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L’offre WiiSmile est une véritable aide à l’embauche

6 mois après le lancement du partenariat de Bras Droit des Dirigeants (BDDD) avec WiiSmile, il est l’heure de faire un premier retour d’expérience d’un franchisé ayant implémenté la solution chez un client. Qui de mieux que Philippe Courvasier pour répondre à nos questions ?   Ex-franchisé BDDD DRH, désormais DG du groupe Be Green, qui fait notamment appel à 3 franchisés (DRH / Direction Commerciale/Stratégie & Développement de franchise). Lors de l’interview, il était accompagné de son assistante RH, en charge du programme WiiSmile 🎙️ Voici l’intégralité de l’interview 🚀 Philippe nous explique : ⤵️   Pourquoi il a fait appel à WiiSmile en tant que DRH ?   Ce que cela lui apporte dans l’opérationnel RH.   Comment ses salariés perçoivent l’offre. 💡 Peux-tu nous parler du contexte de la mission ? Quand je suis arrivé chez Be Green en juillet 2022, il y avait un effectif de 30 personnes. La société évolue sur un marché très porteur, celui de la transition énergétique. Nous surfons sur 3 grosses tendances du marché : le photovoltaïque, la rénovation énergétique et l’installation de bornes électriques. La société est en « hypercroissance ». En moins d’un an, nous sommes passés de 30 à 130 personnes. 🔍 Pourquoi as-tu fait appel à WiiSmile ? Quand nous n’étions que 30, le CSE n’était pas un sujet. Mais il l’est vite devenu quand nous sommes passés à 50 puis 80. La question en interne était la suivante : Comment faire la différence pour inciter les candidats à venir chez Be Green plutôt que chez des concurrents (parfois bien plus importants) ? Comment se rendre attractif ? Comment se différencier ? L’intervention de WiiSmile au séminaire métier DRH a été un premier déclencheur. Nous en avons rapidement parlé avec le dirigeant car le timing était idéal pour nous. Nous avons rencontré l’équipe WiiSmile et cela a de suite matché. Nous avons démarré le programme sur 80 salariés et nous l’avons désormais déployé sur les 130 salariés. 📌 Ton retour sur l’implémentation de l’offre WiiSmile? L’accompagnement de WiiSmile a tout simplement été excellent. Cela a démarré par une présentation en interne aux équipes de direction : notre DAF a rapidement été rassuré, les équipes RH également. Nous avons ensuite fait une présentation à l’ensemble des salariés présent sur site (soit 50 personnes). L’animation par WiiSmile était géniale. Les salariés ont adoré. 👥 Côté salarié, quels sont les premiers retours ? C’est simple : ils sont super contents. La plateforme est simple d’utilisation. A mon sens, ce qui a ensuite fait la différence est que leur offre, va plus loin que les solutions les plus classiques. Ils remboursent des billets de train, des billets d’avion dans le cadre des voyages personnels des salariés, mais aussi des actions sociales ou même Netflix. Nous avons abondé de 50€/mois par salarié pour favoriser l’utilisation de l’offre et faire adhérer encore plus vite les salariés au dispositif. Découvrir les avantages WiiSmile 💯 Dans l’opérationnel RH, comment utilisez-vous l’offre WiiSmile ? C’est une véritable aide à l’embauche. Nous sommes sur un secteur très concurrentiel. Nous communiquons sur cet avantage dès la publication de l’offre d’emploi et nous en parlons spécifiquement lors de l’entretien de recrutement avec les candidats. C’est un gros point fort de notre package. Cela fait partie de notre process et c’est un vrai point de différenciation. Cela nous permet notamment de faire bénéficier à nos salariés d’avantages habituellement destinés aux grands groupes. ✅ Souhaiterais-tu ajouter autre chose ? Oui, je souhaiterais évoquer 2 points supplémentaires : Avec Chloé, on pense que, sans ce type d’offre, il y aurait plus de problématiques RH à gérer. C’est une sorte de bouffée d’oxygène pour nos salariés. A la base, il s’agit d’un avantage salarié mais nous constatons que cela devient un avantage familial car bon nombre d’entre eux en font profiter la famille. Cela améliore leur quotidien. En tant que DRH, je trouve cela très satisfaisant. Le second point est que cela donne un avantage homogène à tous les salariés. Avant, lorsque la direction voulait remercier ses salariés, elle donnait des primes. Si l’on donnait une prime de 200 euros brut au salarié, il ne voyait que les 120€ qu’il touchait en net. Cela n’avait pas le même impact. De plus, avec l’offre WiiSmile, ils ont également le sentiment que tout le monde est traité de la même manière ce qui n’était pas le cas lorsque l’on versait des primes. « Si l’on donnait une prime de 200 euros brut au salarié, il ne voyait que les 120€ qu’il touchait en net. Cela n’avait pas le même impact.«  💼 Une dernière question : as-tu été payé par WiiSmile pour être aussi dithyrambique sur cette interview ? (rires) Pas du tout, je suis simplement très enthousiaste car l’offre est fiable et je suis vraiment très content de ce que cela apporte à nos salariés.   Vous êtes franchiseur ? Découvrez nos partenariats   Présentation de l’entreprise BE GREEN : Créé en 2019 près de Nantes, clients WiiSmile depuis avril 2023, BE GREEN Group est spécialisé dans l’audit énergétique et la conception de solutions sur mesure d’éco-efficacité énergétique pour les particuliers et les professionnels. Be Green regroupe trois entités :– Be Green Solar, spécialisée dans l’audit, la conception et la pose de centrales solaires et d’ombrières photovoltaïques,– Be Green Energy, dédiée à l’isolation thermique des bâtiments, – Be Green Mobility, consacré à l’accompagnement à la mobilité douce. Leur site web

