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Animations en entreprise : 5 idées d’activités pour renforcer le lien entre collègues 

Animations

Multiplier les occasions de créer du lien entre collègues reste une résolution essentielle pour maintenir la cohésion au sein d’une entreprise. Alors pourquoi ne pas rythmer votre année 2025 avec des animations originales et faciles à organiser ? Voici 5 expériences expérimentées dans nos murs ou chez nos clients pour partager des moments mémorables au fil des saisons.  1/ Février : la crêpe party originale En plein cœur de l’hiver, réchauffez vos équipes autour d’une activité gourmande et créative : une crêpe party pas comme les autres ! Le défi ? Réaliser les crêpes les plus originales et déjantées. Formes insolites, couleurs éclatantes, paillettes alimentaires, dessins ou inspirations thématiques… Laissez libre cours à l’imagination de chacun.  Pourquoi on adore ? Parce que rien ne vaut une bonne dose de rire et de créativité pour bien commencer l’année. Et en prime, tout le monde se régale !  Ce qu’on suggère ? Composez votre bouquet de crêpe (ici l’entreprise Optique Clec H Boutron) et déposez-le à côté de la machine à café. Effet garanti ! 2/ Mars : le déjeuner « color party »  Apportez une explosion de couleurs au sein de votre entreprise avec une journée colorée !  Le concept : chaque collaborateur ou chaque équipe choisit (ou tire au sort) une couleur et la représente de manière originale : vêtements, accessoires, maquillage, déco de table… Soyez audacieux ! Bonus : un déjeuner coloré où les plats et boissons reflètent les teintes choisies.    Pourquoi on adore ? Cette activité stimule la créativité tout en favorisant l’entraide et la bonne humeur.  Ce qu’on suggère ? Adaptez l’évènement en fonction des moyens que vous avez. De la grande table au petit plateau, peu importe, vous verrez que l’effet coloré donne tout de suite le smile ! 3/ Mai : faire entrer le printemps dans l’entreprise Célébrez l’arrivée des beaux jours en transformant votre entreprise en un véritable jardin fleuri. Au programme : décorez les bureaux avec des fleurs, organisez un concours de la tenue fleurie la plus originale, ou encore lancez un atelier « Do it yourself » (« fais le toi-même) pour créer des couronnes de fleurs.    Pourquoi on adore ? Cette activité insuffle une énergie positive et encourage l’expression personnelle tout en égayant le quotidien.  Ce qu’on suggère ? Laissez libre court à votre imagination. Ici chez Karine Gidon – Axel Richard & Associés dans le 69, on accessoirise la journée avec quelques fleurs, de quoi donner le pêche dans le bureau des notaires ! 4/ Septembre : le goûter géant « madeleines de Proust » Qui n’a pas un souvenir d’enfance lié au goûter ? Revisitez ces moments d’insouciance en organisant un goûter géant où chacun partage sa « madeleine de Proust ». Idées gourmandes : tartines beurrées, gâteaux maison, biscuits industriels… Chacun apporte son petit plaisir nostalgique à déguster avec les collègues.    Pourquoi on adore ? Partager un moment simple, rempli de souvenirs, c’est le meilleur moyen de rapprocher les générations et de renforcer les liens au sein de l’équipe. (Ici une sacrée équipe à Challan Automobile dans le 85). Ce qu’on suggère ? Demandez bien à vos collègues de se replonger en enfance au moment où ils feront le choix de ramener leur goûter. Vous verrez que les souvenirs doux et gourmands donnent automatiquement le sourire aux lèvres (voyez ceux de l’entreprise Gematique dans le 24) et donnent l’occasion de partager des anecdotes personnelles entre collègues. 5/ Octobre : Halloween au bureau Plongez dans l’ambiance effrayante d’Halloween en organisant un concours de décoration des portes des bureaux ou des espaces communs. Le défi : formez des équipes et laissez-les rivaliser d’imagination pour créer les décors les plus spectaculaires (ou les plus terrifiants).     Pourquoi on adore ? Halloween, c’est le moment parfait pour se défouler et se challenger entre collègues dans une ambiance ludique et festive. Ce qu’on suggère ? Ajoutez une touche de fun avec un concours de costumes ! Conclusion : des idées simples, une grande valeur ajoutée Ces animations collectives permettent de ponctuer l’année de moments de convivialité et de renforcer les liens entre collègues. Elles favorisent la créativité, le partage et l’entraide, tout en créant des souvenirs communs qui boostent l’esprit d’équipe.  Et vous, laquelle de ces idées testerez-vous en premier en 2025 ? 😊 

Le rôle du digital dans les nouvelles tendances RH

Le rôle du digital dans les nouvelles tendances RH

Vous êtes dirigeant de TPE-PME et/ou responsable RH et vous vous demandez comment surfer sur la vague du digital et les nouvelles tendances RH sans vous noyer dans l’océan des nouvelles technologies ? L’année 2024 marque un tournant décisif dans la transformation numérique des ressources humaines. Entre l’intelligence artificielle qui s’invite dans nos processus (non, elle ne va pas remplacer les RH, respirez !) et les collaborateurs qui jonglent entre présentiel et distanciel, le monde des RH ressemble parfois à un épisode de Black Mirror. La digitalisation bouleverse nos pratiques RH traditionnelles et redessine les contours de nos métiers. Du recrutement prédictif à la formation en réalité virtuelle, en passant par les chatbots qui répondent aux questions des collaborateurs (même à 3h du matin, eux au moins ne dorment jamais), les outils numériques transforment radicalement notre façon de travailler. Alors, comment naviguer dans cette transformation digitale sans perdre de vue l’essentiel : l’Humain ? Et chez les TPE-PME, comment gérer ces nouveaux défis ? Embarquez avec nous pour explorer les nouvelles tendances RH qui façonnent le futur de nos organisations. 2024 : les RH face à leurs nouveaux défis L’intelligence artificielle bouleverse les pratiques RH Un recruteur sur trois utilise déjà l’IA dans ses processus quotidiens. Cette révolution numérique transforme radicalement notre façon de gérer les talents (et non, votre prochain entretien ne sera pas mené par un robot à paillettes).   L’IA devient une alliée précieuse pour analyser les CV, prédire les besoins en compétences et personnaliser les parcours de formation. De nombreux outils accompagnent cette transition en proposant des outils intelligents qui libèrent du temps pour l’essentiel : la relation humaine. Les algorithmes peuvent désormais détecter les signaux précoces de désengagement, suggérer des formations sur-mesure et même optimiser les plannings d’équipe. Mais rassurez-vous, la technologie reste au service de l’humain, pas l’inverse ! Le bien-être au travail devient prioritaire Les salariés ne veulent plus choisir entre carrière et santé mentale ! Fini le temps où le stress était un badge d’honneur dans l’entreprise. En 2024, le bien-être devient la pierre angulaire des stratégies RH avec une approche plus holistique.   Un management plus humain s’impose. Les entreprises repensent leurs espaces de travail pour créer des zones de décompression (non, le coin café avec la machine capricieuse ne compte pas). La flexibilité des horaires et le droit à la déconnexion ne sont plus des options mais des fondamentaux. Les entreprises qui l’ont compris voient leur taux de rétention grimper en flèche. Parce qu’un collaborateur épanoui est un collaborateur qui reste ! La guerre des talents s’intensifie Le marché du recrutement ressemble à un jeu d’échecs où chaque entreprise tente de garder ses pièces maîtresses. Les talents recherchent désormais plus qu’un simple salaire : ils veulent du sens, de la reconnaissance et des perspectives d’évolution. WiiSmile permet aux PME de rivaliser avec les grands groupes dans cette course aux talents. La mobilité interne et les programmes de mentorat sont devenus des atouts majeurs pour fidéliser les équipes. Les entreprises qui misent sur le développement des compétences et l’épanouissement professionnel sortent gagnantes de cette bataille des talents. Et dans les TPE-PME, quels sont les enjeux RH majeurs en 2024 ? Attirer et retenir les talents : un défi permanent  Face à des candidats de plus en plus exigeants, les PME innovent dans leurs stratégies d’attraction. Les avantages sociaux personnalisés deviennent un critère décisif. Pourquoi ne pas offrir des packages salariaux attractifs ? Chèques cadeaux, remboursements culture, sport, vacances pour toute la famille. La reconnaissance au quotidien transforme les collaborateurs en véritables ambassadeurs de leur entreprise. Des programmes de développement personnel aux formations sur-mesure, les PME misent sur l’épanouissement professionnel pour créer un environnement où chacun trouve sa place. Ces actions concrètes font la différence dans un marché tendu. Cet article peut vous intéresser : Package salarial : comment le rendre attractif ? Comment gérer la transformation digitale des équipes ? Le tsunami numérique déferle sur nos équipes RH ! Mais pas de panique, surfer sur cette vague demande surtout de l’agilité (et non, pas besoin d’être champion de gymnastique). La clé ? Former vos collaborateurs aux nouveaux outils tout en préservant leurs repères. 74,7% des dirigeant.es gèrent eux-mêmes la fonction RH. Selon l’Observatoire WiiSmile dédié à l’étude des relations entre dirigeant.e.s et salarié.e.s au sein des TPE/PME françaises, 74,7% des dirigeant.es gèrent eux-mêmes la fonction RH. Ce qui signifie que les dirigeants sont souvent seuls maîtres à bord. Ils n’ont pas toujours le temps ou les ressources pour formaliser des processus RH plus sophistiqués. L’Observatoire met également en lumière le fait que la mise en place d’outils de pilotage concerne en priorité : La gestion des congés (55,9%), Les entretiens annuels (46,8%) et la grille de rémunération (29,8%) Les dirigeant.e.s se concentrent sur les besoins immédiats de l’entreprise, d’où l’importance de trouver des outils adaptés, simples et intuitifs. Opter pour une solution de gestion des ressources humaines comme un SIRH permet de se concentrer sur des tâches stratégiques et de gagner du temps. Avant de se lancer, il est crucial de définir un cahier des charges et de déterminer le coût d’un SIRH (système d’information des ressources humaines) afin de s’assurer que l’investissement est en adéquation avec les bénéfices attendus. *Sondage réalisé auprès de 5 000 dirigeants de TPE/PME en France, dévoilé en octobre 2024 Repenser l’expérience collaborateur dans les nouvelles tendances RH ? 2024 marque un virage majeur dans la relation entreprise-salarié. Les attentes des collaborateurs évoluent à vitesse grand V : 72% recherchent désormais une expérience professionnelle personnalisée et enrichissante. La clé du succès ? Un parcours sur-mesure qui commence dès l’onboarding. (processus qui regroupe toutes les pratiques liées à l’accueil et à l’intégration d’un nouveau salarié) Infographie : en savoir plus sur les pratiques de WiiSmile en terme d’onboarding Un collaborateur bien accueilli et valorisé devient naturellement un ambassadeur de votre marque employeur. L’humain reste la priorité malgré la technologie La révolution numérique bouleverse nos pratiques RH, mais gardons la tête froide : nos collaborateurs ne sont pas des lignes de

Angoisse de la clôture d’exercice ? Voici comment la transformer en succès !

