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« Je rentre l’esprit plein de souvenirs merci »

Organisation de mon voyage au japon avec l'agence de voyage WiiSmile

« Un voyage au Japon tout compris, rien a dire sur le choix des hôtels, les villes choisies et tout ça dans le budget fixé ! Beau boulot ! Je rentre l’esprit plein de souvenirs merci » Aurélien P. bénéficiaire du service WiiSmile Comme Aurélien, tous nos bénéficiaires peuvent compter sur l’équipe de conseillers dédiés de l’agence de voyage WiiSmile. Ils sont à votre écoute du lundi au vendredi, de 9h à 18h. Astuce Vacances WiiSmile Le service vacances WiiSmile vous aide à planifier votre voyage de manière efficace tout en vous faisant bénéficier des meilleures offres de nos partenaires. Un vrai gain de temps…. et d’argent !

Salariés de PME : un remède anti-inflation pour les vacances ?

remède anti-inflation pour les vacances des salariés de PME ?

Les vacances représentent un luxe bien mérité pour les salariés de PME. Mais avec la crise économique actuelle, de nombreuses entreprises n’ont pas les moyens de proposer des congés supplémentaires à leurs employés ou d’augmenter leurs salaires. Alors, quel remède pour les salariés des TPE – PME ? Comment gérer l’impact de l’inflation sur leurs loisirs et leur motivation ? Nous vous proposons d’explorer les solutions qui s’offrent à eux. Malgré l’inflation, les Français partiront en vacances cet été !  Malgré l’inflation, les français sont disposés à se restreindre et à faire des sacrifices tout au long de l’année pour partir en congés. En général, les Français accordent une grande importance aux vacances et considèrent cela comme un moment essentiel pour se ressourcer et profiter en famille ou entre amis. En 2023, malgré un contexte difficile, 35 millions de salariés sont partis en vacances. Prenons la température pour cette année… Contre toute attente, selon une étude menée en avril 2024 par Opinionway pour Sofinco, près de 6 français sur 10 ont l’intention de partir cet été (vs 71% en 2023). Malgré l’inflation, ils sont disposés à se restreindre et à faire des sacrifices tout au long de l’année pour partir en congés. Ils dépenseront même en moyenne 185 € de plus par foyer cet été. Pour 76 % de personnes interrogées, les vacances représentent un effort financier, et 51 % (au lieu de 47 % en 2023) affirment devoir économiser toute l’année pour se payer leurs vacances d’été. Le budget prévu pour l’été 2024 est évalué à 1 697 €, un budget très conséquent pour 40 % des français qui eux ne partiront pas en vacances. Les vacances, c’est sacré ! Et même en temps de crise. Il est bon de rappeler que les vacances ont toujours des effets positifs sur les collaborateurs. En effet, l’accès aux vacances joue un rôle fondamental sur le maintien de l’engagement et de l’ouverture d’esprit de tout individu. Nous en avions déjà parlé dans cet article : Pourquoi les vacances feront forcément du bien ? Cependant, faire des sacrifices n’est pas sans impact sur le moral des collaborateurs, et donc des entreprises… Quels sont les effets de l’inflation sur les entreprises ? Impact : l’inflation accroît les inégalités et coûte cher aux entreprises. En moyenne, environ 4 français sur 10 ne partent pas en vacances l’été. Cette année, l’inflation galopante devrait creuser un peu plus cette injustice. Energie, alimentation, transports,… des hausses de prix qui grignotent le revenu disponible des ménages et qui renforce les inégalités d’accès aux vacances. Autant de postes de dépense qui impactent directement le stress et la motivation des salariés. Qui dit baisse de motivation dit perte de productivité… Une étude canadienne a démontré que le stress financier* ferait perdre jusqu’à trois semaines de productivité par employé et par an ! Une étude canadienne a démontré que le stress financier ferait perdre jusqu’à trois semaines de productivité par employé et par an ! *Le stress lié à l’argent et aux dépenses est l’un des facteurs de stress les plus courants dans la vie moderne. Le stress financier peut toucher n’importe qui – de l’étudiant qui voit ses prêts et ses dettes s’accumuler à la personne qui se demande comment elle pourra un jour prendre sa retraite, sans économies suffisantes. Pour bon nombre, rien que d’y penser est stressant, mais éviter ce facteur de stress fait qu’il hante votre esprit, ce qui nuit à votre santé et à votre bien-être.   Gestion de l’inflation : le versement d’une prime de partage de valeur est-il prévu en 2024 ? Dans ce contexte politique historique, la prime de partage de valeur versée aux salariés pour lutter contre l’inflation ne sera peut-être pas reconduite.  Heureusement, il existe d’autres solutions pour accompagner ses collaborateurs face à ces problématiques ! Dans ce contexte particulier qui oscille entre inflation et baisse du pouvoir d’achat d’un côté et le besoin de fuir la morosité et d’échapper à la routine du quotidien de l’autre, les dirigeants de PME doivent se creuser la tête pour contrer la crise s’ils ne veulent pas voir leurs salariés complètement démotivés. Comment les PME-ETI redonnent du pouvoir d’achat à leurs salariés ? Objectif dirigeants et employeurs : maintenir le moral des troupes ! Augmenter les salaires ? Proposer des primes ? C’est généralement l’attente numéro 1. Pour autant, cette solution ne semble pas suffisante, et n’est parfois pas envisageable pour les entreprises elles-mêmes en difficulté. Au-delà du salaire, il existe d’autres moyens d’augmenter le pouvoir d’achat de vos collaborateurs : Et pourquoi on vous parle de tout ça ? Parce que WiiSmile est une solution tout-en-un qui vous permet de faire tout ça ! En effet, WiiSmile permet aux dirigeants de PME d’offrir tous les avantages sociaux du marché à leurs collaborateurs : un Comité d’entreprise (comme les Grands !), des titres-restaurant, des chèques cadeaux​, du service à la personne​, des bons vacances​ et du développement personnel. Miser sur les récompenses sans charges sociales : je dis OUI ! En adhérant à WiiSmile, nos 100 000 salariés de PME profitent d’une participation de leurs entreprises, valable sur les dépenses de loisirs, vacances, frais de garde, licences sportives … Par exemple pour leurs projets de vacances, ils peuvent se servir de leur cagnotte pour financer une partie ou la totalité de leurs voyages. Ils maîtrisent leur budget grâce aux offres négociées (France et étranger) par notre agence de voyages. (N.b : L’agence de voyage WiiSmile dispose d’ailleurs d’une équipe de pros à votre écoute et d’un site de réservation performant !) Et s’ils ne trouvent pas leur bonheur ? Ils peuvent choisir de se faire rembourser en quelques clics leur location AirBnB, camping ou encore leur transport (train, avion, bateau). Zoom : Ils utilisent l’agence de voyages WiiSmile, ils témoignent ! Et parce qu’il n’y a pas que les vacances, ils peuvent utiliser aussi leur cagnotte dans les parcs d’attractions, au cinéma, au bowling, pour leurs concerts. Les avantages que propose WiiSmile sont nombreux, chacun trouvera l’offre qui lui conviendra le mieux. Lire l’article 100 euros de plus

Les dirigeantes de PME, des femmes (pas) comme les autres ?

Qui sont les femmes dirigeantes de PME en France ?