Emploi informatique et recrutement IT : pourquoi les amoureux de la profession viennent écrire la suite de leur histoire chez WiiSmile ? 

Emploi informatique et recrutement IT chez WiiSmile

Compte tenu du thème, il aurait été tentant de laisser l’intelligence artificielle œuvrer pour la rédaction de cet article. Mais, chez WiiSmile, on préfère les gens et entre nous, c’est quand même nettement plus agréable d’interviewer Jean-Paul Subra, patron de la DSI et responsable de l’emploi informatique.    Car ce n’est pas l’IA qui nous aurait détaillé la culture singulière des métiers de l’IT pratiquée ici (tout d’un éditeur de logiciel, mais en mieux), ni décrit le développement fulgurant de ce service (effectif triplé depuis 3 ans !) ou encore révélé l’esprit d’initiative qui anime tous les membres d’une équipe aux profils très hétérogènes (du junior sorti d’école au senior reconverti). Lisez la différence dans cette interview.  Plutôt que « service informatique » ou « équipe IT », on parle chez WiiSmile de « DSI » (Direction des Services d’information) pour évoquer l’organisation dédiée à l’expertise technologique. Pourquoi cette dénomination et que dit-elle de la ‘culture techno’ ici ?  Jean-Paul Subra – Nous concernant, il est en effet plus juste de parler de Direction des Services d’information, parce que nous sommes structurés pour gérer, d’une part, les développements qui accompagnent la stratégie business de WiiSmile – à l’image de la commercialisation de notre propre solution de Titres Repas – et pour faire évoluer d’autre part, nos outils internes basés sur des applicatifs propriétaires et des outils externes intégrés à notre SI.  En somme, à travers ce double défi, WiiSmile est dotée d’une organisation équivalente à celle d’un éditeur de logiciel. Avec une culture de plus en plus agile dans la manière de conduire les projets et de s’adapter à la vitesse d’exécution imposé par le développement soutenu de l’entreprise.   Concrètement, comment l’équipe est-elle staffée ?   J.-P. S – Notre DSI s’appuie aujourd’hui sur une équipe d’une vingtaine de personnes, que nous sommes d’ailleurs en train de renforcer (Voir les offres d’emploi). Elle se structure en 4 pôles d’expertises complémentaires : le pôle Développement, en charge de tous les développements logiciels, flux et applicatifs métiers, le pôle Système et Sécurité, missionné sur l’architecture et l’administration de nos infrastructures ainsi que la cybersécurité, et le pôle Support et Outils collaboratifs, nos spécialistes de l’équipement individuel et des outils collaboratifs.   Charge enfin au dernier pôle, celui des Product Owner (PO), de représenter les besoins des clients, qu’ils soient internes ou externes à notre structure, et de faire l’interface avec les équipes concernées. Je le répète, nous n’avons rien à envier à un éditeur de logiciel ! D’autant que nous éditons nos propres solutions, donc de fait, chaque membre de notre équipe se sent d’autant plus concerné par la qualité de ce qui est livré.  Quel lien est-il juste d’établir entre le rôle de la DSI et le développement de WiiSmile ?  J.-P. S – La corrélation est évidente. Ces dernières années, WiiSmile a changé de dimension, tout comme sa DSI, qui prend une place plus importante dans la nouvelle histoire que nous sommes en train d’écrire. Pour donner un ordre de grandeur, entre 2019 et 2022, le chiffres d’affaires de l’entreprise a progressé de 75% (en passant de 16 à 28 M€), les effectifs au global ont augmenté de 25 %, tandis que sur la même période, ceux de la DSI ont triplé  !  Si WiiSmile a trouvé son marché, c’est aussi parce que la DSI a su étoffer le volet technologique de l’offre d’innovations qui correspondent aux besoins actuels des TPE/PME.   On peut citer parmi les dernières en date la création d’une application mobile pour gérer son compte, la mise au point d’une offre de Titre Repas dématérialisée unique sur le marché, ou encore la mise en ligne d’un nouveau site de réservation pour les utilisateurs du service. Sans oublier l’intégration de briques d’Intelligence Artificielle (IA), pour automatiser une partie des demandes de remboursements effectuées par les bénéficiaires du service dans le cadre de l’utilisation de la subvention mise à leur disposition par leur employeur.  Comment les équipes se retrouvent-elles dans un tel foisonnement de projets ?  J.-P. S – Notre métier a du sens, car l’organisation nous en donne ! D’une part, parce que nous travaillons de concert avec la cellule R&D – aucun projet n’arrive sur la table sans fondement -, et parce que notre culture est, d’autre part, orientée 100% vers le client.  A la différence de ce qui est vécu en ESN, il y a une grande proximité avec le client final, qu’il soit interne – un service chez WiiSmile – ou externe – une interface avec un partenaire. Chacun dans l’équipe est donc responsabilisé sur l’impact de son travail et la satisfaction qu’il génère. « Notre métier a du sens, car l’organisation nous en donne ! «  A travers les retours directs, mais aussi à travers les retours différés tels qu’on peut les découvrir via les enquêtes de satisfaction – le service est évalué au-dessus de 9 sur 10 par ses utilisateurs -, les avis Google – 4,4 sur 5 – ou TrustPilot – 4,8 sur 5. Ces données donnent du sens à notre métier et mobilisent celles et ceux qui viennent l’exercer chez nous.   Comment avez-vous pour habitude de présenter l’aventure à un.e candidat.e qui vient occuper un emploi informatique dans la DSI ?  J.-P. S – Rejoindre WiiSmile, c’est rallier une boîte ancrée – plus de 20 ans – mais toujours en plein boom ! C’est intégrer une équipe avec un encadrement expérimenté – 11 ans de « boutique » en moyenne -, qui donne les moyens aux professionnel.les motivé.es de très vite monter en compétences. Contrairement à une entreprise qui chercherait encore son business model, avec la pression que cela pourrait engendrer, on laisse ici une très grande place à l’esprit d’initiative !   C’est d’ailleurs l’un des traits de caractère commun de toutes celles et ceux qui grandissent dans l’équipe, au sein d’un service très diversifié en termes de métiers (développeurs, testeurs, chefs de projet, etc.), de profils ou d’expériences (personnes de métier et reconvertis).   Enfin, pour être pragmatique, l’aventure se vit au pied des montagnes, au cœur d’une organisation qui accorde de la flexibilité (pratique du télétravail), qui mise sur les avantages du service

