Appeler

On vous rappelle

« Le sentiment de liberté fait l’unanimité »

De l’aveu de Marina Le Rouzic*, secrétaire-comptable du garage Savary à Auray (56), le gros plus de WiiSmile, c’est le « sentiment de liberté » qu’il procure : tant dans la facilité de gestion pour l’entreprise que dans l’utilisation sur-mesure pour l’équipe. Des atouts auxquels son dirigeant de mari adhère, et que ses 8 collaborateurs adorent ! Depuis quand WiiSmile fait-il partie de la vie du garage ? M. Le R. – Ça fait plus de 10 ans que le garage Savary est client. Au fil du temps, le service s’est enrichi – application smartphone, budget alloué à chaque collaborateur, etc. – sans jamais perdre l’état esprit humain de ses débuts, avec une équipe qui répond présent quand on la sollicite. Aujourd’hui, WiiSmile fait partie de la vie du garage. Quel rôle le service joue-t-il dans l’entreprise ? M. Le R. – C’est le petit plus pour se changer les idées, dans l’univers des vacances, loisirs, culture, services à la personne. On a le réflexe de passer par WiiSmile pour consulter les séjours, préparer ses vacances voire en confier l’organisation à leur équipe de conseillers. Je sais aussi que pas mal de collègues consomment le budget qui leur est alloué par le garage, pour régler leurs licences sportives, et celles de leurs enfants. De mon côté, je jette souvent un œil sur les bons plans du site e-commerce. Avec du recul, en quoi le dispositif WiiSmile se distingue-t-il ? M. Le R. – Quand on parle de comité d’entreprise, on a l’image du même voyage organisé pour tous et tant pis si ça ne plaît pas ! Là il n’y a pas de contrainte : chacun fait comme il l’entend selon ses projets et ses envies, en utilisant le budget à disposition sur son espace personnalisé. On est dans une approche sur-mesure. Et l’entreprise a en plus l’opportunité de procéder à des versements ponctuels, correspondant aux libéralités URSSAF. Quel intérêt le garage a-t-il de proposer WiiSmile à l’équipe ? M. Le R. – On le met en avant pour les embauches, et ça a son importance dans un métier où le recrutement est un sacré défi. Les candidats sont rares en mécanique, et c’est plus compliqué encore en carrosserie. Nos métiers paient un peu le prix de n’avoir pas su mettre suffisamment en avant l’apprentissage. D’une certaine manière, par les avantages qu’il ouvre, WiiSmile contribue à rappeler aux candidats potentiels les efforts fournis chez nous sur la reconnaissance. Et, pour les collaborateurs, c’est une manière de les récompenser pour l’engagement dont ils font preuve. Et c’est à l’image de la culture familiale qu’on perpétue chez nous. Lire également le témoignage de Fabien D, Polliat (01) – dirigeant de l’établissement Intermarché de Polliat *Marina Le Rouzic (2ème en partant de la droite), entourée de l’équipe du garage Savary

« Récompenser les collaborateurs à la hauteur de leur engagement »

Dirigeant de l’établissement Intermarché de Polliat (Ain), Fabien Dubost, 38 ans, a opté pour une astuce RH « simple, astucieuse et sans contraintes » qui conforte son équipe (28 collaborateurs) dans l’engagement qu’elle met dans son travail. Pourquoi avoir fait le choix de WiiSmile ? Fabien Dubost – Ce dispositif me permet de récompenser les collaborateurs à la hauteur de leur engagement : malgré le contexte « COVID » des derniers mois et la forte activité dans le supermarché, ils ont démontré une solidarité qui me rend très fier ! Qu’est-ce qui vous plaît dans cette solution ? F. D. – C’est un vrai plus dans la vie des salariés. Depuis que nous l’avons mis en place en novembre 2019, chacun bénéficie d’un budget dont il profite sur tout ce qu’un CE peut proposer pour se changer les idées : vacances, sport, loisirs, services à la personne, etc. Pour quel résultat ? F. D. – C’est du gagnant-gagnant : l’équipe est confortée dans l’investissement qu’elle met dans son travail, ce qui se ressent sur l’ambiance générale, la fidélité et le turn-over, quasiment nul chez nous. Le petit plus en tant que dirigeant ? F. D. – C’est humainement utile, opérationnellement simple, et économiquement astucieux : en effet, l’absence de charge sociale est un atout supplémentaire. Lire également : « Les atouts d’un grand CE pour toute l’équipe » Nathalie Gourdon, Grand Fougeray (35) – dirigeante chez « U Express »

« Ce sont les équipes qui donnent de la valeur aux métiers du notariat »

Actrice des évolutions des métiers du notariat, Stéphanie*, notaire dans la région des Pays-de-la-Loire, mise sur le facteur humain, la confiance et l’épanouissement de ses collaborateurs dans, mais aussi en dehors du travail ! Une méthode auréolée d’un engagement sans faille des équipes. Comment votre étude a-t-elle traversée cette période de confinement ? Stéphanie – Du mieux possible, compte tenu des conditions. Nos équipes – des collaborateurs répartis sur 5 sites – ont fonctionné en télétravail. L’activité a certes été ralentie sur mars et avril. Mais nous avons couvert nos charges, et profité de cette période pour maintenir le lien au sein des équipes et pour fluidifier nos échanges avec les clients à travers les outils à notre disposition – rendez-vous en visioconférence, signatures d’actes à distance, etc. Je pense sincèrement que notre étude ressortira plus forte de cette épreuve, avec une réelle avancée sur la dématérialisation des échanges – ce qui est bon pour notre planète – et une belle expérimentation du télétravail. A quoi attribuez-vous cette transition favorable ? Nos attentions sur l’innovation – en termes d’outils mais aussi de management – portent leur fruit. Nous avons toujours fait le pari de la nouveauté technologique dans la pratique de notre métier, tout en accordant une place centrale au facteur humain. C’est notre leitmotiv au sein de l’étude. « Nous avons toujours fait le pari de la nouveauté technologique dans la pratique de notre métier, tout en accordant une place centrale au facteur humain. » En l’occurrence, nous avions anticipé la dématérialisation – comme la majorité de nos confrères – et les semaines que nous venons de passer nous ont confortés dans ce choix. Par ailleurs, le maintien de la relation client et de la relation avec nos collaborateurs a été essentiel, en assurant un accueil et un service téléphoniques pendant la durée du confinement. Vous évoquez l’importance du facteur humain : quelle réalité lui donnez-vous dans votre équipe ? Pour ne prendre que l’exemple des dernières semaines, j’ai passé l’essentiel de mon temps à leur contact – téléphone, visio, whatsapp, etc. Ce lien est essentiel pour parler travail comme pour prêter attention les uns aux autres. C’est inhérent à notre vision de l’entreprise et du collectif : c’est l’humain, dans ses compétences et son intelligence, qui donne la valeur à notre étude et à notre métier. Sans le collectif, nous ne sommes rien. Quelles initiatives prenez-vous pour animer ce collectif ? C’est un mix d’actions qui contribuent à l’épanouissement de l’équipe au travail mais aussi en dehors du travail. Au travail, nous offrons la possibilité à chaque collaborateur de se spécialiser dans l’expertise qu’il préfère – le droit de la famille, les sociétés, les ventes, le rural, etc. Même chose pour notre politique de formation : chacun se forme dans le domaine qu’il aime, c’est essentiel pour alimenter la motivation et l’autonomie. Nous privilégions également une gestion souple des horaires pour veiller au respect du rythme chronobiologique. « C’est l’humain qui donne la valeur à notre étude et à notre métier. Sans le collectif, nous ne sommes rien. » Enfin, nous associons l’équipe à la vie du lieu de travail : des cours de yogas sont proposés, les anniversaires sont fêtés à l’heure du café, et tout le monde a été consulté pour le choix des mots et des valeurs qu’ils voulaient voir apparaître sur la façade vitrée de notre nouveau bâtiment. Ils ont décidé de parler d’une étude « humaine, moderne, efficace ». Vous évoquez aussi un rôle de l’employeur sur l’épanouissement en dehors du travail : comment se manifeste-t-il ? Je suis convaincue, en tant qu’employeur, qu’un salarié épanoui restera et qu’il sera meilleur dans sa relation aux autres – ses collègues comme ses clients. Et cela se joue aussi dans ce qu’il vit en dehors du travail. Nous avons donc fait le choix de WiiSmile pour nos collaborateurs : c’est notre façon de les remercier et de contribuer à leur épanouissement puisque le dispositif leur ouvre le champ de tous les possibles dans les domaines de la culture, des voyages, du sport, des loisirs ou encore des services à la personne. Et en plus, ils peuvent en faire profiter à leur entourage. « WiiSmile, c’est notre façon de remercier les équipes et de contribuer à leur épanouissement » L’avantage, c’est à la fois la grande liberté d’usage offerte aux collaborateurs, mais aussi l’esprit d’égalité dans lequel s’inscrit la démarche. Car avec WiiSmile, tout le monde bénéficie de la même chose – l’employeur également ! C’est un signal très positif et très bien accueilli par l’équipe, et je ne peux qu’encourager mes confrères à s’en inspirer. Pourquoi ces initiatives sont-elles si importantes à vos yeux ? C’est à la fois une conviction – je crois fondamentalement en l’humain – et une réponse à l’évolution de notre métier. Tout se complexifie, et on nous demande de faire plus en moins de temps. Pour supporter cette pression, il faut proposer des conditions des travail à la hauteur de l’exigence des clients. Notre plus grande valeur ajoutée, c’est de permettre à un client d’être en paix et en sécurité dans sa démarche. Cette sérénité vient de notre approche sur mesure, qui dépend moins d’une procédure que de la prise en compte des besoins réels de la personne qu’on accompagne. Et pour que cette proximité humaine soit ressentie par nos clients, il faut qu’elle soit déjà vécue et démontré au sein de notre propre équipe. « Tout se complexifie, et on nous demande de faire plus en moins de temps. Pour supporter cette pression, il faut proposer des conditions des travail à la hauteur de l’exigence des clients. » Quel regard portez-vous sur les résultats obtenus par cette méthode orientée sur l’humain ? S. P. – Cette méthode orientée sur l’humain donne du sens à notre travail au quotidien et contribue à fidéliser à la fois nos collaborateurs et nos clients. Lire également : « Le collaborateur doit se sentir bien dans ce qu’il fait » témoignage de Maître Johann Benassaya-Jolis, dirigeant chez « les Notaires de l’Estuaire » *Making off En vertu des règles de probité et de confraternité à l’égard de ses homologues, Stéphanie