C’est un fait, dans les grandes instances dirigeantes, les femmes restent peu représentées (un peu plus de 18% dans les entreprises du CAC 40 selon une étude de l’observatoire Ethics & Boards). KPMG et l’association Women’s Forum France ont dévoilé une étude sur la présence des femmes dans les PME françaises. Elles représentent moins de 25% des salariés. Intéressons-nous à ces femmes dirigeantes dans ces mêmes PME ? Qui sont-elles ? Quels enjeux rencontrent-elles dans leur carrière au sein d’une petite structure et existe-t-il un « leadership féminin » ? PS : La Joconde sourit car elle est heureuse, tout simplement…. Qui sont les dirigeantes de PME en France ? Portrait-robot : D’après une enquête de Bpifrance dévoilée le 1er décembre 2022, très peu de femmes (12%) sont à la tête de PME et d’ETI en France. Une proportion qui se réduit encore lorsque l’on monte dans la taille des entreprises. Parmi elles, on en retrouve 6% aux commandes d’entreprises comptant plus de 250 salariés et 77% pour les PME ayant entre 10 et 49 salariés. Aujourd’hui en France, sur 10 femmes dirigeantes de PME, 8 dirigent une PME entre 10 et 49 salariés. « Ce chiffre signifie qu’il y a beaucoup d’améliorations à apporter », a déclaré Elise Tissier, directrice du Lab de BPIFrance lors d’un point presse. Ce qu’il faut retenir de cette étude : Dirigeantes : un parcours (toujours) de combattante ? Les femmes affrontent encore différents obstacles lorsqu’elles veulent accéder aux fonctions de leadership : difficultés à concilier la vie privée avec la vie professionnelle. Aussi, les femmes disent manquer de confiance en elles (20 % contre 13 % des hommes) Troisième difficulté, qui explique en partie la seconde, le sexisme. Concernant l’égalité salariale entre hommes et femmes, ce sont dans les PME que les inégalités sont les moins présentes. Quand tout le monde se connaît, il est difficile pour un dirigeant d’assumer des différences excessives entre les salaires. Comment ces femmes parviennent-elles jusqu’au leadership d’une entreprise ? Quel est le pourcentage des femmes entrepreneurs ? Il y a peu d’écart entre les raisons mentionnées par les hommes et les femmes, note le rapport du cabinet KPMG qui porte sur les entreprises de plus de 10 salariés : ils deviennent dirigeants en la créant par eux-mêmes ou en la rachetant (44 % des femmes et 43 % des hommes). 27 % des femmes comme des hommes dirigent à la suite d’une promotion interne. Toutefois, les femmes deviennent dirigeantes un peu moins souvent par recrutement externe (7 % contre 14 % des hommes) et un peu plus grâce à un héritage (22 % contre 16 %). Ce sont dans les PME que les inégalités salariales entre hommes et femmes sont les moins présentes. Les femmes à la tête d’une PME dirigent-elles autrement ? Existe-t-il un leadership féminin et diffère-t-il du leadership masculin ? Sociologiquement : non !  À travers les sciences sociales, le leadership est lié à des modèles de personnalité. On est heureusement revenu de l’image caricaturale de la femme qui exprime un leadership doux et maternel et de l’homme qui exprime un leadership ferme et autoritaire. Cependant, Il y a des leaderships conditionnés par l’environnement dans lequel on évolue. La notion de leadership au féminin est comme tous sujets liés au genre, un sujet sensible. Celle du leadership féminin repose beaucoup sur des stéréotypes de genre. Il n’existe pas deux types de leadership opposés, l’un masculin qui est direct, simple, parfois brutal, et l’autre féminin, tout en rondeur, en émotions et en équilibre. Prenons du recul… Un leader repose sur deux conditions :  la situation et les émotions. Il n’existe pas deux types de leadership opposés La situation dépend du contexte. En effet, on est rarement un leader quand tout va bien. Ainsi un leader n’est pas forcément un manager, et un manager n’est pas nécessairement un leader. Un leader doit ainsi être capable de mener ses troupes dans les difficultés, de motiver et de rassembler les gens autour d’un but commun. Il y a des leaderships conditionnés par l’environnement dans lequel on évolue : certaines femmes nourrissent un sentiment désagréable quant à leur légitimité, d’autres non. Le second critère lié au leadership, c’est la question de la gestion des émotions, de l’empathie et de l’écoute active. Une leader est une personne capable d’exprimer ses émotions, de construire une relation de confiance, et de donner envie d’être suivi. Des soft skills* que l’on retrouverait davantage chez les femmes et qui permettraient de mieux percevoir et d’exprimer les émotions, de les comprendre, et de les réguler chez soi et chez les autres. * Les soft skills, aussi appelées power skills, common skills ou core skills, sont des compétences applicables à tous les métiers. À titre d’exemple, on peut citer Jacinda Ardern, Première ministre néo-zélandaise depuis 2017, qui fait partie de ces femmes qui transforment la politique. « L’une des critiques auxquelles j’ai dû faire face au fil des ans est que je ne suis pas assez agressive ou assertive ou que, d’une certaine manière, parce que je suis empathique, cela signifie que je suis faible. Je me rebelle totalement contre cela. Je refuse de croire qu’on ne peut pas être à la fois compatissant et fort. ​» Bousculons les stéréotypes ! N’oublions pas que les leaders masculins sont également capables d’écoute et d’empathie, au même titre que les leaders femmes sont capables de diriger d’une main ferme, combattante et autoritaire. Petite pensée pour Madame Thatcher 😊 La mise en place d’avantages sociaux dans l’entreprise est-elle une pratique plus féminine ? 25% des dirigeants de PME qui ont choisi WiiSmile, l’avantage social le plus complet du marché, sont des femmes. Et ne comptons pas le pouvoir de décision des conjointes de nos patrons de PME sur les sujets d’avantages sociaux et de récompenses pour les équipes. En effet, WiiSmile permet à plus de 9000 dirigeants et dirigeantes de PME en France de récompenser et de fidéliser leurs équipes face à un marché du travail saturé et une concurrence toujours plus élevée entre les petites structures lorsqu’il s’agit

Comment accompagner le changement et réduire le turnover ?

Accompagner le changement

Dans l’Ain, Olivier Cassan, dirigeant associé de l’agence MMA (assurance et courtage) de Châtillon-sur-Chalaronne, a opté pour le service WiiSmile en 2020, pour accompagner le changement et réduire le turnover. Il inscrit son choix parmi les initiatives qui lui ont permis d’opérer un virage managérial au sein de l’équipe. Avec la volonté de guider une vingtaine de collaborateurs vers davantage de responsabilités individuelles et d’ambition collective. Le besoin : « Monter en gamme et faire grandir l’équipe » « En reprenant l’agence, en 2016, avec mon associé, Vianney Eschbach, notre vision du développement nous a conduit à poursuivre deux objectifs : satisfaire notre portefeuille local de clients existants – professionnels et particuliers – sur nos métiers de courtage et d’assurance, mais également attirer des clients en BtoB de plus grande importance. Cette ambition nécessitait de s’appuyer sur l’équipe en place (une vingtaine d’agents et de courtiers) à faire monter en compétences sur certaines expertises, tout en intégrant des nouveaux profils, via l’alternance notamment, sur un métier qualifié et dans une région rurale où le recrutement n’est pas évident. Le défi : « Faire adhérer l’équipe aux changements nécessaires » Dès le début, nous avons amorcé une évolution culturelle pour inscrire l’équipe dans une nouvelle dynamique : redéfinition des missions, réorganisation par département, nouveaux modes collaboratifs. Ça ne se fait pas en un claquement de doigt ! La clé, ça a été de créer les conditions d’une adhésion au changement. Pour y parvenir, nous avons à la fois communiqué sur les impacts positifs attendus par ces changements (meilleures performances, satisfaction des clients, opportunités de développement) et avons accompagné cette démarche d’initiatives qui soudent le collectif vers une ambition commune et des intérêts communs : le rituel des séminaires annuels, les repas d’équipe, et le fait de proposer WiiSmile. L’initiative : « WiiSmile, un geste fort pour le collectif » Ces choix ont facilité l’émergence du dialogue et de l’écoute que nous souhaitions dans l’accompagnement managérial. Retenir Wiismile a été une évidence pour nous en 2020. Ce geste fort faisait partie des opportunités dont nous disposions pour montrer notre reconnaissance vis-à-vis d’une évolution qui ne pouvait laisser personne sur le côté. A l’image des avantages que lui apporte personnellement le service, chaque collaborateur peut se dire que le changement a du bon ! Car même si nos décisions ont certes bousculé les habitudes, tout le monde se savait gagnant dans la nouvelle histoire que nous voulions écrire collectivement. « Nos décisions ont certes bousculé les habitudes, mais tout le monde se savait gagnant dans la nouvelle histoire que nous voulions écrire collectivement. » Le résultat : « Le turnover se réduit dans le temps » L’accueil positif et la satisfaction témoignée sur l’utilisation du service sont, à mes yeux, les signes d’un attachement supplémentaire de chacun.e au projet. L’équipe nous le rend bien par sa fidélité, puisqu’au fil des années nous avons su réduire le turn-over. Côté opérationnel, nous procédons avec WiiSmile, en plus du versement d’un budget mensuel pour chaque salarié.e à deux versements ponctuels à l’approche de l’été et à l’occasion des fêtes de fin d’année. C’est un coup de pouce apprécié. J’ai le sentiment que ce que nous avons entrepris permet de se sentir concerné, responsable et autonome. Ce qui, en retour, nous permet, avec Vianney, de nous concentrer davantage sur la stratégie et le développement de l’agence. » Vous aimerez découvrir le témoignage de Dominique REMIN à la tête de 5 boutiques Optic 2000

Sérénité au travail : récit d’une expérience de digitalisation au service d’un meilleur accompagnement humain

