WiiSmile prend une position majoritaire dans le capital d’INEDY pour faciliter l’accès aux formations dans les TPE-PME

En investissant au capital de INEDY, WiiSmile lance un service destiné à faciliter autant les parcours administratifs d’accès aux prestations de conseil RH et de formation pour les TPE et PME que leur réalisation concrète, opérationnelle et ajustée à leurs spécificités. En savoir plus sur l’accompagnement RH, la recherche de financement et la formation : Inedy by WiiSmile.
« L’idée, c’est que l’équipe profite au maximum de moments pour se ressourcer »

« Une vraie bande de copains » : Stéphanie Collonges (première en partant de la dr.) est fière de l’état d’esprit qui règne dans les deux magasins Afflelou qu’elle dirige avec son frère, à Chambéry (Savoie). La jeune femme mise sur la reconnaissance, dans le pacte qu’elle construit avec son équipe, ravie des avantages dont elle bénéficie. WiiSmile en fait partie. Quel regard l’entrepreneuse que vous êtes pose-t-elle sur l’équipe qui l’entoure ? Stéphanie Collonges – Je suis heureuse de voir mes collaborateurs venir travailler avec le sourire, parce que c’est la meilleure réponse à apporter en clientèle. Ils incarnent la fibre commerçante de notre métier et la technicité du professionnel de santé qu’ils représentent. Ça fonctionne bien parce qu’entre eux, déjà, c’est davantage qu’une simple relation de travail : chacun est extrêmement solidaire et arrangeant pour les autres et, au fond, nous sommes plus proches de la bande de copains que du groupe de collègues. A quoi attribuez-vous cet état d’esprit ? S. C. – L’équipe est jeune. Les plus âgés ont 35 ans, et nous faisons en sorte que chacun se sente bien professionnellement et humainement. Pour vous donner un exemple, on profite des atouts de la région pour nos team-building, et quand on recrute un collaborateur, l’intégration se fait en équipe, à moto-neige si c’est l’hiver, et autour d’un repas dans les Bauges. La cohésion passe par ces souvenirs communs, par la solidarité que l’on témoigne les uns envers les autres et par les signes de reconnaissance qu’on se manifeste. WiiSmile en fait partie. Comment la solution WiiSmile est-elle arrivée dans le quotidien de vos collaborateurs ? S. C. – Tout est parti d’une discussion avec l’équipe sur la gestion du temps libre : comment l’aménager au mieux en tenant compte des exigences de notre métier ? Partant de là, nous avons commencé par mettre en place des rotations de planning pour que chacun dispose d’un samedi par mois. C’est un vrai plus dans une profession où travailler le week-end, sur des amplitudes importantes, reste la norme. Puis nous voulions faire un geste supplémentaire pour nos collaborateurs, en réponse à leur engagement. L’idée étant qu’ils profitent au maximum de moments qui les aident à se ressourcer pour revenir en pleine forme au magasin. En tant qu’employeur, j’estime que c’est aussi notre rôle et ça explique le choix de leur proposer WiiSmile : c’est un avantage dont chacun profite en toute liberté. Je sais par exemple qu’une personne a utilisé le budget que nous mettons à sa disposition pour s’offrir une formation de chute libre, une autre en a profité pour se payer un séjour à Disneyland Paris. Lire également l’article : Le budget activités sociales et culturelles (ASC) : quand les TPE/PME ciblent un pouvoir d’achat bénéfique au bien-être de leurs collaborateurs Vous avez également opté pour la nouvelle option Titres Repas de WiiSmile. Qu’est-ce qui vous a convaincu de la proposer à vos équipes ? S. C. – Nous travaillions précédemment avec une autre solution du marché. Le fait d’activer l’option Titres Repas de WiiSmile nous permet désormais de gérer toute notre politique d’avantages aux salariés chez un seul acteur. C’est plus pratique en termes de pilotage. Et puis je trouve intéressant que, d’une part, le salarié puisse lui-même choisir le nombre de titres dont il a besoin chaque mois et que, d’autre part, cette option ne prélève aucune commission chez les restaurateurs. Pourquoi avoir fait le choix d’investir sur ces avantages pour l’équipe ? S. C. – Le secteur de l’optique est en tension sur le volet du recrutement. Peut-être y a-t-il une crise de vocation dans un métier qui est pourtant valorisant techniquement et humainement ! Pour vous donner une idée des difficultés de recrutement du secteur, nous