« On sait récompenser les collaborateurs »

Hélène Besson (au centre) sait mettre l’accent sur le rôle stratégique de sa profession et valoriser les équipes qui l’exercent. A la tête de deux entreprises dans le sud (APPLICATIONS FROID et  BIZERN), cette dirigeante a retenu WiiSmile pour accompagner la stratégie de recrutement et de fidélisation qu’elle s’est fixée ainsi que pour récompenser ses collaborateurs. Pouvez-vous nous présenter votre activité en quelques mots ? Nous dirigeons, avec mon mari, deux entreprises à Perpignan et Montpellier. Nos équipes – 25 collaborateurs au total – évoluent dans trois domaines d’expertises : le froid alimentaire, en supermarchés et en entrepôts, mais aussi la climatisation et les pompes à chaleur pour professionnels et particuliers, et, enfin, l’équipement des cuisines professionnelles et de collectivités. Qu’est-ce qui fait la spécificité de vos métiers ? Notre activité constitue un maillon essentiel de la chaîne du froid. Beaucoup de commerces et de personnes dépendent de nos services. Nous avons donc dans nos deux structures la même exigence de réactivité, et la proximité de nos techniciens avec les clients est un vrai plus ! Il s’agit de maintenir cet impératif en toute saison, notamment quand l’afflux de touristes rend les conditions de circulation plus difficiles. Comment vos équipes perçoivent-elles le rôle stratégique de leur profession ? Elles ont conscience de l’exigence attendue – astreintes, 24h/24, etc. – au même titre qu’elles sont de plus en plus sensibles à tout ce qui fait le sens de leur métier : la réactivité, bien sûr, mais aussi le fait d’être au service de l’économie locale, ou encore la mise en place d’équipements plus propres. A l’image des dernières innovations frigorifiques que nous installons, qui sont dotées de systèmes de récupération d’énergie. Tous ces signaux, mis bout-à-bout, témoignent d’une prise de conscience globale qui fait du bien à la profession, et sur laquelle il faut insister pour recruter ! Le défi du recrutement a-t-il évolué dans le temps ? Plus qu’un défi, c’est un enjeu permanent pour des structures comme les nôtres. Etant donné notre taille et la forte concurrence dans la région, un départ peut déstabiliser l’équilibre de l’organisation et mettre en péril son développement. Dans cet environnement, la différence se joue aussi sur les marques de reconnaissance adressées aux collaborateurs et aux candidats. Que mettez-vous en place pour relever ce défi RH ? Nous motivons financièrement nos salariés, à travers des primes et un niveau de salaire intéressant pour la région. Et nous avons choisi de leur proposer la solution WiiSmile dont ils bénéficient depuis quelques mois. Nous avons encore peu de recul mais le service est apprécié au sein de nos deux entités : d’ailleurs, tous nos salariés l’ont accueilli comme une belle surprise ! Quel rôle joue WiiSmile dans la vie de votre entreprise ? Pour moi, c’est un moyen de récompenser différemment le collaborateur, en ayant la possibilité d’aller au-delà des seuls événements URSSAF. Nous avons l’opportunité de mettre à sa disposition un budget allant jusqu’à 1800 € par an qu’il peut utiliser dans les domaines des vacances, de la culture, des loisirs ou encore des services à la personne. En plus, l’offre est large, avec pas moins de 5000 partenaires référencés. Désormais je signale WiiSmile sur les fiches de postes publiées pour nos recrutements parmi les avantages proposés à nos collaborateurs. C’est un plus que je recommande (lire encadré). Lire également l’article Recrutement : comment votre PME va-t-elle se démarquer ? WiiSmile, l’astuce en recrutement : Vous avez choisi d’améliorer la qualité de vie de vos collaborateurs ? Profitez-en pour mettre en avant ce choix lors de vos recrutements ! Ne laissez plus l’avantage social aux autres ! Vos salariés profitent des mêmes avantages que dans un grand groupe, alors, soyez éloquents et ne les privez pas de ces petits détails. A propos de BIZERN et APPLICATIONS FROID Les sociétés BIZERN  et APPLICATIONS FROID sont affiliées au groupement GASEL. C’est un groupement d’installateurs spécialistes des domaines du froid, du CVC (chauffage ventilation climatisation), grande cuisine, boulangerie et buanderie. Implantés en France Métropolitaine, à la Réunion, en Suisse et au Luxembourg, les associés GASEL sont présents sur l’ensemble du territoire. Plus d’informations : https://www.bizern.com/ Contact : bizern@wanadoo.fr / applications.froid@orange.fr

« Le gros plus, en tant que dirigeant, c’est la sécurité du dispositif »