Sérénité au travail : récit d’une expérience de digitalisation

Depuis février 2023, le service Vacances – l’agence de voyages dédiée aux bénéficiaires du service – s’est doté d’un nouveau site de réservation en ligne depuis lequel les bénéficiaires ont la possibilité de réserver eux-mêmes tout ou partie de leur séjour. Les 12 conseillères de l’équipe se concentrent ainsi sur ce qui fait la valeur de leur expertise : le conseil technique et l’accompagnement humain. Au final, un plus pour la sérénité au travail de l’équipe et la satisfaction du client. “En un seul mois, on note une augmentation de 25 % de flux traités, et ce, sans surcharge pour les équipes : les chiffres sont déjà très prometteurs”, explique Mariam Akhazaz. La cheffe de produit de l’offre Vacances chez WiiSmile se réjouit de l’apport du nouveau site de réservation en ligne, sorti en février dernier, et dédié aux bénéficiaires du service.  Accompagner l’autonomie digitale des clients  “Avec 50% de réservation fullweb constatée, nous touchons également une population de bénéficiaires plus autonomes, qui ne souhaitaient pas forcément passer par le téléphone. L’équipe des conseillères peuvent plus confortablement se concentrer sur des demandes de conseils purs – techniques, expériences – tout en s’assurant que les voyageurs disposent pour chaque réservation des informations nécessaires et des dates limites de règlements des soldes.“   « Avec 50% de réservation fullweb constatée, nous touchons également une population de bénéficiaires plus autonomes«  Libérer du temps pour l’expertise conseil et la sérénité au travail Ce vrai plus vaut autant pour la qualité du service rendu que le confort de travail pour l’équipe de l’agence. Son élargissement ces deux dernières années – 12 collaboratrices au total dont 4 recrutées depuis 2 ans – n’aurait en effet pas suffi à absorber la hausse d’activité provoquée par le développement de WiiSmile.   Ainsi, Audrey, conseillère Vacances, décrit l’arrivée de ce site avec beaucoup d’enthousiasme. “On gagne à minima 20 minutes sur la prise en charge de chaque demande, ce qui nous laisse du temps pour accompagner les clients qui ont besoin notre expertise dans leurs recherches de vacances, mais aussi pour suivre de plus près les réservations en cours (rappeler les formalités sanitaires ou les échéances de règlement). Nous gagnons en efficacité et dans la qualité du service que nous rendons.“ Digitalisation : Associer les conseillers dès la conception de l’outil  Ce projet a été longuement travaillé en concertation avec l’équipe du service pour permettre à l’outil de répondre aux attentes de chacun, quitte à revoir la copie en fonction des besoins. “Au dernier moment, nous avons fait le choix de reporter la date de sortie du site pour privilégier la formation des conseillères, et leur donner tout le confort nécessaire dans l’utilisation“, précise Mariam Akhazaz.  Preuve s’il en fallait que chez WiiSmile, “le digital ne se substitue pas à l’expertise humaine, bien au contraire, il l’accompagne“, ajoute Jérôme Bourdon, directeur du Service et l’un de ses co-fondateurs. “A nos yeux comme pour nos clients, l’importance du facteur humain n’a pas changé, et le digital nous aide à faire encore plus et mieux. Nous construisons nos outils avec nos équipes. A travers leurs pratiques, nos conseillers sont force de proposition pour faire avancer les choses. Ils imaginent avec beaucoup de justesse comment gagner du temps sur ce qui n’a pas de valeur – saisir un compte rendu par exemple ou un contrat – pour se concentrer sur ce qui fait la vraie valeur de leur métier : la qualité de la relation et du conseil.“  … et renforcer la cohésion Principal enseignement de cette expérience : en déchargeant les collaborateurs de tâches répétitives et sans valeur ajoutée, une entreprise en libère le potentiel pour travailler des axes plus stratégiques, comme la meilleure prise en charge des clients, l’évolution de leur métier, des produits ou encore l’organisation du travail. “Au passage, co-construire des outils avec l’équipe permet de renforcer la cohésion tout en aidant chacun à prendre du recul sur son métier“, observe Jérôme Bourdon. L’entreprise gagne en productivité et les collaborateurs, soulagés de taches à faible valeur ajoutée, peuvent mettre à profit leur connaissance de l’entreprise pour favoriser les axes de développement.   Alors prêts à passer un cap dans votre entreprise ? Et sinon, si l’aventure dans cette équipe vous intéresse, on recrute ! Cet article peut vous intéresser : Salariés de PME : un remède anti-inflation pour les vacances ?

Ces 4 raisons qui donnent le sourire à l’expertise-comptable

Experts comptables

A la tête du groupe E2CA, acteur majeur de l’expertise comptable dans l’ouest de la France, Didier Salmon identifie WiiSmile comme un outil utile pour accompagner l’évolution culturelle de son métier. Un intérêt partagé par ses collaborateurs… et avec les clients depuis 2007. Explications. 1 / Le besoin : développer une expertise de conseil « L’expertise-comptable évolue. Au fil des ans, de nouveaux acteurs (sites internet et banques notamment) sont venus concurrencer les cabinets sur leur mission historique d’expertise comptable. Or, pour se développer, un cabinet doit se structurer davantage comme une vraie entreprise, en intégrant une offre de conseil élargie, créatrice de valeur pour ses clients : aspect patrimonial, successoral, optimisation d’impôts, etc. En résumé, on ne vend plus seulement le savoir-faire de l’expert-comptable, on valorise le temps et la compétence de chaque personne de l’équipe exerçant une partie de ce conseil. » 2/ Le défi : attirer des profils qui ne sont pas du métier « Dans ce contexte de mutation, il s’agit de revendiquer une vraie culture client en étant performant sur la chaîne du service qui lui est proposé (accueil, accompagnement) et la valorisation de ce service. Voilà pourquoi un cabinet gagne à renforcer ses équipes de professionnels issus du secrétariat, du commerce, de la communication, du marketing, etc. Ce sont autant de profils qui n’ont pas forcément l’habitude d’évoluer dans notre métier : ils en méconnaissent la richesse, et tout l’enjeu consiste à les attirer et à les intégrer durablement au sein du projet. » 3/ L’initiative : WiiSmile, un argument en recrutement « Nos collaborateurs sont bénéficiaires du service WiiSmile depuis 2007. Nous avions fait ce choix à l’occasion des 10 ans du cabinet. Nous recherchions une solution qui nous permettrait de proposer une série d’avantages sociaux supplémentaires pour nous démarquer d’autres acteurs. Force est de constater que l’équipe est fidèle et engagée dans le projet. En recrutement, mon épouse, qui est notre DRH, présente le service pour illustrer la politique sociale que nous mettons en oeuvre. Et, clairement, WiiSmile fait partie des arguments qui peuvent faire pencher la balance en notre faveur dans la décision d’un candidat. » 4/ Le résultat : un outil plébiscité en interne et conseillé en clientèle « Les collaborateurs sont des utilisateurs heureux d’échanger sur les opportunités du service (vacances, culture, loisirs, etc.). WiiSmile fait d’ailleurs l’objet d’un groupe de discussion sur nos outils de communication en interne. Nous faisons 2 versements ponctuels (1 pour les vacances d’été et 1 pour Noël) afin de donner du pouvoir d’achat à nos salariés. On s’en inspire en clientèle : WiiSmile fait clairement partie des outils que nous conseillons à nos interlocuteurs qui veulent récompenser l’engagement à travers un geste égalitaire (le même versement pour tous) et unilatéral (l’employeur prend la décision seul). » Vous aimerez aussi le témoignage de Marylène Leroux, à la tête d’Interacto, cabinet d’expertise comptable.

En 2022, WiiSmile Fondaction a soutenu 22 projets inclusifs et solidaires, pour un budget total de 72000 euros