travaillons avec un audioprothésiste qui souhaiterait se renforcer mais qui recherche un collaborateur depuis presque deux ans. Dans de telles conditions, je trouve malin de miser sur tout ce qui peut nous permettre d’attirer les talents, évidemment, mais aussi de fidéliser nos collaborateurs. Ça a donc du sens de leur proposer des avantages qu’ils ne penseraient obtenir que dans un grand groupe. A propos de Vernier Optique à Chambéry L’enseigne Vernier Optique dispose de deux magasins Alain Afflelou sur l’agglomération chambérienne. Implanté depuis presque 15 ans en centre-ville, elle dispose d’un second magasin dans la zone d’activité de Chamnord . Avec une constante dans les deux cas : des avis clients qui tutoient les 5/5. En gros vous pouvez y aller les yeux fermés. Plus d’infos : https://www.afflelou.com/opticien
Fidéliser ses collaborateurs : 7 leviers pour créer un vrai attachement des équipes à l’entreprise

Les phénomènes cumulés de « grande démission » (près d’un salarié sur 2 pense à changer de job*) et de distension des liens là où le télétravail s’est généralisé impose un sacré défi aux employeurs : comment fidéliser les collaborateurs et (re)créer les conditions d’un vrai attachement à l’entreprise ? Découvrez ici le raisonnement et les expériences vécues par des dirigeant.e.s de TPE/PME qui mettent l’humain au centre du « jeu ». 1) Réussir la phase de onboarding, une étape cruciale dans la fidélisation d’un salarié « On n’a jamais deux fois l’occasion de faire une bonne première impression » : ce propos plein de bon sens porté par un responsable commercial incarné par Benoît Poolevorde dans le long-métrage méconnu (et pourtant excellent), « Les portes de la gloire », s’applique parfaitement à l’enjeu du onboarding en entreprise. En français : la phase d’intégration d’un nouveau collaborateur. ‘Une intégration inadaptée serait à l’origine d’une démission sur 3 au sein de la population cadres » Cadremplois 2019 Et le fait que près de la moitié des démissions se produisent la première année révèle à quel point cette phase doit être prise très au sérieux par les services Ressources Humaines et le management afin de fidéliser ses salariés. Voici quelques points de passage obligés pour réussir cette étape cruciale : être chaleureux et pédagogique dès les premiers échanges (même administratifs) en amont de l’arrivée, préparer le poste de travail pour qu’il soit opérationnel le jour j, accueillir comme il se doit la nouvelle recrue (prévenir l’équipe quelques jours avant, organiser un petit-déjeuner commun le jour j) pour lui faire ressentir l’ambiance dès les premiers instants et la motiver, lui proposer un parcours d’intégration (échange avec chaque service) dans les premiers jours pour qu’il comprenne l’entreprise, l’inscrire, avec son manager, dans une démarche de formation/montée en compétences jalonnée tout au long de la première année. Et rien de mieux qu’une convivialité assumée pour réussir cette entrée en matière, comme l’explique Stéphanie Collonges, dirigeante d’une enseigne d’optique à Chambéry : « on profite des atouts de la région pour nos team-building : quand on recrute un collaborateur, l’intégration se fait en équipe, à motoneige si c’est l’hiver, et autour d’un repas dans les Bauges. La cohésion passe par ces souvenirs communs, par la solidarité que l’on témoigne les uns envers les autres et par les signes de reconnaissance qu’on se manifeste ». 2) Se démarquer des pratiques des autres employeurs de son secteur Pour prétendre fidéliser ses salariés, il est important d’identifier ce qui fait défaut dans les pratiques de la profession – chez soi comme chez ses homologues – pour proposer une conception du métier séduisante pour un talent. A l’image de la flexibilité proposée par Nadine Witczak, à la tête d’un hôtel indépendant sur Nantes, dans un secteur davantage connu pour la rigidité des plannings : « Mes collaborateurs aiment l’ouverture d’esprit dont nous faisons preuve pour leur trouver des solutions, quand il s’agit d’organiser les plannings des vacances pour que chacun s’y retrouve dans son organisation personnelle. Et quand on est juste avec l’équipe, chacun est en retour beaucoup plus solidaire pour seconder un collègue ou le remplacer au pied levé quand c’est nécessaire… J’ai la chance de pouvoir compter sur une équipe fidèle et, je pense, profondément