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6 idées pour cultiver l’attachement des collaborateurs et entretenir le lien dans l’entreprise

Repas sur le rooftop

Une étude ViaVoice 2023 révèle que la principale source de bien-être chez les salariés français reste le lien social, qui se nourrit en partie de la qualité des relations avec les collègues. Tandis que les collaborateurs se font aujourd’hui plus volatiles, en particulier dans les secteurs en tension, il devient primordial pour une entreprise de cultiver l’attachement des collaborateurs à son projet. Alors comment entretenir la flamme dans l’entreprise ? Voici 6 idées simples à partager sur place ou à emporter avec ses collègues.   1) Partager les engagements Un de vos collaborateurs est investi dans une association. Il peut être intéressant de l’inviter à présenter son engagement aux autres membres de l’équipe qui peuvent lui donner un coup de main, du temps, des idées, des bras etc. Une jolie manière de renforcer les liens entre vos collaborateurs et de seconder les associations dans le travail qu’elles engagent.  L’initiative WiiSmile : deux de nos collaborateurs « donneurs de sang » ont profité du réseau social interne pour promouvoir leur action. Ils annoncent chaque rendez-vous de dons du sang à proximité du siège, une opération qui peut désormais être effectuée sur le temps de travail. 2) Partager son job Une sorte de « Vis ma vie », en version simple. Dès que l’occasion s’y prête, faites en sorte que vos équipes connaissent le travail des autres. Une matinée dans le véhicule de livraison, à l’atelier, dans les bureaux, dans votre bureau, etc. Tout pour permettre d’identifier les attentes des uns et des autres et les rendre légitimes aux yeux de tous.  L’initiative WiiSmile : le cycle d’intégration des nouveaux venus passe par la présentation des différents métiers de l’entreprise, avec des immersions dans le quotidien pour en saisir les enjeux.  3) Partager les talents Un peintre caché, un musicien talentueux, votre chef comptable alias le leader des « really high chili peppers » autant d’occasions pour animer les pauses méridiennes. C’est aussi une belle opportunité de reconnaître ses collaborateurs et ses collègues et de déceler leurs multiples facettes, histoire de ne pas restreindre une personne à sa fonction dans l’entreprise.  L’initiative WiiSmile : un collectif de collaborateurs a créé un bureau des animations (le « BDAWii ») qui profite notamment de certaines pauses-déjeuner pour mettre à l’honneur la passion d’un.e wiismilienne. 4) Partager un repas On ne parle pas ici d’un déjeuner au restaurant du coin offert par l’entreprise, mais bien d’un déjeuner « collaboratif », où chacun met la main à la pâte pour concocter des plats à partager. Si votre entreprise dispose d’un vrai coin cuisine, mettez-le à disposition et instaurez régulièrement (une fois par mois ?) la préparation et dégustation d’un repas. Si vous ne possédez qu’une salle avec un micro-ondes, pas de souci : chacun peut réaliser à son domicile une de ses spécialités culinaires et la faire découvrir aux autres. Et puis quand on crie « à table » dans les couloirs, c’est comme à la maison.  L’initiative WiiSmile : à l’arrivée des beaux jours, la cuisine du rooftop au siège (Montmélian en Savoie) est à la disposition de repas confectionnés par une brigade tournante (3 à 4 wiismilien.nes volontaires) pour l’ensemble des équipes. Moments de détente assurés ! En plus ça change des sandwichs… 5) Partager des idées sur le devenir de l’entreprise L’intelligence collective est un formidable levier de développement d’un projet. D’où l’intérêt d’associer l’ensemble des collaborateurs à certaines décisions stratégiques pour les impliquer encore davantage dans la vie de l’entreprise. Comment ? En constituant des groupes de travail interservices, qui font émerger une matière beaucoup plus riche pour l’entreprise que les réflexions circonscrites à un service.   L’initiative WiiSmile : WiiSmile s’est lancé début 2023 sur le chemin de l’entreprise à mission. L’ensemble des collaborateurs ont participé à des ateliers (une dizaine de personnes par groupe, sur un format d’une heure) qui leur ont permis d’exprimer leurs convictions sur les engagements à inscrire dans la feuille de route de l’entreprise.  6) Partager l’envie d’apprendre  Apprendre le solfège, à jouer d’un instrument, à broder, l’anglais ou le créole Haïtien… S’engager dans une formation est un vrai plus pour le développement personnel ! Pourtant, pas toujours facile de trouver le temps et l’énergie. A travers l’accès à un catalogue de plus de 1400 cours en ligne, disponible à tout bénéficiaire du service WiiSmile, vous permettez à vos collaborateurs de se former à distance, sur des centaines d’activités.  L’initiative WiiSmile : et pourquoi ne pas proposer à ceux qui le souhaitent des sessions pendant la pause-déjeuner ? Plusieurs de nos PME clientes ont pris l’initiative d’ouvrir un espace dédié à ces formations extra-pro pour leurs équipes, avec un ordinateur et un rétroprojecteur… On n’a pas encore essayé, mais c’est tentant pour créer différemment du lien, non ?  Article mis à jour le 28 mars 2023 En commentaire, ne vous privez pas d’ajouter d’autres initiatives qui ont fait leur preuve dans votre entreprise. Oui, vous l’avez compris, on est là pour partager. Cet article peut vous intéresser : Fidéliser ses collaborateurs : 7 leviers pour créer un vrai attachement des équipes à l’entreprise

« Comité d’entreprise externalisé, facteur d’attractivité » un article du Nouvel Economiste

PME : Comment offrir à ses salariés les mêmes avantages qu’un grand groupe ?

“le budget investi par nos clients est en réalité bien supérieur à celui des grandes entreprises dotées d’un CSE«  Brice Bonnaigue, cofondateur de WiiSmile Le Nouvel Economiste consacre un dossier sur la question : aujourd’hui, comment les PME peuvent offrir à leurs salariés les mêmes avantages qu’un grand groupe ? Il existe une solution visant à réduire l’écart de traitement des salariés des grands groupes et des petites structures : la gestion externalisée des comités d’entreprise. “Aujourd’hui, tous les patrons de PME se demandent comment attirer, fidéliser et motiver les salariés” constate Brice Bonnaigue, cofondateur de WiiSmile De nos jours, les entreprises de 11 à 49 salariés doivent être dotées d’un CSE, qui se résume à une instance représentative du personnel et qui ne se consacre pas forcement à l’amélioration de la qualité de vie des salariés via les avantages hors rémunérations tels que la gestion des “activités sociales et culturelles”, ni d’y consacrer une part de leur masse salariale. Ce qui n’empêche pas certains de le faire. L’absence d’obligation serait même une bonne chose, estime Brice Bonnaigue : “le budget investi par nos clients est en réalité bien supérieur à celui des grandes entreprises dotées d’un CSE. Ils versent en moyenne plus de 600 euros par an et par personne, quand le budget moyen d’un CSE est inférieur à 300 euros”. Pour lire l’article complet, cliquez ici

Inflation : comment faire gagner le pouvoir d’achat des salariés sans faire perdre le sourire aux entreprises ?

Comment soutenir le pouvoir d'achat des salariés ?