Le mieux-vivre ensemble illustré

L’engagement est une des valeurs qui guide WiiSmile depuis le début de son histoire, et ce n’est pas un vain mot : si nous avons décidé de créer notre fonds de dotation, WiiSmile Fondaction, c’est pour soutenir des actions solidaires et inclusives partout en France, et ainsi réduire, autant que nous le pouvons, les inégalités. L’année écoulée a été riche en réalisations : les 22 projets financés ont été identifiés en s’inspirant des convictions de notre réseau de PME clientes et de nos collaborateurs. Vous êtes passé.e à côté de ces belles initiatives ? Petit tour d’horizon des projets soutenus en 2022 ! Et aperçu de nos ambitions pour 2023. 1) Insertion – professionnelle et sociale – pour le plus grand nombre Bientôt un Café Joyeux à Montpellier ! Une de nos clientes participait au projet d’ouverture d’un Café Joyeux à Montpellier, et c’est tout naturellement qu’elle a proposé à WiiSmile Fondaction de soutenir cette action. Le principe de Café Joyeux, vous connaissez ? C’est un groupe d’entreprises sociales dont la raison d’être est l’inclusion professionnelle de personnes en situation de handicap mental et cognitif. C’est la première famille de cafés-restaurants à employer en CDI en milieu ordinaire 70% de salariés présentant ces handicaps, à les former et à les préparer au diplôme d’Etat d’Agent de restauration. Découvrez notre présentation ici. ⚠ Pour découvrir les autres initiatives pour l’insertion accompagnées par WiiSmile Fondaction, suivez simplement les liens : La Cravate Solidaire devient mobile, au Mans : une innovation au service de l’emploi dans les territoires. L’association 60 000 Rebonds accompagne les entrepreneurs post-liquidation, à Tours et en régions. Accueillir la fragilité, dans les Hauts-de-France : autonomie et intégration sociale pour des adultes porteurs d’un handicap mental. L’association Gamelles Pleines, à Caen, lutte contre l’exclusion sociale des personnes en situation de précarité, en agissant par la dimension animale. Kemil et ses amis, en Seine-Saint-Denis, accompagne les aidants d’enfants atteints de maladie rare ou handicap. 2) La culture pour favoriser les rencontres « Terre des Fleurs sur Scène », à Bourg-en-Bresse. Début juillet, un festival de spectacle vivant initié par le Théâtre de Bourg-en-Bresse et Bourg Habitat s’est déroulé dans le quartier prioritaire « Terre des Fleurs » : cirque, danse, théâtre, musique, marionnettes, BMX, ce sont cinq compagnies qui ont proposé des formes artistiques originales et participatives impliquant les habitants du quartier et permettant la rencontre avec tous les autres burgiens, invités à découvrir les spectacles créés. Une magnifique initiative, que nous avons été ravis d’accompagner, proposée par un client de WiiSmile soutenant lui aussi cette action ! Découvrez notre présentation ici. ⚠ Et pour les autres actions culturelles et solidaires soutenues par notre fonds de dotation, c’est ici : Le projet « Trop classe ! », initié par le Théâtre-Sénart (Seine-et-Marne) : une immersion au sein du théâtre pour des classes d’écoles primaires issues de quartiers prioritaires. « En scène pour Zicomatic » : un festival inclusif et solidaire (à Chambéry) grâce auquel personnes handicapées et artistes valides et reconnus ont partagé la scène, et changé le regard de beaucoup. Notre action aux côtés de Livres en Marches (Savoie) : des billets d’entrée offerts à plusieurs associations du territoire afin que leurs bénéficiaires puissent se rendre à ce salon du livre engagé. 3) Vacances, sorties et animations : s’évader du quotidien Des vacances d’été 2022 pour les bénéficiaires du Secours populaire français. Durant l’été, des milliers de personnes en situation de pauvreté ou de précarité ont bénéficié de séjours vacances et de « journées bonheur » (évasion à la plage, au parc ou en forêt, sorties culturelles, activités sportives…), grâce au Secours populaire. Et après le 15 août, c’est l’organisation des « Journées des Oubliés des Vacances » qui a permis aux enfants qui n’avaient pas pu partir de faire le plein de souvenirs pour la rentrée ! Des moments d’évasion, mais aussi de découverte, de rencontres et de lien social, pour permettre au plus grand nombre de mieux vivre ensemble. Découvrez notre présentation ici. ⚠ Encore plus de vacances, sorties et animations soutenues par WiiSmile Fondaction ici : La Maison des Familles du bassin chambérien a également organisé son séjour d’été pour des familles en situation de précarité et n’étant jamais parties en vacances. Grâce à SaVoie de Femme, à Chambéry, les femmes victimes de violence et leurs enfants ont pu bénéficier de loisirs et sorties culturelles. La rencontre entre la maladie chez l’enfant et le monde estudiantin, à travers la réalisation du rêve de Valentin, avec l’association Un rêve un sourire (Bretagne). Des activités nautiques partagées en famille pour les enfants atteints de cancer et leucémie, avec l’association Locomotive (Isère). Des « Clowns à bloc » en région lyonnaise, avec l’association Vivre aux Eclats, ou comment accompagner les enfants dans leur parcours opératoire. 4) Le sport comme vecteur de partage Une course inclusive organisée par La Sapaudia. Cette association sensibilise le public au don de moelle osseuse et à l’accompagnement et l’insertion des personnes en situation de handicap, notamment par le sport. Elle a organisé un défi sportif exceptionnel reliant Monaco à Albertville, à travers la course « Monoïkos » : des vélos et tandems rassemblant des participants valides, malades ou en situation de handicap. Encore une belle action solidaire portée par un de nos clients ! Découvrez notre présentation ici. « Partir ensemble, arriver ensemble. » ⚠ Mais aussi : « TouteSport ! » : un projet qui fait rimer sport et retour à l’emploi des femmes (Territoire de Belfort). Des licences sportives pour le plus grand nombre, avec le Secours populaire français. Financer une nouvelle Marsalette, pour des événements sportifs inclusifs grâce à la Marsalette Increvable. A Strasbourg, il est maintenant possible de faire du vélo en fauteuil roulant ! Un relais solidaire en Bretagne, avec les Korrigans de Meslan. Suite de nos actions en 2023 ! Evidemment, on ne compte pas s’arrêter là. Notre ambition pour 2023 ? Accompagner 30 projets inclusifs suggérés par notre réseau de PME clientes à travers tout le territoire. Et offrir ainsi un vrai plus à celles et ceux qui en ont besoin, tout en créant du lien avec le plus grand nombre. Retrouvez l’ensemble des projets soutenus

Avec les Titres Repas WiiSmile, les TPE/PME encouragent les bonnes résolutions alimentaires des salariés et favorisent la relance des commerces de proximité

Titres repas

L’inflation des prix des denrées alimentaires risque de décourager les consommateurs qui avaient inscrit « mieux manger » sur la liste de leurs résolutions pour 2023. Un crève-cœur dont seront épargnées les équipes des TPE/PME bénéficiaires des Titres repas WiiSmile, la première solution à être à la fois avantageuse pour le salarié, l’entreprise et le commerçant. Alors à table ! Dans une récente interview accordée à la RTBF, Nicole Darmon, directrice de recherche à l’INRAE (Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement) s’inquiétait d’une baisse de consommation des fruits et légumes, engendrée par une forte inflation sur ces produits (33% depuis un an selon l’INSEE). Ce constat entraine un fort risque de dégradation de l’alimentation chez des consommateurs contraints de limiter le coût de leur panier en s’orientant vers des sources de calories bon marché (féculents raffinés, produits gras) au détriment de nutriments protecteurs pour le corps (fibres, vitamines, acides gras essentiels). L’alimentation par les titres repas : un enjeu de bien-être pour les salariés de PME De nombreuses études démontrent pourtant l’impact positif d’une alimentation saine sur la santé : bien manger est devenue une composante essentielle du bien-être. Une conviction portée par les dirigeants d’entreprise qui choisissent de proposer les titres-restaurants à leurs salariés. Et ce n’est pas un privilège réservé aux grands groupes ! L’opportunité est également accessible depuis quelques mois aux TPE/PME, clientes de WiiSmile : en quelques clics, le dirigeant vient enrichir le package des avantages qu’il accorde à ses collaborateurs avec solution Titres Repas unique sur le marché. Se présentant sous la forme d’une carte bancaire, elle permet, par exemple, au salarié de régler ses achats de fruits et légumes chez l’un des 12 000 primeurs (magasin ou marché) de Saveurs Commerce, la Fédération nationale des commerces alimentaires spécialisés de proximité. Idem s’il veut régler l’addition dans l’un des 220 000 commerces et restaurants agréés par la CNTR (Commission nationale des titres-restaurant). Titres restaurants WiiSmile : une innovation unique et avant-gardiste L’option Titres Repas WiiSmile dématérialisée cumule des atouts encore jamais rassemblés dans une seule offre pour répondre à la fois aux besoins des acteurs de la TPE/PME (dirigeants et salariés) et aux restaurateurs comme aux primeurs. Le salarié définit chaque mois le nombre de titres dont il a besoin, depuis son espace personnalisé en ligne, ce qui a pour effet de cadrer ses dépenses en fonction de ses besoins. L’entreprise voit ses charges réduites, avec une gestion simplifiée de la solution et un impact optimisé. Enfin, rareté sur ce marché, les professionnels de la restauration et des commerces de détail acceptant les titres-restaurant ne sont prélevés d’aucune commission de gestion ! Un parti-pris assumé par WiiSmile pour accompagner la reprise économique des restaurants et du petit commerce de proximité suite à la crise du COVID-19. « Aujourd’hui moins d’1 PME sur 5 propose des titres-restaurants à ses salariés. Nous sommes enthousiastes à l’idée de démocratiser cette solution flexible qui simplifie la vie des salariés, contribue à leur santé, et qui est facile d’usage pour les dirigeants, résume Sylvain Bianchini, président-fondateur de WiiSmile. Nous offrons une opportunité de croissance sur les territoires en accompagnant la relance du secteur de la restauration et des commerces alimentaires de proximité. C’est un engagement responsable de notre entreprise au service de tous les dirigeants. » Pour mettre en place l’option Titres Repas, rien de plus simple : chaque dirigeant client de WiiSmile peut en parler avec son coach personnalisé. Il y a des résolutions plus faciles que d’autres à tenir… Plus d’informations : https://wiismile.fr/solution-dirigeant-et-salarie/des-titres-repas/

« Tout faire pour que les équipes prennent du plaisir et s’inscrivent dans la durée »

