’état d’esprit familial qu’ils diffusent au quotidien et qu’on souhaite partager à leur côté. Car l’investissement c’est donnant-donnant : on essaie à notre niveau de montrer l’exemple et l’équipe nous le rend bien par son engagement et sa fidélité. On s’en amuse, mais la moyenne d’âge de l’effectif augmente chaque année d’un an, parce qu’on prend tous une année de plus au sein d’un effectif qui connaît un turnover quasi nul. Après, à quoi attribuer cette fidélité ? Je pense qu’on fait passer l’humain avant le reste, et c’est justement ce qui fait la valeur de l’entreprise. D’ailleurs on prend autant de plaisir à travailler ensemble qu’à se prendre des temps off, à l’image des soirées qu’on organise une fois par an avec les conjoints et les enfants. Pourquoi avez-vous opté pour WiiSmile ? B. K. – Nous avons fait le choix du service pour l’équipe en 2017, à l’occasion des 25 ans de la société. On voulait marquer le coup, sans que ce soit juste un symbole sans lendemain : nous tenions à ce que notre geste s’inscrive dans la durée et qu’il ait du sens pour les salariés. WiiSmile s’est imposé comme le petit plus que nous souhaitions leur apporter. « Tout le monde a vite compris que l’enjeu n’était pas de se voir proposer plus d’argent pour se payer un plein d’essence, mais de pouvoir s’offrir beaucoup plus que ça. » Et d’ailleurs, tout le monde a vite compris que l’enjeu n’était pas de se voir proposer plus d’argent pour se payer un plein d’essence, mais de pouvoir s’offrir beaucoup plus que ça. Ce plus dans la vie perso est rendu concret par le système que nous avons mis en place avec ce service : en plus de la subvention mensuelle que l’entreprise verse à chaque collaborateur, nous procédons 2 fois par an à des versements ponctuels plus importants. Le premier avant les congés d’été et le second à la rentrée de septembre. C’est une manière de dire à l’équipe : « profitez de WiiSmile pour vous offrir les vacances dont vous avez envie, et ne vous inquiétez pas, le service sera aussi là pour vous aider à passer la période de rentrée ». Notamment pour régler les licences des activités et celles des enfants, les frais de garde… Nous avons marqué les esprits sur du positif. Avec du recul, qu’est-ce que le service a apporté à votre équipe ? B. K. – Il y a tout ce dont les collaborateurs profitent dans leur sphère perso, mais figurez-vous qu’on y trouve aussi des vertus dans le cadre professionnel. Je pense notamment à la formation. Nous avons longtemps cherché un organisme pour nous remettre à jour sur un certain nombre d’enseignements (formation logicielle notamment), et au final, c’est WiiSmile qui nous l’a apporté avec l’intégration gratuite des enseignements Skilleos dans l’environnement du service : on y trouve à la fois des formations sympas pour le développement personnel, et l’acquisition de compétences utiles dans le domaine pro. Résultat, dans nos locaux, on laisse depuis quelques mois un ordinateur à disposition de l’équipe dans une salle où chacun vient suivre les formations dont il a besoin. A propos de la Société Maillon Créée en 1992, la société Maillon est une entreprise familiale spécialisée dans l’import et la distribution de pièces, accessoires, outillages et spécifiques pour le marché du cycle en France. Etabli dans l’agglomération bordelaise (1250 m2 de locaux à Beychac-et-Caillau),

« C’est bien pour l’entreprise et c’est bien pour les salariés. »

Les PME du groupement GESEC parlent de la solution WiiSmile mise en place dans leur entreprise. Partenaire WiiSmile, le GESEC est un Groupement d’Intérêt Économique qui réunit partout en France des PME indépendantes spécialisées dans les travaux, l’entretien, la maintenance et l’exploitation des installations Génie Climatique et Génie Electrique. Plusieurs de leurs PME membres ont mis en place la solution au sourire dans leurs entreprises, dont la société CLIMAVIE, près de Montpellier (34). Son dirigeant, son ambassadrice WiiSmile et l’un de ses salariés témoignent, découvrez-les en vidéo : Découvrez également le témoignage de Hélène Besson, dirigeante des entreprises APPLICATIONS FROID et BIZERN, qui a retenu WiiSmile pour accompagner la stratégie de recrutement et de fidélisation qu’elle s’est fixée.

« Côté engagement, c’est important de privilégier des temps où le travail n’est pas au centre de la discussion »

Comme nos clients, faites le choix de WiiSmile pour soigner l’attractivité d’une entreprise

A la tête de l’agence meilleurtaux.com de Dijon (Côte d’Or), Alexandre Dardy mise sur la confiance et un rituel bien rodé, chaque vendredi, pour maintenir l’engagement de l’équipe au plus haut. Côté attractivité de l’entreprise et pour recruter plus facilement, elle joue sur un le petit plus qui est proposé dans sa société pour que chacun(e) se fasse plaisir pendant son temps libre ! Alexandre Dardy – Déjà il faut savoir qu’on s’entend très bien, ce qui joue énormément au sein d’une petite équipe comme la nôtre (3 collaborateurs). Même quand nous sommes à distance, nous prenons le temps de nous appeler plusieurs fois par jour, car nous en avons besoin : certes je suis le manager, mais je n’oublie pas que nous faisons le même travail, avons les mêmes objectifs vis-à-vis de nos clients, d’où l’importance de créer une émulation saine et des échanges simples. Chaque vendredi, nous avons instauré un rituel immuable entre nous, quels que soient les agendas des un(e)s et des autres : manger ensemble. Au restaurant, quand c’était possible, et sinon on se retrouve à l’agence pour passer un bon moment. « Chaque vendredi, nous avons instauré un rituel immuable entre nous » C’est important de privilégier des temps où le sujet du travail n’est pas au centre de la discussion. On parle de la vie, des activités des uns et des autres, et ça fait du bien. D’ailleurs ce qu’on peut faire avec WiiSmile s’invite parfois dans la conversation. La solution WiiSmile agit aussi sur l’attractivité d’une entreprise. Ce point vous a-t-il convaincu de proposer le service WiiSmile à votre équipe ? A. D. – Nous sommes adhérents depuis 2019. Tout est parti de ma rencontre avec Gérald (responsable développement WiiSmile en Bourgogne). Le courant est passé et j’ai vite compris l’intérêt du service : c’est une solution simple d’utilisation et facile à mettre en place pour récompenser l’équipe, sans perdre de temps sur la gestion. J’apprécie aussi la solution WiiSmile qui joue sur l’attractivité de l’entreprise au niveau des recrutements pour attirer des candidats, pour l’avoir expérimenté avec une personne intégrée l’an dernier en provenance d’un établissement bancaire. « J’apprécie aussi l’attractivité au niveau des recrutements » Avec les banques, en effet, nous ciblons des profils de candidats assez proches, sauf que ces sociétés disposent souvent de comités d’entreprises. Avec WiiSmile, l’agence meilleurtaux.com de Dijon propose désormais des avantages sociaux équivalents à ce qu’un employeur propose dans le secteur bancaire, via un comité d’entreprise. On n’a plus à rougir de la comparaison. Quelles opportunités le service offre-t-il à vos salariés ? « Chaque mois, notre structure délivre un budget moyen de 100 euros par salarié(e). » A. D. – Chaque mois, notre structure délivre un budget moyen de 100 euros par salarié(e). Et chacun(e) sait qu’il peut en profiter dans les domaines des vacances, culture, loisirs et services à la personne. Je sais que mes collègues l’ont déjà utilisé pour se constituer un budget vacances mais aussi sur des travaux paysagers à leur domicile : les usages sont très différents mais l’offre est suffisamment ouverte pour répondre aux besoins de chacun. Après, je trouve sympa l’animation autour du service et notamment, le système d’ambassadeur : chez nous, c’est Eva qui prend ce rôle à cœur et n’hésite pas à nous partager les dernières opportunités du service. Si vous deviez décrire en quelques mots l’expérience WiiSmile en tant que dirigeant ? A. D. – A mes yeux, c’est précieux – on récompense, on fait plaisir, tout en développant l’attractivité de l’entreprise -, pratique – on ne s’occupe de rien -, c’est simple – chaque utilisateur a ses codes d’accès et gère le service comme il l’entend -, et astucieux – quand l’entreprise investit 100 pour le collaborateur, il bénéficie de 100 pour se faire plaisir. Il n’y a pas de perte en route. Tout le monde est gagnant. Lire également l’article : « WiiSmile nous donne une attractivité supplémentaire en tant qu’employeur » A propos de… L’agence meilleurtaux.com de Dijon est spécialisée dans le courtage en prêt immobilier et le regroupement de crédit. Pour prendre contact avec Alexandre Dardy et son équipe : Tel : 03 73 27 08 30 Mail : dijon@meilleurtaux.com Plus d’infos