attachée à l’hôtel Amiral et à son indépendance. Nos responsables week-end, hébergement ou encore le veilleur de nuit travaillent à nos côtés depuis 15 à plus de 25 ans ! Dans l’équipe des femmes de chambres – une expertise pourtant en tension dans notre secteur -, certaines de nos collaboratrices sont ici depuis plus de 10 ans. » 2) Se démarquer des pratiques des autres employeurs de son secteur L’herbe est soi-disant toujours plus verte ailleurs sur les conditions de travail : certains employeurs choisissent de couper court en proposant un outil de travail qui contribue à lui seul à la fierté de celles et ceux qui l’utilisent. L’environnement de travail est une des clés pour mieux fidéliser ses salariés. C’est ce que pratique l’entreprise de location de matériel de travaux publics conduite par Johann Menet dans le Pas-de-Calais : « Nos chauffeurs ont tous un matériel attitré neuf, qui est renouvelé tous les 5 ans. Ils ont un super outil de travail qu’ils entretiennent : c’est vertueux car on arrive encore à le valoriser correctement au moment de le renouveler. Ça colle parfaitement à la citation du patron de Virgin, Richard Branson, qu’on lit souvent : ‘Prenez soin de vos salariés ils prendront soin de votre entreprise’. » 4) Accompagner l’évolution et la montée en compétences des équipes Pouvoir se projeter au sein de l’entreprise quelques mois ou années plus tard est également important pour un salarié. Même sans avoir sa propre école de formation (comme c’est le cas chez WiiSmile pour les équipes commerciales), une entreprise a tout intérêt, pour fidéliser ses collaborateurs, à proposer des jalons simples pour les aider à se projeter dans le temps. Ce qu’a fait Cédric Pardon, qui dirige à Annecy une belle entreprise de service numérique : « chaque collaborateur est doté d’excellentes compétences au départ, mais par ailleurs, chacun suit ici un plan de formation continue car notre métier, par l’impact des technologies, nous impose d’être en veille permanente. Nous avons donc structuré notre démarche en intégrant un responsable Qualité et formation, ce qui est relativement rare pour une structure de notre taille. » Sans aller jusque-là, Benjamin Kelsall, à la tête sur Bordeaux d’un fleuron français de la distribution de pièces pour les revendeurs de vélo, a misé sur une alternative très pragmatique : « Nous avons longtemps cherché un organisme pour nous remettre à jour sur un certain nombre d’enseignements (formation logicielle notamment), et au final, c’est WiiSmile qui nous l’a apporté avec l’intégration gratuite des enseignements Skilleos inclus dans l’environnement du service : on y trouve à la fois des formations sympas pour le développement personnel, et l’acquisition de compétences utiles dans le domaine pro. Résultat, dans nos locaux, on laisse depuis quelques mois un ordinateur à disposition des salariés dans une salle où chacun vient suivre les formations dont il a besoin. » 5) Insister sur les moments
« L’état d’esprit a beaucoup plus de valeur qu’un diplôme »

A 40 ans, Cédric Pardon (chemise blanche au centre) dirige l’équipe de Wingü, une entreprise de service numérique (ESN) à Annecy (lire encadré), en proposant les conditions de travail qu’il aurait aimé trouver dans son passé de salarié. Force est de constater que les avantages proposés chez Wingü (WiiSmile entre autres) contribuent à la réussite de son projet. Et à fidéliser ses collaborateurs. Depuis sa création en 2013, Wingü connait une croissance régulière. A quoi attribuez-vous cette réussite ? Cédric Pardon – Nous avons la confiance de nos clients. Ce qui, à mon sens, doit beaucoup à la culture technique que nous partageons au sein de l’équipe. Wingü a fait le choix de rester depuis ses débuts une entreprise de techniciens, au sens où nous privilégions l’expertise pure et l’innovation sur le développement commercial. « Quelle sera la meilleure solution pour notre client ? » C’est ce qui importe en priorité à nos collaborateurs, qui sont à 80% des techniciens, avec un vrai sens du service. Comment une ESN comme la vôtre a-t-elle réussi à bâtir cette culture du service ? C. P. – C’est dans notre ADN. Nous nous assurons de toujours être à la page des dernières technologies et innovations pour les proposer à nos clients. La curiosité et l’envie de chacun font le reste. Si nous étions devenus une entreprise