Comment fédérer les équipes et cultiver un esprit familial à l’échelle d’un réseau de franchises de plusieurs milliers de salariés ? Nous avons posé la question à Pauline Moquet, directrice du réseau de franchise Daniel Moquet : la célèbre enseigne qui « signe vos allées » fédère les équipes de ses 249 agences autour de la compétence et du plaisir, deux de ses valeurs phares. Comment ? Avec une méthode éprouvée où il est notamment question d’apprentissage, de réveil musculaire et de WiiSmile. 1) La philosophie : se projeter dans la durée Dans le réseau Daniel Moquet, nous misons énormément sur la fidélisation et l’attachement des équipes à l’enseigne. C’est culturellement partagé avec les entrepreneurs qui dirigent nos agences. Il est d’ailleurs courant, dans le cadre d’une succession d’activité, qu’une agence soit reprise par un salarié. Et bien souvent, il s’agit d’un profil entré en tant qu’apprenti, qui a ensuite évolué au poste d’ouvrier, puis de commercial, jusqu’à prendre la suite de son patron. Au final, les clients sont les premiers bénéficiaires de cette fidélité, dont on retrouve l’impact positif dans la qualité de service. 2) La méthode : miser sur la formation et l’apprentissage Nous disposons de notre propre centre de formation, au siège, qui accueille une dizaine d’apprenants chaque semaine. Notre cycle s’adresse aussi bien aux entrepreneurs, qui rejoignent notre franchise – 30 nouvelles agences ouvrent chaque année– qu’à leurs équipes de commerciaux et d’ouvriers spécialisés. Nous fonctionnons sur une vraie complémentarité entre la formation initiale, adaptée à l’expérience des arrivants, et la formation continue, dite de perfectionnement pour faire monter les équipes en compétences tout au long de leur carrière parmi nous. Notamment en maçonnerie, préparation ou enrobé noir à chaud. Grâce à cette démarche volontariste, nous nous donnons les moyens de miser sur l’apprentissage : on compte en moyenne deux apprentis dans chaque agence du réseau. 3) L’incontournable : cultiver le plaisir Plaisir d’utiliser du matériel professionnel, plaisir d’une vraie proximité avec les clients ou encore plaisir du travail bien fait : le plaisir est une valeur centrale dans notre mode de fonctionnement. Et le plaisir ça se cultive, surtout dans une profession comme la nôtre, tributaire de conditions météorologiques qui ne facilitent pas toujours le travail en extérieur. D’où certaines initiatives prises pour rendre l’environnement de travail le plus agréable. A l’image des séances de réveil musculaires proposées une fois chaque trimestre en visio par un coach dans les agences qui le souhaitent. Notons également l’enthousiasme des équipes pour les moments conviviaux organisés au niveau du réseau tout au long de l’année (convention annuelle, séminaires régionaux, etc.). 4) Le supplément d’âme : inclure WiiSmile parmi les avantages Rejoindre une agence Daniel Moquet, c’est l’assurance de bénéficier d’une rémunération à la hauteur de son expérience, dans un réseau qui mise sur le travail et le juste partage de sa valeur. En plus de proposer l’intéressement, les agences ont l’opportunité de mettre en place WiiSmile pour leurs équipes. Ce service apporte forcément un plus : déjà, il marque les esprits car rien n’oblige un entrepreneur à mettre cet avantage en place. De ce fait, le signal envoyé aux équipes est suffisamment fort. Ensuite, il ouvre un champ des possibles suffisamment large (offre vacances, culture, loisirs, services à la personne, etc.) pour que les salariés et leurs familles profitent au mieux de leur temps libre.

Des retrouvailles familiales à Paris

« C’est au mois de décembre dernier que ma mère décide de réunir enfants et petits-enfants à Disneyland Paris pour les vacances de février. Mais voilà, une journée à Marne-la-Vallée en venant de si loin était bien trop court pour une si belle occasion de se retrouver tous ensemble. J’ai donc utilisé ma cagnotte WiiSmile et le service pour compléter notre séjour familial à Paris. Ma cagnotte m’a servi spécialement à financer une partie des billets SNCF et j’ai profité des tarifs réduits pour quelques visites culturelles (Cité des sciences et de l’industrie et Musée Grévin). Au programme : fous rires, visites, métro, découverte, apéro, sandwichs debout, ampoules au pied et pluie diluvienne (juste devant l’entrée du Louvre) mais qu’est-ce que ça valait le coup ! Merci WiiSmile d’avoir soulagé mon budget parisien, je ne manquerai pas d’y penser à nouveau la prochaine fois, pour de nouvelles retrouvailles en famille !«  Maëva A., bénéficiaire du service WiiSmile (Laissaud, 73).

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Team building PME : resserrez les liens entre vos équipes

Team building : WiiSmile simplifie l’organisation et booste la cohésion d’équipe

Dans les petites et moyennes entreprises, chaque collaborateur compte. Pourtant, organiser un team building reste souvent complexe : manque de temps, budget limité, logistique chronophage… WiiSmile a intégré le team building directement dans sa solution d’avantages salariés pour permettre aux dirigeants de PME d’organiser facilement des moments de cohésion, sans surcharge administrative. Un service tout-en-un, assorti d’avantages exclusifs Grâce à un partenariat exclusif avec 4 experts de l’animation professionnelle, l’entreprise propose un service clé en main, allant des activités ludiques aux serious games, pour répondre à tous les enjeux d’équipe – motivation, apaisement des tensions ou célébration collective. Désormais, les clients de WiiSmile peuvent désormais accéder à trois formats d’événements conviviaux : team building, soirées d’entreprise et serious games. Pour garantir une proposition unique à ses clients, WiiSmile a conclu un contrat d’exclusivité avec des partenaires experts dans les offres de cohésion d’équipe présents sur toute la France. Une initiative stratégique qui interdit à tout concurrent de proposer des services similaires auprès des mêmes prestataires. Cohésion d’équipe, sensibilisation des collaborateurs, ou encore soirée d’entreprise. Un dirigeant qui souhaite remotiver son équipe après une période intense, peut  opter pour une activité de team building en extérieur type “Koh-Lanta d’entreprise”. Résultat : une journée de cohésion marquée par les rires, les défis sportifs et une belle énergie collective. Et si le besoin est d’apaiser les tensions entre services, mieux vaut choisir un “serious game” autour de la collaboration. Chaque service découvrira les contraintes de l’autre, dans un jeu immersif et scénarisé. Une prise de conscience salutaire qui apaise les relations internes. Afin de simplifier l’organisation des temps forts collectifs, les dirigeants clients peuvent désormais accéder à une présentation complète de l’offre directement depuis leur espace privé sur le site WiiSmile. Un catalogue dédié recense l’ensemble des formules disponibles, accompagnés de tarifs préférentiels. Simple comme un coup de fil Quel que soit le besoin, il y a forcément une offre qui correspond. Et pour simplifier encore plus la démarche, il suffit d’un simple échange téléphonique avec son conseiller pour préciser le besoin et planifier un rappel par l’une des sociétés organisatrices qui prennent en charge l’ensemble de l’organisation. WiiSmile reste en support si nécessaire, garantissant une expérience fluide et optimisée pour ses clients. Avec cette nouvelle offre, WiiSmile renforce son engagement à accompagner les dirigeants de PME dans la gestion et le développement de leur entreprise, en facilitant des temps forts essentiels à la cohésion et à la motivation des équipes. Le team building comme levier d’attractivité Dans un contexte de tension sur le recrutement, les avantages salariés ne se limitent plus aux dispositifs financiers. Les expériences collectives jouent un rôle croissant dans le choix d’un employeur. En intégrant le team building à son offre globale d’avantages salariés, WiiSmile ne se contente pas de faciliter l’organisation d’un événement : l’entreprise donne aux dirigeants de PME un véritable levier de management et d’attractivité. Parce que la cohésion ne s’improvise pas et que l’engagement ne se décrète pas, ces temps collectifs deviennent des outils concrets pour fédérer, motiver et fidéliser les équipes. Avec une organisation simplifiée, des partenaires experts et un accompagnement dédié, les dirigeants peuvent désormais créer des moments forts sans complexité ni charge mentale supplémentaire. La cohésion d’équipe n’est plus un luxe réservé aux grandes entreprises : elle devient un atout accessible, structuré et stratégique pour toutes les PME accompagnées par WiiSmile. Cet article peut également vous intéresser : Klaro et WiiSmile : un partenariat utile pour améliorer le bien-être des salariés de PME   Qui peut bénéficier de l’offre Team Building de WiiSmile ? L’offre est exclusivement réservée aux dirigeants de PME clients de WiiSmile. Elle a été conçue pour répondre à leurs besoins spécifiques en matière de cohésion d’équipe, de motivation ou d’animation d’événements internes. Quels types d’événements sont proposés ? Trois formats sont disponibles : des activités de team building (en intérieur ou en extérieur), des soirées d’entreprise conviviales et festives, et des serious games immersifs axés sur la collaboration, la communication ou la résolution de tensions. Comment organiser un événement avec WiiSmile ? C’est simple et rapide : tout commence par un échange téléphonique avec votre conseiller WiiSmile. Celui-ci transmet votre demande à l’un des partenaires organisateurs, qui prendra en charge l’événement de A à Z. Vous pouvez aussi consulter les formules et tarifs directement depuis votre espace privé. Quels sont les avantages par rapport à une organisation classique ? WiiSmile propose un service clé en main, avec des tarifs préférentiels, des prestataires de confiance présents partout en France, et une exclusivité de partenariat qui garantit une expérience unique, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.