« Se faire plaisir en faisant plaisir aux autres : c’est l’essence même de notre métier »

Si 2020 a certes bousculé les pratiques de l’équipe de Ludovic Gartan (2ème en partant de la droite), cet agent immobilier à la tête de deux agences Nestenn dans le Morbihan a su maintenir la motivation de ses collaborateurs en valorisant l’essence de leur métier : prendre du plaisir à accompagner les moments forts de la vie de leurs clients. Une équation dans laquelle WiiSmile joue aussi un rôle. Que peut-on souhaiter à l’équipe Nestenn en ce début d’année ? Ludovic Gartan – De revenir encore plus fort en 2021, avec le plaisir et l’enthousiasme qui nous caractérisent ! Dans nos deux agences, on a adapté nos pratiques, ce qui n’était pas évident compte tenu des contraintes inhérentes à la situation du COVID. Et le fait d’avoir su traverser cette période en continuant à avoir la confiance des équipes et des clients (96% de taux de recommandation) est une belle source de satisfaction. En quoi ces derniers mois ont modifié vos pratiques ? L. G. – Ne pouvant plus faire de visites physiques pendant une longue période, nous avons modifié nos méthodes – visites virtuelles, signatures électroniques pour les mandats de dépôt, les compromis de vente, les baux de location, les mandats de gestion, les états des lieux, etc. « La situation nous a privés d’une partie de la raison d’être de notre métier » Mais même si nous avons avancé sur le front du digital – dans la communication avec les clients notamment -, nous avons le sentiment que la situation nous a privés d’une partie de la raison d’être de notre métier. On fait avant tout un métier de commerçant – pas de commercial – avec tout ce que cela implique de plaisir dans le contact, le conseil et l’accompagnement des clients. Comment avez-vous vécu cette période ? L. G. – Ça a été anxiogène pour l’homme enthousiaste que je suis, qui s’évertue à garder et à donner le sourire à l’équipe comme aux clients. Et en même temps, du haut de mes 25 ans dans le métier, jamais peut-être je ne me suis senti aussi utile : j’étais récemment au domicile d’un client pour expliquer un compromis. Le fait de se déplacer, d’être dans cette proximité, ça touche les clients qui manifestent une reconnaissance encore plus que d’habitude. Ce genre de témoignage rappelle l’utilité de notre accompagnement, du contact physique, et de la proximité qui se joue quand on se met autour de la table. Indépendamment de ce contexte, sur quoi repose ce lien si particulier avec vos clients ? « Cette fidélité tient à notre volonté de tisser un vrai lien » L. G. – On déclenche avec eux des périodes de vie importantes, heureuses et parfois plus délicates. On peut bien les accompagner juridiquement et techniquement, uniquement si on est dans une écoute attentive et dans une posture pour les aider. J’ai plaisir à revoir des clients qui reviennent 2, 3, 4 fois pour des événements importants de leur vie – voire qui amènent leurs enfants, ce qui ne me rajeunit pas ! Cette fidélité tient à notre volonté de tisser un vrai lien. Ce plaisir d’accompagner est autrement plus durable que celui de faire une simple vente, une location ou un mandat de gestion. Quel regard le manager que vous êtes pose-t-il sur le travail de son équipe ? L. G. – Elle fait preuve d’un engagement qui nous rend collectivement fiers. Mais, à mes yeux, le plus beau signal, c’est le plaisir qu’elle manifeste chaque matin à venir au travail. Ce que chacun d’ailleurs me confirme dans les deux entretiens individuels que nous programmons tous les ans. En tant que manager, voir que la passion est partagée est un vrai bonheur. Comment vous y prenez-vous pour créer cet amalgame ? L. G. – En fait, ça commence dès le recrutement : le côté humain et la personnalité sont des aspects fondamentaux pour projeter un nouveau collaborateur dans notre culture d’équipe. A mes yeux, ses expériences de vie extra-pro ont au moins autant d’importance que ses compétences, car elles disent beaucoup des valeurs communes sur lesquelles on peut construire ensemble. Après, la formation interne, à travers ce qu’on propose au sein du réseau Nestenn, lui offre le bagage professionnel nécessaire sur les volets techniques et juridiques. Quels sont les ingrédients pour maintenir cet enthousiasme ? L. G. – On essaie de travailler dans la bonne humeur – sur ce point d’ailleurs, on s’est retrouvé dans les valeurs de WiiSmile. Et cette bonne humeur entre nous, il est important que les personnes qui viennent à l’agence la ressentent. « On s’est retrouvé dans les valeurs de WiiSmile » On organise régulièrement des petits-déjeuners, et plusieurs fois dans l’année des événements extérieurs – escape game, rallye vélo, chasse aux trésors, etc. – pour apprendre à se connaître. Et une fois par an, on invite également les conjoints autour d’un bon repas, histoire de casser un peu les codes entre le pro et le perso. En juillet dernier, par exemple, alors qu’on sortait des premiers mois de confinement, j’ai trouvé d’autant plus utile de perpétuer cette tradition pour s’offrir collectivement un bon bol d’air dans une année bousculée. Comment WiiSmile est arrivée dans la vie de votre équipe ? « Chacun peut se faire plaisir et faire plaisir aux siens » L. G. – On avait l’envie avec Isabelle, co-gérante des agences, de récompenser les équipes pour leur fidélité. On a identifié plusieurs solutions qu’on leur a présentées : elles ont exprimé un vrai intérêt pour le service WiiSmile. Sur la philosophie d’une part – chacun peut se faire plaisir et faire plaisir aux siens – et sur l’atout économique d’autre part, puisqu’on verse une subvention au collaborateur qui n’a pas besoin de mettre la main à la poche pour en profiter. Donc c’est un vrai plus. Qu’est-ce que ce service a changé selon vous ? L. G. – WiiSmile est un maillon supplémentaire dans la culture qu’on veut pour notre équipe. Il y a une vraie contribution au bien-être et à l’équilibre de vie. Dans les faits, et sur le plan financier, ça permet à chacun de