plus commerciale, comme c’est parfois le choix de certaines SS2I qui investissent davantage sur la force de ventes, nous nous serions appauvris techniquement. Or ce n’est pas ce qu’attendent nos clients et encore moins nos collaborateurs, qui se retrouvent dans notre ADN. Pour preuve, en 8 ans, nous n’avons connu que très peu de départs ! Ce dont je suis assez fier quand on connait, d’une part, la concurrence du marché suisse à proximité et, d’autre part, le turn-over important enregistré chez les employeurs de notre secteur. Avec une durée moyenne 1,5 an à son poste, fidéliser les collaborateurs de notre secteur est un enjeu majeur. Vous évoquez un taux de fidélisation des collaborateurs élevé chez Wingü. Ça signifie que vous savez attirer et retenir les bons profils : qu’attendez-vous d’un candidat qui veut rejoindre l’équipe ? « Le premier client, à mes yeux, c’est le collaborateur. Donc il faut s’adapter à ses besoins et ses envies. » C. P. – Déjà les diplômes sont à mes yeux secondaires sur l’état d’esprit. Je m’appuie sur des professionnels qui ont la tête bien faite, et qui ont le sens du collectif ! C’est la condition pour s’intégrer ici. J’ai moi-même un bac+2 à la base : les compétences, ça s’acquiert dans le temps. Bien évidemment, chaque collaborateur est doté d’excellentes compétences au départ, mais par ailleurs, chacun suit ici un plan de formation continue car notre métier, par l’impact des technologies, nous impose d’être en veille permanente. Nous avons d’ailleurs structuré notre démarche en intégrant récemment un responsable Qualité et formation, ce qui est relativement rare pour une structure de notre taille. Qu’est-ce qui selon vous fait que les équipes se sentent bien chez Wingü ? C. P. – Le premier client, à mes yeux, c’est le collaborateur. Donc il faut s’adapter à ses besoins et ses envies. A nous de lui donner les cartes en main pour réussir, et pour à son tour faire réussir le projet de l’entreprise. Dans cette équation, le cadre et les conditions de travail jouent un rôle important. Nous avons des locaux modernes et conçus pour la vie collective. Nous organisons régulièrement des apéros, et plusieurs fois par an des évènements festifs en équipe. Nous faisons un effort aussi sur le matériel à leur disposition – ordinateurs, smartphones et voitures de fonction. Et depuis quelques mois, Wingü leur fait bénéficier de WiiSmile pour qu’ils profitent en plus d’un vrai avantage dans leur sphère personnelle et qu’ils puissent se faire plaisir sur les projets de vacances, de loisirs, sorties culturelles, etc. « Je reste convaincu que la plus belle récompense aujourd’hui c’est de voir dès le lundi matin des collaborateurs avec le sourire ! » Lire l’article : Le budget activités sociales et culturelles (ASC) : quand les TPE/PME ciblent un pouvoir d’achat bénéfique au bien-être de leurs collaborateurs Qu’est-ce qui vous a motivé à mettre en place tous ces avantages pour l’équipe ? C. P. – Je me suis inspiré de mon vécu de salarié, en proposant tout ce dont j’aurais voulu bénéficier pour me sentir bien dans mon travail. Et je reste convaincu que la plus belle récompense aujourd’hui c’est de voir dès le lundi matin des collaborateurs avec le sourire ! Voir les témoignages de nos adhérents Quel conseil pourriez-vous donner à un(e) homologue qui se lancerait dans l’aventure entrepreneuriale et qui souhaiterait fidéliser ses collaborateurs ? C. P. – Impliquer les équipes, les rendre autonomes. Leur faire prendre part aux décisions. C’est ce que j’ai appris à faire avec les années. Ça passe par une délégation cohérente, une écoute constante. Le fait de laisser la porte de son bureau ouverte est une manière de rappeler qu’on se rend toujours disponible pour l’équipe. C’est à travers des signaux comme celui-ci qu’on crée la confiance. Lire également l’article Fidéliser ses collaborateurs : 7 leviers pour créer un vrai attachement des équipes à l’entreprise En savoir plus : https://www.wingu-it.com/ Wingü : bio express Wingü est une entreprise de services numériques (ESN) implantée à Annecy et Sallanches. Sa trentaine de collaborateurs (en grande majorité des techniciens) ont développé un mix d’expertises sur-mesure pour les PME et ETI : informatique, hébergement, infogérance, télécom. Vous aussi, fidélisez vos salariés en leur offrant un vrai avantage dans leur sphère personnelle !