Inflation : comment faire gagner le pouvoir d’achat des salariés sans faire perdre le sourire aux entreprises ?

Comment soutenir le pouvoir d'achat des salariés ?

L’inflation des derniers mois (+4,8% depuis un an, et +5,5% projetés sur l’année 2022) génère des inquiétudes légitimes dans les ménages mais elle met aussi en lumière la volonté qu’ont les entreprises, quelle que soit leur taille, de soutenir le pouvoir d’achat des salariés. A l’ère de la loi Pacte, des tensions en matière de recrutement, d’une problématique profonde sur le pouvoir d’achat, d’une peur du déclassement et d’un sentiment de dégradation de la qualité de vie, l’exécutif met en place un certain nombre de mesures visant à endiguer la baisse du pouvoir d’achat. Dans ce contexte, il est utile de rappeler l’efficacité et la pertinence du dispositif des activités sociales et culturelles, à l’œuvre depuis des décennies dans les entreprises françaises. Et une solution astucieuse dès lors qu’une entreprise se donne les moyens de l’animer. Avec WiiSmile, c’est un dispositif clé en main. 1) Petit rappel : quelles sont les nouvelles mesures de soutien au pouvoir d’achat des salariés ? Selon les prévisions des économistes, la parenthèse inflationniste qui s’est ouverte risque de durer. Engendrée puis entretenue par des phénomènes multifactoriels (crise sanitaire, guerre en Ukraine, hausse du coût des matières premières et de l’énergie…), elle a conduit le pouvoir d’achat à s’imposer comme un sujet de préoccupation majeure des Français, dont l’urgence a cristallisé l’essentiel des débats lors des dernières élections présidentielles et législatives. Dans l’univers des entreprises, les mesures définies dans la loi dite de protection du pouvoir d’achat font évoluer les leviers suivants (liste non exhaustive) : Sans oublier la revalorisation du SMIC qui s’établit dorénavant à 1 329 euros net par mois sur la base de 35 heures hebdomadaires, soit 1 678 euros brut (augmentation conformément à la loi lorsque l’indice des prix évolue de plus de 2 %)/ Ces aménagements remettent en évidence les atouts indéniables d’un dispositif méconnu, et pourtant efficace depuis des dizaines d’années au sein des entreprises françaises : le budget dit des activités sociales et culturelles (ASC), qui présente l’énorme avantage d’être exonéré de charges. 2) Les « activités sociales et culturelles » (ASC) ou comment augmenter astucieusement le pouvoir d’achat des salariés ? Le dispositif des ASC, géré par les dirigeants dans les TPE/PME ou les CSE dans les plus grandes entreprises, bénéficie directement aux salariés et à leurs familles. Il s’agit d’un budget sans charges ni cotisations que l’entreprise met à la disposition de ses collaborateurs pour le financement de leurs activités sociales et culturelles (vacances, culture, loisirs, sport, services à la personne). C’est un complément de revenus très concret et apprécié par les familles. Le champ des usages est vaste, et tout salarié peut ainsi utiliser ce budget pour payer un hébergement de vacances, s’offrir des billets de spectacle ou des entrées pour un parc d’attractions, financer les licences sportives de ses enfants, participer aux frais de garde des enfants ou aux cours de soutien scolaire des adolescents… C’est un complément de revenus très concret et