Impliquer ses collaborateurs par des gestes qui montre son attachement

impliquer ses collaborateurs face aux difficultés de recrutement

Bruno Poupel dirige Brest Surface Technologies depuis 2010, année où cet ancien salarié a pris la tête de ce spécialiste breton de la galvanoplastie*. Profondément attaché à l’entreprise, dont il a doublé l’effectif et le chiffre d’affaires en 10 ans, Bruno assume à 64 ans un rôle de « protecteur » qui ne boude pas son plaisir au contact de ses 24 collaborateurs. Sa recette pour impliquer ses collaborateurs ? Difficile de parler de l’entreprise sans évoquer la situation particulière de 2020. Comment s’est-elle passée pour l’équipe de BST ? Bruno Poupel – On a la chance d’être épargnés sur le plan sanitaire – tout le monde est en bonne santé – et économique. A l’exception de quelques heures de chômage partiel en mars et en avril, on n’a pas connu de temps mort. On a même recruté 3 personnes cette année pour répondre à la demande ! Notre savoir-faire s’adresse à des marchés très différents (médical, naval, nucléaire, etc.) qui nous demandent de la petite série ou de la série moyenne. En résumé, on fait le « mouton à 5 pattes », là où des concurrents ne veulent pas aller. Comment votre équipe a-t-elle vécu cette période ? B. P. – L’incertitude de départ liée au COVID a généré de l’inquiétude et des questions auxquelles il a fallu répondre – quel impact sur l’activité ? sur l’attitude des clients ? etc. En mars, la première chose qu’on m’a demandée, c’était de savoir si tout le monde continuerait d’être payé normalement. C’est humain et je pense qu’on a été suffisamment pédagogues et proches les uns des autres pour maintenir le climat de confiance que chacun est en droit d’attendre dans son travail. Qu’est-ce que ce contexte a changé dans la vie de l’entreprise ? B. P. – Je suis convaincu que les gens ne travaillent plus de la même façon, tant au niveau des pratiques – liées à l’adoption du protocole dans les ateliers et les bureaux – que des attitudes. A la sortie d’une telle année, j’ai le sentiment que l’implication des collaborateurs dans leurs job est plus forte. Ils sont plus attentifs à la qualité de vie au travail et aux conditions de travail. L’équipe s’est montrée particulièrement solidaire, encore plus qu’à son habitude. Et dans le boulot, ils se sont adaptés, en faisant les efforts nécessaires. Chapeau à eux ! Qu’est-ce que cette période vous a appris sur votre fonction de dirigeant ? B. P. – L’expérience m’a conforté dans l’idée d’être un dirigeant présent au quotidien, comme pouvait l’attendre l’ancien salarié que j’étais. Dès la première vague, j’ai réuni l’équipe 2 fois par semaine pour expliquer ce qu’on faisait et pourquoi on le faisait : au final chacun a parfaitement accepté les décisions et les protocoles. Si « distance » il y a, elle est « sanitaire » mais surtout pas « sociale » ! J’ai davantage assumé un rôle de protecteur que de manager, et ça m’a fait plaisir de voir que les personnes écoutaient, adhéraient. C’est pour ça que dans ce contexte je trouve l’usage de la notion de « distanciation sociale » déplacée : si « distance » il y a, elle est « sanitaire » mais surtout pas « sociale » ! Car jamais nous n’avons eu autant besoin de proximité, qui plus est avec des collaborateurs dont on partage le quotidien de 8 heures par jour ! Vous évoquiez l’arrivée de 3 nouveaux collaborateurs. Comment se passe le recrutement dans votre domaine ? B. P. – C’est compliqué mais ce n’est pas nouveau du fait d’un défaut structurel : il y a très peu d’écoles qui forment les profils que nous recherchons – ingénieurs et BTS en traitement de métaux. On mise donc sur l’apprentissage tout en s’appuyant sur la fidélité des équipes. Car heureusement, on a la chance de connaître très peu de turnover : certains de nos collaborateurs sont ici depuis la création de l’entreprise en 1994. Cet article peut vous intéresser : Fidéliser ses collaborateurs : 7 leviers pour créer un vrai attachement des équipes à l’entreprise A quoi attribuez-vous l’implication de vos collaborateurs et leur fidélité ? On mise sur l’humain et ce n’est pas une façon de parler. B. P. – On mise sur l’humain et ce n’est pas une façon de parler. Quand en arrivant à 7h, je fais le tour des ateliers et que je vois les sourires sur les visages de l’équipe postée, je me dis qu’on a réussi quelque chose ensemble. On a pérennisé la culture d’une entreprise familiale qu’on entretient dans ces échanges quotidiens, mais aussi par tout ce qu’on propose pour manifester de la reconnaissance dans la sphère professionnelle – augmentation du salaire chaque année, mutuelle longue maladie, organisation de repas ensemble, etc. –, mais aussi par les gestes que fait l’entreprise dans la vie personnelle des collaborateurs. Qu’avez-vous mis en place, que conseillez-vous pour impliquer ses collaborateurs ? B. P. – BST fait notamment un geste au moment de la fin d’année pour agrémenter un peu le réveillon – fois gras, chocolat, etc. Et depuis trois ans, nous proposons WiiSmile aux collaborateurs, parce que ça me semble normal qu’ils puissent bénéficier des mêmes avantages que dans une plus grande entreprise. Pourquoi avoir fait le choix de WiiSmile ? B. P. – C’est dans la lignée de ce qu’on propose. Pour avoir connu, en tant que salarié, le comité d’entreprise d’une plus grande boîte, je trouvais important de leur en faire bénéficier. WiiSmile, c’est un geste de l’entreprise qui profite au salarié et à sa famille. C’est l’espace de liberté de chacun et je sais qu’ils aiment utiliser le service pour organiser leurs vacances, partir en voyage, payer les licences des enfants, faire des commandes d’électroménager. A mes yeux, c’est important. Que conseilleriez-vous à des homologues qui se posent la question d’une solution comme celle-ci pour leurs équipes ? B. P. – Face aux difficultés de recrutement, nos professions ont tout intérêt à s’ouvrir à ce qui peut faciliter l’engagement – dans tous les sens du terme – des équipes. Ayons donc l’esprit ouvert, et ne nous privons de ces solutions qui nous permettent d’offrir ce que de plus grosses structures

« En contrepartie de votre investissement, on veut que vous preniez du repos, du plaisir ! »

Maïté et Axel notaires-associés dans un petit village du Rhône, ont choisi d’offrir WiiSmile à leurs collaborateurs. Une manière de leur apporter de la reconnaissance pour leur travail et leur engagement. À lire également : le témoignage de Stéphanie, notaire dans la région des Pays-de-la-Loire, qui mise sur le facteur humain, la confiance et l’épanouissement de ses collaborateurs.