A la tête d’une PME d’une vingtaine de salariés dont 12 techniciens à Changé (Mayenne), Thierry JONCHERAY (le monsieur tout à gauche sur la photo) a su créer un bel amalgame au sein d’un effectif associant des expertises et des générations différentes. Sa botte secrète : l’attention qu’il porte à ses équipes et au lien qu’elles entretiennent. Avec WiiSmile comme outil fédérateur depuis plus de dix ans. FCPL compte une vingtaine de collaborateurs. Quel est le rôle et le profil de votre équipe ? Notre activité se concentre sur deux métiers : la climatisation et l’installation frigorifique d’un côté, et les équipements de cuisines professionnelles de l’autre. Nous mobilisons 8 techniciens frigoristes d’intervention sur la première et 4 techniciens « cuisinistes » d’intervention sur la seconde. Ces deux expertises sollicitent des bagages techniques différents : la complexité du métier « frigo » exigent un profil de spécialiste, tandis que l’installation de cuisines fait appel à des hommes (ou femmes) dotés de compétences en plomberie, électronique, électricité, etc. Sans formation existante, le métier s’apprend sur le terrain : c’est donc la volonté d’apprendre du collaborateur et son appétence pour le matériel qui font la différence. Comment vous y prenez-vous pour attirer des profils aussi différents ? Depuis 2008, année où j’ai, en cogérance avec Thierry MAILLARD, racheté l’entreprise, nous avons renforcé l’effectif de quatre personnes et intégré tous les ans des apprentis. Ce n’est pas évident de recruter. Ce constat est vrai pour l’ensemble de la profession : les candidats sont rares – notamment chez nous en Mayenne – et les exigences de l’activité – permanences et astreintes – peuvent être perçues par certains comme des freins. Or ces caractéristiques rappellent justement le rôle stratégique du métier de service qu’on exerce, et il faut en être fier ! Chez FCPL, on a su partager cette idée et on a la chance de s’appuyer sur une équipe dont la fidélité n’est plus à prouver, avec des mayennais attachés à leur région et, je l’espère, à leur entreprise. A quoi attribuez-vous leur fidélité ? Je crois déjà qu’ils apprécient les conditions de travail que nous leur proposons. Leur périmètre d’intervention dépasse rarement l’heure. Cette proximité est autant un gage de réactivité pour nos clients, que de confort de vie pour nos salariés. Ça leur permet de rentrer chez eux tous les soirs, ce qui n’est pas une pratique forcément généralisée dans la profession. Le niveau de rémunération est également conforme au niveau d’exigence qu’on attend des équipes. Pour autant ces deux atouts – confort et salaire – peuvent être parfois insuffisants pour expliquer l’état d’esprit collectif qui anime l’équipe. Comment entretenez-vous cet esprit d’équipe ? Nous allons au-delà d’une relation 100 % boulot. Nous organisons des événements internes comme des apéritifs dinatoires, des pots avant les vacances, la galette des rois ainsi qu’une soirée annuelle avec les conjoints. Avec ces événements qui sortent de l’ordinaire, l’objectif est de créer du lien sur autre chose que le sujet du travail. C’est important pour faire l’amalgame entre des salariés de générations différentes – certains approchent de la soixantaine, d’autres n’ont pas encore 30 ans ! Et WiiSmile apporte d’ailleurs sa contribution dans cette animation, puisque l’outil nous permet de publier les photos de nos événements, et de les partager avec nos collaborateurs, leurs conjoint(e)s, leurs enfants (lire encadré). Astuce WiiSmile : La rubrique « La vie de ma boîte », c’est l’espace d’expression de VOTRE entreprise ! C’est ici que vous pouvez publier et partager à tous vos collaborateurs les actualités, les événements à venir, les photos ou documents importants. Cette rubrique vous permet de renforcer la communication interne de votre entreprise. Plus globalement, quel rôle joue WiiSmile dans la vie de votre entreprise ? La formule apporte du bien-être mais aussi du pouvoir d’achat aux salariés. Ça leur ouvre des perspectives sympas pour leurs activités personnelles. Le service est utilisé et apprécié par l’équipe, qui est reconnaissante de l’initiative. La satisfaction est là depuis le début de notre partenariat, depuis plus de 10 ans. C’est un vrai plus pour une petite structure comme la nôtre, sur l’attractivité notamment : je mets WiiSmile en avant à chaque proposition d’embauches. Et le gros plus, en tant que dirigeant, c’est la sécurité qu’offre le dispositif : j’ai pu m’en rendre compte lors de notre dernier contrôle URSSAF, il y a quelques mois. Rien à signaler. Lire l’article : Recrutement : comment votre PME va-t-elle se démarquer ? Avec du recul, de quoi êtes-vous le plus fier en tant que dirigeant ? D’avoir su créer une culture d’entreprise et une relation entre des salariés, qui ne sont pas de la même génération, n’ont pas les mêmes besoins et les mêmes attentes, et qui pourtant ont appris à travailler ensemble. Ma fierté, c’est de voir cette transmission intergénérationnelle, où chaque jeune salarié a été formé par un « ancien » déjà en place et expérimenté. Ce lien a beaucoup de valeur. A propos de FCLP La société FCPL est affiliée au groupement GASEL. C’est un groupement d’installateurs spécialistes des domaines du froid, génie thermique – énergie renouvelable (GTER), grande cuisine, boulangerie et buanderie.  Implantés en France Métropolitaine et à la Réunion, les associés GASEL sont présents sur l’ensemble du territoire. Plus d’informations : www.fcpl53.fr Contact : accueil@fcpl53.fr

« En recrutement, les candidats sont agréablement surpris »

A la tête d’Interacto, cabinet d’expertise-comptable près de Rouen, Marylène Leroux ne vit pas le déficit de candidats dans sa profession comme une fatalité. Cette situation l’a au contraire poussée à prendre des initiatives pour mettre davantage en avant la culture humaine de son cabinet. Son interview. Quel regard portez-vous sur le défi de recrutement chez les experts-comptables ? Marylène Leroux – Notre profession paie aujourd’hui le déficit de candidats formés ces 15 dernières années. La crise des vocations a longtemps été entretenue par l’image d’un métier injustement réduit à son volet purement technique, notamment l’imputation comptable. Alors qu’on exerce en réalité une profession passionnante qui a véritablement changé de dimension, en misant davantage sur la fibre humaine et le conseil. Ces deux aspects sont fondamentaux dans nos pratiques actuelles, et conditionnent en partie la recherche de candidats. Le savoir-être doit être à la hauteur du savoir-faire. Ce défi est-il une réalité pour Interacto ? M. L. – A l’image de ce que vivent nos confrères, les efforts sur le recrutement jalonnent notre histoire. J’ai repris le cabinet en 2007. Nous étions alors deux avec mon associé. Puis nous nous sommes structurés et renforcés jusqu’à nous appuyer sur la dizaine de talents qui composent l’équipe actuelle. C’est une belle trajectoire compte tenu de la tension sur le marché : les candidats disponibles étant extrêmement rares, la plupart des mouvements se font avec des professionnels déjà en poste. Autrement dit, pour attirer et fidéliser les bonnes personnes, le projet professionnel, la vision et les conditions de travail doivent les convaincre de s’engager à nos côtés. Quels atouts votre cabinet présente-t-il pour convaincre les talents ou futurs talents de vous rejoindre ? M. L. – Nous avons su créer une culture d’entreprise basée sur la confiance, la transparence et la responsabilisation de chacun. Les collaborateurs sont associés à la stratégie du cabinet, à travers une information régulière, et nous n’hésitons pas à faire appel à leur regard critique pour proposer des points d’amélioration dans nos méthodes de travail. Depuis un an, le cabinet leur offre aussi WiiSmile, qui apporte une vraie dynamique en interne et quelque chose en plus au niveau des avantages qu’on peut proposer à l’équipe. « En recrutement, les candidats sont étonnés de voir qu’une entreprise de notre taille peut offrir une solution qu’ils imaginent plutôt réservée à de plus grosses structures. » Marylène Leroux, dirigeante d’Interacto, cabinet d’expertise comptable. Comment jugez-vous l’apport de WiiSmile ? M. L. – En recrutement, les candidats sont étonnés de voir qu’une entreprise d’une taille de la nôtre peut offrir une solution qu’ils imaginent plutôt réservée à de plus grosses structures. Ensuite je trouve que l’utilisation du service donne un supplément d’âme en interne, surtout pour une équipe comme la nôtre, très engagée, avec des personnes qui n’ont pas forcément le temps d’échanger sur un autre registre que le professionnel. Désormais, les séjours et bons plans vécus via le service alimentent les conversations et contribuent à créer du lien différemment. Quel atout la dirigeante et la bénéficiaire que vous êtes retient-elle du service ? M. L. – En tant que dirigeante, je trouve super d’avoir une interlocutrice – toujours la même – qui nous suit dans l’utilisation du service. En tant que bénéficiaire, je suis particulièrement intéressée par les bons plans achats et les loisirs qu’on peut vivre en famille. Sans cette opportunité, je ne suis pas sûre qu’on serait allé au Parc Astérix, tel qu’on l’a fait cette année. Pour aller plus loin : lire l’article Recrutement : comment votre PME va-t-elle se démarquer ? A propos d’Interacto Repris par Marylène Leroux et Alexis Renaud en 2007, le cabinet Interacto intervient sur l’agglomération rouennaise et la région normande ainsi que sur la région parisienne. Suite à son développement, le cabinet s’est doté en 2014 de nouveaux locaux à Grand Quevilly. Il est constitué aujourd’hui d’une équipe d’une dizaine de collaborateurs qui revendiquent une approche sur-mesure. « Le cabinet est énergique, fort de propositions pour adapter ses missions aux besoins des clients. Nos clients sont à notre image, pour l’essentiel des PME régionales à caractère familiale. Proche de vos préoccupations, nous sommes un partenaire à la recherche des solutions les plus adaptées à votre situation. Nous avons recentré notre activité sur l’expertise comptable et le conseil. En tant que généralistes, nous saurons vous orienter et vous accompagner vers des partenaires, spécialistes sur des problématiques particulières. » Plus d’infos : https://interacto.fr/le-cabinet/

« Le bien-être de nos collaborateurs est primordial pour l’entreprise »

Aurélien Robineau est à la tête des Établissements Robineau, une société spécialisée dans la conception de pièces métalliques et l’usinage de précision depuis sa création en 1978. Située à Villedieu-la-Blouère (Maine-et-Loire), cette entreprise familiale d’une trentaine de collaborateurs ne cesse de grandir. Au cœur de sa réussite ? Une expertise reconnue et un effectif boosté par le management humain que prône son jeune dirigeant. Pour cet amateur de grands défis – Aurélien Robineau est également champion automobile -, « le bien-être des collaborateurs est primordial pour l’entreprise ».