« Pour les récompenser et leur montrer notre reconnaissance »

Chez TSF Provence (84), entreprise spécialisée dans le secteur d’activité des transports routiers depuis 16 ans, Sylviane et Fred Lamorthe sont des dirigeants qui revendiquent l’importance de la reconnaissance envers leurs équipes. « WiiSmile, pour moi c’est une plus-value » explique Fred. « C’était vraiment pour marquer notre reconnaissance de leur travail » ajoute Sylviane. Les problématiques liées au secteur du transport créent des difficultés en termes de reconnaissance. D’où le geste de Fred et Sylviane de remercier leurs salariés avec WiiSmile car « sans eux, on ne pourrait pas en être là et on les remercie pour ça. » Lire également l’article : Fidéliser ses collaborateurs : 7 leviers pour créer un vrai attachement des équipes à l’entreprise
Bilan 2021 : WiiSmile Fondaction a consacré 40000 euros au soutien de 10 projets inclusifs et solidaires

Créé fin 2020 avec l’ambition de favoriser le mieux vivre ensemble, WiiSmile Fondaction a maintenu le cap de l’engagement en 2021 : le fonds de dotation a soutenu 10 nouveaux projets solidaires un peu partout en France pour un budget global de plus de 40 000 euros. Vous n’avez pas eu l’occasion de les découvrir ? Session de rattrapage et petit tour de France avec notre carte ici ! 1. L’éducation des enfants les plus vulnérables, avec Ma Chance Moi Aussi L’association s’est fixé comme mission de donner aux enfants les plus vulnérables des quartiers prioritaires les bons outils pour leur permettre de choisir et réussir leur vie. Pris en charge dès l’âge de 5 ans, ils sont accompagnés pendant 10 ans : aide aux devoirs et activités d’éveil culturel et artistique, mais aussi sport en clubs du centre-ville, pour une mixité sociale, ou encore visite de musées et découverte des territoires. WiiSmile Fondaction (lire encadré) a versé 5 000 euros à l’antenne de Chambéry. https://machancemoiaussi.org/ 2. Aide alimentaire et culture, avec le Secours populaire Pour la troisième année consécutive, WiiSmile soutient les actions du Secours populaire français, à travers son fonds de dotation. Cette année, c’est une enveloppe de 15 000 euros qui a été engagée : 10 000 euros consacrés à l’aide d’urgence, essentielle face à la situation sanitaire et ses conséquences économiques, et 5 000 euros à l’accès à la culture pour les plus démunis, en offrant 540 places de cinéma et en soutenant ainsi le secteur culturel. https://www.secourspopulaire.fr/ 3. Le handicap à l’honneur sur le Tour de France, avec La Sapaudia La Sapaudia est une association qui œuvre pour la promotion du don de moelle osseuse, mais aussi pour toute forme d’action favorisant l’accompagnement et l’insertion des personnes en situation de handicap, notamment par le sport. En 2021, l’association a participé au Tour de France pour la 2ème fois : présente sur les fan-parks de 3 étapes du Tour – Brest, Albertville et Libourne – elle était là pour sensibiliser aux sujets qui lui tiennent à cœur et récolter des dons. Nous étions présents à ses côtés, notamment lors de l’atelier de sensibilisation au handicap organisé sur Albertville le 5 juillet, et 3 000 euros ont été versés pour soutenir cette démarche. 4. Un été 2021 sportif et solidaire pour les plus jeunes, avec La Chance aux Enfants Cette association organise, depuis sa création en 2000, des sorties pédagogiques, ludiques et sportives auprès de jeunes issus de milieux modestes de la région des Hauts-de-France. Parmi les activités et sorties programmées, deux stages de football étaient organisés en juillet, accueillant 70 jeunes de 8 à 12 ans, le second coorganisé avec l’international français Raphaël Varane. C’est une enveloppe de 3 000 euros qui a été engagée pour participer à la mise en place de ces stages. https://lachanceauxenfants.fr/ 