apprécié par les familles. Lire également : Pouvoir d’achat 2022 : le budget œuvres sociales, une mine pour alléger la facture de la rentrée scolaire En ciblant la qualité de vie du salarié et de sa famille, ce budget est l’opportunité – c’est particulièrement vrai pour les plus bas revenus – de garder une marge de manœuvre sur « l’épanouissement » du foyer. En cela, il est perçu positivement par le salarié, dont le sentiment est renforcé par le fait que l’initiative du dirigeant ne correspond à aucune obligation. En d’autres termes, la démarche contribue à renforcer l’attachement des salariés à leur entreprise et à la philosophie défendue par celle ou celui qui la dirige… et qui les comprend. Les dirigeants de TPE et PME ont réellement commencé à adopter le dispositif des ASC au début des années 2000 avec l’émergence d’acteurs facilitateurs sur le marché, qui prennent en charge la gestion et l’animation du dispositif. Et cela afin d’alléger la tâche de l’employeur qui, dans une petite société, n’a pas de ressources internes à allouer à cette mission. La démarche contribue à renforcer l’attachement des salariés à leur entreprise Complétant les outils de soutien aux dépenses courantes, ce budget offre à chaque salarié.e l’opportunité de garder une marge de manœuvre pour « vivre mieux » et pour apporter l’épanouissement aux familles qui en bénéficient. Et il permet en outre d’augmenter le pouvoir d’achat des salariés français puisque l’argent utilisé ne provient pas du compte en banque mais d’une cagnotte alimentée par les entreprises. Voilà pourquoi il est perçu positivement par les salariés. 3) Pourquoi le budget dit des ASC est-il tout à la fois un dispositif utile au pouvoir d’achat salarié, valorisant pour son entreprise et bénéfique pour l’économie française ? Le budget global des activités sociales et culturelles est aujourd’hui estimé à environ 3,8 milliards d’euros par an, avec un impact réel pour l’économie française. En effet, ce budget engagé par l’entreprise au profit du salarié est directement réinjecté par ce dernier dans les secteurs dédiés à son bien-être (tourisme, sport, culture, loisirs), essentiellement sur le territoire national. Il ne peut être consacré, par exemple, à l’achats de biens de consommation ou d’équipements importés de marchés lointains. Selon une enquête réalisée par WiiSmile, acteur de premier plan sur l’animation et la gestion des ASC, les petites entreprises françaises, qui font le choix de faire profiter de ce budget à leurs équipes, participent en moyenne à plus de 800 euros par an aux projets de chaque salarié (et sa famille) au titre des activités sociales et culturelles. Dans ces structures de moins de 50 salariés, la mise en place du dispositif et du montant du budget est à l’initiative et à la main du dirigeant. Il y recourt volontiers car il sait que ce geste (non imposé) a d’autant plus d’impact sur l’engagement des équipes, et qu’il peut le réaliser en s’appuyant justement sur les acteurs facilitateurs sur le marché (lire ci-dessus). Dans ces conditions, il représente un moyen efficace de se démarquer, en tant qu’employeur. Les dirigeants, et à travers eux leurs entreprises, qui recourent aux ASC s’engagent

Fidéliser ses collaborateurs : 7 leviers pour créer un vrai attachement des équipes à l’entreprise