« Les atouts d’un grand CE pour toute l’équipe »

Croissance régulière et équipe fidèle au poste : la belle aventure du magasin U Express de Grand Fougeray (35) et de ses 40 équipiers – l’un des plus grands de sa catégorie en France – est indissociable des valeurs humaines incarnées par le couple qui le dirige. Rencontre avec Nathalie Gourdon, entrepren(heur)euse. Avant même de franchir la porte du U Express de Grand Fougeray (Ille-et-Vilaine), on comprend qu’ici le dialogue est roi. Un tour sur le compte Google du magasin suffit à s’en convaincre : 190 avis clients postés – élogieux pour la plupart – et autant de réponses formulées par la direction du magasin. Mais pas question, dans l’esprit de Nathalie Gourdon, de limiter ce devoir de transparence aux seuls clients:« La proximité, l’échange, on est attentif avec Cyril, mon mari, à incarner ces valeurs au quotidien auprès des quarante collaborateurs de l’équipe. Car ils sont les premiers acteurs du défi collectif qu’on est heureux de relever chaque jour », souligne-t-elle. Un projet (et des valeurs) de « famille » C’est ici, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Rennes, que l’ancienne sportive de niveau national (course à pied) a posé ses valises, pour se lancer, en 2007 avec son mari, dans l’aventure du réseau U. « On rêvait d’ouvrir un magasin qui corresponde à nos valeurs », se souvient Nathalie. D’abord à la tête d’une enseigne Utile en 2007 (400 m2 et 3 salariés), le couple acquiert trois ans plus tard un magasin U Express qu’il fait agrandir en 2017 (1 500 m2), à grand renfort de recrutement. « On a pratiquement doublé la surface et enrichi l’effectif d’une dizaine de collaborateurs », explique-t-elle. « Certains collaborateurs nous suivent depuis le démarrage de l’aventure en 2007… ça valide ce qu’on entreprend humainement. » Malgré ce changement de dimension, Nathalie ne déroge pas aux bonnes habitudes que  lui dictent son savoir-vivre et l’exercice de ses fonctions RH dans le magasin : « Je fais chaque matin le tour des équipes, pour dire bonjour », confie cette fervente partisane de « la porte de bureau toujours ouverte ». Une disponibilité qu’incarne aussi avec énergie son mari, le dirigeant du magasin, présent 7 jours sur 7, parfois même sur les amplitudes horaires des deux équipes qui se succèdent quotidiennement. « Même si on mise énormément sur la confiance, c’est important pour les équipes de pouvoir compter sur un patron qui manifeste un vrai engagement à leurs côtés », révèle Nathalie. Des équipes fidèles au poste Au-delà de son attitude vertueuse, le couple exprime sa reconnaissance – qui « fonctionne dans les deux sens » – à travers des attentions immédiatement profitables pour les salariés : réductions sur les courses en magasin, promotions exceptionnelles sur certaines denrées, etc. « Un employeur ne doit pas uniquement concentrer ses efforts sur le salaire, au risque de minimiser l’importance d’autres avantages en matière de motivation », analyse la jeune femme. D’où l’initiative, à l’automne dernier, de contractualiser avec WiiSmile pour proposer une série d’opportunités dignes d’une plus grande structure – avantages sur les vacances, la culture, les loisirs, etc.  « On accède aux atouts d’un grand CE, sans dénaturer l’esprit de proximité qui nous caractérise. » « Le concept nous a emballé parce qu’on accède aux atouts d’un grand CE, sans dénaturer l’esprit de proximité qui nous caractérise », reconnaît Nathalie qui apprécie également de profiter avec son mari de la solution en tant que travailleurs non-salariés : « WiiSmile présente l’avantage de s’adresser à tous les acteurs de l’entreprise».

Quelle est la meilleure combinaison pour motiver les troupes ?

« Tout dépend du message que vous voulez envoyer à vos équipes. » Ce conseil, Pascal Berger, expert-comptable à la tête du cabinet grenoblois Fiduxia, le prodigue aux dirigeants de PME qui s’interrogent sur les outils à leur disposition pour favoriser l’engagement collectif, et leur conseille de miser sur la complémentarité entre « partage de la performance » et « manifestation de la reconnaissance ». La fin du forfait social, proposé dans la loi Pacte au début de l’année, ouvre-t-elle de nouveaux horizons aux employeurs ? Pascal Berger – Cette évolution, et la suppression de charges qu’elle suppose, est forcément une bonne nouvelle pour un dirigeant de PME. La décision donne un regain d’intérêt aux outils de partage de la performance que sont la participation et l’intéressement. Dans le contexte social tendu de ce début d’année, « partager la performance » est un message fort que les entreprises, même plus petites, auraient tort d’ignorer. Toutefois, opter pour cette philosophie, et les outils qui s’en inspirent, reste visiblement insuffisant pour favoriser la motivation des collaborateurs. Si c’était le cas, le recours à l’intéressement se ferait sans doute dans des proportions beaucoup plus importantes qu’on les connaît aujourd’hui (seulement un salarié de TPE/PME sur 10 en bénéficie). “On ressent une attente sur une meilleure considération de l’engagement au quotidien.” Qu’est-ce qui vous conduit à faire un tel constat sur le partage de la performance ? P.B. – Le caractère exceptionnel de la démarche et le profit différé pour le salarié. Car déclencher une opportunité telle que l’intéressement suppose déjà que l’entreprise atteigne des objectifs fixés et contractualisés au préalable. Et le salarié devra par ailleurs faire valoir des événements spécifiques – mariage, achat de la résidence principale, etc. – pour en débloquer le montant sans le soumettre à l’imposition. En somme, par le biais d’un tel dispositif, l’entreprise rappelle qu’elle sait être généreuse dans les grandes occasions. Et c’est tout à fait adapté. Reste que les études sur l’environnement professionnel et la colère exprimée dans la rue rappellent que l’attente porte sur une considération immédiate, en lien avec l’engagement quotidien. Alors que préconisez-vous à un dirigeant qui veut se démarquer en tant qu’employeur ? P.B. – D’aller plus loin en jouant sur la complémentarité qu’il peut y avoir entre le partage de la performance et la manifestation de la reconnaissance. En résumé d’être présent pour les grandes occasions, comme dans les petites attentions. Ça passe évidemment par l’attitude (proximité, écoute, feedback positif, etc.), mais aussi par des dispositifs conçus pour récompenser l’engagement, indépendamment de toute notion de performance. ” Être présent pour les grandes occasions, comme dans les petites attentions. “ C’est à l’image du geste manifesté par un dirigeant qui choisit une solution comme WiiSmile. En bénéficiant d’avantages sur des activités sociales et culturelles – vacances, cultures, loisirs – dont il profite en famille, le collaborateur perçoit l’intention de son employeur comme une invitation à prendre soin de lui et des siens. C’est un message extrêmement positif, qui démontre une volonté d’investir durablement sur les équipes. A propos de Fiduxia Société grenobloise d’expertise-comptable et de commissariat aux comptes, Fiduxia est spécialisée dans le conseil et l’accompagnement d’acteurs économiques présents dans des domaines extrêmement variés (commerces, industries, professions libérales, BTP…). Pour aller plus loin : WiiSmile et Baker Tilly : le partenariat réussi présenté par Thomas Hugues Vous êtes Expert-comptable ?