La clôture d’exercice approche, faites-vous partie de ces dirigeants qui ressentent une petite angoisse ? Pour être serein et détendu, vous pouvez compter sur un allié de choix : VOTRE expert-comptable. Grâce à son expérience, son savoir-faire, sa maîtrise des chiffres et du plan comptable, il sera votre meilleur ami dans les semaines à venir. Il vous connaît bien, il comprend votre activité et vous lui faites confiance. Cette clôture de l’exercice comptable va vous permettre de faire le bilan de votre situation financière et d’identifier les axes d’optimisation pour préparer l’avenir avec confiance. L’expert-comptable a un rôle stratégique en vous conseillant sur les opportunités fiscales et sociales selon vos besoins. C’est un service personnalisé, il est là pour vous accompagner, pour offrir à votre entreprise toutes les opportunités afin d’avancer le plus sereinement possible.   Bien préparer son bilan comptable, quelques tips d’experts : Le bilan comptable est une photographie de la santé financière de l’entreprise à un instant donné. Il récapitule l’actif (ce que possède l’entreprise) et le passif (ce qu’elle doit). Cette analyse est essentielle pour prendre des décisions stratégiques et identifier les forces et faiblesses de votre PME. Même si vous le savez, même si en vrai vous ne le faites pas, il est bon de rappeler qu’un suivi rigoureux tout au long de l’année simplifie cette étape et permet d’éviter les mauvaises surprises et les longs moments de solitude à chercher LA facture qui a mystérieusement disparu. Bref, si vous ne deviez retenir qu’un seul mot c’est RIGUEUR et je rajouterai aussi ORGANISATION ! qui vous permettra de retrouver ce ticket de péage perdu au fond d’une poche il y a 6 mois. L’optimisation sociale : une opportunité sous-estimée Votre expert-comptable n’est pas uniquement un technicien des chiffres. Il peut aussi vous accompagner dans l’optimisation sociale de votre entreprise. Voici quelques pistes : Cet article peut vous intéresser : Comparatif : quel CE externalisé choisir pour ma TPE/PME ? L’optimisation fiscale de sa clôture d’exercice Votre conseiller est aussi un allié précieux pour optimiser fiscalement la clôture de l’exercice. Plusieurs axes peuvent être explorés : L’objectif ici est simple : réduire la charge fiscale en respectant toutes les règles. Un vrai travail d’équilibriste mais votre expert-comptable en a la parfaite maîtrise. L’expert-comptable, un partenaire stratégique En tant que conseiller stratégique, votre expert-comptable vous aide à optimiser la gestion financière, fiscale et sociale de votre entreprise. Au-delà de la simple réalisation du bilan, il apporte une vision globale et des conseils personnalisés. Pour les PME, cet accompagnement est une véritable valeur ajoutée qui contribue à leur pérennité et leur croissance. Intégrer des solutions innovantes comme celles de WiiSmile dans cette stratégie peut renforcer la qualité de vie au travail tout en optimisant les coûts sociaux. Clôture d’exercice : une opportunité à ne pas manquer Alors oui on ne va pas se mentir, le bilan c’est beaucoup de paperasse, un petit peu de stress et peut-être quelques sueurs froides MAIS… faire son bilan ce n’est pas une corvée, c’est une occasion en or pour : Et puis, entre nous, c’est surtout une obligation si vous voulez être en règle avec l’administration alors, on respire un bon coup, on retrousse ses manches et direction la fameuse boîte à chaussures pleine de facturettes ! 😉

L’expérience du CV inversé chez WiiSmile : 5 bonnes raisons de recourir à cette pratique RH atypique 

CV inversé

Les petites et moyennes entreprises (PME) rivalisent d’ingéniosité pour attirer les meilleurs talents. Une approche qui gagne en popularité est celle du « CV inversé » : cet exercice permet à une entreprise de se présenter de manière simple et authentique aux candidat.es. Pourquoi créer ce document et en quoi permet-il de valoriser la singularité de son entreprise ? Chez WiiSmile, notre service RH s’est prêté à l’exercice et ne peut qu’encourager toute entreprise à l’intégrer dans son processus de recrutement.   Ne vous étonnez de retrouver depuis quelques semaines sur notre site recrutement un document un peu atypique : le CV de WiiSmile. Conçu par un groupe de travail emmené par notre équipe RH (voir notre photo : Lucie, Adrien et Dominique), ce “CV inversé” résume très simplement les informations-clés de l’entreprise – histoire, valeurs, expériences, état d’esprit, etc. – tout en humanisant la marque employeur.  “Cette approche, encore peu répandue, s’inscrit dans une volonté d’innovation et de différenciation, explique Viviane Kusiak, directrice des Ressources humaines chez WiiSmile. En donnant un aperçu de l’entreprise sous forme de CV, l’enjeu est d’inverser les rôles, de susciter la curiosité des candidat.es, et de les inviter à poser un regard différent sur la marque employeur.”   Partant de sa propre experience, notre équipe RH vous présente ici, par la voix de notre DRH, 5 bonnes raisons qui vous invitent à vous approprier cet exercice aussi atypique dans sa lecture que ludique dans sa conception.  1 – Une démarche innovante  “Pour attirer des candidats talentueux dans un marché de plus en plus compétitif, il est essentiel de se démarquer. Le CV inversé permet de démontrer une ouverture d’esprit et une capacité à innover, deux qualités qui font écho, chez WiiSmile, aux valeurs d’audace et d’engagement.”  2 – Un outil au service de la marque employeur  “Ce format met en avant notre culture d’entreprise, notre état d’esprit et nos succès. Par exemple, notre CV inversé illustre notre parcours, nos valeurs de simplicité, d’audace et d’engagement, ainsi que notre fierté d’avoir un impact positif sur nos clients. En développant notre marque employeur de cette manière, nous aspirons à attirer des talents qui partagent notre vision et notre culture.”  3 – Un modèle de réciprocité  “En mettant en avant nos propres expériences et compétences, nous adoptons un regard introspectif et réalisons le même exercice que celui demandé aux candidats. Cette démarche contribue à instaurer une relation de respect et de transparence dès le premier contact. Cela rappelle également que le choix d’une entreprise doit être réciproque ; nous sommes aussi évalués par les candidats.”  4 – Un moyen de susciter la curiosité des candidat.es  “Ce CV inversé permet de susciter l’intérêt et d’engager la conversation avec des profils recherchés. En présentant notre entreprise de manière authentique et originale, nous espérons capter l’attention de candidat.es qualifié.es qui, autrement, ne se seraient peut-être pas spontanément tournés vers nous.”  5 – Une invitation à la rencontre  “Chez WiiSmile, nous croyons que le processus de recrutement est une rencontre entre deux parties. Le CV inversé est une invitation à découvrir notre histoire et nos ambitions, et un moyen de rendre le recrutement plus humain et engageant. Nous espérons que cette approche incitera les talents à choisir WiiSmile comme leur prochaine aventure professionnelle.”  Alors ne vous privez pas d’un exercice qui offre, d’un côté, à toute entreprise l’occasion de mettre différemment en avant ses atouts et, de l’autre, aux talents en recherche d’emploi une manière atypique de se projeter dans une nouvelle aventure professionnelle.  L’article « Les 4 tendances RH à suivre en 2024 » peut également vous intéresser.