L’inflation des derniers mois (+4,8% depuis un an, et +5,5% projetés sur l’année 2022) génère des inquiétudes légitimes dans les ménages mais elle met aussi en lumière la volonté qu’ont les entreprises, quelle que soit leur taille, de soutenir le pouvoir d’achat des salariés. A l’ère de la loi Pacte, des tensions en matière de recrutement, d’une problématique profonde sur le pouvoir d’achat, d’une peur du déclassement et d’un sentiment de dégradation de la qualité de vie, l’exécutif met en place un certain nombre de mesures visant à endiguer la baisse du pouvoir d’achat. Dans ce contexte, il est utile de rappeler l’efficacité et la pertinence du dispositif des activités sociales et culturelles, à l’œuvre depuis des décennies dans les entreprises françaises. Et une solution astucieuse dès lors qu’une entreprise se donne les moyens de l’animer. Avec WiiSmile, c’est un dispositif clé en main. 1) Petit rappel : quelles sont les nouvelles mesures de soutien au pouvoir d’achat des salariés ? Selon les prévisions des économistes, la parenthèse inflationniste qui s’est ouverte risque de durer. Engendrée puis entretenue par des phénomènes multifactoriels (crise sanitaire, guerre en Ukraine, hausse du coût des matières premières et de l’énergie…), elle a conduit le pouvoir d’achat à s’imposer comme un sujet de préoccupation majeure des Français, dont l’urgence a cristallisé l’essentiel des débats lors des dernières élections présidentielles et législatives. Dans l’univers des entreprises, les mesures définies dans la loi dite de protection du pouvoir d’achat font évoluer les leviers suivants (liste non exhaustive) : Sans oublier la revalorisation du SMIC qui s’établit dorénavant à 1 329 euros net par mois sur la base de 35 heures hebdomadaires, soit 1 678 euros brut (augmentation conformément à la loi lorsque l’indice des prix évolue de plus de 2 %)/ Ces aménagements remettent en évidence les atouts indéniables d’un dispositif méconnu, et pourtant efficace depuis des dizaines d’années au sein des entreprises françaises : le budget dit des activités sociales et culturelles (ASC), qui présente l’énorme avantage d’être exonéré de charges. 2) Les « activités sociales et culturelles » (ASC) ou comment augmenter astucieusement le pouvoir d’achat des salariés ? Le dispositif des ASC, géré par les dirigeants dans les TPE/PME ou les CSE dans les plus grandes entreprises, bénéficie directement aux salariés et à leurs familles. Il s’agit d’un budget sans charges ni cotisations que l’entreprise met à la disposition de ses collaborateurs pour le financement de leurs activités sociales et culturelles (vacances, culture, loisirs, sport, services à la personne). C’est un complément de revenus très concret et apprécié par les familles. Le champ des usages est vaste, et tout salarié peut ainsi utiliser ce budget pour payer un hébergement de vacances, s’offrir des billets de spectacle ou des entrées pour un parc d’attractions, financer les licences sportives de ses enfants, participer aux frais de garde des enfants ou aux cours de soutien scolaire des adolescents… C’est un complément de revenus très concret et apprécié par les familles. Lire également : Pouvoir d’achat 2022 : le budget œuvres sociales, une mine pour alléger la facture de la rentrée scolaire En ciblant la qualité de vie du salarié et de sa famille, ce budget est l’opportunité – c’est particulièrement vrai pour les plus bas revenus – de garder une marge de manœuvre sur « l’épanouissement » du foyer. En cela, il est perçu positivement par le salarié, dont le sentiment est renforcé par le fait que l’initiative du dirigeant ne correspond à aucune obligation. En d’autres termes, la démarche contribue à renforcer l’attachement des salariés à leur entreprise et à la philosophie défendue par celle ou celui qui la dirige… et qui les comprend. Les dirigeants de TPE et PME ont réellement commencé à adopter le dispositif des ASC au début des années 2000 avec l’émergence d’acteurs facilitateurs sur le marché, qui prennent en charge la gestion et l’animation du dispositif. Et cela afin d’alléger la tâche de l’employeur qui, dans une petite société, n’a pas de ressources internes à allouer à cette mission. La démarche contribue à renforcer l’attachement des salariés à leur entreprise Complétant les outils de soutien aux dépenses courantes, ce budget offre à chaque salarié.e l’opportunité de garder une marge de manœuvre pour « vivre mieux » et pour apporter l’épanouissement aux familles qui en bénéficient. Et il permet en outre d’augmenter le pouvoir d’achat des salariés français puisque l’argent utilisé ne provient pas du compte en banque mais d’une cagnotte alimentée par les entreprises. Voilà pourquoi il est perçu positivement par les salariés. 3) Pourquoi le budget dit des ASC est-il tout à la fois un dispositif utile au pouvoir d’achat salarié, valorisant pour son entreprise et bénéfique pour l’économie française ? Le budget global des activités sociales et culturelles est aujourd’hui estimé à environ 3,8 milliards d’euros par an, avec un impact réel pour l’économie française. En effet, ce budget engagé par l’entreprise au profit du salarié est directement réinjecté par ce dernier dans les secteurs dédiés à son bien-être (tourisme, sport, culture, loisirs), essentiellement sur le territoire national. Il ne peut être consacré, par exemple, à l’achats de biens de consommation ou d’équipements importés de marchés lointains. Selon une enquête réalisée par WiiSmile, acteur de premier plan sur l’animation et la gestion des ASC, les petites entreprises françaises, qui font le choix de faire profiter de ce budget à leurs équipes, participent en moyenne à plus de 800 euros par an aux projets de chaque salarié (et sa famille) au titre des activités sociales et culturelles. Dans ces structures de moins de 50 salariés, la mise en place du dispositif et du montant du budget est à l’initiative et à la main du dirigeant. Il y recourt volontiers car il sait que ce geste (non imposé) a d’autant plus d’impact sur l’engagement des équipes, et qu’il peut le réaliser en s’appuyant justement sur les acteurs facilitateurs sur le marché (lire ci-dessus). Dans ces conditions, il représente un moyen efficace de se démarquer, en tant qu’employeur. Les dirigeants, et à travers eux leurs entreprises, qui recourent aux ASC s’engagent

WiiSmile et Baker Tilly : le partenariat réussi présenté par Thomas Hugues

« Les patrons d’entreprises sont déjà Shiva, on ne peut pas leur rajouter deux bras » : dans ce numéro de Smart&Co (B SMART), Thomas HUGUES évoque avec WiiSmile et Baker Tilly France les problématiques actuelles rencontrées par les dirigeants de TPE/PME. Au menu : difficultés de recrutement et défis RH Au menu : le contexte du recrutement, les défis RH que WiiSmile permet de relever et… l’impact positif de la solution pour les cabinets d’expertise comptable qui la proposent à leurs clients. « WiiSmile nous permet d’apporter un conseil supplémentaire aux chefs d’entreprise », soutient Philippe Cabon, directeur expertise RH et sociale, Baker Tilly France. L’interview est à retrouver dans son intégralité ici ! Vous êtes Expert-comptable ?

Rentrée : le chèque cadeau entreprise face à l’inflation

Rentrée 2022 : le chèque cadeau entreprise, le coup de pouce plébiscité par les salariés pour faire face à l’inflation