« Ce geste a une vraie valeur aux yeux des collaborateurs »

A la tête de 5 boutiques Optic 2000 qu’elle dirige avec Thierry, son mari, au cœur de la Bretagne, Dominique Remin a choisi WiiSmile pour ses collaborateurs. Un choix motivé pour manifester sa reconnaissance à une équipe engagée et attachée à l’esprit familial de l’enseigne. Qu’est-ce qui fait la saveur de votre métier ? Dominique Remin – L’opticien-lunetier est un technicien au service de ses clients avant d’être un commerçant. Notre expertise technique est fondamentale. Mais comme dans tout métier de service, le relationnel joue un rôle déterminant : on doit faire preuve d’écoute, de patience et d’empathie pour comprendre les besoins et aider les clients à les exprimer au mieux. C’est fondamental quand on connaît l’importance d’une paire de lunettes pour le confort de vie. Cette approche individualisée est-elle partagée dans vos cinq magasins ? D. R. – Oui. Indépendamment des spécialités de nos boutiques (basse vision, enfants), l’attention portée à la personne fait partie de notre mode de fonctionnement, vis-à-vis des clients évidemment, mais aussi à l’égard de nos propres collaborateurs qui sont sensibles à cette prise en compte de l’humain, quelle que soit la génération à laquelle ils appartiennent. Nous comptons à la fois des jeunes sortis d’école, comme des professionnels qui approchent de la retraite. Comment l’attention portée aux équipes se manifeste-t-elle ? D. R. – Notre organisation du travail tient compte de l’équilibre de vie de l’équipe. Sur notre boutique de Ploërmel, par exemple, nos salariés ont un rythme hebdomadaire de 35h sur 4 jours, et bénéficient d’un samedi de repos par mois. Cette adaptation nous permet de ménager au mieux l’implication dans le travail et l’organisation familiale de chacun, avec un impact moindre sur les week-ends. Depuis un an, nous avons également choisi d’offrir WiiSmile à l’ensemble de l’effectif. « En tant que dirigeant, ça a le mérite d’être transparent, régulier et plus complet que des solutions qui délivrent un seul type d’avantage. Notre expert-comptable apprécie ! » Qu’est-ce que WiiSmile apporte à l’entreprise ? D. R. – C’est un petit plus, qui a une vraie valeur aux yeux des salariés (lire encadré). L’approche est équitable : chaque membre de l’équipe, alternants compris, bénéficie d’avantages qu’on imaginerait a priori réservés à de plus grosses structures (accès aux vacances, bons plans culture, services à la personnes, licences sportives, etc.). En tant que dirigeant, ça a le mérite d’être transparent, régulier et plus complet que des solutions qui délivrent un seul type d’avantage. Notre expert-comptable apprécie ! C’est même lui qui nous a conseillé WiiSmile. Et, à mon tour, je ne peux qu’encourager mes homologues à franchir le pas. Lire également le témoignage de Marylène Leroux à la tête d’Interacto, cabinet d’expertise-comptable près de Rouen, qui a mis en place WiiSmile dans sa PME. En quoi ce genre de geste est-il important dans l’animation du collectif ? D. R. – Manifester sa reconnaissance, c’est l’une des clés de la fidélité des équipes. Nous entretenons avec mon mari l’esprit familial que nous avons toujours voulu pour nos collaborateurs. D’ailleurs nous sommes heureux de constater une vraie fidélité de leur part, et un turnover assez faible, dans une profession qui a de plus en plus de mal à recruter. Ne nous privons pas de ce qui peut nous faciliter notre vie de dirigeant et satisfaire nos collaborateurs. *Myriam Mesle (à gauche) et ses collègues de l’équipe Optic 2000 de Ploërmel (Coralie, Guillaume, Pauline et Mélanie) L’équipe Optic 2000 de Dominique et son mari Plus d’infos sur l’équipe >>

Demander une démo, poser une question ?
Contactez-nous !

> LE BLOG

Cache-cache investigation !

ENTREZ DANS LES COULISSES DES PME QUI S'ENGAGENT
Team building PME : resserrez les liens entre vos équipes

Team building : WiiSmile simplifie l’organisation et booste la cohésion d’équipe

Dans les petites et moyennes entreprises, chaque collaborateur compte. Pourtant, organiser un team building reste souvent complexe : manque de temps, budget limité, logistique chronophage… WiiSmile a intégré le team building directement dans sa solution d’avantages salariés pour permettre aux dirigeants de PME d’organiser facilement des moments de cohésion, sans surcharge administrative. Un service tout-en-un, assorti d’avantages exclusifs Grâce à un partenariat exclusif avec 4 experts de l’animation professionnelle, l’entreprise propose un service clé en main, allant des activités ludiques aux serious games, pour répondre à tous les enjeux d’équipe – motivation, apaisement des tensions ou célébration collective. Désormais, les clients de WiiSmile peuvent désormais accéder à trois formats d’événements conviviaux : team building, soirées d’entreprise et serious games. Pour garantir une proposition unique à ses clients, WiiSmile a conclu un contrat d’exclusivité avec des partenaires experts dans les offres de cohésion d’équipe présents sur toute la France. Une initiative stratégique qui interdit à tout concurrent de proposer des services similaires auprès des mêmes prestataires. Cohésion d’équipe, sensibilisation des collaborateurs, ou encore soirée d’entreprise. Un dirigeant qui souhaite remotiver son équipe après une période intense, peut  opter pour une activité de team building en extérieur type “Koh-Lanta d’entreprise”. Résultat : une journée de cohésion marquée par les rires, les défis sportifs et une belle énergie collective. Et si le besoin est d’apaiser les tensions entre services, mieux vaut choisir un “serious game” autour de la collaboration. Chaque service découvrira les contraintes de l’autre, dans un jeu immersif et scénarisé. Une prise de conscience salutaire qui apaise les relations internes. Afin de simplifier l’organisation des temps forts collectifs, les dirigeants clients peuvent désormais accéder à une présentation complète de l’offre directement depuis leur espace privé sur le site WiiSmile. Un catalogue dédié recense l’ensemble des formules disponibles, accompagnés de tarifs préférentiels. Simple comme un coup de fil Quel que soit le besoin, il y a forcément une offre qui correspond. Et pour simplifier encore plus la démarche, il suffit d’un simple échange téléphonique avec son conseiller pour préciser le besoin et planifier un rappel par l’une des sociétés organisatrices qui prennent en charge l’ensemble de l’organisation. WiiSmile reste en support si nécessaire, garantissant une expérience fluide et optimisée pour ses clients. Avec cette nouvelle offre, WiiSmile renforce son engagement à accompagner les dirigeants de PME dans la gestion et le développement de leur entreprise, en facilitant des temps forts essentiels à la cohésion et à la motivation des équipes. Le team building comme levier d’attractivité Dans un contexte de tension sur le recrutement, les avantages salariés ne se limitent plus aux dispositifs financiers. Les expériences collectives jouent un rôle croissant dans le choix d’un employeur. En intégrant le team building à son offre globale d’avantages salariés, WiiSmile ne se contente pas de faciliter l’organisation d’un événement : l’entreprise donne aux dirigeants de PME un véritable levier de management et d’attractivité. Parce que la cohésion ne s’improvise pas et que l’engagement ne se décrète pas, ces temps collectifs deviennent des outils concrets pour fédérer, motiver et fidéliser les équipes. Avec une organisation simplifiée, des partenaires experts et un accompagnement dédié, les dirigeants peuvent désormais créer des moments forts sans complexité ni charge mentale supplémentaire. La cohésion d’équipe n’est plus un luxe réservé aux grandes entreprises : elle devient un atout accessible, structuré et stratégique pour toutes les PME accompagnées par WiiSmile. Cet article peut également vous intéresser : Klaro et WiiSmile : un partenariat utile pour améliorer le bien-être des salariés de PME   Qui peut bénéficier de l’offre Team Building de WiiSmile ? L’offre est exclusivement réservée aux dirigeants de PME clients de WiiSmile. Elle a été conçue pour répondre à leurs besoins spécifiques en matière de cohésion d’équipe, de motivation ou d’animation d’événements internes. Quels types d’événements sont proposés ? Trois formats sont disponibles : des activités de team building (en intérieur ou en extérieur), des soirées d’entreprise conviviales et festives, et des serious games immersifs axés sur la collaboration, la communication ou la résolution de tensions. Comment organiser un événement avec WiiSmile ? C’est simple et rapide : tout commence par un échange téléphonique avec votre conseiller WiiSmile. Celui-ci transmet votre demande à l’un des partenaires organisateurs, qui prendra en charge l’événement de A à Z. Vous pouvez aussi consulter les formules et tarifs directement depuis votre espace privé. Quels sont les avantages par rapport à une organisation classique ? WiiSmile propose un service clé en main, avec des tarifs préférentiels, des prestataires de confiance présents partout en France, et une exclusivité de partenariat qui garantit une expérience unique, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.