5. Une rentrée solidaire, avec le collège Terre et Crayons Après un premier établissement d’enseignement primaire, cette association continue à construire l’école inclusive dont elle rêve avec l’ouverture d’un collège dans le Gard : il a accueilli 40 élèves pour sa première année, et la bienveillance, la mixité, la coopération et le développement durable sont les piliers de son fonctionnement. Un fonds de solidarité a été créé pour élargir l’accès à son projet éducatif aux enfants des familles les plus modestes : c’est pour contribuer à ces frais de scolarité que WiiSmile Fondaction a versé une enveloppe de 2 000 euros. https://terreetcrayons.com/ 6. Pour le bien-être des enfants malades, avec Fée-Rarissime et Hôpital Sourire Fée-Rarissime organise chaque année à Toulouse un évènement autour de Ferrari pour reverser une grande partie des fonds récoltés à l’association Hôpital Sourire : une action qui bénéficie à la fois aux enfants hospitalisés et aux artistes du spectacle vivant, puisqu’il s’agit d’offrir aux enfants des animations, interventions de clowns… WiiSmile Fondaction a souhaité participer et a versé 2 500 euros pour soutenir ce beau projet. 7. Le rire en établissements de soins, avec Vivre aux Eclats Cette association propose, dans le Rhône et en Ardèche, des programmes artistiques de clowns professionnels adaptés aux besoins des établissements de soins, notamment auprès d’enfants et adolescents hospitalisés, ainsi que de personnes âgées et d’adultes handicapés. 3 000 euros ont été versés à cette structure pour l’accompagner dans son projet. https://www.vivre-aux-eclats.fr/ 8. L’ouverture aux enfants les plus modestes, avec International School of Angers Cette école inclusive bilingue (anglais), toute récente, accueille des enfants à besoins spécifiques (handicap, autisme, HPI, troubles de l’attention…) mais souhaitait aussi s’ouvrir à des publics plus modestes, et leur offrir ainsi une ouverture sur le monde. Elle a donc décidé de mettre en place un fonds de solidarité pour accompagner ces familles : c’est pour soutenir ce projet qu’un coup de pouce de 1 500 euros a été versé. https://www.internationalschoolofangers.com/ 9. Du théâtre pour l’insertion professionnelle des femmes, avec le CREPI En cette rentrée 2021, dans les Hauts-de France, l’action REBONDS a été lancée par le CREPI – le Club Régional d’Entreprises Partenaires de l’Insertion – pour accompagner dans leur autonomie un groupe de femmes éloignées de l’emploi : elle inclut un atelier de théâtre animé par une troupe professionnelle pour s’interroger et renforcer sa confiance en soi ! C’est cet atelier que notre fonds de dotation a souhaité prendre en charge, à travers un don de 2 900 euros, et qui profite en même temps au monde du spectacle vivant. https://www.crepi.org/le-reseau-crepi/detail/crepi-hauts-de-france.html 10. « Remets-toi au sport », avec SCOOPE Saumur Cette association développe des activités à caractère culturel ou sportif, permettant un lien social dans les quartiers et la construction d’une société plus solidaire. « Remets-toi au sport » est un projet à destination de jeunes de 11 à 18 ans issus de quartiers prioritaires : il s’agit d’aménager un espace au sein des locaux pour la pratique du sport, et ce sont les jeunes eux-mêmes qui vont se charger des travaux pendant les vacances de Noël ! Une enveloppe de 2 500 euros a été versée pour soutenir cette action. https://www.association-scoope.fr/ …Et beaucoup d’autres projets en
« Dans l’hôtellerie, on fait figure d’exception »