Sous l’effet de l’inflation, le coût des fournitures scolaires explose, entamant un peu plus le budget des familles d’enfants scolarisés (+11,3% vs 2022). Le passage en caisse reste cependant plus confortable pour les salariés bénéficiaires de bons d’achats. Le mérite en revient à leurs employeurs, conscients qu’ils offrent davantage que du pouvoir d’achat à travers la solution du chèque cadeau entreprise. L’inflation est passée par là… 371 euros : c’est le coût moyen que représente cette année la rentrée en sixième. C’est 5,6% de plus qu’en 2022 selon une enquête de la confédération syndicale des familles publiée en août 2023. Lien vers la confédération syndicale des familles. La moitié de ce budget est consacré aux fournitures scolaires (trousses, stylos), tandis que l’autre moitié est équitablement répartie entre l’achat de papeterie et l’achat d’articles de sports (chaussures, raquettes). Le chèque cadeau entreprise : comment ça marche ? S’il existe des astuces simples pour optimiser ce budget (via les fédérations de parents d’élèves, achats dans les magasins de déstockage, etc.) et des dispositifs publics pour aider les familles en difficulté (versement de l’allocation de rentrée scolaires à près de 3 millions de foyers pour 5 millions d’enfants), de nombreux salariés français peuvent aussi compter sur le coup de pouce de leur entreprise pour passer ce cap. Le chèque cadeau rentrée scolaire peut participer à l’achat des fournitures. Un poste de dépenses non négligeable puisqu’il s’élève en moyenne à 150 €, soit 20 % de l’enveloppe « scolarité » du foyer. En effet, de plus en plus de dirigeants d’entreprises optent à la rentrée pour l’attribution des chèques cadeaux à leurs équipes. Une solution plébiscitée en France (l’équivalent de 4 milliards d’euros en valeur annuelle), en particulier par les entreprises, qui représentent 90% des acheteurs de cette solution (les 10% restant sont des particuliers). Lire également l’article Pouvoir d’achat : le budget œuvres sociales, une mine pour alléger la facture de la rentrée scolaire Qui peut bénéficier de chèques cadeaux dans l’entreprise ? Complément de pouvoir d’achat pour le salarié, le chèque cadeau active des conditions d’exonération pour l’entreprise (absence de cotisations sociales). Et pour le bénéficiaire, cet avantage utilisé en bon d’achat n’est pas imposable sur le revenu. L’exonération s’applique dans un cadre strict défini par les URSSAF. Voici par exemple les conditions à respecter pour en faire bénéficier ses collaborateurs pour la rentrée : Comment faire profiter d’un chèque cadeau entreprise ? A noter qu’il existe 7 événements dans l’année pour lesquels l’entreprise peut offrir des chèques cadeaux à ses salariés. L’exonération de charges par l’URSSAF s’applique pour chacun dans la même limite d’un montant de 171 euros maximum. Voici ces 7 occasions : Qu’existe-t-il pour les employeurs qui veulent aller plus loin ? Mettre en place un budget œuvres sociales pour ses salariés, c’est l’opportunité en cette période de rentrée de leur faire profiter d’un coup de pouce pour régler leurs achats dans les domaines du sport (licences, abonnement aux salles, cours particuliers, etc.), de la culture (billetterie, livres, cours de musique, etc), des services à la personne (soutien scolaire, garde d’enfants, voyages scolaires, etc.). Les 8 500 dirigeants de PME qui ont opté pour WiiSmile mettent à la disposition de leurs équipes un service qui leur permet de profiter d’un budget œuvres sociales, de chèques cadeaux, et beaucoup d’autres services dont une solution de Titre repas dématérialisée, modulable pour le bénéficiaire et sans commission pour la profession ! Découvrez le témoignage de PME convaincues *Avec justesse et ténacité, Familles de France, développe des actions fondamentales pour la promotion des familles et de leurs membres. Elle a pour objectif de défendre les intérêts matériels et éthiques des familles.

Pouvoir d’achat : le budget œuvres sociales, une mine pour alléger la facture de la rentrée scolaire

Le budget œuvres sociales libère le pouvoir d'achat rentrée

Selon une enquête de la confédération syndicale des familles, les Français sont plus inquiets cette année de l’impact de la crise économique sur le budget prévu pour la rentrée. L’inflation sur les fournitures scolaires a progressé de 23% par rapport à 2022, contraint les habitudes d’achat des familles d’enfants scolarisés, réduisant au passage le budget prévu pour les inscriptions aux activités extra-scolaires. Dans ce contexte, l’employeur qui propose un budget œuvres sociales à ses salariés tire son épingle du jeu. Les initiatives « coup de pouce » pour la rentrée scolaire ? L’achat des fournitures scolaires est un passage obligé pour les familles d’enfants scolarisés. Mais en période inflationniste (+5.9% au global sur un an selon l’INSEE), il devient un passage redouté pour les foyers les plus modestes. Ce contexte a conduit le gouvernement à prendre des initiatives « coup de pouce » (hausse de l’allocation de rentrée scolaire, etc.), qui vient s’ajouter à une opportunité saisie depuis de nombreuses années par les dirigeants de TPE/PME : la mise en place d’un budget œuvres sociales, dédié aux dépenses de leurs salariés,  dans les domaines de la culture, du sport, des loisirs, du service à la personne et même des vacances. Qui sont ces dirigeants ? Les 9 000 « patrons » de TPE/PME qui ont choisi la solution WiiSmile pour leurs équipes : ce dispositif, simple dans sa gestion et astucieux dans son utilisation (aucune charge pour le dirigeant ou le salarié), leur permet de proposer un budget modulable (jusqu’à 2300 euros/an), qui contribue à l’éveil des plus jeunes mais aussi leur progression à l’école (à l’image des cours de soutien scolaire). Avec à la clé, un impact positif dans les familles qui en bénéficient. Lire également l’article Rentrée 2023 : le chèque cadeau entreprise face à l’inflation Le budget œuvres sociales pour offrir une activité sportive à toute la famille Parmi les dépenses indispensables de la rentrée, notons les inscriptions aux activités sportives. Un vrai plus pour le bien-être des enfants et des parents. Un dirigeant peut tout à fait permettre à ses salariés de d’utiliser ce budget pour faire face aux dépenses en lien avec les activités sociales et culturelles telles que le sport. Il pourra être utilisé sur les postes dépenses suivantes : Payer les adhésions aux activités culturelles du foyer Cours de théâtre, musique, peinture, poterie, couture… Attaquer la rentrée en s’accordant du temps pour exercer une activité sociale et culturelle qui épanouit, voilà une résolution indispensable pour se ressourcer ! Et en utilisant le budget œuvres sociales accordée par le dirigeant, le coût n’est plus un frein pour les salariés. Frais de garde, voyages scolaires, colonies de vacances et soutien scolaire : ça marche aussi !  Centre de loisirs, colonies de vacances, voyages scolaires… Même si les tarifs de ces activités sont indexés sur le quotient familial la plupart du temps, il n’en reste pas moins que la dépense peut être encore allégée grâce au budget œuvres sociales. A noter également qu’un cours de soutien scolaire fait aussi partie des dépenses éligibles. Autant de possibilités qui aident le plus grand nombre de foyers à conserver à un vrai pouvoir : celui d’acheter tout ce qui maintient l’épanouissement des membres de la famille. Et dans votre entreprise, qu’est-ce qui est proposé aux salariés en cette rentrée 2023 ?  Cet article peut vous intéresser : Inflation : comment faire gagner le pouvoir d’achat des salariés sans faire perdre le sourire aux entreprises ?

Le budget activités sociales et culturelles (ASC) : quand les TPE/PME ciblent un pouvoir d’achat bénéfique au bien-être de leurs collaborateurs