Après la maladie : Julia, un retour inspirant plein de force et de résilience

Résilience de Julia

Son retour en septembre, en temps partiel thérapeutique, Julia (Beyrand), responsable développement terrain dans la région lyonnaise chez WiiSmile, l’avait coché comme un moment marquant de son processus de guérison, plus de deux ans et demi après l’annonce d’une maladie qu’elle a combattue sans ménagement.  Un combat contre le cancer du sein Cancer du sein : lorsque le diagnostic tombe en avril 2022, le monde de Julia s’effondre.  » Je me préparais au pire, incapable de saisir les détails que me donnaient les médecins. Mon cerveau était en état de choc. » L’annonce de la maladie constitue alors un traumatisme profond, amplifié les mois suivants par les traitements agressifs qu’elle suppose.   Battante, Julia décide très tôt de s’investir dans son processus de guérison.  » Je voulais comprendre ce que d’autres femmes vivaient, je me suis tournée vers des podcasts, des témoignages. Il fallait que je trouve ma place dans ce qui m’arrivait. «    Elle s’engage dans des soins de soutien, comme la marche nordique et des activités physiques adaptées, et auprès de diverses associations pour reprendre confiance en son corps et en elle-même.   Etre actrice de sa guérison Et notamment l’association Hope, qui aide les femmes atteintes d’un cancer, de l’annonce du diagnostic jusqu’en post-traitement, à surmonter l’épreuve grâce à l’équithérapie et à toutes les formes d’expression artistique (la peinture, le chant, la danse, …). «  Hope est là aussi pour te rappeler que la maladie ne définit pas ton identité et que nous sommes capables de nous reconstruire et de renouer avec la joie de vivre.  »   Ce parcours de guérison l’a menée en parallèle à s’impliquer activement dans plusieurs associations de soutien.  » J’ai compris qu’il fallait être actrice de ma guérison, comme on apprend un nouveau métier. Cette force que l’on va chercher au plus profond de soi est essentielle « , assure-t-elle.    C’est aussi cette force qui a permis à Julia de reprendre le chemin de la vie professionnelle. Un retour dans l’entreprise qui a débuté bien avant de remettre les pieds chez WiiSmile. Grâce à un travail de collaboration entre Cap Emploi et Aurélie (Mobré) de notre équipe RH, elle a pu entamer sa reprise dans des conditions optimales.    « J’ai compris qu’il fallait être actrice de ma guérison, comme on apprend un nouveau métier«  Un retour attendu et adapté  » En amont, tout a été pensé pour me permettre de retrouver ma place sans me précipiter, explique-t-elle. Cela m’a permis de me concentrer sur ma santé, avec le soutien de personnes investies et bienveillantes. Et mon manager, Francis (Ducrot), et le directeur commercial, Brice (Bonnaigue) ont veillé à ce que je me sente accueillie et écoutée dès les premiers jours. L’inclusion a été au centre de mon retour.  »    Premier temps fort de son come-back pour reprendre contact avec son métier : la participation, en septembre dernier, à la formation commerciale réservée aux nouveaux talents qui rejoignent l’aventure. Un moment vécu comme un retour aux sources salvateur, du haut de ses 8 années d’expérience parmi nous. « C’était précieux d’être avec des nouveaux, ça voulait dire pas de challenge, pas de jugement pour moi. Nous étions tous dans la même dynamique, c’est-à-dire on apprend, on y va pas à pas. Et puis de temps en temps, je retrouvais des réflexes sur ce que je savais auparavant donc ça m’a beaucoup rassurée « , admet-elle.  L’autre temps fort, c’est son retour au sein de l’équipe Auvergne-Rhône-Alpes. Son équipe : «  J’ai aimé les retrouver et rencontrer mes deux nouvelles collègues, Marion et Laetitia. L’accueil a été au-delà de mes espérances. J’étais attendue, ça s’est vu. »   Des attentes nouvelles Ses plus de deux années d’absence conduise même Julia à s’autoriser un rapport d’étonnement sur ce qu’elle (re)vit au sein de WiiSmile. «  Les gens ont envie non pas de savoir ce qui m’est arrivé, mais plutôt comment je vais aujourd’hui  ?  Alors j’explique, je raconte. Parce qu’on n’est pas infaillible, qu’il y a des vulnérabilités, des faiblesses, des aléas dans la vie… c’est une vraie fierté quand on revient de loin.  » Son engagement professionnel ne s’est pas atténué. Bien au contraire.  » Je découvre une autre version de moi-même, plus attentive et en phase avec mes valeurs actuelles. Je suis heureuse de voir que j’ai toujours l’envie, le plaisir d’échanger avec les chefs d’entreprise que je rencontre.  »  Elle sait pourtant que ce métier de terrain est exigeant et toujours très stimulant.  » J’incarne aujourd’hui autre chose et cette autre chose, il va falloir que je creuse, que j’acquiers encore une fois une nouvelle façon de faire et d’être avec les dirigeants parce que c’est celle-ci qui me ressemble aujourd’hui. «  Bon retour à toi Julia, et que ton expérience et ton enthousiasme puissent être une source d’inspiration pour toutes celles et ceux que la maladie bouscule sans jamais qu’elles/ils ne se découragent. 

Guide des bonnes pratiques en facilitation : mobilisez l’intelligence collective pour des décisions efficaces

Facilitation chez WiiSmile

Face à des enjeux d’organisation, des projets disruptifs ou des changements structurels, mobiliser l’intelligence collective s’avère souvent essentiel. La facilitation est une méthode qui permet de rendre plus facile et plus efficace un processus, une prise de décision ou une collaboration. Le facilitateur, véritable guide au sein du groupe, veille à maintenir le cap en recentrant les discussions quand elles s’éparpillent, en modérant les échanges pour que chacun ait l’espace de s’exprimer, et en questionnant les idées pour en extraire le meilleur. Pourquoi faire appel à la facilitation ? Votre organisation est confrontée à une situation complexe nécessitant un changement de pratiques ? Vous cherchez à faire émerger des idées nouvelles au sein de vos équipes ? Dans ces contextes, la facilitation s’impose comme un levier puissant pour éviter que la discussion ne soit monopolisée par une seule voix, souvent la plus dominante. Laëtitia Ginet, facilitatrice chez WiiSmile, explique : « Lors d’un atelier sans cadre précis, la personne la plus convaincante a souvent le dernier mot, ce qui peut nuire à l’intelligence collective et conduire à des décisions peu pertinentes ou mal acceptées. » En revanche, en suivant une méthode rigoureuse, la facilitation permet à chaque participant d’être activement impliqué et de contribuer à la réflexion collective. « Lors de nos ateliers, la moitié du temps est dédiée à la production d’idées, mais de manière structurée, ce qui garantit des résultats plus efficaces », ajoute Laëtitia. Grâce à des rituels bien définis (clarification de l’intention, exploration du sujet, convergence des idées, etc.), la facilitation amène les équipes vers des décisions partagées et plus pertinentes. Qui fait la facilitation chez WiiSmile ? Emilie Carotte, Lauriane Faure, Laëtitia Bonningue et Laëtitia Ginet constituent le quatuor de facilitatrices. Après une formation spécialisée, elles ont déjà mis en pratique leurs compétences. Leur travail a permis de définir des règles claires et structurantes à partir de contributions issues de plusieurs groupes lors d’ateliers rassemblant l’encadrement de WiiSmile, pour réfléchir à l’avenir de la gouvernance de l’entreprise. « Nous ne sommes pas là pour juger du contenu, mais pour nous assurer que le groupe répond à la question qui est posée. » Leur rôle est toujours le même : récolter, trier et restituer, et bien entendu, assurer la neutralité dans les débats, veiller à ce que chacun puisse s’exprimer et garantir que les échanges répondent à l’objectif fixé. « Nous ne sommes pas là pour juger du contenu, mais pour nous assurer que le groupe répond à la question qui est posée. », termine Laetitia. Les bénéfices concrets de la facilitation pour votre entreprise Faire appel à un facilitateur ne se limite pas seulement à structurer les échanges. Cette méthode va bien plus loin en apportant une réelle valeur ajoutée aux projets et à la dynamique d’équipe. En effet, la facilitation agit comme un catalyseur de plusieurs leviers importants dans une organisation : La facilitation représente bien plus qu’une simple méthode de travail ; elle incarne un levier puissant pour renforcer l’intelligence collective et transformer les échanges en véritables opportunités de croissance pour l’entreprise. Pour les PME en quête de performance et de cohésion, investir dans la facilitation est un choix stratégique qui peut faire toute la différence. Cet article peut vous intéresser : Peur au travail : l’enjeu RH que la QVCT terrorise

Peur au travail : l’enjeu RH que la QVCT terrorise !

Cet article est joyeusement illustré par notre équipe RH, déguisée pour la fête d’halloween organisée dans nos locaux l’année dernière. C’est bientôt Halloween ! Le monde du travail peut parfois ressembler à un film d’horreur. Non, pas de zombies à l’horizon (quoique, après 15 réunions consécutives, on pourrait en douter). La « peur au travail » est bien réelle, et elle peut prendre des formes inattendues : peur de l’échec, peur du patron, peur de ne pas être à la hauteur, et bien d’autres. La peur au travail est une problématique RH souvent sous-estimée. Pourtant, elle impacte directement la santé mentale des salariés et par ricochet, la performance de l’entreprise. Face à cela, la fameuse QVCT peut limiter la casse. La qualité de vie au travail (QVT), ou qualité de vie et des conditions de travail (QVCT) désigne les actions mises en place par une entreprise pour améliorer à la fois le bien-être de ses collaborateurs et sa performance. Alors, comment la QVCT s’attaque-t-elle à la peur au travail ? C’est quoi, la peur au travail ? Définition d’un monstre bien connu La « peur au travail », ce n’est pas juste un coup de stress avant une présentation. C’est un monstre sournois qui se glisse sous le bureau et s’installe dans l’esprit. Elle peut se manifester de plusieurs façons : peur de rater un projet, de se faire virer, ou simplement de ne pas être assez bon(ne). Cette peur est alimentée par un environnement toxique, des objectifs irréalistes, ou un manque de reconnaissance. Les principaux ingrédients de la peur Comme pour toute bonne recette (ou mauvaise dans ce cas), il y a des ingrédients essentiels : la pression hiérarchique, la précarité de l’emploi, des objectifs hors d’atteinte, et, bien sûr, le silence radio côté communication interne. Ajoutez à cela une pointe de manque de soutien et vous obtenez un cocktail explosif. 81 % admettent que leurs peurs et leurs phobies ont eu des répercussions négatives sur leur travail. L’angoisse liée au travail est un phénomène qui touche de nombreux Français. 87 % des personnes interrogées dans une étude LiveCareer* souffrent de peurs qui ont un impact sur leur vie professionnelle. Et 81 % admettent que leurs peurs et leurs phobies ont eu des répercussions négatives sur leur travail. L’impact sur l’entreprise : quand la peur ronge les performances Productivité en chute libre C’est bien connu, un salarié qui travaille avec une boule au ventre n’est pas vraiment au sommet de son efficacité. La peur paralyse, et au lieu de résoudre des problèmes, le salarié est concentré à éviter d’en créer. Résultat : la productivité en prend un sacré coup. Démotivation et turnover en série La peur au travail ne fait pas bon ménage avec la fidélité. Les employés démotivés finissent par se lasser et se tourner vers de nouvelles opportunités, où ils espèrent (à raison) trouver un environnement plus sain. Bonjour les frais de recrutement et d’intégration. Cet article peut vous intéresser : 8 conseils RH pour limiter le turn-over dans les PME La QVCT comme solution (remède) à la peur au travail Selon l’Anact, la QVT est une « perception » résultant des « conditions dans lesquelles les salariés exercent leur travail et [de] leur capacité à s’exprimer et à agir sur le contenu de celui-ci ».  Concrètement, que pouvons-nous mettre en place ? Voici quelques possibilités : En intégrant ces éléments, la QVCT favorise un environnement de travail plus sain et stimulant. Ainsi, la QVT devient un levier essentiel pour transformer la culture d’entreprise et soutenir le bien-être des collaborateurs et ainsi limiter les angoisses. Qualité des relations au travail et santé mentale des salariés La QVCT joue un rôle important dans l’amélioration de la santé mentale des salariés. En créant un environnement de travail plus favorable, elle contribue à réduire le stress et les risques psychosociaux. Parmi les effets bénéfiques, on observe une diminution des cas d’épuisement professionnel et d’anxiété. Les entreprises peuvent mettre en œuvre des actions concrètes pour atteindre ces objectifs : En renforçant la qualité des relations au travail, la QVCT favorise un climat de confiance. Cela conduit à un engagement accru des salariés et à une meilleure performance globale de l’organisation. WiiSmile, une entreprise qui s’engage chaque jour pour améliorer la qualité de vie des collaborateurs des PME. Comment les RH ou les dirigeant peuvent-ils exorciser la peur ? Créer un climat de confiance. Premier réflexe : ne pas paniquer. Pour combattre la peur au travail, il faut déjà instaurer un climat de confiance. Cela passe par une communication claire et transparente. Les salariés doivent se sentir en sécurité, que ce soit sur la stabilité de leur poste ou sur leurs performances. L’échec est une option… positive. Accepter l’échec comme une étape normale du processus est essentiel. Dans une entreprise qui valorise l’apprentissage par l’erreur, la peur diminue naturellement. Les salariés se sentent plus libres d’expérimenter sans crainte de sanctions. « Accepter l’échec comme une étape normale du processus est essentiel. » Former les managers : les pompiers anti-feu de la peur. Un bon manager, c’est celui qui sait calmer les esprits et non les enflammer. Vous avez tout intérêt à former les managers à la gestion bienveillante et à l’intelligence émotionnelle. Car rien n’est plus efficace qu’un chef d’équipe qui sait écouter et soutenir ses collaborateurs. Anticiper, prévenir, guérir : le rôle clé des RH Suivre les indicateurs de bien-être. Pour éviter que la peur ne s’installe, il est important de surveiller les indicateurs de bien-être dans l’entreprise : taux d’absentéisme, feedbacks anonymes, et sondages de satisfaction. Cela permet de détecter les premiers signes de malaise. Accompagnement et écoute. Parfois, il suffit de prêter une oreille attentive pour désamorcer des situations tendues. Proposer des services de coaching ou des entretiens avec des professionnels (psychologues ou autres) peut faire toute la différence. Cet article peut vous intéresser : Semaine de la QVCT : 4 idées pour alléger le quotidien professionnel de vos salariés QVCT 2.0 : adapter les solutions à la réalité Personnaliser l’approche QVCT. Il n’y a pas de solution universelle. Chaque