Read More »

Et si demain, France Travail devenait « Territoire de Liberté » ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En 2035, la notion même d’emploi s’est métamorphosée. Après des décennies pendant lesquelles le chômage était perçu comme une défaillance individuelle, France Travail a connu une transformation radicale. L’institution a été renommée « Territoire de Liberté » pour marquer, dans son identité, l’évolution de son rôle tandis que le rapport au travail a profondément changé : l’institution a dû se réinventer, passant d’un organisme de contrôle et de placement, à un écosystème d’émancipation et de valorisation des contributions – individuelles et collectives – au service des territoires.   Cette transformation s’est amorcée au début des années 2030, lorsque les crises écologiques et économiques successives ont rendu obsolète – dans un climat de questionnement permanent du sens au travail – le modèle traditionnel d’emploi salarié à vie. Là où chaque individu devait s’adapter aux offres d’emploi disponibles, ce sont désormais les territoires qui cartographient leurs besoins et identifient les contributions nécessaires à leur développement. Chaque citoyen désormais inscrit sur la plateforme Territoire de Liberté se voit proposer non pas des « emplois » au sens traditionnel, mais des «contributions» correspondant à ses compétences et à ses aspirations professionnelles et personnelles.   Ces contributions peuvent prendre diverses formes : missions temporaires, projets collectifs, créations d’activités nouvelles, ou encore participations à des communs territoriaux. Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a ainsi disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce modèle n’est pas pour autant sans présenter un certain nombre de défis.  La transition a exigé un changement culturel profond, tant chez les individus habitués à la sécurité relative du salariat que chez les décideurs publics. En particulier, des tensions persistent entre les tenants d’une valorisation marchande du travail et ceux qui privilégient d’autres formes de reconnaissance sociale. La réaction de… Léopold Gilles, directeur délégué en charge du marketing des services et de l’engagement des usagers chez France Travail Que vous inspire cette vision de France Travail, devenu « Territoire de Liberté » ? Je suis tout à fait en phase avec la vision de lieux collectifs et collaboratifs dans les territoires. C’est vraiment vers cela que nous nous dirigeons avec France Travail, qui vise à accueillir et à accompagner de plus en plus de demandeurs d’emploi et d’entreprises en mettant nos forces en commun avec celles de nos agences partenaires. Nous avons déjà commencé depuis plusieurs années, avec Cap Emploi, à créer des lieux uniques d’accueil pour les personnes en situation de handicap, qui fonctionnent bien. En toute logique, dans une optique d’efficacité des politiques publiques et de simplification de la vie des citoyens, nous allons devoir tendre vers des lieux de plus en plus mutualisés avec nos partenaires et ouverts à tous. C’est une démarche que nous engageons d’ores et déjà avec la transformation progressive de nos agences en « carrefours de la réussite ». En revanche, je suis plus réservé sur l’évolution de la nature des emplois et missions qui pourraient être proposés à l’avenir : on pourrait penser que tous les jeunes veulent devenir des « slasheurs » ou des indépendants, mais la réalité est plus nuancée. Nous avons beaucoup échangé avec des chercheurs qui ont étudié les aspirations de la jeunesse, notamment après la période Covid, avec le télétravail et les questionnements sur le sens du travail. Leur conclusion, à la fois étonnante et très claire, est que les jeunes aspirent encore majoritairement à la stabilité et donc au CDI. Et ce, pour des raisons très simples : quand on est jeune, on aspire à s’installer, avoir un logement, se mettre en couple, fonder une famille. Même si les modèles évoluent, cela ne remet pas fondamentalement en cause le besoin de se projeter sur un logement stable et donc un revenu stable. Mais il faut aussi savoir composer avec la réalité du marché du travail, qui fait que l’on démarre parfois son parcours La réaction de… professionnel par un CDD ou des missions d’intérim avant de pouvoir accéder à un emploi stable. C’est au regard de ce principe de réalité que nous accompagnons les parcours vers l’emploi durable des personnes en recherche d’emploi, en s’appuyant sur des dispositifs de développement de compétences et de sécurisation financière portés y compris par nos partenaires : l’Unédic, les collectivités locales, les OPCO et de nombreuses associations, pour n’en citer que quelques-uns. Le scénario propose aussi de faire évoluer la notion même de travail : qu’en pensez-vous ? Il faut à mon sens élargir la notion de « travail » afin de valoriser toutes les formes d’activité, sans se limiter à celles qui sont salariées ou génératrices de revenu. Pour aller dans ce sens, je crois beaucoup à un système sur le modèle de la carte vitale, qui permettrait à tous les actifs d’accéder à des services tout au long de leur vie professionnelle, et pas uniquement quand ils sont au chômage : on n’a pas besoin d’être malade pour avoir la carte vitale ! Si on veut simplifier la vie des gens, accélérer les transitions professionnelles et lever le stigmate entre «insiders» et «outsiders», cela aurait du sens, je trouve. Car c’est bien la mission de France Travail d’accompagner toutes les transitions professionnelles : trouver son premier job, se relancer après un « coup dur », monter son entreprise, se reconvertir… Nous devons être un tremplin pour tous ! Nous avons cependant encore matière à progresser, y compris sur notre mission première qui est de proposer de façon ciblée et personnalisée des offres d’emploi adaptées aux compétences et aspirations des chercheurs d’emploi, et des candidats qui correspondent aux besoins des entreprises. C’est tout le sens de la démarche marketing que nous mettons actuellement en place, en nous appuyant sur le digital et la data pour cibler les propositions au bon moment, dans une logique d’«hyperpersonnalisation de masse». Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce qu’en pense…