Marine, Véronique, Jérôme et Emilie, quatre membres de la team WiiSmile au service de la satisfaction des clients

Les phénomènes cumulés de « grande démission » (près d’un salarié sur 2 pense à changer de job*) et de distension des liens là où le télétravail s’est généralisé impose un sacré défi aux employeurs : comment fidéliser les collaborateurs et (re)créer les conditions d’un vrai attachement à l’entreprise ? Découvrez ici le raisonnement et les expériences vécues par des dirigeant.e.s de TPE/PME qui mettent l’humain au centre du « jeu ». 1) Réussir la phase de onboarding, une étape cruciale dans la fidélisation d’un salarié « On n’a jamais deux fois l’occasion de faire une bonne première impression » : ce propos plein de bon sens porté par un responsable commercial incarné par Benoît Poolevorde dans le long-métrage méconnu (et pourtant excellent), « Les portes de la gloire », s’applique parfaitement à l’enjeu du onboarding en entreprise. En français : la phase d’intégration d’un nouveau collaborateur. ‘Une intégration inadaptée serait à l’origine d’une démission sur 3 au sein de la population cadres » Cadremplois 2019 Et le fait que près de la moitié des démissions se produisent la première année révèle à quel point cette phase doit être prise très au sérieux par les services Ressources Humaines et le management afin de fidéliser ses salariés. Voici quelques points de passage obligés pour réussir cette étape cruciale : être chaleureux et pédagogique dès les premiers échanges (même administratifs) en amont de l’arrivée, préparer le poste de travail pour qu’il soit opérationnel le jour j, accueillir comme il se doit la nouvelle recrue (prévenir l’équipe quelques jours avant, organiser un petit-déjeuner commun le jour j) pour lui faire ressentir l’ambiance dès les premiers instants et la motiver, lui proposer un parcours d’intégration (échange avec chaque service) dans les premiers jours pour qu’il comprenne l’entreprise, l’inscrire, avec son manager, dans une démarche de formation/montée en compétences jalonnée tout au long de la première année.   Et rien de mieux qu’une convivialité assumée pour réussir cette entrée en matière, comme l’explique Stéphanie Collonges, dirigeante d’une enseigne d’optique à Chambéry : « on profite des atouts de la région pour nos team-building : quand on recrute un collaborateur, l’intégration se fait en équipe, à motoneige si c’est l’hiver, et autour d’un repas dans les Bauges. La cohésion passe par ces souvenirs communs, par la solidarité que l’on témoigne les uns envers les autres et par les signes de reconnaissance qu’on se manifeste ». 2) Se démarquer des pratiques des autres employeurs de son secteur Pour prétendre fidéliser ses salariés, il est important d’identifier ce qui fait défaut dans les pratiques de la profession – chez soi comme chez ses homologues – pour proposer une conception du métier séduisante pour un talent. A l’image de la flexibilité proposée par Nadine Witczak, à la tête d’un hôtel indépendant sur Nantes, dans un secteur davantage connu pour la rigidité des plannings : « Mes collaborateurs aiment l’ouverture d’esprit dont nous faisons preuve pour leur trouver des solutions, quand il s’agit d’organiser les plannings des vacances pour que chacun s’y retrouve dans son organisation personnelle. Et quand on est juste avec l’équipe, chacun est en retour beaucoup plus solidaire pour seconder un collègue ou le remplacer au pied levé quand c’est nécessaire… J’ai la chance de pouvoir compter sur une équipe fidèle et, je pense, profondément attachée à l’hôtel Amiral et à son indépendance. Nos responsables week-end, hébergement ou encore le veilleur de nuit travaillent à nos côtés depuis 15 à plus de 25 ans ! Dans l’équipe des femmes de chambres – une expertise pourtant en tension dans notre secteur -, certaines de nos collaboratrices sont ici depuis plus de 10 ans. » 2) Se démarquer des pratiques des autres employeurs de son secteur L’herbe est soi-disant toujours plus verte ailleurs sur les conditions de travail : certains employeurs choisissent de couper court en proposant un outil de travail qui contribue à lui seul à la fierté de celles et ceux qui l’utilisent. L’environnement de travail est une des clés pour mieux fidéliser ses salariés. C’est ce que pratique l’entreprise de location de matériel de travaux publics conduite par Johann Menet dans le Pas-de-Calais : « Nos chauffeurs ont tous un matériel attitré neuf, qui est renouvelé tous les 5 ans. Ils ont un super outil de travail qu’ils entretiennent : c’est vertueux car on arrive encore à le valoriser correctement au moment de le renouveler. Ça colle parfaitement à la citation du patron de Virgin, Richard Branson, qu’on lit souvent : ‘Prenez soin de vos salariés ils prendront soin de votre entreprise’. » 4) Accompagner l’évolution et la montée en compétences des équipes Pouvoir se projeter au sein de l’entreprise quelques mois ou années plus tard est également important pour un salarié. Même sans avoir sa propre école de formation (comme c’est le cas chez WiiSmile pour les équipes commerciales), une entreprise a tout intérêt, pour fidéliser ses collaborateurs, à proposer des jalons simples pour les aider à se projeter dans le temps. Ce qu’a fait Cédric Pardon, qui dirige à Annecy une belle entreprise de service numérique : « chaque collaborateur est doté d’excellentes compétences au départ, mais par ailleurs, chacun suit ici un plan de formation continue car notre métier, par l’impact des technologies, nous impose d’être en veille permanente. Nous avons donc structuré notre démarche en intégrant un responsable Qualité et formation, ce qui est relativement rare pour une structure de notre taille. » Sans aller jusque-là, Benjamin Kelsall, à la tête sur Bordeaux d’un fleuron français de la distribution de pièces pour les revendeurs de vélo, a misé sur une alternative très pragmatique : « Nous avons longtemps cherché un organisme pour nous remettre à jour sur un certain nombre d’enseignements (formation logicielle notamment), et au final, c’est WiiSmile qui nous l’a apporté avec l’intégration gratuite des enseignements Skilleos inclus dans l’environnement du service : on y trouve à la fois des formations sympas pour le développement personnel, et l’acquisition de compétences utiles dans le domaine pro. Résultat, dans nos locaux, on laisse depuis quelques mois un ordinateur à disposition des salariés dans une salle où chacun vient suivre les formations dont il a besoin. »   5) Insister sur les moments