« Un atout social adapté au monde du transport. »

En choisissant WiiSmile, Etienne Suzanne, dirigeant des Transports Suzanne et membre du bureau de l’ASTR*, prolonge son attachement aux valeurs humaines et au management de proximité si chers à ses équipes. Les transporteurs font face à une pénurie de conducteurs. Comment vivez-vous cette situation ? E.S. – Nous avons la chance de compter sur une équipe fidèle. Cela tient en partie à la culture familiale des Transports Suzanne : nous misons sur la proximité et l’humain. Chez nous, le « bonjour » et la poignée de main sont obligatoires ! Et WiiSmile nous permet d’aller plus loin encore dans l’accompagnement de nos salariés : nous participons régulièrement à leurs dépenses personnelles (vacances, culture, loisirs, etc.), et donnons aussi des coups de pouce ponctuels quand l’activité nous le permet. Nos collaborateurs sont d’autant plus sensibles à ces efforts que rien ne nous y oblige ! Dans quelle mesure WiiSmile est un plus pour les Transports Suzanne ? E.S. – Dès la phase d’entretien, nous mettons en avant l’existence de cet avantage social, car les conducteurs sont sensibles à l’idée de profiter – dans une entreprise familiale comme la nôtre – d’avantages équivalents à ceux d’un grand groupe. D’ailleurs, quand l’ASTR a sollicité notre entreprise pour savoir si ça valait le coup de référencer cette solution, je n’ai pas hésité une seconde au regard de ce que nous y avions gagné. Quel regard portez-vous sur la trajectoire de votre entreprise ? E.S. – Les Transports Suzanne comptent 47 salariés, et se développent à la fois en régional et sur l’Italie du Nord. C’est une société avec une vraie histoire : fondée en 1959 par notre famille, mon frère et moi l’avons reprise en 1993. Avec cette volonté de privilégier les valeurs humaines, et de maintenir un haut niveau de qualité de service. Aujourd’hui, nous avons la chance que cette réputation positive nous précède chez les clients et qu’elle fasse aussi son effet auprès des conducteurs. (*groupement d’Achats et de Services des Transports Routiers)

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ENTREZ DANS LES COULISSES DES PME QUI S'ENGAGENT
Team building PME : resserrez les liens entre vos équipes

Team building : WiiSmile simplifie l’organisation et booste la cohésion d’équipe

Dans les petites et moyennes entreprises, chaque collaborateur compte. Pourtant, organiser un team building reste souvent complexe : manque de temps, budget limité, logistique chronophage… WiiSmile a intégré le team building directement dans sa solution d’avantages salariés pour permettre aux dirigeants de PME d’organiser facilement des moments de cohésion, sans surcharge administrative. Un service tout-en-un, assorti d’avantages exclusifs Grâce à un partenariat exclusif avec 4 experts de l’animation professionnelle, l’entreprise propose un service clé en main, allant des activités ludiques aux serious games, pour répondre à tous les enjeux d’équipe – motivation, apaisement des tensions ou célébration collective. Désormais, les clients de WiiSmile peuvent désormais accéder à trois formats d’événements conviviaux : team building, soirées d’entreprise et serious games. Pour garantir une proposition unique à ses clients, WiiSmile a conclu un contrat d’exclusivité avec des partenaires experts dans les offres de cohésion d’équipe présents sur toute la France. Une initiative stratégique qui interdit à tout concurrent de proposer des services similaires auprès des mêmes prestataires. Cohésion d’équipe, sensibilisation des collaborateurs, ou encore soirée d’entreprise. Un dirigeant qui souhaite remotiver son équipe après une période intense, peut  opter pour une activité de team building en extérieur type “Koh-Lanta d’entreprise”. Résultat : une journée de cohésion marquée par les rires, les défis sportifs et une belle énergie collective. Et si le besoin est d’apaiser les tensions entre services, mieux vaut choisir un “serious game” autour de la collaboration. Chaque service découvrira les contraintes de l’autre, dans un jeu immersif et scénarisé. Une prise de conscience salutaire qui apaise les relations internes. Afin de simplifier l’organisation des temps forts collectifs, les dirigeants clients peuvent désormais accéder à une présentation complète de l’offre directement depuis leur espace privé sur le site WiiSmile. Un catalogue dédié recense l’ensemble des formules disponibles, accompagnés de tarifs préférentiels. Simple comme un coup de fil Quel que soit le besoin, il y a forcément une offre qui correspond. Et pour simplifier encore plus la démarche, il suffit d’un simple échange téléphonique avec son conseiller pour préciser le besoin et planifier un rappel par l’une des sociétés organisatrices qui prennent en charge l’ensemble de l’organisation. WiiSmile reste en support si nécessaire, garantissant une expérience fluide et optimisée pour ses clients. Avec cette nouvelle offre, WiiSmile renforce son engagement à accompagner les dirigeants de PME dans la gestion et le développement de leur entreprise, en facilitant des temps forts essentiels à la cohésion et à la motivation des équipes. Le team building comme levier d’attractivité Dans un contexte de tension sur le recrutement, les avantages salariés ne se limitent plus aux dispositifs financiers. Les expériences collectives jouent un rôle croissant dans le choix d’un employeur. En intégrant le team building à son offre globale d’avantages salariés, WiiSmile ne se contente pas de faciliter l’organisation d’un événement : l’entreprise donne aux dirigeants de PME un véritable levier de management et d’attractivité. Parce que la cohésion ne s’improvise pas et que l’engagement ne se décrète pas, ces temps collectifs deviennent des outils concrets pour fédérer, motiver et fidéliser les équipes. Avec une organisation simplifiée, des partenaires experts et un accompagnement dédié, les dirigeants peuvent désormais créer des moments forts sans complexité ni charge mentale supplémentaire. La cohésion d’équipe n’est plus un luxe réservé aux grandes entreprises : elle devient un atout accessible, structuré et stratégique pour toutes les PME accompagnées par WiiSmile. Cet article peut également vous intéresser : Klaro et WiiSmile : un partenariat utile pour améliorer le bien-être des salariés de PME   Qui peut bénéficier de l’offre Team Building de WiiSmile ? L’offre est exclusivement réservée aux dirigeants de PME clients de WiiSmile. Elle a été conçue pour répondre à leurs besoins spécifiques en matière de cohésion d’équipe, de motivation ou d’animation d’événements internes. Quels types d’événements sont proposés ? Trois formats sont disponibles : des activités de team building (en intérieur ou en extérieur), des soirées d’entreprise conviviales et festives, et des serious games immersifs axés sur la collaboration, la communication ou la résolution de tensions. Comment organiser un événement avec WiiSmile ? C’est simple et rapide : tout commence par un échange téléphonique avec votre conseiller WiiSmile. Celui-ci transmet votre demande à l’un des partenaires organisateurs, qui prendra en charge l’événement de A à Z. Vous pouvez aussi consulter les formules et tarifs directement depuis votre espace privé. Quels sont les avantages par rapport à une organisation classique ? WiiSmile propose un service clé en main, avec des tarifs préférentiels, des prestataires de confiance présents partout en France, et une exclusivité de partenariat qui garantit une expérience unique, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.