Read More »
Montaillard

Profession dirigeant : Alexandre Montaillard, le marin d’audace devenu capitaine d’industrie

A la tête de TECH Bretagne, une industrie de maintenance innovante dans son expertise et libérée dans son fonctionnement, Alexandre Montaillard, (43 ans), s’est inspiré de ses premières expériences professionnelles en mer pour façonner un projet entrepreneurial visionnaire dans sa volonté d’offrir de nouveaux horizons aux techniciens de maintenance industrielle.  Alexandre Montaillard n’a pas suivi la voie la plus linéaire vers l’entrepreneuriat. Passionné à la fois par la technique et par la mer, il se définit volontiers comme un Malouin d’adoption : il est né à Paris, a grandi à Lyon, s’est formé à Marseille, il finit par suivre sa Bretonne) décide, à l’aube des années 2000, de prendre le large dans la marine marchande. « J’avais un bac scientifique en poche, option technologie industrielle, et cette première expérience était pour moi le meilleur compromis pour continuer à chercher ma voie, tout en évoluant dans un environnement que j’aime », confie-t-il.  L’inspiration venue du large Ses premières années professionnelles se déroulent sur les navires puis dans l’offshore pétrolier au Cameroun, univers où il développe une solide expertise technique et un regard affûté sur les problématiques de maintenance et de production. S’il garde de cette période le goût de la rigueur et du collectif, il en retire aussi la conviction de vouloir se démarquer : « J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale, retient Alexandre. Et j’étais en même temps persuadé, avec mon expérience au sein d’équipages, que sa réussite reposerait sur ma capacité à trouver les bonnes personnes et, surtout, à ce qu’elles prennent du plaisir à travailler ensemble. »  “J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale.” Alexandre Montaillard L’envie de libérer le potentiel d’un métier De retour en France, en 2018, son passage comme responsable maintenance chez C-LOG (groupe Beaumanoir) s’avère décisif. Là, il découvre de l’intérieur le fonctionnement d’une organisation industrielle à terre, ses interactions entre services, ses relations avec les fournisseurs, mais aussi ses limites en termes de collaboration et de perspectives pour les techniciens.   Cette expérience nourrit son envie de bâtir une structure à la fois agile, horizontale, et qui utilise tout le potentiel des techniciens. « Je suis convaincu que l’industrie dans son ensemble a un vrai intérêt à libérer le potentiel de ses techniciens, qu’on bride souvent parce que les organisations exigent l’exécution de tâches sans vraiment laisser de place au foisonnement d’idées et à l’innovation », estime Alexandre.  En pleine crise du Covid, il franchit le pas en 2021 et fonde TECH Bretagne, avec l’idée d’exploiter des compétences multi-techniques issues de la marine et de l’industrie pour offrir un service de maintenance adapté à tous types de secteurs.  Faire grandir les techniciens Au cœur de son projet, il sait déjà ce qu’il veut à tout prix éviter : cantonner les techniciens de maintenance à un rôle répétitif, alors qu’en réalité « ils disposent d’une grande curiosité, d’une formation initiale de qualité, d’un bagage technique solide et – c’est important – d’une capacité à s’autoformer en permanence dès lors qu’on leur donne envie », rappelle le dirigeant.   Depuis TECH Bretagne, Alexandre met en place un modèle qui permet à ses 6 collaborateurs – jeunes pour la plupart – de monter en compétences, de prendre le lead sur des projets amélioratifs et de se spécialiser progressivement. « La transparence est totale : chacun a accès aux données commerciales et financières, les décisions se prennent collectivement. Résultat : l’équipe est engagée, et vraiment soudée », sourit le quadragénaire qui vise à terme 15 à 20 salariés, organisés en équipes autonomes de 4 à 5 techniciens, avec un bureau d’études tournant pour accompagner les projets d’innovation.   « Les techniciens de maintenance sont doués, curieux, motivés à l’idée de toujours se former : cette profession a un potentiel qu’il s’agit de libérer.” Alexandre Montaillard Pragmatique et visionnaire L’ancrage local constitue un autre pilier fort de sa stratégie. Implantée à Saint-Malo, TECH Bretagne collabore étroitement avec ses partenaires voisins (usineurs, chaudronniers, garages). « Cette proximité nourrit des synergies à l’échelle du territoire, tout en offrant aux salariés un cadre de vie attractif et équilibré. »  Adepte de l’adaptation, il fait au mieux pour concilier sa vie de meneur d’hommes avec les défis que lui réservent son destin d’entrepreneur : trouver du temps pour développer le commercial, franchir la taille critique pour créer des équipes autonomes, ou encore sécuriser un financement pour accélérer le développement. Mais ce père de 3 enfants avance avec lucidité et optimisme. Son moteur ? La certitude que les 3 piliers de son développement – innovation technique, qualité de service, épanouissement des collaborateurs – l’aident à façonner le destin professionnel qu’il imaginait. « L’ambition n’est pas de devenir une grande structure, mais de bâtir une société agile, humaine et capable de répondre à une large palette de défis techniques », prévient-il.  Ni marin solitaire ni dirigeant isolé, Alexandre incarne une nouvelle génération d’entrepreneurs industriels de sa région : pragmatiques, ancrés dans leur territoire, et portés par une vision ouverte et ambitieuse. Sans doute une trace de ce que l’amour de la mer leur a laissé.  Le dirigeant de Tech Bretagne est client WiiSmile depuis 2022. Son ambition ? Faire de chaque collaborateur un acteur engagé de la performance collective en favorisant l’autonomie, la transparence et le développement des compétences.