Motivation et fidélité dans les PME : les cadeaux de Noël qui feront la différence sous le sapin

les cadeaux de Noël qui feront la différence sous le sapin

Les fêtes de Noël approchent, et avec elles, cette question cruciale pour les responsables RH et dirigeants de PME : quels cadeaux de Noël offrir aux salariés cette année ? Entre la traditionnelle boîte de chocolats et le sempiternel panier garni, comment innover tout en renforçant la motivation et la fidélité de vos collaborateurs ? Spoiler : le mug avec le logo de l’entreprise ne fera pas l’effet escompté. Ne vous inquiétez pas, nous avons quelques idées dans notre hotte pour faire plaisir à vos collaborateurs tout en boostant l’engagement, la satisfaction et même la productivité. Eh oui, un simple cadeau de Noël peut faire des miracles lorsqu’il est bien choisi ! Pourquoi offrir des cadeaux de Noël à vos salariés ? Un investissement RH rentable Offrir un cadeau de Noël, ce n’est pas qu’une jolie tradition ou une simple obligation. C’est un véritable outil RH pour motiver et fidéliser vos équipes, surtout dans les PME où chaque salarié compte. Imaginez : votre employé reçoit un cadeau personnalisé, qui lui montre que vous avez pris le temps de penser à lui. C’est bien plus qu’un geste symbolique : c’est un signe de reconnaissance. Et, on le sait bien, un salarié qui se sent reconnu est un salarié engagé. Résultat ? Moins de turnover, plus de motivation, et une équipe soudée pour attaquer la nouvelle année avec le sourire (et une meilleure productivité, si vous voulez vraiment compter les points). Comment bien choisir un cadeau RH ? Exit les goodies fades, place à l’attention sincère ! Pas besoin de recruter le Père Noël ! Un bon cadeau de Noël RH doit être à la fois utile, agréable et montrer que vous connaissez bien vos collaborateurs. Voici quelques critères à garder en tête : Personnalisation : Parce que recevoir le même stylo publicitaire que tout le monde, c’est un peu triste, non ? Privilégiez les cadeaux qui parlent à la personnalité ou aux centres d’intérêt de chacun. Utilité : Les gadgets inutiles finissent souvent dans un tiroir poussiéreux. Pensez à quelque chose que vos salariés pourront vraiment utiliser (non, pas un agenda papier pour les fans de tech !). Symbolisme : Le cadeau doit montrer à vos salariés qu’ils comptent. Ce n’est pas juste une formalité, c’est une manière de leur dire « merci pour votre travail ». Quelques idées de cadeaux originaux pour PME Voici quelques suggestions de cadeaux qui changeront du traditionnel panier garni (même si on adore le saucisson et les terrines) : 1. Une box bien-être personnalisée : dans une année pleine de challenges, quoi de mieux qu’un petit coup de pouce pour décompresser ? Offrir une box bien-être est une excellente manière de dire à vos salariés « Prenez soin de vous ». Massages, séances de relaxation, bougies parfumées, tout est bon pour détendre vos troupes avant la nouvelle année. 2. Cartes cadeaux multi-enseignes : ce classique a l’avantage de plaire à tout le monde, surtout si vous laissez vos salariés choisir ce qu’ils veulent. Une carte cadeau multi-enseignes permet à chacun de trouver son bonheur, que ce soit dans la mode, la technologie ou encore les loisirs. Et hop, vous évitez la prise de tête ! 3. Des expériences à vivre : pourquoi ne pas sortir du cadre matériel et proposer des expériences ? Un week-end au ski ou au vert, un saut en parachute (pour les plus téméraires) ou une initiation à la cuisine : les expériences créent des souvenirs durables et montrent que vous voulez offrir plus qu’un simple objet. 4. Télétravail en toute sérénité : le télétravail est devenu une norme pour beaucoup, et si vos équipes sont concernées, pourquoi ne pas leur offrir un équipement de qualité ? Un fauteuil ergonomique, une lampe de bureau design ou un casque antibruit pourraient améliorer leur confort quotidien et leur productivité. Lire également : 5 idées de cadeaux de fin d’année pour les salariés ? Offrir des cadeaux et renforcer la cohésion d’équipe Le pouvoir magique du partage Offrir un cadeau de Noël ne se limite pas à l’objet lui-même. C’est aussi une belle opportunité de renforcer la cohésion d’équipe. Organisez un événement autour de la distribution des cadeaux : un déjeuner de Noël, une soirée festive ou un moment de convivialité à distance si votre équipe est en télétravail. Chez WiiSmile, par exemple, nous organisons chaque année un « Secret Santa », une tradition de Noël, surtout dans les pays anglo-saxons, lors de laquelle les membres d’un groupe ou d’une communauté s’offrent au hasard des cadeaux. Chaque salarié reçoit un email avec le nom d’un collègue tiré au hasard et se charge de lui préparer un cadeau « fait maison » ou acheté (10 euros maximum de budget). Nous nous retrouvons tous au pied du sapin d’entreprise pour ouvrir nos cadeaux anonymes et partager un excellent moment. L’ouverture des cadeaux (qui parfois ne manquent pas d’originalités) peut donner quelques surprises savoureuses… L’objectif est de créer un souvenir commun, un moment agréable partagé, où chacun se sent reconnu et valorisé. Et, qui sait, peut-être que cela suscitera des discussions sur ce fameux saut en parachute que l’un de vos collègues veut absolument tenter l’année prochaine… Cadeaux de Noël et avantages salariés : un combo gagnant Les avantages salariés qui marquent l’année Au-delà des cadeaux ponctuels, les avantages salariés, comme ceux proposés par des solutions RH telles que WiiSmile, permettent de renforcer l’attractivité de votre PME tout au long de l’année. Offrir un abonnement à des loisirs, des services pratiques ou des formations peut véritablement changer la donne en matière de fidélisation. Cet article peut vous intéresser : Top 6 des avantages salariés dans les TPE-PME L’astuce ? Combiner l’effet positif d’un cadeau de Noël avec une démarche d’avantages salariés sur le long terme. Vous construirez ainsi une relation de confiance et de reconnaissance continue avec vos équipes. Comparatif : quel CE externalisé choisir pour ma TPE-PME ? Conclusion : le cadeau, un geste (pas si) anodin Que vous optiez pour une box bien-être, une carte cadeau ou une expérience inoubliable, l’important est de montrer à vos collaborateurs