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Et si demain, France Travail devenait « Territoire de Liberté » ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En 2035, la notion même d’emploi s’est métamorphosée. Après des décennies pendant lesquelles le chômage était perçu comme une défaillance individuelle, France Travail a connu une transformation radicale. L’institution a été renommée « Territoire de Liberté » pour marquer, dans son identité, l’évolution de son rôle tandis que le rapport au travail a profondément changé : l’institution a dû se réinventer, passant d’un organisme de contrôle et de placement, à un écosystème d’émancipation et de valorisation des contributions – individuelles et collectives – au service des territoires.   Cette transformation s’est amorcée au début des années 2030, lorsque les crises écologiques et économiques successives ont rendu obsolète – dans un climat de questionnement permanent du sens au travail – le modèle traditionnel d’emploi salarié à vie. Là où chaque individu devait s’adapter aux offres d’emploi disponibles, ce sont désormais les territoires qui cartographient leurs besoins et identifient les contributions nécessaires à leur développement. Chaque citoyen désormais inscrit sur la plateforme Territoire de Liberté se voit proposer non pas des « emplois » au sens traditionnel, mais des «contributions» correspondant à ses compétences et à ses aspirations professionnelles et personnelles.   Ces contributions peuvent prendre diverses formes : missions temporaires, projets collectifs, créations d’activités nouvelles, ou encore participations à des communs territoriaux. Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a ainsi disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce modèle n’est pas pour autant sans présenter un certain nombre de défis.  La transition a exigé un changement culturel profond, tant chez les individus habitués à la sécurité relative du salariat que chez les décideurs publics. En particulier, des tensions persistent entre les tenants d’une valorisation marchande du travail et ceux qui privilégient d’autres formes de reconnaissance sociale. La réaction de… Léopold Gilles, directeur délégué en charge du marketing des services et de l’engagement des usagers chez France Travail Que vous inspire cette vision de France Travail, devenu « Territoire de Liberté » ? Je suis tout à fait en phase avec la vision de lieux collectifs et collaboratifs dans les territoires. C’est vraiment vers cela que nous nous dirigeons avec France Travail, qui vise à accueillir et à accompagner de plus en plus de demandeurs d’emploi et d’entreprises en mettant nos forces en commun avec celles de nos agences partenaires. Nous avons déjà commencé depuis plusieurs années, avec Cap Emploi, à créer des lieux uniques d’accueil pour les personnes en situation de handicap, qui fonctionnent bien. En toute logique, dans une optique d’efficacité des politiques publiques et de simplification de la vie des citoyens, nous allons devoir tendre vers des lieux de plus en plus mutualisés avec nos partenaires et ouverts à tous. C’est une démarche que nous engageons d’ores et déjà avec la transformation progressive de nos agences en « carrefours de la réussite ». En revanche, je suis plus réservé sur l’évolution de la nature des emplois et missions qui pourraient être proposés à l’avenir : on pourrait penser que tous les jeunes veulent devenir des « slasheurs » ou des indépendants, mais la réalité est plus nuancée. Nous avons beaucoup échangé avec des chercheurs qui ont étudié les aspirations de la jeunesse, notamment après la période Covid, avec le télétravail et les questionnements sur le sens du travail. Leur conclusion, à la fois étonnante et très claire, est que les jeunes aspirent encore majoritairement à la stabilité et donc au CDI. Et ce, pour des raisons très simples : quand on est jeune, on aspire à s’installer, avoir un logement, se mettre en couple, fonder une famille. Même si les modèles évoluent, cela ne remet pas fondamentalement en cause le besoin de se projeter sur un logement stable et donc un revenu stable. Mais il faut aussi savoir composer avec la réalité du marché du travail, qui fait que l’on démarre parfois son parcours La réaction de… professionnel par un CDD ou des missions d’intérim avant de pouvoir accéder à un emploi stable. C’est au regard de ce principe de réalité que nous accompagnons les parcours vers l’emploi durable des personnes en recherche d’emploi, en s’appuyant sur des dispositifs de développement de compétences et de sécurisation financière portés y compris par nos partenaires : l’Unédic, les collectivités locales, les OPCO et de nombreuses associations, pour n’en citer que quelques-uns. Le scénario propose aussi de faire évoluer la notion même de travail : qu’en pensez-vous ? Il faut à mon sens élargir la notion de « travail » afin de valoriser toutes les formes d’activité, sans se limiter à celles qui sont salariées ou génératrices de revenu. Pour aller dans ce sens, je crois beaucoup à un système sur le modèle de la carte vitale, qui permettrait à tous les actifs d’accéder à des services tout au long de leur vie professionnelle, et pas uniquement quand ils sont au chômage : on n’a pas besoin d’être malade pour avoir la carte vitale ! Si on veut simplifier la vie des gens, accélérer les transitions professionnelles et lever le stigmate entre «insiders» et «outsiders», cela aurait du sens, je trouve. Car c’est bien la mission de France Travail d’accompagner toutes les transitions professionnelles : trouver son premier job, se relancer après un « coup dur », monter son entreprise, se reconvertir… Nous devons être un tremplin pour tous ! Nous avons cependant encore matière à progresser, y compris sur notre mission première qui est de proposer de façon ciblée et personnalisée des offres d’emploi adaptées aux compétences et aspirations des chercheurs d’emploi, et des candidats qui correspondent aux besoins des entreprises. C’est tout le sens de la démarche marketing que nous mettons actuellement en place, en nous appuyant sur le digital et la data pour cibler les propositions au bon moment, dans une logique d’«hyperpersonnalisation de masse». Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce qu’en pense…

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Montaillard

Profession dirigeant : Alexandre Montaillard, le marin d’audace devenu capitaine d’industrie

A la tête de TECH Bretagne, une industrie de maintenance innovante dans son expertise et libérée dans son fonctionnement, Alexandre Montaillard, (43 ans), s’est inspiré de ses premières expériences professionnelles en mer pour façonner un projet entrepreneurial visionnaire dans sa volonté d’offrir de nouveaux horizons aux techniciens de maintenance industrielle.  Alexandre Montaillard n’a pas suivi la voie la plus linéaire vers l’entrepreneuriat. Passionné à la fois par la technique et par la mer, il se définit volontiers comme un Malouin d’adoption : il est né à Paris, a grandi à Lyon, s’est formé à Marseille, il finit par suivre sa Bretonne) décide, à l’aube des années 2000, de prendre le large dans la marine marchande. « J’avais un bac scientifique en poche, option technologie industrielle, et cette première expérience était pour moi le meilleur compromis pour continuer à chercher ma voie, tout en évoluant dans un environnement que j’aime », confie-t-il.  L’inspiration venue du large Ses premières années professionnelles se déroulent sur les navires puis dans l’offshore pétrolier au Cameroun, univers où il développe une solide expertise technique et un regard affûté sur les problématiques de maintenance et de production. S’il garde de cette période le goût de la rigueur et du collectif, il en retire aussi la conviction de vouloir se démarquer : « J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale, retient Alexandre. Et j’étais en même temps persuadé, avec mon expérience au sein d’équipages, que sa réussite reposerait sur ma capacité à trouver les bonnes personnes et, surtout, à ce qu’elles prennent du plaisir à travailler ensemble. »  “J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale.” Alexandre Montaillard L’envie de libérer le potentiel d’un métier De retour en France, en 2018, son passage comme responsable maintenance chez C-LOG (groupe Beaumanoir) s’avère décisif. Là, il découvre de l’intérieur le fonctionnement d’une organisation industrielle à terre, ses interactions entre services, ses relations avec les fournisseurs, mais aussi ses limites en termes de collaboration et de perspectives pour les techniciens.   Cette expérience nourrit son envie de bâtir une structure à la fois agile, horizontale, et qui utilise tout le potentiel des techniciens. « Je suis convaincu que l’industrie dans son ensemble a un vrai intérêt à libérer le potentiel de ses techniciens, qu’on bride souvent parce que les organisations exigent l’exécution de tâches sans vraiment laisser de place au foisonnement d’idées et à l’innovation », estime Alexandre.  En pleine crise du Covid, il franchit le pas en 2021 et fonde TECH Bretagne, avec l’idée d’exploiter des compétences multi-techniques issues de la marine et de l’industrie pour offrir un service de maintenance adapté à tous types de secteurs.  Faire grandir les techniciens Au cœur de son projet, il sait déjà ce qu’il veut à tout prix éviter : cantonner les techniciens de maintenance à un rôle répétitif, alors qu’en réalité « ils disposent d’une grande curiosité, d’une formation initiale de qualité, d’un bagage technique solide et – c’est important – d’une capacité à s’autoformer en permanence dès lors qu’on leur donne envie », rappelle le dirigeant.   Depuis TECH Bretagne, Alexandre met en place un modèle qui permet à ses 6 collaborateurs – jeunes pour la plupart – de monter en compétences, de prendre le lead sur des projets amélioratifs et de se spécialiser progressivement. « La transparence est totale : chacun a accès aux données commerciales et financières, les décisions se prennent collectivement. Résultat : l’équipe est engagée, et vraiment soudée », sourit le quadragénaire qui vise à terme 15 à 20 salariés, organisés en équipes autonomes de 4 à 5 techniciens, avec un bureau d’études tournant pour accompagner les projets d’innovation.   « Les techniciens de maintenance sont doués, curieux, motivés à l’idée de toujours se former : cette profession a un potentiel qu’il s’agit de libérer.” Alexandre Montaillard Pragmatique et visionnaire L’ancrage local constitue un autre pilier fort de sa stratégie. Implantée à Saint-Malo, TECH Bretagne collabore étroitement avec ses partenaires voisins (usineurs, chaudronniers, garages). « Cette proximité nourrit des synergies à l’échelle du territoire, tout en offrant aux salariés un cadre de vie attractif et équilibré. »  Adepte de l’adaptation, il fait au mieux pour concilier sa vie de meneur d’hommes avec les défis que lui réservent son destin d’entrepreneur : trouver du temps pour développer le commercial, franchir la taille critique pour créer des équipes autonomes, ou encore sécuriser un financement pour accélérer le développement. Mais ce père de 3 enfants avance avec lucidité et optimisme. Son moteur ? La certitude que les 3 piliers de son développement – innovation technique, qualité de service, épanouissement des collaborateurs – l’aident à façonner le destin professionnel qu’il imaginait. « L’ambition n’est pas de devenir une grande structure, mais de bâtir une société agile, humaine et capable de répondre à une large palette de défis techniques », prévient-il.  Ni marin solitaire ni dirigeant isolé, Alexandre incarne une nouvelle génération d’entrepreneurs industriels de sa région : pragmatiques, ancrés dans leur territoire, et portés par une vision ouverte et ambitieuse. Sans doute une trace de ce que l’amour de la mer leur a laissé.  Le dirigeant de Tech Bretagne est client WiiSmile depuis 2022. Son ambition ? Faire de chaque collaborateur un acteur engagé de la performance collective en favorisant l’autonomie, la transparence et le développement des compétences.