Read More »
Spot institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

Film institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

WiiSmile vient de réaliser son premier spot institutionnel pour explorer le quotidien méconnu d’une France pourtant essentielle à l’équilibre social : celle des petites et moyennes entreprises, qui puisent leur réussite dans la qualité des relations entretenues par celles et ceux qui les composent. Avec comme seul mot d’ordre : dire ce qu’elles sont à travers ce qu’elles vivent. De l’idée d’un slam né dans le bus retour d’un séminaire, au tournage de scènes avec les équipes d’entreprises clientes, le film de 1’15 s’invite dans l’intimité des petits défis et grandes victoires qui jalonnent le quotidien de ces sociétés à taille humaine. Ces entreprises où la qualité des relations, avec et au sein des équipes, est un pilier de stabilité et de réussite dans une conjoncture avare de certitudes. WiiSmile entend ainsi mettre en lumière une France aussi discrète qu’essentielle, qui bâtit son destin loin de la lutte des classes et des rebondissements politiques. 1) Au départ, une compilation d’anecdotes… Au contact des dirigeants/es de TPE/PME que nous accompagnons, les anecdotes ne manquent pas. Peu importe le sujet de la conversation avec les clients – gestion d’équipe, question de recrutement, pratiques de management, etc. –, leurs récits nous ramènent toujours à l’attention qu’ils portent à la dimension humaine de leur aventure entrepreneuriale. Et pour donner de l’écho à cette matière brute, quoi de mieux que le slam dont le parti pris poétique impose une musicalité de forme, tout en obligeant à une sincérité de fond. Compiler ces anecdotes a été une super source d’inspiration pour écrire le script, d’autant que chacune témoignait d’un enthousiasme sincère à rebours de la morosité ambiante à laquelle est trop souvent réduite le monde du travail. Freddy Debize Responsable communication WiiSmile Découvrez le film institutionnel WiiSmile : 2) Décrire cette « France qui forme et prépare la relève » « Les 12 strophes (48 vers) du slam sont écrites à plusieurs mains en quelques heures » ajoute-t-il. C’est ainsi que le slam évoque les sujets du quotidien : les coups de mains entre collègues, les heures qui manquent aux dirigeants/es pour boucler les affaires courantes, leurs efforts pour recruter, leur attention à former les équipes, leur envie de bien faire pour la cohésion, et même leur engagement sur leur territoire. « Pour évoquer ‘la France qui s’engage, agit sur tous les fronts’, on s’est inspiré des résultats de notre Observatoire dans lequel on apprend notamment que 2 TPE-PME sur 3 donnent chaque année à des associations. »  3) Un tournage dans le « vrai » quotidien des TPE-PME clientes Pour mettre ce texte en images et en mots, WiiSmile s’est tourné vers une boîte de production d’Annecy – Altimax et l’équipe de David Lauze – avec laquelle l’impératif de sincérité et d’authenticité a pris une nouvelle dimension. « Compte tenu de notre ambition, les tournages devaient nécessairement se dérouler chez nos propres clients. Pour des questions logistiques, nous avons fait un appel à candidature auprès des dirigeants/es implantés/es à moins de deux heures de route du siège », explique Freddy. Six entreprises embarquent ainsi dans l’aventure et leurs équipes se prennent au jeu de l’exercice du tournage en conditions réelles au printemps dernier, tandis que la scène finale prévoit, elle, la contribution de toute l’équipe WiiSmile au cœur de l’été (205 collaborateurs). Toute l’équipe ou presque. « Pour avoir tout le monde au même endroit, on a prévu de tourner la scène lors de notre séminaire en août. Manque de bol, la météo s’en est mêlée et on a dû s’adapter à l’arrivée d’un gros orage, ce qui fait que tout le monde n’a pas pu participer comme on l’avait imaginé », sourit Freddy. Pas de quoi entamer l’enthousiasme collectif autour d’un projet qui aura mis 8 mois à se concrétiser entre l’idée de départ et le mixage final il y a quelques semaines.  Ce film reflète ce que nous ressentons, en tant que PME et aux côtés de celles que nous accompagnons : la fierté d’être partie prenante de ces aventures humaines engagées et sincères

Read More »

Et si demain, les multinationales étaient remplacées par des multi-TPE-PME ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain Dans le monde post-crise économique mondiale de 2035, les grandes multinationales ont été fragmentées par des régulations drastiques visant à limiter les monopoles et réduire leur impact écologique. Ce bouleversement a donné naissance à une société où les petites entreprises, souvent locales et spécialisées, sont érigées en modèles idéologiques et économiques. Par exemple, les programmes scolaires intègrent désormais des modules d’entrepreneuriat coopératif dès le plus jeune âge et les partis politiques de tous bords célèbrent une « souveraineté économique distribuée ». Le modèle des « multi-PME » s’est ainsi imposé comme la réponse organique à un besoin structurel : comment maintenir l’efficacité économique tout en évitant la concentration du pouvoir et la destruction environnementale ? Ces fédérations d’entreprises à taille humaine (généralement entre 5 et 100 employés) fonctionnent selon une logique de complémentarité et de territorialité, et opèrent en réseau. Le principe fondateur est simple : plutôt que de grossir verticalement, les entreprises se connectent horizontalement, partageant ressources, infrastructures et savoir-faire tout en conservant leur autonomie juridique et décisionnelle. La réaction de… Nadine Levratto, économiste, directrice de recherche au CNRS, spécialiste des politiques industrielles et des territoires. Remplacer les grands groupes et multinationales par des « multi-PME » travaillant en réseau, est-ce crédible ? Cela peut fonctionner à l’échelle micro-locale, mais pas comme régime général. On trouve quelques exemples dans l’économie circulaire, comme les « boucles »¹ dans la région lyonnaise. On a aussi des systèmes productifs locaux, par exemple en Ardèche ou dans des secteurs comme l’agritourisme. Mais ces initiatives ne peuvent pas constituer le coeur de la compétitivité internationale de l’économie française. Je ne pensepas qu’un TGV ou un Airbus puisse être construit uniquement par un assemblage de PME… Il y a des structures hiérarchiques et intégrées qui sont irremplaçables. Pour certaines activités, notamment de réseau, les systèmes décentralisés sont beaucoup moins efficaces que les systèmes intégrés. On ne peut donc pas se passer des grands groupes ? Il ne faut pas les caricaturer. On peut aussi faire du circuit court, de l’économie circulaire avec un grand groupe. C’est sa stratégie qui déterminera le succès de ces initiatives, pas une impossibilité structurelle. Je ne tiens pas un discours pro-grands groupes, mais ces derniers peuvent être agiles eux aussi, grâce à des structures juridiques organisées en filiales. Ils se sont d’ailleurs organisés en interne comme s’ils étaient constitués de plusieurs entreprises coordonnées, mais avec une vision « corporate » qui fait la différence.Un réseau de PME aurait besoin d’une structuration extrêmement forte pour obtenir la même cohérence, ce qui engendrerait des coûts de coordination très élevés. « C’est la combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. » Peut-on tout de même imaginer un retour à des organisations plus décentralisées ? Oui, et c’est déjà ce qui se passe : quand vous observez le fonctionnement des pôles de compétitivité ou des écosystèmes industriels, vous avez de grands groupes qui structurent autour d’eux un réseau de PME. Ces PME occupent les espaces interstitiels laissés par les groupes. Un système économique a besoin des deux pour fonctionner. C’est cette combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. D’ailleurs, en France, la plupart des PME au-delà de 50 salariés sont des filiales de groupes, minoritaires ou majoritaires². L’idée du petit patron indépendant est très présente dans l’imaginaire collectif, mais statistiquement minoritaire. Quand on regarde les chiffres, le halo des grands groupes n’a cessé d’augmenter au fil du temps. Le scénario part du principe que les TPE-PME sont plus efficaces pour mener la transition écologique que les grands groupes : qu’en pensez-vous ? Ce qui est certain, c’est que la transition écologique, et plus globalement la RSE, fonctionne d’autant mieux qu’il existe des systèmes réglementaires obligeant les entreprises à s’y conformer. Quand la contrainte diminue, les entreprises ne font que ce qui leur rapporte, ce qui est parfaitement logique. Le contexte réglementaire et institutionnel reste donc le levier le plus puissant en matière de transition écologique. Mais si on veut réussir cette transition, il faut aussi allouer des moyens pour transformer les processus de production. Les travaux sur l’éco innovation – un concept développé depuis les années 2000 – montrent une relation en forme de cloche entre la taille des entreprises et leur capacité d’éco innovation. Les très petites entreprises n’ont pas les ressources pour investir dans ce domaine, tandis que les très grands groupes ont les moyens d’y échapper. Pour une activité donnée, ce sont plutôt les entreprises de taille moyenne à grande qui s’orientent le plus vers l’éco innovation, à condition bien sûr que ce soit la stratégie définie par leurs dirigeants et leurs dirigeantes et quele contexte institutionnel s’y prête. La transition écologique nécessite donc une combinaison de régulation forte et d’entreprises ayant la capacité financière d’investir dans la transformation de leurs processus – ce qui favorise les structures d’une certaine taille. ¹ Les « boucles » sont un programme d’accompagnement d’initiatives d’économie circulaire et solidaire dans la Métropole de Lyon.  ² Selon les chiffres de l’enquête LIFI : « Enquête Liaisons financières entre sociétés » de l’INSEE. En s’appuyant sur la méthodologie du design fiction, nos collaborateurs ont mené une réflexion prospective sur l’avenir du travail et des TPE-PME Téléchargez le cahier de prospective complet : Retour vers le futur des TPE-PME