entreprise budget activités sociales et culturelles

Les vacances d’hiver sont une parenthèse bienvenue pour se ressourcer, partager des moments privilégiés en famille et s’adonner à des activités culturelles et de loisirs. Mais ces escapades peuvent représenter un coût important, freinant ainsi l’accès de certains salariés à ces moments essentiels pour leur bien-être. Heureusement, les TPE et PME disposent d’un levier précieux : le budget des activités sociales et culturelles (ou budget œuvres sociales). En le mobilisant, elles offrent à leurs équipes un bol d’air en facilitant véritablement l’accès aux vacances, aux loisirs, à la culture ou encore aux services à la personne. Une belle manière de renforcer le lien social et la cohésion tout en contribuant à l’épanouissement de chacun. À (re)découvrir dans cet article. C’est quoi le budget activités sociales et culturelles ASC (ou œuvres sociales) ? Dans les TPE/PME, il s’agit d’un budget spécifique alloué par l’employeur pour participer financièrement aux activités sociales et culturelles des salariés. Soumis à une tolérance de l’URSSAF, le montant de la subvention des activités sociales et culturelles peut s’élever à 2 540€/an/salarié, sans charge ni fiscalité pour l’employeur et le bénéficiaire. Il est relatif à la ligne comptable 647400, dites des versements aux œuvres sociales. Lire également : 4 bonnes raisons de récompenser ses salariés grâce au dispositif des « œuvres sociales » Qui gère et subventionne les activités sociales et culturelles dans les entreprises ? Elles sont gérées par les employeurs dans les PME ou par les CSE dans les plus grandes entreprises. Quant à la subvention, c’est toujours l’employeur. Il la verse au CSE si l’entreprise compte plus de 50 salariés. Dans les TPE/PME, elle reste à la main du dirigeant qui la versera directement aux salariés. Qui peut bénéficier des activités sociales et culturelles ? Les salariés des entreprises, les stagiaires et ce quel que soit le contrat de travail. Ces avantages ne sont pas assimilables à un salaire et c’est important qu’ils le restent. Les salariés bénéficient de cette participation dans le cadre des vacances, sorties culturelles, loisirs sportifs, ou encore dépenses dans le domaine des services à la personne. Comment les salariés peuvent-ils utiliser le budget des ASC ? Plusieurs cas de figure peuvent se présenter dans l’utilisation de la subvention. Elle peut être utilisée pour toute dépense dans les domaines suivants : Culture : les subventions activités sociales et culturelles peuvent financer des loisirs culturels, tels que les places de cinéma, de théâtre, concerts, festivals, musées, achats de livres, de films, d’abonnements à des plateformes (Deezer, Spotify, Netflix), abonnements magazines ou journaux. Le budget ASC peut également servir à régler des cours de cuisine, de peinture, de théâtre, loisirs créatifs etc. Pour aller plus loin : WiiSmile enrichit son offre et accompagne les envies de développement personnel Sport : un.e salarié.e peut acheter ses places pour un match, payer les licences sportives, régler l’abonnement à une salle de sport, ses entrées à la piscine, etc. Vacances : les cours de ski, les forfaits de ski, location du matériel, autant d’opportunités d’utiliser la subvention pour les vacances, acheter ou se faire rembourser ses billets de train, d’avion ses locations de voiture ou de logement, hôtel, etc. Un article sur Les vacances, source de satisfaction professionnelle ! Services à la personne : les frais de garde des enfants, soutien scolaire, prestations de ménage ou d’entretien des extérieurs sont éligibles au budget ASC. Plus d’infos : Services à la personne : pourquoi ça n’est plus un luxe ?       Et l’URSSAF dans tout ça ? Les Activités Sociales et Culturelles sont soumises aux règles de l’Urssaf. L’Urssaf tolère les prestations proposées si elles répondent à la définition du Code du Travail : Quels sont les avantages à mettre un budget ASC dans son entreprise ? C’est un dispositif fondé sur un principe d’égalité. Il permet à un employeur d’améliorer la qualité de vie de ses salariés et de leur famille en leur permettant de réaliser des projets de loisirs ou de vacances en famille. Lire également l’article Inflation : comment faire gagner le pouvoir d’achat des salariés sans faire perdre le sourire aux entreprises ? Cette subvention est utilisée sur le territoire et soutient ainsi les secteurs du tourisme, des loisirs, du sport et de la culture, qui représentent la majorité des dépenses réalisées au titre des œuvres sociales. Une bonne manière d’équilibrer la balance commerciale. Les TPE-PME sont aujourd’hui de plus en plus engagées dans la qualité de vie de leurs collaborateurs. Mais elles n’ont pas la capacité d’affecter du personnel dédié compte tenu de leur petite taille. En s’appuyant sur des acteurs facilitateurs du marché comme WiiSmile, elles peuvent désormais s’engager sur un process d’amélioration de la qualité de vie des salariés, à hauteur d’une grande entreprise. Lire aussi l’article : 8 conseils RH pour limiter le turn-over dans les PME Comment est né et a évolué ce dispositif ? Depuis leur origine au XIXe siècle, l’histoire des œuvres sociales et culturelles est fortement liée à l’histoire sociale et syndicale de la France et aussi à l’histoire entrepreneuriale de nos fleurons industriels. Au milieu du 19ème siècle c’est le patronat qui crée des dispositifs d’aides sociales pour fidéliser la main d’œuvre qualifiée et améliorer leurs conditions de vie. Un dispositif très paternaliste qui régit la vie sociale, culturelle et éducative des travailleurs. Des jardins ouvriers, des écoles des crèches sont entièrement subventionnés par les employeurs. Les premiers syndicats de métier fleurissent et s’élèvent contre cette bulle patriarcale. En 1941, les œuvres sociales seront exclusivement gérées par un « comité social d’entreprise » non pas élu par le personnel, mais composé par l’employeur. Et c’est le 22 février 1945, le général de Gaulle crée le Comité d’Entreprise, cette fois-ci élu par les salariés et non nommé par l’employeur. Il conserve la définition du budget des œuvres sociales ainsi que la gestion. En 2017, les ordonnances Macron ont conservé la définition et la gestion des œuvres sociales, mais à l’occasion de la fusion des instances représentatives dans le CSE (comité social et économique), les œuvres sociales sont devenues

Solidarité : WiiSmile Fondaction s’engage aux côtés de 3 associations pour offrir des vacances et des loisirs à des personnes qui en sont injustement privées

WiiSmile fondaction : Séjour été 2021 Maison des Familles

En France, 1 enfant sur 3 ne part pas en vacances*, et pour les familles les plus modestes, les loisirs et les vacances restent inaccessibles. Cette situation, amplifiée dans une période inflationniste, ne peut laisser indifférent quand on sait le bien-être procuré par toute activité qui permet de s’évader ! C’est là que WiiSmile Fondaction entre en jeux. Pour que les beaux jours n’oublient personne, des structures offrent des séjours vacances, des journées d’évasion, ou encore proposent des sorties culturelles et sportives pour les publics les plus vulnérables (à découvrir ci-dessous). WiiSmile Fondaction a choisi d’en accompagner 3, en finançant leur démarche inclusive à hauteur de 14 000 €. Le Secours populaire français : le partenaire de WiiSmile Fondaction depuis 4 ans Cette année encore, le Secours populaire peut compter sur WiiSmile et son fonds de dotation : une enveloppe de 10 000 € est d’ores et déjà engagée pour les « Vacances d’été 2022 » organisées par l’association ! Tout l’été, des milliers de personnes en situation de pauvreté ou de précarité vont en effet bénéficier de séjours vacances et de « journées bonheur » (évasion à la plage, au parc ou en forêt, sorties culturelles, activités sportives…). Après le 15 août, le Secours populaire organise, pour tous les enfants qui n’ont pas pu partir, dans toute la France, les « Journées des oubliés des vacances » afin de faire le plein de souvenirs pour la rentrée. Ce sont ces moments d’évasion, mais aussi de découverte, de rencontres et de lien social que nous souhaitons voir se réaliser, pour permettre au plus grand nombre de mieux vivre ensemble. La Maison des Familles du bassin chambérien organise aussi son séjour d’été Cette association savoyarde ouvre ses portes aux familles vulnérables de toutes origines, qui rencontrent à un moment de leur vie des contraintes pouvant impacter l’éducation de leurs enfants. WiiSmile Fondaction a débloqué 2 000 € pour le financement d’un séjour, qui sera organisé en juillet 2022, au profit d’une dizaine de familles bénéficiaires, qui ont en commun d’être en situation de précarité et de ne jamais être parties en vacances. En plus d’être associées à la préparation du séjour (programme des activités, menus, etc.), les familles bénéficieront, en aval, d’un moment collectif pour faire le bilan et tirer bénéfice de cette expérience. « Toute personne est une chance pour l’autre. » SaVoie de Femme offre des sorties culturelles à ses bénéficiaires Cette association chambérienne lutte contre les violences conjugales faites aux femmes, en les écoutant et les accompagnant dans leurs démarches, et en informant et sensibilisant le grand public. Si elle propose ponctuellement des ateliers gratuits au sein de ses locaux, elle souhaitait offrir un espace supplémentaire de vie sociale et un accès à la culture à ses bénéficiaires, beaucoup d’entre elles étant seules avec des enfants, et ayant des revenus peu élevés. C’est cette initiative que notre fonds de dotation a choisi de soutenir, en offrant une enveloppe de 2 000 € dédiée à l’achat d’entrées de musées et de places de cinéma, ainsi que de billets d’entrée de piscine. Pour tout renseignement ou démarche de soutien à l’égard de ces associations, rendez-vous sur leurs sites :Secours populaireMaison des Familles du bassin chambérienSaVoie de Femme * Dossier de presse – campagne « vacances d’été 2022 » – Secours populaire A lire également : Bilan 2021 : WiiSmile Fondaction a consacré 40000 euros au soutien de 10 projets inclusifs et solidaires

Cadre & Dirigeant Magazine : « En 2022, l’entreprise doit respirer l’humain à tous les étages, pour inspirer, attirer et fidéliser. »