Les 4 tendances RH à suivre en 2024

Les 4 tendances RH à suivre en 2024

L’avenir des ressources humaines s’annonce riche en innovations. En 2024, plusieurs tendances majeures se dessinent. Parmi elles, l’accent sera mis sur le bien-être des collaborateurs, avec une sensibilisation accrue à la santé mentale et à la gestion du stress. Les relations interpersonnelles et l’éthique gagneront en importance, tout comme le travail flexible et le télétravail. Enfin, les nouvelles technologies influencent fortement les méthodes de travail et les stratégies déployées.  Quelles sont ces nouvelles tendances ? Comment l’innovation redéfinit les métiers et les organisations RH ? Et enfin, comment les intégrer dans votre stratégie RH ? Préparez-vous à naviguer dans ce futur passionnant. Quelles sont les tendances RH en 2024 ? La gestion des ressources humaines évolue constamment pour répondre aux attentes des salariés et aux impératifs économiques. Ainsi, plusieurs tendances RH se dessinent en 2024 et ont un impact significatif sur les entreprises. La santé mentale des collaborateurs : une priorité en 2024 L’importance de la santé mentale en milieu professionnel est devenue un enjeu incontournable. 44% des collaborateurs sont aujourd’hui concernés par ce phénomène. (Selon un article OpinionWay) D’où une prise de conscience : de plus en plus d’organisations prennent conscience des défis à relever pour créer un environnement de travail serein et équilibré. La charge mentale, forme moderne de stress professionnel, est l’un des principaux défis que les RH devront relever en 2024. Elle est souvent liée à des facteurs tels que la surcharge d’informations, l’usage excessif des technologies numériques ou encore l’adaptation constante aux crises. Gérer la santé mentale des collaborateurs est donc une priorité absolue en 2024, non seulement pour garantir leur bien-être, mais aussi pour maintenir un haut niveau de performance et de rétention des talents. Cet article peut vous intéresser : Sérénité au travail : récit d’une expérience de digitalisation au service d’un meilleur accompagnement humain L’intelligence artificielle au service du recrutement et de la gestion des talents L’intelligence artificielle (IA) s’impose comme un levier stratégique pour le recrutement et la gestion des talents. Elle permet d’automatiser certaines tâches répétitives et d’analyser de grandes quantités de données pour une prise de décision plus efficace. Les outils basés sur l’IA facilitent notamment la gestion des candidatures, la sélection des profils et l’anticipation des performances des collaborateurs. En complément de ces atouts, l’IA offre des perspectives intéressantes pour la mobilité interne. Elle permet d’identifier les talents au sein de l’entreprise et de prédire les meilleures opportunités de développement de carrière pour chaque collaborateur. Cependant, l’IA soulève aussi des questionnements éthiques, notamment en termes de respect de la vie privée et de sécurité des données. Les entreprises doivent donc veiller à mettre en œuvre des solutions d’IA respectueuses des principes de transparence et d’équité. Il est à noter que l’IA ne remplace pas le jugement humain, mais le complète. Elle offre des indications précieuses pour aider les recruteurs à prendre les meilleures décisions, mais le dernier mot revient toujours à l’humain. Le travail hybride : une nouvelle norme en 2024 Le travail hybride, qui combine travail sur site et à distance, lorsque la fonction le permet, s’impose de plus en plus comme la norme en 2024. Ce modèle répond à un besoin croissant de flexibilité de la part des employés tout en offrant des possibilités d’économies pour les entreprises.  Le travail hybride représente donc une opportunité pour les entreprises, mais nécessite une gestion adaptée pour en maximiser les bénéfices. En adoptant ce modèle, vous fidélisez vos salariés en place et attirez les talents de demain. Lire l’article : Fidéliser ses collaborateurs : 7 leviers pour créer un vrai attachement des équipes à l’entreprise La Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE) : un enjeu majeur pour les RH La RSE est désormais un outil stratégique essentiel pour les services RH. Elle permet non seulement d’aligner les objectifs de l’entreprise avec les attentes sociétales, mais aussi d’attirer et de retenir les talents. En 2024, on note une tendance à l’adoption de la RSE de façon plus holistique. Le rôle du digital dans les nouvelles tendances RH Les outils numériques jouent un rôle prépondérant dans l’application de ces nouvelles tendances. Pour commencer, ils favorisent l’automatisation des tâches administratives, libérant du temps pour des actions plus stratégiques. Les outils de gestion des talents ont également évolué, avec l’émergence de plateformes de gestion de la performance et des compétences. Ils permettent un suivi plus précis et personnalisé des parcours de carrière. Le digital contribue également à l’essor du travail hybride. Grâce à des outils de collaboration à distance, les équipes peuvent travailler efficacement, où qu’elles soient. Cela favorise la flexibilité et l’adaptabilité, des atouts majeurs en 2024. Enfin, le digital offre de nouvelles opportunités en matière de formation. Les plateformes d’e-learning ou de micro-learning permettent d’accompagner les collaborateurs dans le développement de leurs compétences, à leur rythme. Cependant, cette digitalisation des RH ne va pas sans défis. Il sera crucial pour les responsables RH de maîtriser ces outils pour en tirer le meilleur parti, tout en veillant à maintenir une dimension humaine dans leur gestion. Les nouveaux métiers émergents dans le domaine des ressources humaines Face aux défis et aux transformations actuelles, de nouveaux métiers voient le jour dans le domaine des ressources humaines. Ces métiers émergents sont le reflet des tendances et des innovations qui façonnent le monde du travail en 2024. Spécialiste en recrutement digital : Ce professionnel utilise les nouvelles technologies pour optimiser le processus de recrutement. Il exploite les données et les algorithmes pour identifier et attirer les meilleurs talents.Manager de l’expérience collaborateur : Ce poste est central dans la mise en place du travail hybride. Il a pour mission d’améliorer l’expérience des employés, qu’ils travaillent au bureau ou à distance.Responsable de la RSE : Ce rôle est de plus en plus présent dans les équipes RH. Il est en charge de la mise en œuvre des engagements environnementaux et sociaux de l’entreprise.Data Analyst RH : Ce métier en pleine émergence exploite le Big Data pour faciliter la prise de décision en matière de gestion des ressources humaines. Ces métiers

Package salarial : comment le rendre attractif ?

Package salarial : comment le rendre attractif ?

Vous avez des difficultés à recruter ou à fidéliser vos salariés ? Comment optimiser votre package salarial et le rendre compétitif pour vos collaborateurs actuels et ceux qui vous rejoindront ?  Attirer et fidéliser les talents est un défi majeur pour les entreprises. Un package salarial attractif, composé d’un salaire fixe et d’avantages variés, peut faire pencher la balance en votre faveur lorsqu’un candidat doit faire son choix. Cela passe par une bonne compréhension de la rémunération globale, la maîtrise du calcul et la capacité à négocier. Plongeons dans le monde des packages salariaux pour en explorer les subtilités. Quelle est la définition du package salarial ? Le package salarial est désigné comme l’ensemble des avantages qu’une entreprise propose à ses salariés, en complément de leur salaire fixe. Il s’agit d’une composante essentielle de la rémunération globale qui se divise en deux parties principales : la rémunération extrinsèque (salaire fixe et variable) et les avantages divers qui la complètent. Ces avantages peuvent prendre diverses formes selon les entreprises, les collaborateurs et leurs attentes individuelles. Ils peuvent inclure des primes, des participations, des avantages en nature ou encore des dispositifs d’épargne. Le package salarial est un outil de motivation et de fidélisation des talents. Il est personnalisable en fonction des critères de performance, de la situation familiale ou encore de l’ancienneté du collaborateur. Il s’agit d’un véritable levier d’attractivité pour l’employeur sur le marché de l’emploi. Package salarial dans une PME vs grande entreprise Pour illustrer concrètement ce qu’est un package salarial, prenons deux exemples. Dans une TPE-PME, le package pourrait inclure : Un salaire de base Des horaires flexibles La possibilité de faire du télétravail Des chèques-cadeaux pour des événements spécifiques (Noël, anniversaire, etc.), Des formations régulières pour développer de nouvelles compétences. Un CSE externalisé comme celui que nous vous proposons chez WiiSmile. Dans une grande entreprise, le package salarial pourrait comprendre : Un salaire de base Une rémunération variable liée aux résultats de l’entreprise et/ou de l’employé Des avantages en nature comme une voiture de société Un 13ème mois La possibilité de faire du télétravail Des actions de la société offertes aux employés Des formations régulières pour développer de nouvelles compétences. Des chèques-cadeaux pour des événements spécifiques (Noël, anniversaire, etc.), Un grand CSE. Ces exemples démontrent comment la taille et le type d’entreprise peuvent influencer la composition du package salarial. « 98% des entreprises en France sont des TPE/PME et n’ont pas les mêmes outils que les grandes pour fidéliser, motiver et attirer les talents. «  Si vous êtes dirigeant.e de TPE ou PME, sachez que des solutions s’offrent à vous pour agir de façon économique, simple et astucieuse.  Package salarial et fidélisation des employés : quel est le lien ? Impact du package salarial sur la fidélisation des talents Un package salarial bien pensé et personnalisé peut être un puissant levier de fidélisation. Il peut répondre aux attentes spécifiques du collaborateur, favoriser son engagement, sa satisfaction au travail et donc sa fidélité à l’entreprise. La personnalisation du package est essentielle. En effet, un.e salarié.e se sentira plus reconnu.e et apprécié.e si son entreprise prend en compte sa situation personnelle et ses préférences. Cela peut inclure la prise en compte de critères tels que la situation familiale, l’ancienneté, ou encore les objectifs de performance. Un package salarial attractif peut également contribuer à réduire le turn-over. Cela permet à l’entreprise d’économiser sur les coûts liés au recrutement et à la formation de nouveaux employés. Ainsi, la fidélisation des talents permet de conserver les compétences clés au sein de l’entreprise et d’assurer sa réussite économique sur le long terme.  Lire également : 8 conseils RH pour limiter le turn-over dans les PME Enfin, un package salarial attrayant peut renforcer la marque employeur de l’entreprise et l’aider à se démarquer dans la « guerre des talents ». De plus en plus de candidats prennent en compte la rémunération globale proposée par l’entreprise lorsqu’ils choisissent leur futur employeur. Comment un package salarial attractif peut booster la performance ? Un package salarial attractif peut stimuler la performance des employés de plusieurs manières. Premièrement, il peut améliorer leur motivation. En effet, lorsque les employés se sentent valorisés et récompensés de manière adéquate, ils sont plus susceptibles de s’investir dans leur travail et de s’efforcer d’atteindre les objectifs de l’entreprise. En période de baisse du pouvoir d’achat, il est intéressant de faire évoluer le package salarial de vos salariés. Deuxièmement, un package salarial attractif peut inciter à l’excellence. Par exemple, les systèmes de primes liés à la performance peuvent encourager les employés à dépasser leurs objectifs. Troisièmement, un package salarial attractif peut contribuer à la satisfaction au travail. Des avantages tels que la flexibilité des horaires ou l’accès à une salle de sport peuvent améliorer le bien-être des employés, ce qui peut avoir un impact positif sur leur productivité. Cet article peut vous intéresser : Semaine de la QVCT : 4 idées pour alléger le quotidien professionnel de vos salariés  De nos jours, le salaire seul ne suffit plus à  attirer et recruter les talents, c’est bel et bien un package salarial attractif qui vous permettra de faire la différence, surtout si votre entreprise peine à recruter face à la concurrence. Alors à vous de jouer !   Découvrez WiiSmile A propos de WiiSmile : En proposant les mêmes avantages que les entreprises les plus performantes, WiiSmile permet aux employeurs de motiver, fidéliser et recruter plus efficacement, d’innover dans leur package de rémunération et de rendre leur PME plus attractive face à leurs concurrents. Cette solution RH simple et moderne, immédiatement opérationnelle, boostera votre marque employeur.  