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Et si demain, France Travail devenait « Territoire de Liberté » ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En 2035, la notion même d’emploi s’est métamorphosée. Après des décennies pendant lesquelles le chômage était perçu comme une défaillance individuelle, France Travail a connu une transformation radicale. L’institution a été renommée « Territoire de Liberté » pour marquer, dans son identité, l’évolution de son rôle tandis que le rapport au travail a profondément changé : l’institution a dû se réinventer, passant d’un organisme de contrôle et de placement, à un écosystème d’émancipation et de valorisation des contributions – individuelles et collectives – au service des territoires.   Cette transformation s’est amorcée au début des années 2030, lorsque les crises écologiques et économiques successives ont rendu obsolète – dans un climat de questionnement permanent du sens au travail – le modèle traditionnel d’emploi salarié à vie. Là où chaque individu devait s’adapter aux offres d’emploi disponibles, ce sont désormais les territoires qui cartographient leurs besoins et identifient les contributions nécessaires à leur développement. Chaque citoyen désormais inscrit sur la plateforme Territoire de Liberté se voit proposer non pas des « emplois » au sens traditionnel, mais des «contributions» correspondant à ses compétences et à ses aspirations professionnelles et personnelles.   Ces contributions peuvent prendre diverses formes : missions temporaires, projets collectifs, créations d’activités nouvelles, ou encore participations à des communs territoriaux. Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a ainsi disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce modèle n’est pas pour autant sans présenter un certain nombre de défis.  La transition a exigé un changement culturel profond, tant chez les individus habitués à la sécurité relative du salariat que chez les décideurs publics. En particulier, des tensions persistent entre les tenants d’une valorisation marchande du travail et ceux qui privilégient d’autres formes de reconnaissance sociale. La réaction de… Léopold Gilles, directeur délégué en charge du marketing des services et de l’engagement des usagers chez France Travail Que vous inspire cette vision de France Travail, devenu « Territoire de Liberté » ? Je suis tout à fait en phase avec la vision de lieux collectifs et collaboratifs dans les territoires. C’est vraiment vers cela que nous nous dirigeons avec France Travail, qui vise à accueillir et à accompagner de plus en plus de demandeurs d’emploi et d’entreprises en mettant nos forces en commun avec celles de nos agences partenaires. Nous avons déjà commencé depuis plusieurs années, avec Cap Emploi, à créer des lieux uniques d’accueil pour les personnes en situation de handicap, qui fonctionnent bien. En toute logique, dans une optique d’efficacité des politiques publiques et de simplification de la vie des citoyens, nous allons devoir tendre vers des lieux de plus en plus mutualisés avec nos partenaires et ouverts à tous. C’est une démarche que nous engageons d’ores et déjà avec la transformation progressive de nos agences en « carrefours de la réussite ». En revanche, je suis plus réservé sur l’évolution de la nature des emplois et missions qui pourraient être proposés à l’avenir : on pourrait penser que tous les jeunes veulent devenir des « slasheurs » ou des indépendants, mais la réalité est plus nuancée. Nous avons beaucoup échangé avec des chercheurs qui ont étudié les aspirations de la jeunesse, notamment après la période Covid, avec le télétravail et les questionnements sur le sens du travail. Leur conclusion, à la fois étonnante et très claire, est que les jeunes aspirent encore majoritairement à la stabilité et donc au CDI. Et ce, pour des raisons très simples : quand on est jeune, on aspire à s’installer, avoir un logement, se mettre en couple, fonder une famille. Même si les modèles évoluent, cela ne remet pas fondamentalement en cause le besoin de se projeter sur un logement stable et donc un revenu stable. Mais il faut aussi savoir composer avec la réalité du marché du travail, qui fait que l’on démarre parfois son parcours La réaction de… professionnel par un CDD ou des missions d’intérim avant de pouvoir accéder à un emploi stable. C’est au regard de ce principe de réalité que nous accompagnons les parcours vers l’emploi durable des personnes en recherche d’emploi, en s’appuyant sur des dispositifs de développement de compétences et de sécurisation financière portés y compris par nos partenaires : l’Unédic, les collectivités locales, les OPCO et de nombreuses associations, pour n’en citer que quelques-uns. Le scénario propose aussi de faire évoluer la notion même de travail : qu’en pensez-vous ? Il faut à mon sens élargir la notion de « travail » afin de valoriser toutes les formes d’activité, sans se limiter à celles qui sont salariées ou génératrices de revenu. Pour aller dans ce sens, je crois beaucoup à un système sur le modèle de la carte vitale, qui permettrait à tous les actifs d’accéder à des services tout au long de leur vie professionnelle, et pas uniquement quand ils sont au chômage : on n’a pas besoin d’être malade pour avoir la carte vitale ! Si on veut simplifier la vie des gens, accélérer les transitions professionnelles et lever le stigmate entre «insiders» et «outsiders», cela aurait du sens, je trouve. Car c’est bien la mission de France Travail d’accompagner toutes les transitions professionnelles : trouver son premier job, se relancer après un « coup dur », monter son entreprise, se reconvertir… Nous devons être un tremplin pour tous ! Nous avons cependant encore matière à progresser, y compris sur notre mission première qui est de proposer de façon ciblée et personnalisée des offres d’emploi adaptées aux compétences et aspirations des chercheurs d’emploi, et des candidats qui correspondent aux besoins des entreprises. C’est tout le sens de la démarche marketing que nous mettons actuellement en place, en nous appuyant sur le digital et la data pour cibler les propositions au bon moment, dans une logique d’«hyperpersonnalisation de masse». Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce qu’en pense…

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Montaillard

Profession dirigeant : Alexandre Montaillard, le marin d’audace devenu capitaine d’industrie

A la tête de TECH Bretagne, une industrie de maintenance innovante dans son expertise et libérée dans son fonctionnement, Alexandre Montaillard, (43 ans), s’est inspiré de ses premières expériences professionnelles en mer pour façonner un projet entrepreneurial visionnaire dans sa volonté d’offrir de nouveaux horizons aux techniciens de maintenance industrielle.  Alexandre Montaillard n’a pas suivi la voie la plus linéaire vers l’entrepreneuriat. Passionné à la fois par la technique et par la mer, il se définit volontiers comme un Malouin d’adoption : il est né à Paris, a grandi à Lyon, s’est formé à Marseille, il finit par suivre sa Bretonne) décide, à l’aube des années 2000, de prendre le large dans la marine marchande. « J’avais un bac scientifique en poche, option technologie industrielle, et cette première expérience était pour moi le meilleur compromis pour continuer à chercher ma voie, tout en évoluant dans un environnement que j’aime », confie-t-il.  L’inspiration venue du large Ses premières années professionnelles se déroulent sur les navires puis dans l’offshore pétrolier au Cameroun, univers où il développe une solide expertise technique et un regard affûté sur les problématiques de maintenance et de production. S’il garde de cette période le goût de la rigueur et du collectif, il en retire aussi la conviction de vouloir se démarquer : « J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale, retient Alexandre. Et j’étais en même temps persuadé, avec mon expérience au sein d’équipages, que sa réussite reposerait sur ma capacité à trouver les bonnes personnes et, surtout, à ce qu’elles prennent du plaisir à travailler ensemble. »  “J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale.” Alexandre Montaillard L’envie de libérer le potentiel d’un métier De retour en France, en 2018, son passage comme responsable maintenance chez C-LOG (groupe Beaumanoir) s’avère décisif. Là, il découvre de l’intérieur le fonctionnement d’une organisation industrielle à terre, ses interactions entre services, ses relations avec les fournisseurs, mais aussi ses limites en termes de collaboration et de perspectives pour les techniciens.   Cette expérience nourrit son envie de bâtir une structure à la fois agile, horizontale, et qui utilise tout le potentiel des techniciens. « Je suis convaincu que l’industrie dans son ensemble a un vrai intérêt à libérer le potentiel de ses techniciens, qu’on bride souvent parce que les organisations exigent l’exécution de tâches sans vraiment laisser de place au foisonnement d’idées et à l’innovation », estime Alexandre.  En pleine crise du Covid, il franchit le pas en 2021 et fonde TECH Bretagne, avec l’idée d’exploiter des compétences multi-techniques issues de la marine et de l’industrie pour offrir un service de maintenance adapté à tous types de secteurs.  Faire grandir les techniciens Au cœur de son projet, il sait déjà ce qu’il veut à tout prix éviter : cantonner les techniciens de maintenance à un rôle répétitif, alors qu’en réalité « ils disposent d’une grande curiosité, d’une formation initiale de qualité, d’un bagage technique solide et – c’est important – d’une capacité à s’autoformer en permanence dès lors qu’on leur donne envie », rappelle le dirigeant.   Depuis TECH Bretagne, Alexandre met en place un modèle qui permet à ses 6 collaborateurs – jeunes pour la plupart – de monter en compétences, de prendre le lead sur des projets amélioratifs et de se spécialiser progressivement. « La transparence est totale : chacun a accès aux données commerciales et financières, les décisions se prennent collectivement. Résultat : l’équipe est engagée, et vraiment soudée », sourit le quadragénaire qui vise à terme 15 à 20 salariés, organisés en équipes autonomes de 4 à 5 techniciens, avec un bureau d’études tournant pour accompagner les projets d’innovation.   « Les techniciens de maintenance sont doués, curieux, motivés à l’idée de toujours se former : cette profession a un potentiel qu’il s’agit de libérer.” Alexandre Montaillard Pragmatique et visionnaire L’ancrage local constitue un autre pilier fort de sa stratégie. Implantée à Saint-Malo, TECH Bretagne collabore étroitement avec ses partenaires voisins (usineurs, chaudronniers, garages). « Cette proximité nourrit des synergies à l’échelle du territoire, tout en offrant aux salariés un cadre de vie attractif et équilibré. »  Adepte de l’adaptation, il fait au mieux pour concilier sa vie de meneur d’hommes avec les défis que lui réservent son destin d’entrepreneur : trouver du temps pour développer le commercial, franchir la taille critique pour créer des équipes autonomes, ou encore sécuriser un financement pour accélérer le développement. Mais ce père de 3 enfants avance avec lucidité et optimisme. Son moteur ? La certitude que les 3 piliers de son développement – innovation technique, qualité de service, épanouissement des collaborateurs – l’aident à façonner le destin professionnel qu’il imaginait. « L’ambition n’est pas de devenir une grande structure, mais de bâtir une société agile, humaine et capable de répondre à une large palette de défis techniques », prévient-il.  Ni marin solitaire ni dirigeant isolé, Alexandre incarne une nouvelle génération d’entrepreneurs industriels de sa région : pragmatiques, ancrés dans leur territoire, et portés par une vision ouverte et ambitieuse. Sans doute une trace de ce que l’amour de la mer leur a laissé.  Le dirigeant de Tech Bretagne est client WiiSmile depuis 2022. Son ambition ? Faire de chaque collaborateur un acteur engagé de la performance collective en favorisant l’autonomie, la transparence et le développement des compétences.