« Passer de la gestion des ressources humaines à une gestion plus humaine des ressources » C’est la conviction d’un dirigeant d’entreprise (ça tombe bien, c’est la nôtre). Pourquoi l’entreprise doit-elle créer les conditions d’un attachement durable de ses équipes ? Face à l’inconfort des deux années écoulées, ne faut-il pas ré-enchanter l’entreprise afin d’inspirer, attirer et fidéliser ses équipes ? Ce sont les questions que se pose Sylvain Bianchini, Président et fondateur de WiiSmile (ex-Novalto)

lefigaro.fr : Un titre-restaurant à la carte pour les salariés des TPE et PME

« Cette nouvelle offre de titre-restaurant, commercialisée par WiiSmile, permet de choisir chaque mois son nombre de repas… La gestion de cette formule est simple pour l’employeur, dont les charges se trouvent réduites, et sans commission supplémentaire pour les restaurateurs ou commerçants. «  Pour lire l’article complet sur lefigaro.fr, c’est par ici En savoir plus sur le meilleur du titre restaurant chez WiiSmile

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Team building PME : resserrez les liens entre vos équipes

Team building : WiiSmile simplifie l’organisation et booste la cohésion d’équipe

Dans les petites et moyennes entreprises, chaque collaborateur compte. Pourtant, organiser un team building reste souvent complexe : manque de temps, budget limité, logistique chronophage… WiiSmile a intégré le team building directement dans sa solution d’avantages salariés pour permettre aux dirigeants de PME d’organiser facilement des moments de cohésion, sans surcharge administrative. Un service tout-en-un, assorti d’avantages exclusifs Grâce à un partenariat exclusif avec 4 experts de l’animation professionnelle, l’entreprise propose un service clé en main, allant des activités ludiques aux serious games, pour répondre à tous les enjeux d’équipe – motivation, apaisement des tensions ou célébration collective. Désormais, les clients de WiiSmile peuvent désormais accéder à trois formats d’événements conviviaux : team building, soirées d’entreprise et serious games. Pour garantir une proposition unique à ses clients, WiiSmile a conclu un contrat d’exclusivité avec des partenaires experts dans les offres de cohésion d’équipe présents sur toute la France. Une initiative stratégique qui interdit à tout concurrent de proposer des services similaires auprès des mêmes prestataires. Cohésion d’équipe, sensibilisation des collaborateurs, ou encore soirée d’entreprise. Un dirigeant qui souhaite remotiver son équipe après une période intense, peut  opter pour une activité de team building en extérieur type “Koh-Lanta d’entreprise”. Résultat : une journée de cohésion marquée par les rires, les défis sportifs et une belle énergie collective. Et si le besoin est d’apaiser les tensions entre services, mieux vaut choisir un “serious game” autour de la collaboration. Chaque service découvrira les contraintes de l’autre, dans un jeu immersif et scénarisé. Une prise de conscience salutaire qui apaise les relations internes. Afin de simplifier l’organisation des temps forts collectifs, les dirigeants clients peuvent désormais accéder à une présentation complète de l’offre directement depuis leur espace privé sur le site WiiSmile. Un catalogue dédié recense l’ensemble des formules disponibles, accompagnés de tarifs préférentiels. Simple comme un coup de fil Quel que soit le besoin, il y a forcément une offre qui correspond. Et pour simplifier encore plus la démarche, il suffit d’un simple échange téléphonique avec son conseiller pour préciser le besoin et planifier un rappel par l’une des sociétés organisatrices qui prennent en charge l’ensemble de l’organisation. WiiSmile reste en support si nécessaire, garantissant une expérience fluide et optimisée pour ses clients. Avec cette nouvelle offre, WiiSmile renforce son engagement à accompagner les dirigeants de PME dans la gestion et le développement de leur entreprise, en facilitant des temps forts essentiels à la cohésion et à la motivation des équipes. Le team building comme levier d’attractivité Dans un contexte de tension sur le recrutement, les avantages salariés ne se limitent plus aux dispositifs financiers. Les expériences collectives jouent un rôle croissant dans le choix d’un employeur. En intégrant le team building à son offre globale d’avantages salariés, WiiSmile ne se contente pas de faciliter l’organisation d’un événement : l’entreprise donne aux dirigeants de PME un véritable levier de management et d’attractivité. Parce que la cohésion ne s’improvise pas et que l’engagement ne se décrète pas, ces temps collectifs deviennent des outils concrets pour fédérer, motiver et fidéliser les équipes. Avec une organisation simplifiée, des partenaires experts et un accompagnement dédié, les dirigeants peuvent désormais créer des moments forts sans complexité ni charge mentale supplémentaire. La cohésion d’équipe n’est plus un luxe réservé aux grandes entreprises : elle devient un atout accessible, structuré et stratégique pour toutes les PME accompagnées par WiiSmile. Cet article peut également vous intéresser : Klaro et WiiSmile : un partenariat utile pour améliorer le bien-être des salariés de PME   Qui peut bénéficier de l’offre Team Building de WiiSmile ? L’offre est exclusivement réservée aux dirigeants de PME clients de WiiSmile. Elle a été conçue pour répondre à leurs besoins spécifiques en matière de cohésion d’équipe, de motivation ou d’animation d’événements internes. Quels types d’événements sont proposés ? Trois formats sont disponibles : des activités de team building (en intérieur ou en extérieur), des soirées d’entreprise conviviales et festives, et des serious games immersifs axés sur la collaboration, la communication ou la résolution de tensions. Comment organiser un événement avec WiiSmile ? C’est simple et rapide : tout commence par un échange téléphonique avec votre conseiller WiiSmile. Celui-ci transmet votre demande à l’un des partenaires organisateurs, qui prendra en charge l’événement de A à Z. Vous pouvez aussi consulter les formules et tarifs directement depuis votre espace privé. Quels sont les avantages par rapport à une organisation classique ? WiiSmile propose un service clé en main, avec des tarifs préférentiels, des prestataires de confiance présents partout en France, et une exclusivité de partenariat qui garantit une expérience unique, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.