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Team building PME : resserrez les liens entre vos équipes

Team building : WiiSmile simplifie l’organisation et booste la cohésion d’équipe

Dans les petites et moyennes entreprises, chaque collaborateur compte. Pourtant, organiser un team building reste souvent complexe : manque de temps, budget limité, logistique chronophage… WiiSmile a intégré le team building directement dans sa solution d’avantages salariés pour permettre aux dirigeants de PME d’organiser facilement des moments de cohésion, sans surcharge administrative. Un service tout-en-un, assorti d’avantages exclusifs Grâce à un partenariat exclusif avec 4 experts de l’animation professionnelle, l’entreprise propose un service clé en main, allant des activités ludiques aux serious games, pour répondre à tous les enjeux d’équipe – motivation, apaisement des tensions ou célébration collective. Désormais, les clients de WiiSmile peuvent désormais accéder à trois formats d’événements conviviaux : team building, soirées d’entreprise et serious games. Pour garantir une proposition unique à ses clients, WiiSmile a conclu un contrat d’exclusivité avec des partenaires experts dans les offres de cohésion d’équipe présents sur toute la France. Une initiative stratégique qui interdit à tout concurrent de proposer des services similaires auprès des mêmes prestataires. Cohésion d’équipe, sensibilisation des collaborateurs, ou encore soirée d’entreprise. Un dirigeant qui souhaite remotiver son équipe après une période intense, peut  opter pour une activité de team building en extérieur type “Koh-Lanta d’entreprise”. Résultat : une journée de cohésion marquée par les rires, les défis sportifs et une belle énergie collective. Et si le besoin est d’apaiser les tensions entre services, mieux vaut choisir un “serious game” autour de la collaboration. Chaque service découvrira les contraintes de l’autre, dans un jeu immersif et scénarisé. Une prise de conscience salutaire qui apaise les relations internes. Afin de simplifier l’organisation des temps forts collectifs, les dirigeants clients peuvent désormais accéder à une présentation complète de l’offre directement depuis leur espace privé sur le site WiiSmile. Un catalogue dédié recense l’ensemble des formules disponibles, accompagnés de tarifs préférentiels. Simple comme un coup de fil Quel que soit le besoin, il y a forcément une offre qui correspond. Et pour simplifier encore plus la démarche, il suffit d’un simple échange téléphonique avec son conseiller pour préciser le besoin et planifier un rappel par l’une des sociétés organisatrices qui prennent en charge l’ensemble de l’organisation. WiiSmile reste en support si nécessaire, garantissant une expérience fluide et optimisée pour ses clients. Avec cette nouvelle offre, WiiSmile renforce son engagement à accompagner les dirigeants de PME dans la gestion et le développement de leur entreprise, en facilitant des temps forts essentiels à la cohésion et à la motivation des équipes. Le team building comme levier d’attractivité Dans un contexte de tension sur le recrutement, les avantages salariés ne se limitent plus aux dispositifs financiers. Les expériences collectives jouent un rôle croissant dans le choix d’un employeur. En intégrant le team building à son offre globale d’avantages salariés, WiiSmile ne se contente pas de faciliter l’organisation d’un événement : l’entreprise donne aux dirigeants de PME un véritable levier de management et d’attractivité. Parce que la cohésion ne s’improvise pas et que l’engagement ne se décrète pas, ces temps collectifs deviennent des outils concrets pour fédérer, motiver et fidéliser les équipes. Avec une organisation simplifiée, des partenaires experts et un accompagnement dédié, les dirigeants peuvent désormais créer des moments forts sans complexité ni charge mentale supplémentaire. La cohésion d’équipe n’est plus un luxe réservé aux grandes entreprises : elle devient un atout accessible, structuré et stratégique pour toutes les PME accompagnées par WiiSmile. Cet article peut également vous intéresser : Klaro et WiiSmile : un partenariat utile pour améliorer le bien-être des salariés de PME   Qui peut bénéficier de l’offre Team Building de WiiSmile ? L’offre est exclusivement réservée aux dirigeants de PME clients de WiiSmile. Elle a été conçue pour répondre à leurs besoins spécifiques en matière de cohésion d’équipe, de motivation ou d’animation d’événements internes. Quels types d’événements sont proposés ? Trois formats sont disponibles : des activités de team building (en intérieur ou en extérieur), des soirées d’entreprise conviviales et festives, et des serious games immersifs axés sur la collaboration, la communication ou la résolution de tensions. Comment organiser un événement avec WiiSmile ? C’est simple et rapide : tout commence par un échange téléphonique avec votre conseiller WiiSmile. Celui-ci transmet votre demande à l’un des partenaires organisateurs, qui prendra en charge l’événement de A à Z. Vous pouvez aussi consulter les formules et tarifs directement depuis votre espace privé. Quels sont les avantages par rapport à une organisation classique ? WiiSmile propose un service clé en main, avec des tarifs préférentiels, des prestataires de confiance présents partout en France, et une exclusivité de partenariat qui garantit une expérience unique, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.

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Et si demain, France Travail devenait « Territoire de Liberté » ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En 2035, la notion même d’emploi s’est métamorphosée. Après des décennies pendant lesquelles le chômage était perçu comme une défaillance individuelle, France Travail a connu une transformation radicale. L’institution a été renommée « Territoire de Liberté » pour marquer, dans son identité, l’évolution de son rôle tandis que le rapport au travail a profondément changé : l’institution a dû se réinventer, passant d’un organisme de contrôle et de placement, à un écosystème d’émancipation et de valorisation des contributions – individuelles et collectives – au service des territoires.   Cette transformation s’est amorcée au début des années 2030, lorsque les crises écologiques et économiques successives ont rendu obsolète – dans un climat de questionnement permanent du sens au travail – le modèle traditionnel d’emploi salarié à vie. Là où chaque individu devait s’adapter aux offres d’emploi disponibles, ce sont désormais les territoires qui cartographient leurs besoins et identifient les contributions nécessaires à leur développement. Chaque citoyen désormais inscrit sur la plateforme Territoire de Liberté se voit proposer non pas des « emplois » au sens traditionnel, mais des «contributions» correspondant à ses compétences et à ses aspirations professionnelles et personnelles.   Ces contributions peuvent prendre diverses formes : missions temporaires, projets collectifs, créations d’activités nouvelles, ou encore participations à des communs territoriaux. Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a ainsi disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce modèle n’est pas pour autant sans présenter un certain nombre de défis.  La transition a exigé un changement culturel profond, tant chez les individus habitués à la sécurité relative du salariat que chez les décideurs publics. En particulier, des tensions persistent entre les tenants d’une valorisation marchande du travail et ceux qui privilégient d’autres formes de reconnaissance sociale. La réaction de… Léopold Gilles, directeur délégué en charge du marketing des services et de l’engagement des usagers chez France Travail Que vous inspire cette vision de France Travail, devenu « Territoire de Liberté » ? Je suis tout à fait en phase avec la vision de lieux collectifs et collaboratifs dans les territoires. C’est vraiment vers cela que nous nous dirigeons avec France Travail, qui vise à accueillir et à accompagner de plus en plus de demandeurs d’emploi et d’entreprises en mettant nos forces en commun avec celles de nos agences partenaires. Nous avons déjà commencé depuis plusieurs années, avec Cap Emploi, à créer des lieux uniques d’accueil pour les personnes en situation de handicap, qui fonctionnent bien. En toute logique, dans une optique d’efficacité des politiques publiques et de simplification de la vie des citoyens, nous allons devoir tendre vers des lieux de plus en plus mutualisés avec nos partenaires et ouverts à tous. C’est une démarche que nous engageons d’ores et déjà avec la transformation progressive de nos agences en « carrefours de la réussite ». En revanche, je suis plus réservé sur l’évolution de la nature des emplois et missions qui pourraient être proposés à l’avenir : on pourrait penser que tous les jeunes veulent devenir des « slasheurs » ou des indépendants, mais la réalité est plus nuancée. Nous avons beaucoup échangé avec des chercheurs qui ont étudié les aspirations de la jeunesse, notamment après la période Covid, avec le télétravail et les questionnements sur le sens du travail. Leur conclusion, à la fois étonnante et très claire, est que les jeunes aspirent encore majoritairement à la stabilité et donc au CDI. Et ce, pour des raisons très simples : quand on est jeune, on aspire à s’installer, avoir un logement, se mettre en couple, fonder une famille. Même si les modèles évoluent, cela ne remet pas fondamentalement en cause le besoin de se projeter sur un logement stable et donc un revenu stable. Mais il faut aussi savoir composer avec la réalité du marché du travail, qui fait que l’on démarre parfois son parcours La réaction de… professionnel par un CDD ou des missions d’intérim avant de pouvoir accéder à un emploi stable. C’est au regard de ce principe de réalité que nous accompagnons les parcours vers l’emploi durable des personnes en recherche d’emploi, en s’appuyant sur des dispositifs de développement de compétences et de sécurisation financière portés y compris par nos partenaires : l’Unédic, les collectivités locales, les OPCO et de nombreuses associations, pour n’en citer que quelques-uns. Le scénario propose aussi de faire évoluer la notion même de travail : qu’en pensez-vous ? Il faut à mon sens élargir la notion de « travail » afin de valoriser toutes les formes d’activité, sans se limiter à celles qui sont salariées ou génératrices de revenu. Pour aller dans ce sens, je crois beaucoup à un système sur le modèle de la carte vitale, qui permettrait à tous les actifs d’accéder à des services tout au long de leur vie professionnelle, et pas uniquement quand ils sont au chômage : on n’a pas besoin d’être malade pour avoir la carte vitale ! Si on veut simplifier la vie des gens, accélérer les transitions professionnelles et lever le stigmate entre «insiders» et «outsiders», cela aurait du sens, je trouve. Car c’est bien la mission de France Travail d’accompagner toutes les transitions professionnelles : trouver son premier job, se relancer après un « coup dur », monter son entreprise, se reconvertir… Nous devons être un tremplin pour tous ! Nous avons cependant encore matière à progresser, y compris sur notre mission première qui est de proposer de façon ciblée et personnalisée des offres d’emploi adaptées aux compétences et aspirations des chercheurs d’emploi, et des candidats qui correspondent aux besoins des entreprises. C’est tout le sens de la démarche marketing que nous mettons actuellement en place, en nous appuyant sur le digital et la data pour cibler les propositions au bon moment, dans une logique d’«hyperpersonnalisation de masse». Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce qu’en pense…

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Montaillard

Profession dirigeant : Alexandre Montaillard, le marin d’audace devenu capitaine d’industrie