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Spot institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

Film institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

WiiSmile vient de réaliser son premier spot institutionnel pour explorer le quotidien méconnu d’une France pourtant essentielle à l’équilibre social : celle des petites et moyennes entreprises, qui puisent leur réussite dans la qualité des relations entretenues par celles et ceux qui les composent. Avec comme seul mot d’ordre : dire ce qu’elles sont à travers ce qu’elles vivent. De l’idée d’un slam né dans le bus retour d’un séminaire, au tournage de scènes avec les équipes d’entreprises clientes, le film de 1’15 s’invite dans l’intimité des petits défis et grandes victoires qui jalonnent le quotidien de ces sociétés à taille humaine. Ces entreprises où la qualité des relations, avec et au sein des équipes, est un pilier de stabilité et de réussite dans une conjoncture avare de certitudes. WiiSmile entend ainsi mettre en lumière une France aussi discrète qu’essentielle, qui bâtit son destin loin de la lutte des classes et des rebondissements politiques. 1) Au départ, une compilation d’anecdotes… Au contact des dirigeants/es de TPE/PME que nous accompagnons, les anecdotes ne manquent pas. Peu importe le sujet de la conversation avec les clients – gestion d’équipe, question de recrutement, pratiques de management, etc. –, leurs récits nous ramènent toujours à l’attention qu’ils portent à la dimension humaine de leur aventure entrepreneuriale. Et pour donner de l’écho à cette matière brute, quoi de mieux que le slam dont le parti pris poétique impose une musicalité de forme, tout en obligeant à une sincérité de fond. Compiler ces anecdotes a été une super source d’inspiration pour écrire le script, d’autant que chacune témoignait d’un enthousiasme sincère à rebours de la morosité ambiante à laquelle est trop souvent réduite le monde du travail. Freddy Debize Responsable communication WiiSmile Découvrez le film institutionnel WiiSmile : 2) Décrire cette « France qui forme et prépare la relève » « Les 12 strophes (48 vers) du slam sont écrites à plusieurs mains en quelques heures » ajoute-t-il. C’est ainsi que le slam évoque les sujets du quotidien : les coups de mains entre collègues, les heures qui manquent aux dirigeants/es pour boucler les affaires courantes, leurs efforts pour recruter, leur attention à former les équipes, leur envie de bien faire pour la cohésion, et même leur engagement sur leur territoire. « Pour évoquer ‘la France qui s’engage, agit sur tous les fronts’, on s’est inspiré des résultats de notre Observatoire dans lequel on apprend notamment que 2 TPE-PME sur 3 donnent chaque année à des associations. »  3) Un tournage dans le « vrai » quotidien des TPE-PME clientes Pour mettre ce texte en images et en mots, WiiSmile s’est tourné vers une boîte de production d’Annecy – Altimax et l’équipe de David Lauze – avec laquelle l’impératif de sincérité et d’authenticité a pris une nouvelle dimension. « Compte tenu de notre ambition, les tournages devaient nécessairement se dérouler chez nos propres clients. Pour des questions logistiques, nous avons fait un appel à candidature auprès des dirigeants/es implantés/es à moins de deux heures de route du siège », explique Freddy. Six entreprises embarquent ainsi dans l’aventure et leurs équipes se prennent au jeu de l’exercice du tournage en conditions réelles au printemps dernier, tandis que la scène finale prévoit, elle, la contribution de toute l’équipe WiiSmile au cœur de l’été (205 collaborateurs). Toute l’équipe ou presque. « Pour avoir tout le monde au même endroit, on a prévu de tourner la scène lors de notre séminaire en août. Manque de bol, la météo s’en est mêlée et on a dû s’adapter à l’arrivée d’un gros orage, ce qui fait que tout le monde n’a pas pu participer comme on l’avait imaginé », sourit Freddy. Pas de quoi entamer l’enthousiasme collectif autour d’un projet qui aura mis 8 mois à se concrétiser entre l’idée de départ et le mixage final il y a quelques semaines.  Ce film reflète ce que nous ressentons, en tant que PME et aux côtés de celles que nous accompagnons : la fierté d’être partie prenante de ces aventures humaines engagées et sincères

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Et si demain, les multinationales étaient remplacées par des multi-TPE-PME ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain Dans le monde post-crise économique mondiale de 2035, les grandes multinationales ont été fragmentées par des régulations drastiques visant à limiter les monopoles et réduire leur impact écologique. Ce bouleversement a donné naissance à une société où les petites entreprises, souvent locales et spécialisées, sont érigées en modèles idéologiques et économiques. Par exemple, les programmes scolaires intègrent désormais des modules d’entrepreneuriat coopératif dès le plus jeune âge et les partis politiques de tous bords célèbrent une « souveraineté économique distribuée ». Le modèle des « multi-PME » s’est ainsi imposé comme la réponse organique à un besoin structurel : comment maintenir l’efficacité économique tout en évitant la concentration du pouvoir et la destruction environnementale ? Ces fédérations d’entreprises à taille humaine (généralement entre 5 et 100 employés) fonctionnent selon une logique de complémentarité et de territorialité, et opèrent en réseau. Le principe fondateur est simple : plutôt que de grossir verticalement, les entreprises se connectent horizontalement, partageant ressources, infrastructures et savoir-faire tout en conservant leur autonomie juridique et décisionnelle. La réaction de… Nadine Levratto, économiste, directrice de recherche au CNRS, spécialiste des politiques industrielles et des territoires. Remplacer les grands groupes et multinationales par des « multi-PME » travaillant en réseau, est-ce crédible ? Cela peut fonctionner à l’échelle micro-locale, mais pas comme régime général. On trouve quelques exemples dans l’économie circulaire, comme les « boucles »¹ dans la région lyonnaise. On a aussi des systèmes productifs locaux, par exemple en Ardèche ou dans des secteurs comme l’agritourisme. Mais ces initiatives ne peuvent pas constituer le coeur de la compétitivité internationale de l’économie française. Je ne pensepas qu’un TGV ou un Airbus puisse être construit uniquement par un assemblage de PME… Il y a des structures hiérarchiques et intégrées qui sont irremplaçables. Pour certaines activités, notamment de réseau, les systèmes décentralisés sont beaucoup moins efficaces que les systèmes intégrés. On ne peut donc pas se passer des grands groupes ? Il ne faut pas les caricaturer. On peut aussi faire du circuit court, de l’économie circulaire avec un grand groupe. C’est sa stratégie qui déterminera le succès de ces initiatives, pas une impossibilité structurelle. Je ne tiens pas un discours pro-grands groupes, mais ces derniers peuvent être agiles eux aussi, grâce à des structures juridiques organisées en filiales. Ils se sont d’ailleurs organisés en interne comme s’ils étaient constitués de plusieurs entreprises coordonnées, mais avec une vision « corporate » qui fait la différence.Un réseau de PME aurait besoin d’une structuration extrêmement forte pour obtenir la même cohérence, ce qui engendrerait des coûts de coordination très élevés. « C’est la combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. » Peut-on tout de même imaginer un retour à des organisations plus décentralisées ? Oui, et c’est déjà ce qui se passe : quand vous observez le fonctionnement des pôles de compétitivité ou des écosystèmes industriels, vous avez de grands groupes qui structurent autour d’eux un réseau de PME. Ces PME occupent les espaces interstitiels laissés par les groupes. Un système économique a besoin des deux pour fonctionner. C’est cette combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. D’ailleurs, en France, la plupart des PME au-delà de 50 salariés sont des filiales de groupes, minoritaires ou majoritaires². L’idée du petit patron indépendant est très présente dans l’imaginaire collectif, mais statistiquement minoritaire. Quand on regarde les chiffres, le halo des grands groupes n’a cessé d’augmenter au fil du temps. Le scénario part du principe que les TPE-PME sont plus efficaces pour mener la transition écologique que les grands groupes : qu’en pensez-vous ? Ce qui est certain, c’est que la transition écologique, et plus globalement la RSE, fonctionne d’autant mieux qu’il existe des systèmes réglementaires obligeant les entreprises à s’y conformer. Quand la contrainte diminue, les entreprises ne font que ce qui leur rapporte, ce qui est parfaitement logique. Le contexte réglementaire et institutionnel reste donc le levier le plus puissant en matière de transition écologique. Mais si on veut réussir cette transition, il faut aussi allouer des moyens pour transformer les processus de production. Les travaux sur l’éco innovation – un concept développé depuis les années 2000 – montrent une relation en forme de cloche entre la taille des entreprises et leur capacité d’éco innovation. Les très petites entreprises n’ont pas les ressources pour investir dans ce domaine, tandis que les très grands groupes ont les moyens d’y échapper. Pour une activité donnée, ce sont plutôt les entreprises de taille moyenne à grande qui s’orientent le plus vers l’éco innovation, à condition bien sûr que ce soit la stratégie définie par leurs dirigeants et leurs dirigeantes et quele contexte institutionnel s’y prête. La transition écologique nécessite donc une combinaison de régulation forte et d’entreprises ayant la capacité financière d’investir dans la transformation de leurs processus – ce qui favorise les structures d’une certaine taille. ¹ Les « boucles » sont un programme d’accompagnement d’initiatives d’économie circulaire et solidaire dans la Métropole de Lyon.  ² Selon les chiffres de l’enquête LIFI : « Enquête Liaisons financières entre sociétés » de l’INSEE. En s’appuyant sur la méthodologie du design fiction, nos collaborateurs ont mené une réflexion prospective sur l’avenir du travail et des TPE-PME Téléchargez le cahier de prospective complet : Retour vers le futur des TPE-PME