8 conseils RH pour limiter le turn-over dans les PME

Le turn-over est un indicateur clé à suivre pour s’assurer de la santé sociale de votre TPE/PME. Entre 5 et 10%, il s’inscrit dans les standards du renouvellement nécessaire des salariés. Mais si ce chiffre dépasse 15%, l’entreprise s’expose peut-être à une lente fuite de ses talents qu’il s’agit d’endiguer. Voici 8 conseils RH simples pour ne pas laisser le sujet vous échapper. 1) Calculez le turn-over avec réalisme C’est quoi le turn-over (ou taux de rotation) ? définition en quelques mots. Le turn-over correspond à une définition et un mode de calcul relativement simples, dont la tendance est à suivre chaque année. Cet indicateur fait référence au taux de renouvellement des effectifs (ou taux de rotation du personnel) d’une entreprise. Il désigne ainsi le pourcentage de départ par rapport aux entrées de personnel dans une entreprise. Comment calculer le turnover d’une entreprise ? ((Nombre de départs de salariés au cours de l’année + nombre d’arrivées au cours de l’année) / 2) / nombre de salariés au 1er janvier de l’année) x 100 Pour vous concentrer sur l’attachement réel de vos équipes, retirez du nombre de départs les départs dit « fonctionnels » (retraite) qui ne traduisent pas un désaveu à l’égard de votre entreprise. 2) Soyez lucide dans l’analyse de votre turnover Quel est le bon taux de turn-over dans une entreprise ? Comment l’analyser ? Attention aux conclusions hâtives : un turn-over nul traduit certes une fidélité des équipes, mais poussé à l’extrême, il peut aussi trahir un immobilisme néfaste pour l’entreprise. Des experts de la performance en entreprise ont coutume de rappeler qu’un turn-over peut difficilement se situer en-dessous de 5%, sous peine d’être contre-productif. A l’opposé, un turn-over élevé, chiffre supérieur à 15% ne signifie pas forcément que votre entreprise prend l’eau de tout bord : ce taux doit être rapproché de facteurs extérieurs, liés à la situation sur le marché du travail (une compétence en tension est davantage sollicitée donc ouverte aux opportunités du marché) ou au profil démographique des équipes recrutées (les salariés de la génération Millenials sont par exemple davantage mobiles et attirés par un changement régulier). Autrement dit le turn-over doit toujours s’apprécier en regard de la situation réelle de vos équipes et de leurs attentes. 3) Recueillez les attentes de vos salariés Ces attentes justement, il s’agit de les connaître. Tout moyen informel et propice à la discussion est donc utile (réunions d’équipes, entretiens individuels). Mais la mise en place d’un baromètre régulier (une fois par an sous forme de sondage) peut être une solution adaptée et peu coûteuse pour identifier et dénouer les sujets de crispation de vos salariés et favoriser un bon climat social. Chez WiiSmile, par exemple, le baromètre social questionne chaque année des thèmes capitaux au bon déroulement de la vie collective (stratégie de l’entreprise, organisation, équilibre vie pro-perso, etc.). Il fait ensuite l’objet d’actions ciblées qui associent le management et les collaborateurs de sorte à être le plus transparent et le plus constructif possible. 4) Répondez aux attentes par des actions à effet immédiat Une fois les attentes recueillies, proposez des mesures qui permettent d’agir réellement et rapidement sur le bien-être et la reconnaissance des salariés. Montrez la capacité d’écoute et d’adaptation de votre entreprise, en expliquant avec pédagogie les décisions qui vous semblent légitimes et celles qui ne sont pas appropriées. Et une fois encore, associer vos collaborateurs aux actions mises en place est un excellent exercice de cohésion. 5) Bâtissez une politique de marque employeur N’ayez pas peur de cette notion : la marque employeur désigne ni plus ni moins qu’un plan d’actions (souvent simples) visant à améliorer l’attractivité de votre entreprise auprès de vos salariés et des candidats. Et pas forcément besoin d’en faire des tonnes ou d’avoir une équipe RH hyper développée ! Chez WiiSmile, avant de se lancer, on a commencé par dessiner (oui oui) la marque employeur qu’on visait. Et depuis on s’y tient. Avis aux amateurs. Lire également l’article : Recrutement : comment votre PME va-t-elle se démarquer ? 6) Proposez des parcours de formation et de montées en compétences Développez l’employabilité et le confort de vos salariés dans l’exécution de leurs missions et donnez leur des perspectives d’évolution. En permettant aux équipes de monter en compétences ou en leur ouvrant des programmes de mobilité interne, vous leur envoyez un message fort de confiance et d’attachement. WiiSmile dispose, par exemple, de sa propre école de formation pour ses commerciaux. Cet article peut vous intéresser : Attirer les candidats : 3 astuces pour devenir le recruteur de demain 7.     Mettez en place des avantages sociaux On ne le répétera jamais assez mais les avantages sociaux constituent une source de fidélisation évidente des salariés sur le long terme. Dans un récent sondage adressé aux dirigeants clients de WiiSmile, plus de 60% d’entre eux mettent la fidélisation des salariés et la réduction du turn-over comme apport principal de notre service qu’ils ont choisi pour leurs équipes. Et avec un chiffre de plus de 90% de taux de satisfaction à la clé, on parie qu’ils ne le regrettent pas ! 8) Et suivez le turnover dans le temps C’est une évidence, mais suivre l’évolution de votre turn-over chaque année reste encore le meilleur moyen de réduire les coûts directs et indirects liés aux départs et aux nouvelles embauches de vos salariés et de vous conforter dans l’idée que vous allez dans la bonne direction. WiiSmilement. Lire également l’article : Fidéliser ses collaborateurs : 7 leviers pour créer un vrai attachement des équipes à l’entreprise