A la tête de TECH Bretagne, une industrie de maintenance innovante dans son expertise et libérée dans son fonctionnement, Alexandre Montaillard, (43 ans), s’est inspiré de ses premières expériences professionnelles en mer pour façonner un projet entrepreneurial visionnaire dans sa volonté d’offrir de nouveaux horizons aux techniciens de maintenance industrielle.  Alexandre Montaillard n’a pas suivi la voie la plus linéaire vers l’entrepreneuriat. Passionné à la fois par la technique et par la mer, il se définit volontiers comme un Malouin d’adoption : il est né à Paris, a grandi à Lyon, s’est formé à Marseille, il finit par suivre sa Bretonne) décide, à l’aube des années 2000, de prendre le large dans la marine marchande. « J’avais un bac scientifique en poche, option technologie industrielle, et cette première expérience était pour moi le meilleur compromis pour continuer à chercher ma voie, tout en évoluant dans un environnement que j’aime », confie-t-il.  L’inspiration venue du large Ses premières années professionnelles se déroulent sur les navires puis dans l’offshore pétrolier au Cameroun, univers où il développe une solide expertise technique et un regard affûté sur les problématiques de maintenance et de production. S’il garde de cette période le goût de la rigueur et du collectif, il en retire aussi la conviction de vouloir se démarquer : « J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale, retient Alexandre. Et j’étais en même temps persuadé, avec mon expérience au sein d’équipages, que sa réussite reposerait sur ma capacité à trouver les bonnes personnes et, surtout, à ce qu’elles prennent du plaisir à travailler ensemble. »  “J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale.” Alexandre Montaillard L’envie de libérer le potentiel d’un métier De retour en France, en 2018, son passage comme responsable maintenance chez C-LOG (groupe Beaumanoir) s’avère décisif. Là, il découvre de l’intérieur le fonctionnement d’une organisation industrielle à terre, ses interactions entre services, ses relations avec les fournisseurs, mais aussi ses limites en termes de collaboration et de perspectives pour les techniciens.   Cette expérience nourrit son envie de bâtir une structure à la fois agile, horizontale, et qui utilise tout le potentiel des techniciens. « Je suis convaincu que l’industrie dans son ensemble a un vrai intérêt à libérer le potentiel de ses techniciens, qu’on bride souvent parce que les organisations exigent l’exécution de tâches sans vraiment laisser de place au foisonnement d’idées et à l’innovation », estime Alexandre.  En pleine crise du Covid, il franchit le pas en 2021 et fonde TECH Bretagne, avec l’idée d’exploiter des compétences multi-techniques issues de la marine et de l’industrie pour offrir un service de maintenance adapté à tous types de secteurs.  Faire grandir les techniciens Au cœur de son projet, il sait déjà ce qu’il veut à tout prix éviter : cantonner les techniciens de maintenance à un rôle répétitif, alors qu’en réalité « ils disposent d’une grande curiosité, d’une formation initiale de qualité, d’un bagage technique solide et – c’est important – d’une capacité à s’autoformer en permanence dès lors qu’on leur donne envie », rappelle le dirigeant.   Depuis TECH Bretagne, Alexandre met en place un modèle qui permet à ses 6 collaborateurs – jeunes pour la plupart – de monter en compétences, de prendre le lead sur des projets amélioratifs et de se spécialiser progressivement. « La transparence est totale : chacun a accès aux données commerciales et financières, les décisions se prennent collectivement. Résultat : l’équipe est engagée, et vraiment soudée », sourit le quadragénaire qui vise à terme 15 à 20 salariés, organisés en équipes autonomes de 4 à 5 techniciens, avec un bureau d’études tournant pour accompagner les projets d’innovation.   « Les techniciens de maintenance sont doués, curieux, motivés à l’idée de toujours se former : cette profession a un potentiel qu’il s’agit de libérer.” Alexandre Montaillard Pragmatique et visionnaire L’ancrage local constitue un autre pilier fort de sa stratégie. Implantée à Saint-Malo, TECH Bretagne collabore étroitement avec ses partenaires voisins (usineurs, chaudronniers, garages). « Cette proximité nourrit des synergies à l’échelle du territoire, tout en offrant aux salariés un cadre de vie attractif et équilibré. »  Adepte de l’adaptation, il fait au mieux pour concilier sa vie de meneur d’hommes avec les défis que lui réservent son destin d’entrepreneur : trouver du temps pour développer le commercial, franchir la taille critique pour créer des équipes autonomes, ou encore sécuriser un financement pour accélérer le développement. Mais ce père de 3 enfants avance avec lucidité et optimisme. Son moteur ? La certitude que les 3 piliers de son développement – innovation technique, qualité de service, épanouissement des collaborateurs – l’aident à façonner le destin professionnel qu’il imaginait. « L’ambition n’est pas de devenir une grande structure, mais de bâtir une société agile, humaine et capable de répondre à une large palette de défis techniques », prévient-il.  Ni marin solitaire ni dirigeant isolé, Alexandre incarne une nouvelle génération d’entrepreneurs industriels de sa région : pragmatiques, ancrés dans leur territoire, et portés par une vision ouverte et ambitieuse. Sans doute une trace de ce que l’amour de la mer leur a laissé.  Le dirigeant de Tech Bretagne est client WiiSmile depuis 2022. Son ambition ? Faire de chaque collaborateur un acteur engagé de la performance collective en favorisant l’autonomie, la transparence et le développement des compétences.

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Spot institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

Film institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

WiiSmile vient de réaliser son premier spot institutionnel pour explorer le quotidien méconnu d’une France pourtant essentielle à l’équilibre social : celle des petites et moyennes entreprises, qui puisent leur réussite dans la qualité des relations entretenues par celles et ceux qui les composent. Avec comme seul mot d’ordre : dire ce qu’elles sont à travers ce qu’elles vivent. De l’idée d’un slam né dans le bus retour d’un séminaire, au tournage de scènes avec les équipes d’entreprises clientes, le film de 1’15 s’invite dans l’intimité des petits défis et grandes victoires qui jalonnent le quotidien de ces sociétés à taille humaine. Ces entreprises où la qualité des relations, avec et au sein des équipes, est un pilier de stabilité et de réussite dans une conjoncture avare de certitudes. WiiSmile entend ainsi mettre en lumière une France aussi discrète qu’essentielle, qui bâtit son destin loin de la lutte des classes et des rebondissements politiques. 1) Au départ, une compilation d’anecdotes… Au contact des dirigeants/es de TPE/PME que nous accompagnons, les anecdotes ne manquent pas. Peu importe le sujet de la conversation avec les clients – gestion d’équipe, question de recrutement, pratiques de management, etc. –, leurs récits nous ramènent toujours à l’attention qu’ils portent à la dimension humaine de leur aventure entrepreneuriale. Et pour donner de l’écho à cette matière brute, quoi de mieux que le slam dont le parti pris poétique impose une musicalité de forme, tout en obligeant à une sincérité de fond. Compiler ces anecdotes a été une super source d’inspiration pour écrire le script, d’autant que chacune témoignait d’un enthousiasme sincère à rebours de la morosité ambiante à laquelle est trop souvent réduite le monde du travail. Freddy Debize Responsable communication WiiSmile Découvrez le film institutionnel WiiSmile : 2) Décrire cette « France qui forme et prépare la relève » « Les 12 strophes (48 vers) du slam sont écrites à plusieurs mains en quelques heures » ajoute-t-il. C’est ainsi que le slam évoque les sujets du quotidien : les coups de mains entre collègues, les heures qui manquent aux dirigeants/es pour boucler les affaires courantes, leurs efforts pour recruter, leur attention à former les équipes, leur envie de bien faire pour la cohésion, et même leur engagement sur leur territoire. « Pour évoquer ‘la France qui s’engage, agit sur tous les fronts’, on s’est inspiré des résultats de notre Observatoire dans lequel on apprend notamment que 2 TPE-PME sur 3 donnent chaque année à des associations. »  3) Un tournage dans le « vrai » quotidien des TPE-PME clientes Pour mettre ce texte en images et en mots, WiiSmile s’est tourné vers une boîte de production d’Annecy – Altimax et l’équipe de David Lauze – avec laquelle l’impératif de sincérité et d’authenticité a pris une nouvelle dimension. « Compte tenu de notre ambition, les tournages devaient nécessairement se dérouler chez nos propres clients. Pour des questions logistiques, nous avons fait un appel à candidature auprès des dirigeants/es implantés/es à moins de deux heures de route du siège », explique Freddy. Six entreprises embarquent ainsi dans l’aventure et leurs équipes se prennent au jeu de l’exercice du tournage en conditions réelles au printemps dernier, tandis que la scène finale prévoit, elle, la contribution de toute l’équipe WiiSmile au cœur de l’été (205 collaborateurs). Toute l’équipe ou presque. « Pour avoir tout le monde au même endroit, on a prévu de tourner la scène lors de notre séminaire en août. Manque de bol, la météo s’en est mêlée et on a dû s’adapter à l’arrivée d’un gros orage, ce qui fait que tout le monde n’a pas pu participer comme on l’avait imaginé », sourit Freddy. Pas de quoi entamer l’enthousiasme collectif autour d’un projet qui aura mis 8 mois à se concrétiser entre l’idée de départ et le mixage final il y a quelques semaines.  Ce film reflète ce que nous ressentons, en tant que PME et aux côtés de celles que nous accompagnons : la fierté d’être partie prenante de ces aventures humaines engagées et sincères