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Et si demain, les TPE-PME étaient les championnes de la diversité intergénérationnelle et culturelle ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En cette année 2035, le paysage économique s’est profondément transformé sous l’effet des deux lames de fond démographiques qui ont balayé le monde occidental : vieillissement accéléré et intensification du multiculturalisme. Alors qu’ils étaient perçus comme des défis au début des années 2020, ils constituent aujourd’hui la clé de voûte d’un nouveau modèle entrepreneurial, où les TPE-PME ont trouvé une place prépondérante. En particulier, le modèle de « transmission perpétuelle » s’est imposé comme norme dans ces organisations. Loin des systèmes pyramidaux d’antan, les TPE-PME ont adopté une organisation en constellation, où les savoirs circulent de manière fluide et multidirectionnelle. Les seniors y occupent des rôles de « gardiens de la connaissance ». Leur mission n’est plus tant de produire que de transmettre, conseiller et préserver l’ADN culturel de l’entreprise, tandis que leur présence rassure les clients et stabilise les entreprises face aux soubresauts économiques. L’innovation majeure de cette décennie a été l’institutionnalisation du « mentorat bidirectionnel » : dans ce modèle, chaque collaborateur ou collaboratrice est à la fois mentor dans son domaine d’expertise et apprenant dans d’autres. Ainsi, les entreprises développent un « capital savoir » qui constitue leur principale richesse. Ce « capital savoir » est aussi enrichi par le multiculturalisme : au sein des TPE-PME, l’expertise interculturelle devient un atout majeur, alors que les collaborateurs et collaboratrices issus de la diversité jouent un rôle de « ponts culturels », permettant aux entreprises de conquérir de nouveaux marchés, à l’export, mais aussi localement. La réaction de… Arnaud Lacan, professeur en management et entreprises responsables à Kedge Business School Ce scénario vous semble-t-il réaliste ? Ou dit autrement, les TPE-PME ont-elles vraiment les moyens d’être ce point de rencontre intergénérationnel et interculturel ? Non seulement elles en ont les moyens, mais elles n’ont pas vraiment le choix ! Parce que ce phénomène de diversité, de partage et de rencontre des différences culturelles et générationnelles est absolument inévitable. Je ne vois pas comment les PME pourraient échapper à ce mouvement sociétal. Il est déjà observable sociétalement. Mais elles ont aussi beaucoup d’atouts pour le gérer. Par définition, ce sont des entreprises à taille humaine, au sein desquelles le partage et les échanges sont beaucoup plus faciles à mettre en place. Cela ne veut pas dire que ça se fait mieux, mais cela signifie qu’avec une politique volontariste, on peut y arriver beaucoup plus facilement que dans les grandes entreprises, parce qu’il y a moins de lourdeur organisationnelle, moins de process, moins de protocoles. La proximité entre les gens permet – si on le souhaite – de bien prendre en compte cette diversité et d’en faire une vraie force. Donc pour moi, ce scénario est non seulement réaliste, mais même stratégique.  On observe pourtant un recul sur les sujets de Diversité, Équité et Inclusion, en commençant par les États-Unis… À mon avis, il est encore un peu tôt pour dire que le mouvement inverse est en train de se produire… Même s’il peut y avoir quelques poches de résistance, ça ne tiendra pas longtemps ! « Rien n’arrête une idée dont le temps est venu », disait Victor Hugo… Là, nous sommes typiquement dans une phase de résistance au changement, mais ça ne changera pas l’ordre des choses sur les enjeux de diversité et d’inclusion, sur l’égalité homme-femme évidemment, ou sur le phénomène générationnel. Je ne vois pas comment on pourrait revenir en arrière. De ce point de vue là, d’ailleurs, les TPE-PME sont plutôt protégées, car elles sont moins soumises aux pressions extérieures. Elles ont davantage de marge de manœuvre. « Valoriser la diversité favorise l’engagement, qui produit du bienêtre, un sentiment d’appartenance et donc de la performance. » À condition, donc, que les dirigeantes et dirigeants de TPE-PME se saisissent du sujet et établissent le cadre qui leur permettra de faire de la diversité une force ? Oui, mais il ne s’agit pas seulement des dirigeants. Évidemment, le mouvement doit partir d’eux, car il relève de la vision stratégique, mais c’est aussi une ambition à insuffler partout. Est-ce que l’entreprise veut être ce lieu de diversité, de mixité, de rencontre de tous les talents ? Est-ce qu’elle veut en faire un atout ? Ou, au contraire, est-ce qu’elle reste bloquée par des peurs irrationnelles, qui la poussent à rester dans une volontéde stabilité, voire de rigidité ? Il faut également que cette prise de conscience de la part des dirigeants soit relayée par la chaîne managériale, avec une courroie de transmission forte. D’où mon conseil pour les dirigeants de TPE-PME : faites de la diversité un axe stratégique de votre politique de ressources humaines, soyez proactifs.  Concrètement, comment ? Le premier temps, c’est de conscientiser – notamment les managers – à la richesse de la diversité, leur faire comprendre que les politiques deDiversité, Inclusion, Équité [DE&I en anglais] sont des politiques de renforcement de la performance. C’est cynique, car il y a bien sûr des enjeux citoyens, moraux et politiques au sens large derrière, mais ce n’est pas aux TPE-PME de gérer cela. Pour les TPE-PME, l’enjeu, c’est la performance. Or, la fertilisation croisée des savoirs, c’est bon pour la performance. Pourquoi ? Parce qu’elle participe à toute une chaîne de positivité, de sens. Valoriser la diversité favorise l’engagement, qui produit du bien-être, un sentiment d’appartenance et donc de la performance. Ensuite, il ne faut pas attendre que les choses se fassent seules : il faut les provoquer. Organiser des moments de rencontre pour ces diversités, avec des temps d’échange et de partage… Soit de façon très structurée, par exemple avec ce qu’on appelle les CET (les Communautés Évanescentes et Temporaires) soit de façon plus informelle, avec des temps qui relèvent davantage du bien-être et de la qualité de vie au travail. Enfin, le troisième temps, c’est l’animation. Il faut qu’en permanence, l’entreprise communique et envoie des signaux importants de son attachement à cette culture pluri identitaire. Dans une TPE-PME, ça peut être très informel. On peut rapidement instaurer une culture

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