Read More »

Et si demain, les TPE-PME étaient les championnes de la diversité intergénérationnelle et culturelle ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En cette année 2035, le paysage économique s’est profondément transformé sous l’effet des deux lames de fond démographiques qui ont balayé le monde occidental : vieillissement accéléré et intensification du multiculturalisme. Alors qu’ils étaient perçus comme des défis au début des années 2020, ils constituent aujourd’hui la clé de voûte d’un nouveau modèle entrepreneurial, où les TPE-PME ont trouvé une place prépondérante. En particulier, le modèle de « transmission perpétuelle » s’est imposé comme norme dans ces organisations. Loin des systèmes pyramidaux d’antan, les TPE-PME ont adopté une organisation en constellation, où les savoirs circulent de manière fluide et multidirectionnelle. Les seniors y occupent des rôles de « gardiens de la connaissance ». Leur mission n’est plus tant de produire que de transmettre, conseiller et préserver l’ADN culturel de l’entreprise, tandis que leur présence rassure les clients et stabilise les entreprises face aux soubresauts économiques. L’innovation majeure de cette décennie a été l’institutionnalisation du « mentorat bidirectionnel » : dans ce modèle, chaque collaborateur ou collaboratrice est à la fois mentor dans son domaine d’expertise et apprenant dans d’autres. Ainsi, les entreprises développent un « capital savoir » qui constitue leur principale richesse. Ce « capital savoir » est aussi enrichi par le multiculturalisme : au sein des TPE-PME, l’expertise interculturelle devient un atout majeur, alors que les collaborateurs et collaboratrices issus de la diversité jouent un rôle de « ponts culturels », permettant aux entreprises de conquérir de nouveaux marchés, à l’export, mais aussi localement. La réaction de… Arnaud Lacan, professeur en management et entreprises responsables à Kedge Business School Ce scénario vous semble-t-il réaliste ? Ou dit autrement, les TPE-PME ont-elles vraiment les moyens d’être ce point de rencontre intergénérationnel et interculturel ? Non seulement elles en ont les moyens, mais elles n’ont pas vraiment le choix ! Parce que ce phénomène de diversité, de partage et de rencontre des différences culturelles et générationnelles est absolument inévitable. Je ne vois pas comment les PME pourraient échapper à ce mouvement sociétal. Il est déjà observable sociétalement. Mais elles ont aussi beaucoup d’atouts pour le gérer. Par définition, ce sont des entreprises à taille humaine, au sein desquelles le partage et les échanges sont beaucoup plus faciles à mettre en place. Cela ne veut pas dire que ça se fait mieux, mais cela signifie qu’avec une politique volontariste, on peut y arriver beaucoup plus facilement que dans les grandes entreprises, parce qu’il y a moins de lourdeur organisationnelle, moins de process, moins de protocoles. La proximité entre les gens permet – si on le souhaite – de bien prendre en compte cette diversité et d’en faire une vraie force. Donc pour moi, ce scénario est non seulement réaliste, mais même stratégique.  On observe pourtant un recul sur les sujets de Diversité, Équité et Inclusion, en commençant par les États-Unis… À mon avis, il est encore un peu tôt pour dire que le mouvement inverse est en train de se produire… Même s’il peut y avoir quelques poches de résistance, ça ne tiendra pas longtemps ! « Rien n’arrête une idée dont le temps est venu », disait Victor Hugo… Là, nous sommes typiquement dans une phase de résistance au changement, mais ça ne changera pas l’ordre des choses sur les enjeux de diversité et d’inclusion, sur l’égalité homme-femme évidemment, ou sur le phénomène générationnel. Je ne vois pas comment on pourrait revenir en arrière. De ce point de vue là, d’ailleurs, les TPE-PME sont plutôt protégées, car elles sont moins soumises aux pressions extérieures. Elles ont davantage de marge de manœuvre. « Valoriser la diversité favorise l’engagement, qui produit du bienêtre, un sentiment d’appartenance et donc de la performance. » À condition, donc, que les dirigeantes et dirigeants de TPE-PME se saisissent du sujet et établissent le cadre qui leur permettra de faire de la diversité une force ? Oui, mais il ne s’agit pas seulement des dirigeants. Évidemment, le mouvement doit partir d’eux, car il relève de la vision stratégique, mais c’est aussi une ambition à insuffler partout. Est-ce que l’entreprise veut être ce lieu de diversité, de mixité, de rencontre de tous les talents ? Est-ce qu’elle veut en faire un atout ? Ou, au contraire, est-ce qu’elle reste bloquée par des peurs irrationnelles, qui la poussent à rester dans une volontéde stabilité, voire de rigidité ? Il faut également que cette prise de conscience de la part des dirigeants soit relayée par la chaîne managériale, avec une courroie de transmission forte. D’où mon conseil pour les dirigeants de TPE-PME : faites de la diversité un axe stratégique de votre politique de ressources humaines, soyez proactifs.  Concrètement, comment ? Le premier temps, c’est de conscientiser – notamment les managers – à la richesse de la diversité, leur faire comprendre que les politiques deDiversité, Inclusion, Équité [DE&I en anglais] sont des politiques de renforcement de la performance. C’est cynique, car il y a bien sûr des enjeux citoyens, moraux et politiques au sens large derrière, mais ce n’est pas aux TPE-PME de gérer cela. Pour les TPE-PME, l’enjeu, c’est la performance. Or, la fertilisation croisée des savoirs, c’est bon pour la performance. Pourquoi ? Parce qu’elle participe à toute une chaîne de positivité, de sens. Valoriser la diversité favorise l’engagement, qui produit du bien-être, un sentiment d’appartenance et donc de la performance. Ensuite, il ne faut pas attendre que les choses se fassent seules : il faut les provoquer. Organiser des moments de rencontre pour ces diversités, avec des temps d’échange et de partage… Soit de façon très structurée, par exemple avec ce qu’on appelle les CET (les Communautés Évanescentes et Temporaires) soit de façon plus informelle, avec des temps qui relèvent davantage du bien-être et de la qualité de vie au travail. Enfin, le troisième temps, c’est l’animation. Il faut qu’en permanence, l’entreprise communique et envoie des signaux importants de son attachement à cette culture pluri identitaire. Dans une TPE-PME, ça peut être très informel. On peut rapidement instaurer une culture

Read More »