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Et si demain, France Travail devenait « Territoire de Liberté » ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En 2035, la notion même d’emploi s’est métamorphosée. Après des décennies pendant lesquelles le chômage était perçu comme une défaillance individuelle, France Travail a connu une transformation radicale. L’institution a été renommée « Territoire de Liberté » pour marquer, dans son identité, l’évolution de son rôle tandis que le rapport au travail a profondément changé : l’institution a dû se réinventer, passant d’un organisme de contrôle et de placement, à un écosystème d’émancipation et de valorisation des contributions – individuelles et collectives – au service des territoires.   Cette transformation s’est amorcée au début des années 2030, lorsque les crises écologiques et économiques successives ont rendu obsolète – dans un climat de questionnement permanent du sens au travail – le modèle traditionnel d’emploi salarié à vie. Là où chaque individu devait s’adapter aux offres d’emploi disponibles, ce sont désormais les territoires qui cartographient leurs besoins et identifient les contributions nécessaires à leur développement. Chaque citoyen désormais inscrit sur la plateforme Territoire de Liberté se voit proposer non pas des « emplois » au sens traditionnel, mais des «contributions» correspondant à ses compétences et à ses aspirations professionnelles et personnelles.   Ces contributions peuvent prendre diverses formes : missions temporaires, projets collectifs, créations d’activités nouvelles, ou encore participations à des communs territoriaux. Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a ainsi disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce modèle n’est pas pour autant sans présenter un certain nombre de défis.  La transition a exigé un changement culturel profond, tant chez les individus habitués à la sécurité relative du salariat que chez les décideurs publics. En particulier, des tensions persistent entre les tenants d’une valorisation marchande du travail et ceux qui privilégient d’autres formes de reconnaissance sociale. La réaction de… Léopold Gilles, directeur délégué en charge du marketing des services et de l’engagement des usagers chez France Travail Que vous inspire cette vision de France Travail, devenu « Territoire de Liberté » ? Je suis tout à fait en phase avec la vision de lieux collectifs et collaboratifs dans les territoires. C’est vraiment vers cela que nous nous dirigeons avec France Travail, qui vise à accueillir et à accompagner de plus en plus de demandeurs d’emploi et d’entreprises en mettant nos forces en commun avec celles de nos agences partenaires. Nous avons déjà commencé depuis plusieurs années, avec Cap Emploi, à créer des lieux uniques d’accueil pour les personnes en situation de handicap, qui fonctionnent bien. En toute logique, dans une optique d’efficacité des politiques publiques et de simplification de la vie des citoyens, nous allons devoir tendre vers des lieux de plus en plus mutualisés avec nos partenaires et ouverts à tous. C’est une démarche que nous engageons d’ores et déjà avec la transformation progressive de nos agences en « carrefours de la réussite ». En revanche, je suis plus réservé sur l’évolution de la nature des emplois et missions qui pourraient être proposés à l’avenir : on pourrait penser que tous les jeunes veulent devenir des « slasheurs » ou des indépendants, mais la réalité est plus nuancée. Nous avons beaucoup échangé avec des chercheurs qui ont étudié les aspirations de la jeunesse, notamment après la période Covid, avec le télétravail et les questionnements sur le sens du travail. Leur conclusion, à la fois étonnante et très claire, est que les jeunes aspirent encore majoritairement à la stabilité et donc au CDI. Et ce, pour des raisons très simples : quand on est jeune, on aspire à s’installer, avoir un logement, se mettre en couple, fonder une famille. Même si les modèles évoluent, cela ne remet pas fondamentalement en cause le besoin de se projeter sur un logement stable et donc un revenu stable. Mais il faut aussi savoir composer avec la réalité du marché du travail, qui fait que l’on démarre parfois son parcours La réaction de… professionnel par un CDD ou des missions d’intérim avant de pouvoir accéder à un emploi stable. C’est au regard de ce principe de réalité que nous accompagnons les parcours vers l’emploi durable des personnes en recherche d’emploi, en s’appuyant sur des dispositifs de développement de compétences et de sécurisation financière portés y compris par nos partenaires : l’Unédic, les collectivités locales, les OPCO et de nombreuses associations, pour n’en citer que quelques-uns. Le scénario propose aussi de faire évoluer la notion même de travail : qu’en pensez-vous ? Il faut à mon sens élargir la notion de « travail » afin de valoriser toutes les formes d’activité, sans se limiter à celles qui sont salariées ou génératrices de revenu. Pour aller dans ce sens, je crois beaucoup à un système sur le modèle de la carte vitale, qui permettrait à tous les actifs d’accéder à des services tout au long de leur vie professionnelle, et pas uniquement quand ils sont au chômage : on n’a pas besoin d’être malade pour avoir la carte vitale ! Si on veut simplifier la vie des gens, accélérer les transitions professionnelles et lever le stigmate entre «insiders» et «outsiders», cela aurait du sens, je trouve. Car c’est bien la mission de France Travail d’accompagner toutes les transitions professionnelles : trouver son premier job, se relancer après un « coup dur », monter son entreprise, se reconvertir… Nous devons être un tremplin pour tous ! Nous avons cependant encore matière à progresser, y compris sur notre mission première qui est de proposer de façon ciblée et personnalisée des offres d’emploi adaptées aux compétences et aspirations des chercheurs d’emploi, et des candidats qui correspondent aux besoins des entreprises. C’est tout le sens de la démarche marketing que nous mettons actuellement en place, en nous appuyant sur le digital et la data pour cibler les propositions au bon moment, dans une logique d’«hyperpersonnalisation de masse». Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce qu’en pense…

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Montaillard

Profession dirigeant : Alexandre Montaillard, le marin d’audace devenu capitaine d’industrie

A la tête de TECH Bretagne, une industrie de maintenance innovante dans son expertise et libérée dans son fonctionnement, Alexandre Montaillard, (43 ans), s’est inspiré de ses premières expériences professionnelles en mer pour façonner un projet entrepreneurial visionnaire dans sa volonté d’offrir de nouveaux horizons aux techniciens de maintenance industrielle.  Alexandre Montaillard n’a pas suivi la voie la plus linéaire vers l’entrepreneuriat. Passionné à la fois par la technique et par la mer, il se définit volontiers comme un Malouin d’adoption : il est né à Paris, a grandi à Lyon, s’est formé à Marseille, il finit par suivre sa Bretonne) décide, à l’aube des années 2000, de prendre le large dans la marine marchande. « J’avais un bac scientifique en poche, option technologie industrielle, et cette première expérience était pour moi le meilleur compromis pour continuer à chercher ma voie, tout en évoluant dans un environnement que j’aime », confie-t-il.  L’inspiration venue du large Ses premières années professionnelles se déroulent sur les navires puis dans l’offshore pétrolier au Cameroun, univers où il développe une solide expertise technique et un regard affûté sur les problématiques de maintenance et de production. S’il garde de cette période le goût de la rigueur et du collectif, il en retire aussi la conviction de vouloir se démarquer : « J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale, retient Alexandre. Et j’étais en même temps persuadé, avec mon expérience au sein d’équipages, que sa réussite reposerait sur ma capacité à trouver les bonnes personnes et, surtout, à ce qu’elles prennent du plaisir à travailler ensemble. »  “J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale.” Alexandre Montaillard L’envie de libérer le potentiel d’un métier De retour en France, en 2018, son passage comme responsable maintenance chez C-LOG (groupe Beaumanoir) s’avère décisif. Là, il découvre de l’intérieur le fonctionnement d’une organisation industrielle à terre, ses interactions entre services, ses relations avec les fournisseurs, mais aussi ses limites en termes de collaboration et de perspectives pour les techniciens.   Cette expérience nourrit son envie de bâtir une structure à la fois agile, horizontale, et qui utilise tout le potentiel des techniciens. « Je suis convaincu que l’industrie dans son ensemble a un vrai intérêt à libérer le potentiel de ses techniciens, qu’on bride souvent parce que les organisations exigent l’exécution de tâches sans vraiment laisser de place au foisonnement d’idées et à l’innovation », estime Alexandre.  En pleine crise du Covid, il franchit le pas en 2021 et fonde TECH Bretagne, avec l’idée d’exploiter des compétences multi-techniques issues de la marine et de l’industrie pour offrir un service de maintenance adapté à tous types de secteurs.  Faire grandir les techniciens Au cœur de son projet, il sait déjà ce qu’il veut à tout prix éviter : cantonner les techniciens de maintenance à un rôle répétitif, alors qu’en réalité « ils disposent d’une grande curiosité, d’une formation initiale de qualité, d’un bagage technique solide et – c’est important – d’une capacité à s’autoformer en permanence dès lors qu’on leur donne envie », rappelle le dirigeant.   Depuis TECH Bretagne, Alexandre met en place un modèle qui permet à ses 6 collaborateurs – jeunes pour la plupart – de monter en compétences, de prendre le lead sur des projets amélioratifs et de se spécialiser progressivement. « La transparence est totale : chacun a accès aux données commerciales et financières, les décisions se prennent collectivement. Résultat : l’équipe est engagée, et vraiment soudée », sourit le quadragénaire qui vise à terme 15 à 20 salariés, organisés en équipes autonomes de 4 à 5 techniciens, avec un bureau d’études tournant pour accompagner les projets d’innovation.   « Les techniciens de maintenance sont doués, curieux, motivés à l’idée de toujours se former : cette profession a un potentiel qu’il s’agit de libérer.” Alexandre Montaillard Pragmatique et visionnaire L’ancrage local constitue un autre pilier fort de sa stratégie. Implantée à Saint-Malo, TECH Bretagne collabore étroitement avec ses partenaires voisins (usineurs, chaudronniers, garages). « Cette proximité nourrit des synergies à l’échelle du territoire, tout en offrant aux salariés un cadre de vie attractif et équilibré. »  Adepte de l’adaptation, il fait au mieux pour concilier sa vie de meneur d’hommes avec les défis que lui réservent son destin d’entrepreneur : trouver du temps pour développer le commercial, franchir la taille critique pour créer des équipes autonomes, ou encore sécuriser un financement pour accélérer le développement. Mais ce père de 3 enfants avance avec lucidité et optimisme. Son moteur ? La certitude que les 3 piliers de son développement – innovation technique, qualité de service, épanouissement des collaborateurs – l’aident à façonner le destin professionnel qu’il imaginait. « L’ambition n’est pas de devenir une grande structure, mais de bâtir une société agile, humaine et capable de répondre à une large palette de défis techniques », prévient-il.  Ni marin solitaire ni dirigeant isolé, Alexandre incarne une nouvelle génération d’entrepreneurs industriels de sa région : pragmatiques, ancrés dans leur territoire, et portés par une vision ouverte et ambitieuse. Sans doute une trace de ce que l’amour de la mer leur a laissé.  Le dirigeant de Tech Bretagne est client WiiSmile depuis 2022. Son ambition ? Faire de chaque collaborateur un acteur engagé de la performance collective en favorisant l’autonomie, la transparence et le développement des compétences.