A la tête de l’hôtel Amiral, en plein cœur de Nantes, Nadine Witczak tire son épingle du jeu avec un effectif fidèle, qui fait exception dans une profession submergée par la vague de départ de ses effectifs entre 2020 et 2021. Car cette femme dirigeante, adepte de « l’équipe avant tout », n’a pas attendu la crise sanitaire pour donner à ses collaborateurs des gages de stabilité au sein de son 3 étoiles. WiiSmile entre autres. Selon une récente étude du ministère du Travail (lire encadré), 450 000 personnes ont quitté le monde de l’hôtellerie-restauration sur l’année écoulée. Comment, à votre échelle, avez-vous vécu cette situation ? Nadine Witczak – Comme mes homologues, la période n’a certes pas été facile. Mais malgré les 11 mois de fermeture forcée en plein cœur de la crise, nous sommes parvenus à garder nos 12 salariés et sommes repartis de l’avant tous ensemble ! Une seule personne nous a quittée pour d’autres horizons, ce qui avait été anticipé avant le COVID. J’ai la chance de pouvoir compter sur une équipe fidèle et, je pense, profondément attachée à l’hôtel Amiral et à son indépendance. Nos responsables week-end, hébergement ou encore le veilleur de nuit travaillent à nos côtés depuis 15 à plus de 25 ans ! Dans l’équipe des femmes de chambres – une expertise pourtant en tension dans notre secteur -, certaines de nos collaboratrices sont ici depuis plus de 10 ans. Je ne sais pas si c’est exceptionnel, mais c’est très agréable de travailler avec cette stabilité. Quels avantages votre établissement tire-t-il de cette stabilité ? N. W. – Je retiens 3 atouts. Déjà pour nos clients – notamment les habitués – la pérennité de l’équipe est un gage de qualité, d’autant plus remarquable à côté d’établissements où le turnover du personnel ne permet pas de bâtir une relation durable. J’y trouve donc un vrai avantage concurrentiel, qui nous démarque de l’approche de certaines chaînes. Ensuite, s’appuyer sur un noyau dur de grands professionnels, comme nous en comptons dans l’équipe, est un vrai plus pour intégrer et faire grandir les derniers venus. Et l’excellence du service, comme les échos positifs du bouche-à-oreille, s’en ressentent forcément. Enfin, en termes d’organisation, le temps à consacrer en moins au recrutement, c’est de l’énergie en plus que je peux donner à des projets stratégiques pour notre développement. A titre d’exemple, j’ai inscrit, dès 2011, l’hôtel dans une démarche de labellisation écologique. Et il reste à ce jour le seul établissement nantais à bénéficier d’un éco-label européen ! C’est un paramètre de plus pour se démarquer de la concurrence et répondre aux nouvelles attentes des clients. Si je connaissais des problèmes de recrutement, je ne pourrais pas me permettre de telles initiatives, pourtant essentielles à la notoriété de l’établissement. Dans une profession en tension sur le recrutement, la situation de l’hôtel Amiral semble assez unique. Comment expliquez-vous cette exception ? « La pérennité de l’équipe est un gage de qualité, d’autant plus remarquable à côté d’établissements où le turnover du personnel ne permet pas de bâtir une relation durable. » N. W. – Je pense que depuis 1989, année de sa création, nous nous sommes toujours donné les moyens de nous creuser la tête pour donner envie à l’équipe de grandir à nos côtés. Mes collaborateurs me disent souvent qu’ils aiment la disponibilité et l’ouverture d’esprit dont nous faisons preuve pour leur trouver des solutions, notamment quand il s’agit d’organiser les plannings des vacances pour que chacun s’y retrouve dans son organisation personnelle. Et quand on est juste avec l’équipe, chacun est en retour beaucoup plus solidaire pour seconder un collègue ou le remplacer au pied levé quand c’est nécessaire. Cette bienveillance et ce respect mutuel fondent l’engagement et la politique sociale de notre établissement. In fine, les clients s’y retrouvent dans la qualité de nos prestations. Depuis 2015, votre politique sociale s’écrit aussi avec WiiSmile. Pourquoi avoir fait ce choix pour vos salariés ? N. W. – Ça fait maintenant 6 ans que l’effectif