Attirer les candidats : 3 astuces pour devenir le recruteur de demain

Quand elle veut attirer des nouveaux talents dans son secteur, une entreprise a tout intérêt à être audacieuse pour se donner les moyens d’attirer l’attention. Rédaction des annonces, apport des réseaux sociaux, et méthode de suivi : chaque détail compte et WiiSmile vous propose quelques astuces simples (et qui font leur preuve !) pour adopter les codes du recruteur de demain. Astuce 1 : revisitez vos offres pour les rendre attractives Vous en êtes persuadé(e), l’herbe est plus verte chez vous, mais qu’en pensent les candidats ? Chaque offre d’emploi est la première impression que vous donnez à un candidat potentiel. C’est la vitrine de votre entreprise. Vos besoins, vos attentes, vos enjeux économiques et politiques mais aussi, votre philosophie y sont compilées. Négliger la rédaction d’une offre, c’est se tirer une balle dans le pied avant même de commencer la course. Au milieu des centaines de sites de recrutement, agences spécialisées et offres variées, les candidats ne savent plus comment choisir. Soyez créatifs pour attirer vos candidats : ton de l’offre, storytelling, chiffres-clés, témoignages de collaborateurs, etc. Démarquez-vous en parlant des valeurs de votre entreprise, de sa philosophie, de son esprit d’équipe, et de ses avantages sociaux. Marquez la singularité de votre société et piquez la curiosité des candidats avec des détails précis. Enfin, sortez du ton académique pour donner une dimension humaine à vos offres : pourquoi pas en s’adressant directement aux candidats ? Astuce 2 : osez demander de l’aide aux personnes concernées par votre recherche Vous avez retravaillé votre offre et vous aimez ce qu’elle évoque. Mais est-elle bien adaptée au poste proposé ? Si les réseaux sociaux professionnels prennent une place importante dans le processus de recherche d’emplois, ils sont un tremplin que vous devez emprunter pour diffuser largement vos offres et entrer dans la sphère de recherche des candidats 2.0. Sans surprise, les réseaux sociaux sont le 2ème canal de sourcing le plus pertinent pour les recruteurs. En juin 2019, l’APEC indiquait dans son « Baromètre sourcing cadres, rétrospective 2009-20192 que « la part des postes pourvus grâce aux réseaux sociaux est plus importante dans les entreprises de 100 à 249 salarié(e)s (16 %), dans les activités informatiques (31 %), l’ingénierie-R&D (15 %) et dans les services divers aux entreprises (14 %). Si en 2018, 55 % des recrutements ont pu aboutir suite à la diffusion d’une offre d’emploi (+8 points vs 2017), cette progression peut s’expliquer par le fait que l’offre soit diffusée notamment sur les réseaux sociaux professionnels. En 2018, près de la moitié des entreprises ayant utilisé les réseaux sociaux (48 %) a ainsi donné la possibilité aux candidats de postuler via une candidature simplifiée. » Les réseaux ne sont pas seulement un outil supplémentaire pour donner de la visibilité à votre offre, c’est aussi un fabuleux écosystème humain, une communauté active et prompte à dialoguer. Alors pourquoi ne pas confronter votre offre à des professionnels pour mieux cerner les besoins du poste ainsi que les attentes des candidats ? Astuce 3 : soyez