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Spot institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

Film institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

WiiSmile vient de réaliser son premier spot institutionnel pour explorer le quotidien méconnu d’une France pourtant essentielle à l’équilibre social : celle des petites et moyennes entreprises, qui puisent leur réussite dans la qualité des relations entretenues par celles et ceux qui les composent. Avec comme seul mot d’ordre : dire ce qu’elles sont à travers ce qu’elles vivent. De l’idée d’un slam né dans le bus retour d’un séminaire, au tournage de scènes avec les équipes d’entreprises clientes, le film de 1’15 s’invite dans l’intimité des petits défis et grandes victoires qui jalonnent le quotidien de ces sociétés à taille humaine. Ces entreprises où la qualité des relations, avec et au sein des équipes, est un pilier de stabilité et de réussite dans une conjoncture avare de certitudes. WiiSmile entend ainsi mettre en lumière une France aussi discrète qu’essentielle, qui bâtit son destin loin de la lutte des classes et des rebondissements politiques. 1) Au départ, une compilation d’anecdotes… Au contact des dirigeants/es de TPE/PME que nous accompagnons, les anecdotes ne manquent pas. Peu importe le sujet de la conversation avec les clients – gestion d’équipe, question de recrutement, pratiques de management, etc. –, leurs récits nous ramènent toujours à l’attention qu’ils portent à la dimension humaine de leur aventure entrepreneuriale. Et pour donner de l’écho à cette matière brute, quoi de mieux que le slam dont le parti pris poétique impose une musicalité de forme, tout en obligeant à une sincérité de fond. Compiler ces anecdotes a été une super source d’inspiration pour écrire le script, d’autant que chacune témoignait d’un enthousiasme sincère à rebours de la morosité ambiante à laquelle est trop souvent réduite le monde du travail. Freddy Debize Responsable communication WiiSmile Découvrez le film institutionnel WiiSmile : 2) Décrire cette « France qui forme et prépare la relève » « Les 12 strophes (48 vers) du slam sont écrites à plusieurs mains en quelques heures » ajoute-t-il. C’est ainsi que le slam évoque les sujets du quotidien : les coups de mains entre collègues, les heures qui manquent aux dirigeants/es pour boucler les affaires courantes, leurs efforts pour recruter, leur attention à former les équipes, leur envie de bien faire pour la cohésion, et même leur engagement sur leur territoire. « Pour évoquer ‘la France qui s’engage, agit sur tous les fronts’, on s’est inspiré des résultats de notre Observatoire dans lequel on apprend notamment que 2 TPE-PME sur 3 donnent chaque année à des associations. »  3) Un tournage dans le « vrai » quotidien des TPE-PME clientes Pour mettre ce texte en images et en mots, WiiSmile s’est tourné vers une boîte de production d’Annecy – Altimax et l’équipe de David Lauze – avec laquelle l’impératif de sincérité et d’authenticité a pris une nouvelle dimension. « Compte tenu de notre ambition, les tournages devaient nécessairement se dérouler chez nos propres clients. Pour des questions logistiques, nous avons fait un appel à candidature auprès des dirigeants/es implantés/es à moins de deux heures de route du siège », explique Freddy. Six entreprises embarquent ainsi dans l’aventure et leurs équipes se prennent au jeu de l’exercice du tournage en conditions réelles au printemps dernier, tandis que la scène finale prévoit, elle, la contribution de toute l’équipe WiiSmile au cœur de l’été (205 collaborateurs). Toute l’équipe ou presque. « Pour avoir tout le monde au même endroit, on a prévu de tourner la scène lors de notre séminaire en août. Manque de bol, la météo s’en est mêlée et on a dû s’adapter à l’arrivée d’un gros orage, ce qui fait que tout le monde n’a pas pu participer comme on l’avait imaginé », sourit Freddy. Pas de quoi entamer l’enthousiasme collectif autour d’un projet qui aura mis 8 mois à se concrétiser entre l’idée de départ et le mixage final il y a quelques semaines.  Ce film reflète ce que nous ressentons, en tant que PME et aux côtés de celles que nous accompagnons : la fierté d’être partie prenante de ces aventures humaines engagées et sincères

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Et si demain, les multinationales étaient remplacées par des multi-TPE-PME ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain Dans le monde post-crise économique mondiale de 2035, les grandes multinationales ont été fragmentées par des régulations drastiques visant à limiter les monopoles et réduire leur impact écologique. Ce bouleversement a donné naissance à une société où les petites entreprises, souvent locales et spécialisées, sont érigées en modèles idéologiques et économiques. Par exemple, les programmes scolaires intègrent désormais des modules d’entrepreneuriat coopératif dès le plus jeune âge et les partis politiques de tous bords célèbrent une « souveraineté économique distribuée ». Le modèle des « multi-PME » s’est ainsi imposé comme la réponse organique à un besoin structurel : comment maintenir l’efficacité économique tout en évitant la concentration du pouvoir et la destruction environnementale ? Ces fédérations d’entreprises à taille humaine (généralement entre 5 et 100 employés) fonctionnent selon une logique de complémentarité et de territorialité, et opèrent en réseau. Le principe fondateur est simple : plutôt que de grossir verticalement, les entreprises se connectent horizontalement, partageant ressources, infrastructures et savoir-faire tout en conservant leur autonomie juridique et décisionnelle. La réaction de… Nadine Levratto, économiste, directrice de recherche au CNRS, spécialiste des politiques industrielles et des territoires. Remplacer les grands groupes et multinationales par des « multi-PME » travaillant en réseau, est-ce crédible ? Cela peut fonctionner à l’échelle micro-locale, mais pas comme régime général. On trouve quelques exemples dans l’économie circulaire, comme les « boucles »¹ dans la région lyonnaise. On a aussi des systèmes productifs locaux, par exemple en Ardèche ou dans des secteurs comme l’agritourisme. Mais ces initiatives ne peuvent pas constituer le coeur de la compétitivité internationale de l’économie française. Je ne pensepas qu’un TGV ou un Airbus puisse être construit uniquement par un assemblage de PME… Il y a des structures hiérarchiques et intégrées qui sont irremplaçables. Pour certaines activités, notamment de réseau, les systèmes décentralisés sont beaucoup moins efficaces que les systèmes intégrés. On ne peut donc pas se passer des grands groupes ? Il ne faut pas les caricaturer. On peut aussi faire du circuit court, de l’économie circulaire avec un grand groupe. C’est sa stratégie qui déterminera le succès de ces initiatives, pas une impossibilité structurelle. Je ne tiens pas un discours pro-grands groupes, mais ces derniers peuvent être agiles eux aussi, grâce à des structures juridiques organisées en filiales. Ils se sont d’ailleurs organisés en interne comme s’ils étaient constitués de plusieurs entreprises coordonnées, mais avec une vision « corporate » qui fait la différence.Un réseau de PME aurait besoin d’une structuration extrêmement forte pour obtenir la même cohérence, ce qui engendrerait des coûts de coordination très élevés. « C’est la combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. » Peut-on tout de même imaginer un retour à des organisations plus décentralisées ? Oui, et c’est déjà ce qui se passe : quand vous observez le fonctionnement des pôles de compétitivité ou des écosystèmes industriels, vous avez de grands groupes qui structurent autour d’eux un réseau de PME. Ces PME occupent les espaces interstitiels laissés par les groupes. Un système économique a besoin des deux pour fonctionner. C’est cette combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. D’ailleurs, en France, la plupart des PME au-delà de 50 salariés sont des filiales de groupes, minoritaires ou majoritaires². L’idée du petit patron indépendant est très présente dans l’imaginaire collectif, mais statistiquement minoritaire. Quand on regarde les chiffres, le halo des grands groupes n’a cessé d’augmenter au fil du temps. Le scénario part du principe que les TPE-PME sont plus efficaces pour mener la transition écologique que les grands groupes : qu’en pensez-vous ? Ce qui est certain, c’est que la transition écologique, et plus globalement la RSE, fonctionne d’autant mieux qu’il existe des systèmes réglementaires obligeant les entreprises à s’y conformer. Quand la contrainte diminue, les entreprises ne font que ce qui leur rapporte, ce qui est parfaitement logique. Le contexte réglementaire et institutionnel reste donc le levier le plus puissant en matière de transition écologique. Mais si on veut réussir cette transition, il faut aussi allouer des moyens pour transformer les processus de production. Les travaux sur l’éco innovation – un concept développé depuis les années 2000 – montrent une relation en forme de cloche entre la taille des entreprises et leur capacité d’éco innovation. Les très petites entreprises n’ont pas les ressources pour investir dans ce domaine, tandis que les très grands groupes ont les moyens d’y échapper. Pour une activité donnée, ce sont plutôt les entreprises de taille moyenne à grande qui s’orientent le plus vers l’éco innovation, à condition bien sûr que ce soit la stratégie définie par leurs dirigeants et leurs dirigeantes et quele contexte institutionnel s’y prête. La transition écologique nécessite donc une combinaison de régulation forte et d’entreprises ayant la capacité financière d’investir dans la transformation de leurs processus – ce qui favorise les structures d’une certaine taille. ¹ Les « boucles » sont un programme d’accompagnement d’initiatives d’économie circulaire et solidaire dans la Métropole de Lyon.  ² Selon les chiffres de l’enquête LIFI : « Enquête Liaisons financières entre sociétés » de l’INSEE. En s’appuyant sur la méthodologie du design fiction, nos collaborateurs ont mené une réflexion prospective sur l’avenir du travail et des TPE-PME Téléchargez le cahier de prospective complet : Retour vers le futur des TPE-PME