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Spot institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

Film institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

WiiSmile vient de réaliser son premier spot institutionnel pour explorer le quotidien méconnu d’une France pourtant essentielle à l’équilibre social : celle des petites et moyennes entreprises, qui puisent leur réussite dans la qualité des relations entretenues par celles et ceux qui les composent. Avec comme seul mot d’ordre : dire ce qu’elles sont à travers ce qu’elles vivent. De l’idée d’un slam né dans le bus retour d’un séminaire, au tournage de scènes avec les équipes d’entreprises clientes, le film de 1’15 s’invite dans l’intimité des petits défis et grandes victoires qui jalonnent le quotidien de ces sociétés à taille humaine. Ces entreprises où la qualité des relations, avec et au sein des équipes, est un pilier de stabilité et de réussite dans une conjoncture avare de certitudes. WiiSmile entend ainsi mettre en lumière une France aussi discrète qu’essentielle, qui bâtit son destin loin de la lutte des classes et des rebondissements politiques. 1) Au départ, une compilation d’anecdotes… Au contact des dirigeants/es de TPE/PME que nous accompagnons, les anecdotes ne manquent pas. Peu importe le sujet de la conversation avec les clients – gestion d’équipe, question de recrutement, pratiques de management, etc. –, leurs récits nous ramènent toujours à l’attention qu’ils portent à la dimension humaine de leur aventure entrepreneuriale. Et pour donner de l’écho à cette matière brute, quoi de mieux que le slam dont le parti pris poétique impose une musicalité de forme, tout en obligeant à une sincérité de fond. Compiler ces anecdotes a été une super source d’inspiration pour écrire le script, d’autant que chacune témoignait d’un enthousiasme sincère à rebours de la morosité ambiante à laquelle est trop souvent réduite le monde du travail. Freddy Debize Responsable communication WiiSmile Découvrez le film institutionnel WiiSmile : 2) Décrire cette « France qui forme et prépare la relève » « Les 12 strophes (48 vers) du slam sont écrites à plusieurs mains en quelques heures » ajoute-t-il. C’est ainsi que le slam évoque les sujets du quotidien : les coups de mains entre collègues, les heures qui manquent aux dirigeants/es pour boucler les affaires courantes, leurs efforts pour recruter, leur attention à former les équipes, leur envie de bien faire pour la cohésion, et même leur engagement sur leur territoire. « Pour évoquer ‘la France qui s’engage, agit sur tous les fronts’, on s’est inspiré des résultats de notre Observatoire dans lequel on apprend notamment que 2 TPE-PME sur 3 donnent chaque année à des associations. »  3) Un tournage dans le « vrai » quotidien des TPE-PME clientes Pour mettre ce texte en images et en mots, WiiSmile s’est tourné vers une boîte de production d’Annecy – Altimax et l’équipe de David Lauze – avec laquelle l’impératif de sincérité et d’authenticité a pris une nouvelle dimension. « Compte tenu de notre ambition, les tournages devaient nécessairement se dérouler chez nos propres clients. Pour des questions logistiques, nous avons fait un appel à candidature auprès des dirigeants/es implantés/es à moins de deux heures de route du siège », explique Freddy. Six entreprises embarquent ainsi dans l’aventure et leurs équipes se prennent au jeu de l’exercice du tournage en conditions réelles au printemps dernier, tandis que la scène finale prévoit, elle, la contribution de toute l’équipe WiiSmile au cœur de l’été (205 collaborateurs). Toute l’équipe ou presque. « Pour avoir tout le monde au même endroit, on a prévu de tourner la scène lors de notre séminaire en août. Manque de bol, la météo s’en est mêlée et on a dû s’adapter à l’arrivée d’un gros orage, ce qui fait que tout le monde n’a pas pu participer comme on l’avait imaginé », sourit Freddy. Pas de quoi entamer l’enthousiasme collectif autour d’un projet qui aura mis 8 mois à se concrétiser entre l’idée de départ et le mixage final il y a quelques semaines.  Ce film reflète ce que nous ressentons, en tant que PME et aux côtés de celles que nous accompagnons : la fierté d’être partie prenante de ces aventures humaines engagées et sincères

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Et si demain, les multinationales étaient remplacées par des multi-TPE-PME ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain Dans le monde post-crise économique mondiale de 2035, les grandes multinationales ont été fragmentées par des régulations drastiques visant à limiter les monopoles et réduire leur impact écologique. Ce bouleversement a donné naissance à une société où les petites entreprises, souvent locales et spécialisées, sont érigées en modèles idéologiques et économiques. Par exemple, les programmes scolaires intègrent désormais des modules d’entrepreneuriat coopératif dès le plus jeune âge et les partis politiques de tous bords célèbrent une « souveraineté économique distribuée ». Le modèle des « multi-PME » s’est ainsi imposé comme la réponse organique à un besoin structurel : comment maintenir l’efficacité économique tout en évitant la concentration du pouvoir et la destruction environnementale ? Ces fédérations d’entreprises à taille humaine (généralement entre 5 et 100 employés) fonctionnent selon une logique de complémentarité et de territorialité, et opèrent en réseau. Le principe fondateur est simple : plutôt que de grossir verticalement, les entreprises se connectent horizontalement, partageant ressources, infrastructures et savoir-faire tout en conservant leur autonomie juridique et décisionnelle. La réaction de… Nadine Levratto, économiste, directrice de recherche au CNRS, spécialiste des politiques industrielles et des territoires. Remplacer les grands groupes et multinationales par des « multi-PME » travaillant en réseau, est-ce crédible ? Cela peut fonctionner à l’échelle micro-locale, mais pas comme régime général. On trouve quelques exemples dans l’économie circulaire, comme les « boucles »¹ dans la région lyonnaise. On a aussi des systèmes productifs locaux, par exemple en Ardèche ou dans des secteurs comme l’agritourisme. Mais ces initiatives ne peuvent pas constituer le coeur de la compétitivité internationale de l’économie française. Je ne pensepas qu’un TGV ou un Airbus puisse être construit uniquement par un assemblage de PME… Il y a des structures hiérarchiques et intégrées qui sont irremplaçables. Pour certaines activités, notamment de réseau, les systèmes décentralisés sont beaucoup moins efficaces que les systèmes intégrés. On ne peut donc pas se passer des grands groupes ? Il ne faut pas les caricaturer. On peut aussi faire du circuit court, de l’économie circulaire avec un grand groupe. C’est sa stratégie qui déterminera le succès de ces initiatives, pas une impossibilité structurelle. Je ne tiens pas un discours pro-grands groupes, mais ces derniers peuvent être agiles eux aussi, grâce à des structures juridiques organisées en filiales. Ils se sont d’ailleurs organisés en interne comme s’ils étaient constitués de plusieurs entreprises coordonnées, mais avec une vision « corporate » qui fait la différence.Un réseau de PME aurait besoin d’une structuration extrêmement forte pour obtenir la même cohérence, ce qui engendrerait des coûts de coordination très élevés. « C’est la combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. » Peut-on tout de même imaginer un retour à des organisations plus décentralisées ? Oui, et c’est déjà ce qui se passe : quand vous observez le fonctionnement des pôles de compétitivité ou des écosystèmes industriels, vous avez de grands groupes qui structurent autour d’eux un réseau de PME. Ces PME occupent les espaces interstitiels laissés par les groupes. Un système économique a besoin des deux pour fonctionner. C’est cette combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. D’ailleurs, en France, la plupart des PME au-delà de 50 salariés sont des filiales de groupes, minoritaires ou majoritaires². L’idée du petit patron indépendant est très présente dans l’imaginaire collectif, mais statistiquement minoritaire. Quand on regarde les chiffres, le halo des grands groupes n’a cessé d’augmenter au fil du temps. Le scénario part du principe que les TPE-PME sont plus efficaces pour mener la transition écologique que les grands groupes : qu’en pensez-vous ? Ce qui est certain, c’est que la transition écologique, et plus globalement la RSE, fonctionne d’autant mieux qu’il existe des systèmes réglementaires obligeant les entreprises à s’y conformer. Quand la contrainte diminue, les entreprises ne font que ce qui leur rapporte, ce qui est parfaitement logique. Le contexte réglementaire et institutionnel reste donc le levier le plus puissant en matière de transition écologique. Mais si on veut réussir cette transition, il faut aussi allouer des moyens pour transformer les processus de production. Les travaux sur l’éco innovation – un concept développé depuis les années 2000 – montrent une relation en forme de cloche entre la taille des entreprises et leur capacité d’éco innovation. Les très petites entreprises n’ont pas les ressources pour investir dans ce domaine, tandis que les très grands groupes ont les moyens d’y échapper. Pour une activité donnée, ce sont plutôt les entreprises de taille moyenne à grande qui s’orientent le plus vers l’éco innovation, à condition bien sûr que ce soit la stratégie définie par leurs dirigeants et leurs dirigeantes et quele contexte institutionnel s’y prête. La transition écologique nécessite donc une combinaison de régulation forte et d’entreprises ayant la capacité financière d’investir dans la transformation de leurs processus – ce qui favorise les structures d’une certaine taille. ¹ Les « boucles » sont un programme d’accompagnement d’initiatives d’économie circulaire et solidaire dans la Métropole de Lyon.  ² Selon les chiffres de l’enquête LIFI : « Enquête Liaisons financières entre sociétés » de l’INSEE. En s’appuyant sur la méthodologie du design fiction, nos collaborateurs ont mené une réflexion prospective sur l’avenir du travail et des TPE-PME Téléchargez le cahier de prospective complet : Retour vers le futur des TPE-PME