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Et si demain, les multinationales étaient remplacées par des multi-TPE-PME ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain Dans le monde post-crise économique mondiale de 2035, les grandes multinationales ont été fragmentées par des régulations drastiques visant à limiter les monopoles et réduire leur impact écologique. Ce bouleversement a donné naissance à une société où les petites entreprises, souvent locales et spécialisées, sont érigées en modèles idéologiques et économiques. Par exemple, les programmes scolaires intègrent désormais des modules d’entrepreneuriat coopératif dès le plus jeune âge et les partis politiques de tous bords célèbrent une « souveraineté économique distribuée ». Le modèle des « multi-PME » s’est ainsi imposé comme la réponse organique à un besoin structurel : comment maintenir l’efficacité économique tout en évitant la concentration du pouvoir et la destruction environnementale ? Ces fédérations d’entreprises à taille humaine (généralement entre 5 et 100 employés) fonctionnent selon une logique de complémentarité et de territorialité, et opèrent en réseau. Le principe fondateur est simple : plutôt que de grossir verticalement, les entreprises se connectent horizontalement, partageant ressources, infrastructures et savoir-faire tout en conservant leur autonomie juridique et décisionnelle. La réaction de… Nadine Levratto, économiste, directrice de recherche au CNRS, spécialiste des politiques industrielles et des territoires. Remplacer les grands groupes et multinationales par des « multi-PME » travaillant en réseau, est-ce crédible ? Cela peut fonctionner à l’échelle micro-locale, mais pas comme régime général. On trouve quelques exemples dans l’économie circulaire, comme les « boucles »¹ dans la région lyonnaise. On a aussi des systèmes productifs locaux, par exemple en Ardèche ou dans des secteurs comme l’agritourisme. Mais ces initiatives ne peuvent pas constituer le coeur de la compétitivité internationale de l’économie française. Je ne pensepas qu’un TGV ou un Airbus puisse être construit uniquement par un assemblage de PME… Il y a des structures hiérarchiques et intégrées qui sont irremplaçables. Pour certaines activités, notamment de réseau, les systèmes décentralisés sont beaucoup moins efficaces que les systèmes intégrés. On ne peut donc pas se passer des grands groupes ? Il ne faut pas les caricaturer. On peut aussi faire du circuit court, de l’économie circulaire avec un grand groupe. C’est sa stratégie qui déterminera le succès de ces initiatives, pas une impossibilité structurelle. Je ne tiens pas un discours pro-grands groupes, mais ces derniers peuvent être agiles eux aussi, grâce à des structures juridiques organisées en filiales. Ils se sont d’ailleurs organisés en interne comme s’ils étaient constitués de plusieurs entreprises coordonnées, mais avec une vision « corporate » qui fait la différence.Un réseau de PME aurait besoin d’une structuration extrêmement forte pour obtenir la même cohérence, ce qui engendrerait des coûts de coordination très élevés. « C’est la combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. » Peut-on tout de même imaginer un retour à des organisations plus décentralisées ? Oui, et c’est déjà ce qui se passe : quand vous observez le fonctionnement des pôles de compétitivité ou des écosystèmes industriels, vous avez de grands groupes qui structurent autour d’eux un réseau de PME. Ces PME occupent les espaces interstitiels laissés par les groupes. Un système économique a besoin des deux pour fonctionner. C’est cette combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. D’ailleurs, en France, la plupart des PME au-delà de 50 salariés sont des filiales de groupes, minoritaires ou majoritaires². L’idée du petit patron indépendant est très présente dans l’imaginaire collectif, mais statistiquement minoritaire. Quand on regarde les chiffres, le halo des grands groupes n’a cessé d’augmenter au fil du temps. Le scénario part du principe que les TPE-PME sont plus efficaces pour mener la transition écologique que les grands groupes : qu’en pensez-vous ? Ce qui est certain, c’est que la transition écologique, et plus globalement la RSE, fonctionne d’autant mieux qu’il existe des systèmes réglementaires obligeant les entreprises à s’y conformer. Quand la contrainte diminue, les entreprises ne font que ce qui leur rapporte, ce qui est parfaitement logique. Le contexte réglementaire et institutionnel reste donc le levier le plus puissant en matière de transition écologique. Mais si on veut réussir cette transition, il faut aussi allouer des moyens pour transformer les processus de production. Les travaux sur l’éco innovation – un concept développé depuis les années 2000 – montrent une relation en forme de cloche entre la taille des entreprises et leur capacité d’éco innovation. Les très petites entreprises n’ont pas les ressources pour investir dans ce domaine, tandis que les très grands groupes ont les moyens d’y échapper. Pour une activité donnée, ce sont plutôt les entreprises de taille moyenne à grande qui s’orientent le plus vers l’éco innovation, à condition bien sûr que ce soit la stratégie définie par leurs dirigeants et leurs dirigeantes et quele contexte institutionnel s’y prête. La transition écologique nécessite donc une combinaison de régulation forte et d’entreprises ayant la capacité financière d’investir dans la transformation de leurs processus – ce qui favorise les structures d’une certaine taille. ¹ Les « boucles » sont un programme d’accompagnement d’initiatives d’économie circulaire et solidaire dans la Métropole de Lyon.  ² Selon les chiffres de l’enquête LIFI : « Enquête Liaisons financières entre sociétés » de l’INSEE. En s’appuyant sur la méthodologie du design fiction, nos collaborateurs ont mené une réflexion prospective sur l’avenir du travail et des TPE-PME Téléchargez le cahier de prospective complet : Retour vers le futur des TPE-PME

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Et si demain, les TPE-PME étaient les championnes de la diversité intergénérationnelle et culturelle ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En cette année 2035, le paysage économique s’est profondément transformé sous l’effet des deux lames de fond démographiques qui ont balayé le monde occidental : vieillissement accéléré et intensification du multiculturalisme. Alors qu’ils étaient perçus comme des défis au début des années 2020, ils constituent aujourd’hui la clé de voûte d’un nouveau modèle entrepreneurial, où les TPE-PME ont trouvé une place prépondérante. En particulier, le modèle de « transmission perpétuelle » s’est imposé comme norme dans ces organisations. Loin des systèmes pyramidaux d’antan, les TPE-PME ont adopté une organisation en constellation, où les savoirs circulent de manière fluide et multidirectionnelle. Les seniors y occupent des rôles de « gardiens de la connaissance ». Leur mission n’est plus tant de produire que de transmettre, conseiller et préserver l’ADN culturel de l’entreprise, tandis que leur présence rassure les clients et stabilise les entreprises face aux soubresauts économiques. L’innovation majeure de cette décennie a été l’institutionnalisation du « mentorat bidirectionnel » : dans ce modèle, chaque collaborateur ou collaboratrice est à la fois mentor dans son domaine d’expertise et apprenant dans d’autres. Ainsi, les entreprises développent un « capital savoir » qui constitue leur principale richesse. Ce « capital savoir » est aussi enrichi par le multiculturalisme : au sein des TPE-PME, l’expertise interculturelle devient un atout majeur, alors que les collaborateurs et collaboratrices issus de la diversité jouent un rôle de « ponts culturels », permettant aux entreprises de conquérir de nouveaux marchés, à l’export, mais aussi localement. La réaction de… Arnaud Lacan, professeur en management et entreprises responsables à Kedge Business School Ce scénario vous semble-t-il réaliste ? Ou dit autrement, les TPE-PME ont-elles vraiment les moyens d’être ce point de rencontre intergénérationnel et interculturel ? Non seulement elles en ont les moyens, mais elles n’ont pas vraiment le choix ! Parce que ce phénomène de diversité, de partage et de rencontre des différences culturelles et générationnelles est absolument inévitable. Je ne vois pas comment les PME pourraient échapper à ce mouvement sociétal. Il est déjà observable sociétalement. Mais elles ont aussi beaucoup d’atouts pour le gérer. Par définition, ce sont des entreprises à taille humaine, au sein desquelles le partage et les échanges sont beaucoup plus faciles à mettre en place. Cela ne veut pas dire que ça se fait mieux, mais cela signifie qu’avec une politique volontariste, on peut y arriver beaucoup plus facilement que dans les grandes entreprises, parce qu’il y a moins de lourdeur organisationnelle, moins de process, moins de protocoles. La proximité entre les gens permet – si on le souhaite – de bien prendre en compte cette diversité et d’en faire une vraie force. Donc pour moi, ce scénario est non seulement réaliste, mais même stratégique.  On observe pourtant un recul sur les sujets de Diversité, Équité et Inclusion, en commençant par les États-Unis… À mon avis, il est encore un peu tôt pour dire que le mouvement inverse est en train de se produire… Même s’il peut y avoir quelques poches de résistance, ça ne tiendra pas longtemps ! « Rien n’arrête une idée dont le temps est venu », disait Victor Hugo… Là, nous sommes typiquement dans une phase de résistance au changement, mais ça ne changera pas l’ordre des choses sur les enjeux de diversité et d’inclusion, sur l’égalité homme-femme évidemment, ou sur le phénomène générationnel. Je ne vois pas comment on pourrait revenir en arrière. De ce point de vue là, d’ailleurs, les TPE-PME sont plutôt protégées, car elles sont moins soumises aux pressions extérieures. Elles ont davantage de marge de manœuvre. « Valoriser la diversité favorise l’engagement, qui produit du bienêtre, un sentiment d’appartenance et donc de la performance. » À condition, donc, que les dirigeantes et dirigeants de TPE-PME se saisissent du sujet et établissent le cadre qui leur permettra de faire de la diversité une force ? Oui, mais il ne s’agit pas seulement des dirigeants. Évidemment, le mouvement doit partir d’eux, car il relève de la vision stratégique, mais c’est aussi une ambition à insuffler partout. Est-ce que l’entreprise veut être ce lieu de diversité, de mixité, de rencontre de tous les talents ? Est-ce qu’elle veut en faire un atout ? Ou, au contraire, est-ce qu’elle reste bloquée par des peurs irrationnelles, qui la poussent à rester dans une volontéde stabilité, voire de rigidité ? Il faut également que cette prise de conscience de la part des dirigeants soit relayée par la chaîne managériale, avec une courroie de transmission forte. D’où mon conseil pour les dirigeants de TPE-PME : faites de la diversité un axe stratégique de votre politique de ressources humaines, soyez proactifs.  Concrètement, comment ? Le premier temps, c’est de conscientiser – notamment les managers – à la richesse de la diversité, leur faire comprendre que les politiques deDiversité, Inclusion, Équité [DE&I en anglais] sont des politiques de renforcement de la performance. C’est cynique, car il y a bien sûr des enjeux citoyens, moraux et politiques au sens large derrière, mais ce n’est pas aux TPE-PME de gérer cela. Pour les TPE-PME, l’enjeu, c’est la performance. Or, la fertilisation croisée des savoirs, c’est bon pour la performance. Pourquoi ? Parce qu’elle participe à toute une chaîne de positivité, de sens. Valoriser la diversité favorise l’engagement, qui produit du bien-être, un sentiment d’appartenance et donc de la performance. Ensuite, il ne faut pas attendre que les choses se fassent seules : il faut les provoquer. Organiser des moments de rencontre pour ces diversités, avec des temps d’échange et de partage… Soit de façon très structurée, par exemple avec ce qu’on appelle les CET (les Communautés Évanescentes et Temporaires) soit de façon plus informelle, avec des temps qui relèvent davantage du bien-être et de la qualité de vie au travail. Enfin, le troisième temps, c’est l’animation. Il faut qu’en permanence, l’entreprise communique et envoie des signaux importants de son attachement à cette culture pluri identitaire. Dans une TPE-PME, ça peut être très informel. On peut rapidement instaurer une culture

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