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Et si demain, les TPE-PME étaient les championnes de la diversité intergénérationnelle et culturelle ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En cette année 2035, le paysage économique s’est profondément transformé sous l’effet des deux lames de fond démographiques qui ont balayé le monde occidental : vieillissement accéléré et intensification du multiculturalisme. Alors qu’ils étaient perçus comme des défis au début des années 2020, ils constituent aujourd’hui la clé de voûte d’un nouveau modèle entrepreneurial, où les TPE-PME ont trouvé une place prépondérante. En particulier, le modèle de « transmission perpétuelle » s’est imposé comme norme dans ces organisations. Loin des systèmes pyramidaux d’antan, les TPE-PME ont adopté une organisation en constellation, où les savoirs circulent de manière fluide et multidirectionnelle. Les seniors y occupent des rôles de « gardiens de la connaissance ». Leur mission n’est plus tant de produire que de transmettre, conseiller et préserver l’ADN culturel de l’entreprise, tandis que leur présence rassure les clients et stabilise les entreprises face aux soubresauts économiques. L’innovation majeure de cette décennie a été l’institutionnalisation du « mentorat bidirectionnel » : dans ce modèle, chaque collaborateur ou collaboratrice est à la fois mentor dans son domaine d’expertise et apprenant dans d’autres. Ainsi, les entreprises développent un « capital savoir » qui constitue leur principale richesse. Ce « capital savoir » est aussi enrichi par le multiculturalisme : au sein des TPE-PME, l’expertise interculturelle devient un atout majeur, alors que les collaborateurs et collaboratrices issus de la diversité jouent un rôle de « ponts culturels », permettant aux entreprises de conquérir de nouveaux marchés, à l’export, mais aussi localement. La réaction de… Arnaud Lacan, professeur en management et entreprises responsables à Kedge Business School Ce scénario vous semble-t-il réaliste ? Ou dit autrement, les TPE-PME ont-elles vraiment les moyens d’être ce point de rencontre intergénérationnel et interculturel ? Non seulement elles en ont les moyens, mais elles n’ont pas vraiment le choix ! Parce que ce phénomène de diversité, de partage et de rencontre des différences culturelles et générationnelles est absolument inévitable. Je ne vois pas comment les PME pourraient échapper à ce mouvement sociétal. Il est déjà observable sociétalement. Mais elles ont aussi beaucoup d’atouts pour le gérer. Par définition, ce sont des entreprises à taille humaine, au sein desquelles le partage et les échanges sont beaucoup plus faciles à mettre en place. Cela ne veut pas dire que ça se fait mieux, mais cela signifie qu’avec une politique volontariste, on peut y arriver beaucoup plus facilement que dans les grandes entreprises, parce qu’il y a moins de lourdeur organisationnelle, moins de process, moins de protocoles. La proximité entre les gens permet – si on le souhaite – de bien prendre en compte cette diversité et d’en faire une vraie force. Donc pour moi, ce scénario est non seulement réaliste, mais même stratégique.  On observe pourtant un recul sur les sujets de Diversité, Équité et Inclusion, en commençant par les États-Unis… À mon avis, il est encore un peu tôt pour dire que le mouvement inverse est en train de se produire… Même s’il peut y avoir quelques poches de résistance, ça ne tiendra pas longtemps ! « Rien n’arrête une idée dont le temps est venu », disait Victor Hugo… Là, nous sommes typiquement dans une phase de résistance au changement, mais ça ne changera pas l’ordre des choses sur les enjeux de diversité et d’inclusion, sur l’égalité homme-femme évidemment, ou sur le phénomène générationnel. Je ne vois pas comment on pourrait revenir en arrière. De ce point de vue là, d’ailleurs, les TPE-PME sont plutôt protégées, car elles sont moins soumises aux pressions extérieures. Elles ont davantage de marge de manœuvre. « Valoriser la diversité favorise l’engagement, qui produit du bienêtre, un sentiment d’appartenance et donc de la performance. » À condition, donc, que les dirigeantes et dirigeants de TPE-PME se saisissent du sujet et établissent le cadre qui leur permettra de faire de la diversité une force ? Oui, mais il ne s’agit pas seulement des dirigeants. Évidemment, le mouvement doit partir d’eux, car il relève de la vision stratégique, mais c’est aussi une ambition à insuffler partout. Est-ce que l’entreprise veut être ce lieu de diversité, de mixité, de rencontre de tous les talents ? Est-ce qu’elle veut en faire un atout ? Ou, au contraire, est-ce qu’elle reste bloquée par des peurs irrationnelles, qui la poussent à rester dans une volontéde stabilité, voire de rigidité ? Il faut également que cette prise de conscience de la part des dirigeants soit relayée par la chaîne managériale, avec une courroie de transmission forte. D’où mon conseil pour les dirigeants de TPE-PME : faites de la diversité un axe stratégique de votre politique de ressources humaines, soyez proactifs.  Concrètement, comment ? Le premier temps, c’est de conscientiser – notamment les managers – à la richesse de la diversité, leur faire comprendre que les politiques deDiversité, Inclusion, Équité [DE&I en anglais] sont des politiques de renforcement de la performance. C’est cynique, car il y a bien sûr des enjeux citoyens, moraux et politiques au sens large derrière, mais ce n’est pas aux TPE-PME de gérer cela. Pour les TPE-PME, l’enjeu, c’est la performance. Or, la fertilisation croisée des savoirs, c’est bon pour la performance. Pourquoi ? Parce qu’elle participe à toute une chaîne de positivité, de sens. Valoriser la diversité favorise l’engagement, qui produit du bien-être, un sentiment d’appartenance et donc de la performance. Ensuite, il ne faut pas attendre que les choses se fassent seules : il faut les provoquer. Organiser des moments de rencontre pour ces diversités, avec des temps d’échange et de partage… Soit de façon très structurée, par exemple avec ce qu’on appelle les CET (les Communautés Évanescentes et Temporaires) soit de façon plus informelle, avec des temps qui relèvent davantage du bien-être et de la qualité de vie au travail. Enfin, le troisième temps, c’est l’animation. Il faut qu’en permanence, l’entreprise communique et envoie des signaux importants de son attachement à cette culture pluri identitaire. Dans une TPE-PME, ça peut être très informel. On peut rapidement instaurer une culture

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