bénéficie de WiiSmile et est heureux d’en profiter. Cela ouvre beaucoup d’opportunités – vacances, culture, loisirs, etc. A l’époque, je m’interrogeais sur toute une série d’actions RSE (responsabilité sociétale de l’entreprise) à mener. Dans ma réflexion, je tenais à ce que mes collaborateurs n’aient pas à souffrir de la comparaison avec les avantages qui pouvaient être proposés ailleurs, à commencer par ceux dont bénéficiaient leurs propres conjoints. Je suis heureuse d’avoir fait ce choix, car il est depuis accueilli pour ce qu’il est : un geste de reconnaissance dont ils profitent dans leur vie personnelle ! Je pense qu’offrir WiiSmile à son équipe contribue à la fierté d’appartenance, au même titre que tous les petits plus que l’on propose, à commencer par les repas annuels en équipe – un moment de convivialité attendu – ou les titres mobilité, en place chez nous depuis 2007. « Je tenais à ce que mes collaborateurs n’aient pas à souffrir de la comparaison avec les avantages qui pouvaient être proposés ailleurs » Pourquoi la dirigeante que vous êtes accorde-t-elle autant d’importance à ces « petits plus » ? N. W. – Quand on croit en l’humain, l’esprit d’équipe repose sur une somme de détails. Mis bout-à-bout, ils font beaucoup pour l’attachement de l’équipe à son travail mais aussi à son employeur. Il faut en avoir encore plus conscience après la crise sanitaire. Elle a creusé un peu plus l’écart entre un métier comme le nôtre, assez dur, qui se vit en horaire décalé, le week-end, et les professions qui se pratiquent aujourd’hui en télétravail et depuis le domicile. Quand on ne peut pas lever les contraintes inhérentes à son métier, il faut travailler sur tout ce qui peut conforter le collaborateur de qualité de rester à vos côtés. WiiSmile fait partie des opportunités à notre disposition. Quand vous optez pour une telle initiative, comment savez-vous que vous avez fait le bon choix ? N. W. – Quand j’ai une idée et que je me dis « je pense que les collègues vont aimer », c’est sans doute que l’idée mérite qu’on aille plus loin. Ce que vous
« Un joli moment de partage avec un pro passionné »

[Un sport d’hiver qui a du chien !] « En amatrice de sports d’hiver, j’ai déjà testé le chien de traîneau du côté de l’ Alpe d’Huez: quelles sensations ! Étant passionnée d’animaux et de nature, j’étais complètement dans mon élément. Le musher a commencé par nous présenter son métier, puis est venu le moment attendu comme une enfant : la rencontre avec les chiens ! Le musher nous a d’abord expliqué comment guider l’attelage, avant de le laisser nous conduire au cœur de magnifiques paysages enneigés. Avec des chiens tellement contents de courir, le silence, le bruit de la neige qui craque au passage du traineau… Magique et sportif !!! 🙂 Bref, un joli moment de partage avec un pro passionné, nos jolis paysages, et des chiens bien dans leurs pattes ! Je suis conquise 🙂 » Sophie C., bénéficiaire du service WiiSmile, La Ravoire (73)
« J’ai pris ça comme un cadeau »

[Top pour les activités des enfants !] « Cet été, ma fille de 13 ans a bien profité des activités du centre de loisirs. wakeboard, VTT de descente, canyoning, rafting etc… nous n’aurions pas eu le temps de faire tout ceci avec elle, et je crois qu’elle était très contente de pouvoir le faire entre copains surtout 😉 J’avais cumulé pas mal de budget grâce à mon employeur et WiiSmile, j’en ai donc profité pour en utiliser une grosse partie. Au final, je n’ai rien payé de ma poche… j’ai pris ça comme un cadeau 🙂 Valérie, bénéficiaire WiiSmile, Meythet (74)
« Tout simplement magique ! »

[Cosmique ce Mont Blanc !] « J’ai réservé le téléphérique de l’aiguille du midi pour faire l’ascension de l’arrête des Cosmiques ! Tout simplement magique ! » Sabrina P., bénéficiaire du service WiiSmile, Sonnaz (73)