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Et si demain, les TPE-PME étaient les championnes de la diversité intergénérationnelle et culturelle ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En cette année 2035, le paysage économique s’est profondément transformé sous l’effet des deux lames de fond démographiques qui ont balayé le monde occidental : vieillissement accéléré et intensification du multiculturalisme. Alors qu’ils étaient perçus comme des défis au début des années 2020, ils constituent aujourd’hui la clé de voûte d’un nouveau modèle entrepreneurial, où les TPE-PME ont trouvé une place prépondérante. En particulier, le modèle de « transmission perpétuelle » s’est imposé comme norme dans ces organisations. Loin des systèmes pyramidaux d’antan, les TPE-PME ont adopté une organisation en constellation, où les savoirs circulent de manière fluide et multidirectionnelle. Les seniors y occupent des rôles de « gardiens de la connaissance ». Leur mission n’est plus tant de produire que de transmettre, conseiller et préserver l’ADN culturel de l’entreprise, tandis que leur présence rassure les clients et stabilise les entreprises face aux soubresauts économiques. L’innovation majeure de cette décennie a été l’institutionnalisation du « mentorat bidirectionnel » : dans ce modèle, chaque collaborateur ou collaboratrice est à la fois mentor dans son domaine d’expertise et apprenant dans d’autres. Ainsi, les entreprises développent un « capital savoir » qui constitue leur principale richesse. Ce « capital savoir » est aussi enrichi par le multiculturalisme : au sein des TPE-PME, l’expertise interculturelle devient un atout majeur, alors que les collaborateurs et collaboratrices issus de la diversité jouent un rôle de « ponts culturels », permettant aux entreprises de conquérir de nouveaux marchés, à l’export, mais aussi localement. La réaction de… Arnaud Lacan, professeur en management et entreprises responsables à Kedge Business School Ce scénario vous semble-t-il réaliste ? Ou dit autrement, les TPE-PME ont-elles vraiment les moyens d’être ce point de rencontre intergénérationnel et interculturel ? Non seulement elles en ont les moyens, mais elles n’ont pas vraiment le choix ! Parce que ce phénomène de diversité, de partage et de rencontre des différences culturelles et générationnelles est absolument inévitable. Je ne vois pas comment les PME pourraient échapper à ce mouvement sociétal. Il est déjà observable sociétalement. Mais elles ont aussi beaucoup d’atouts pour le gérer. Par définition, ce sont des entreprises à taille humaine, au sein desquelles le partage et les échanges sont beaucoup plus faciles à mettre en place. Cela ne veut pas dire que ça se fait mieux, mais cela signifie qu’avec une politique volontariste, on peut y arriver beaucoup plus facilement que dans les grandes entreprises, parce qu’il y a moins de lourdeur organisationnelle, moins de process, moins de protocoles. La proximité entre les gens permet – si on le souhaite – de bien prendre en compte cette diversité et d’en faire une vraie force. Donc pour moi, ce scénario est non seulement réaliste, mais même stratégique.  On observe pourtant un recul sur les sujets de Diversité, Équité et Inclusion, en commençant par les États-Unis… À mon avis, il est encore un peu tôt pour dire que le mouvement inverse est en train de se produire… Même s’il peut y avoir quelques poches de résistance, ça ne tiendra pas longtemps ! « Rien n’arrête une idée dont le temps est venu », disait Victor Hugo… Là, nous sommes typiquement dans une phase de résistance au changement, mais ça ne changera pas l’ordre des choses sur les enjeux de diversité et d’inclusion, sur l’égalité homme-femme évidemment, ou sur le phénomène générationnel. Je ne vois pas comment on pourrait revenir en arrière. De ce point de vue là, d’ailleurs, les TPE-PME sont plutôt protégées, car elles sont moins soumises aux pressions extérieures. Elles ont davantage de marge de manœuvre. « Valoriser la diversité favorise l’engagement, qui produit du bienêtre, un sentiment d’appartenance et donc de la performance. » À condition, donc, que les dirigeantes et dirigeants de TPE-PME se saisissent du sujet et établissent le cadre qui leur permettra de faire de la diversité une force ? Oui, mais il ne s’agit pas seulement des dirigeants. Évidemment, le mouvement doit partir d’eux, car il relève de la vision stratégique, mais c’est aussi une ambition à insuffler partout. Est-ce que l’entreprise veut être ce lieu de diversité, de mixité, de rencontre de tous les talents ? Est-ce qu’elle veut en faire un atout ? Ou, au contraire, est-ce qu’elle reste bloquée par des peurs irrationnelles, qui la poussent à rester dans une volontéde stabilité, voire de rigidité ? Il faut également que cette prise de conscience de la part des dirigeants soit relayée par la chaîne managériale, avec une courroie de transmission forte. D’où mon conseil pour les dirigeants de TPE-PME : faites de la diversité un axe stratégique de votre politique de ressources humaines, soyez proactifs.  Concrètement, comment ? Le premier temps, c’est de conscientiser – notamment les managers – à la richesse de la diversité, leur faire comprendre que les politiques deDiversité, Inclusion, Équité [DE&I en anglais] sont des politiques de renforcement de la performance. C’est cynique, car il y a bien sûr des enjeux citoyens, moraux et politiques au sens large derrière, mais ce n’est pas aux TPE-PME de gérer cela. Pour les TPE-PME, l’enjeu, c’est la performance. Or, la fertilisation croisée des savoirs, c’est bon pour la performance. Pourquoi ? Parce qu’elle participe à toute une chaîne de positivité, de sens. Valoriser la diversité favorise l’engagement, qui produit du bien-être, un sentiment d’appartenance et donc de la performance. Ensuite, il ne faut pas attendre que les choses se fassent seules : il faut les provoquer. Organiser des moments de rencontre pour ces diversités, avec des temps d’échange et de partage… Soit de façon très structurée, par exemple avec ce qu’on appelle les CET (les Communautés Évanescentes et Temporaires) soit de façon plus informelle, avec des temps qui relèvent davantage du bien-être et de la qualité de vie au travail. Enfin, le troisième temps, c’est l’animation. Il faut qu’en permanence, l’entreprise communique et envoie des signaux importants de son attachement à cette culture pluri identitaire. Dans une TPE-PME, ça peut être très informel. On peut rapidement instaurer une culture

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