pro-actifs et fidèles dans vos recherches Selon les années et les recruteurs, de nouveaux modèles émergent pour imposer une nouvelle vision du métier. Bien entendu, elle évolue en raison des outils, des besoins et des enjeux de l’entreprise. Globalement, l’attention portée aux profils des recruteurs-chasseurs (celui qui va directement chercher les candidats dont il a besoin) et des recruteurs-pêcheurs (celui qui va laisser le candidat venir à lui) s’est tournée vers les recruteurs-agriculteurs. Au carrefour des deux précédents, l’agriculteur va créer un répertoire de candidats, de par ses interactions, qu’il va entretenir soigneusement pour les solliciter au moment opportun. Si un candidat ne répond pas au besoin de l’offre, mais présente des compétences ressources – à plus ou moins long terme pour l’entreprise – restez en contact. Le conseil de Laëtitia, chargée de recrutement chez WiiSmile « Rédiger une annonce attractive c’est indispensable. Mais cela perd de son efficacité si votre annonce arrive à la 5ème page des résultats de recherche de vos candidats potentiels. Mon astuce est de rafraîchir régulièrement mes annonces pour qu’elles soient les plus visibles possibles, la plupart des candidats s’arrêtant aux premières pages de résultats. La cerise sur le gâteau : mettez à jour votre offre d’emploi le vendredi ou le lundi matin (première heure) pour qu’elle soit en tête des résultats le lundi, jour où les candidats sont les plus actifs. » 1 https://www.info.gouv.fr/emplois-en-france-plus-de-260-000-postes-crees-en-2019 2 APEC, Baromètre sourcing cadres, Rétrospectives 2009-2019, réalisées par la direction Données, études et analyses (DDEA) de l’Apec. A lire également : Recrutement : comment votre PME va-t-elle se démarquer ?

Recrutement : comment votre PME va-t-elle se démarquer ?

le financement des activités sociales et culturelles (ASC) profite aux salariés et à leurs familles

La croissance repart. Ce retour attendu sonnera pourtant comme un retour de bâton chez l’employeur sans solution pour attirer les talents dont son équipe a besoin. Mais il n’est pas trop tard ! Alors comment votre PME peut-elle se différencier côté recrutement ? Comment rappeler qu’elle n’a rien à envier à un grand groupe ? Chez WiiSmile, on n’a pas de pétrole mais on a des idées pour vous aider à reprendre l’avantage. Top 3 des astuces d’une PME qui parle aux PME. 1) Ne laissez plus l’avantage (social) aux autres ! L’époque du candidat qui s’en tient au seul montant du salaire pour faire son choix est révolue : toute annonce de recrutement doit aujourd’hui mentionner le « package salarial », une information qui va au-delà de la seule rémunération. Solutions de vacances, accès à la culture, opportunités de loisirs, services à la personne… ces atouts sont scrupuleusement étudiés par les candidats. Demandez aux PME qui ont choisi WiiSmile (7 500 depuis 2001) : en proposant une telle offre à leurs collaborateurs et futurs talents, elles n’ont plus à souffrir de la comparaison avec les grands groupes et leurs CE. 2) Ne les privez pas de ces petits détails ! Vous rédigez votre annonce de recrutement ? Expliquez la stratégie de votre entreprise, précisez l’environnement de travail, évoquez les spécificités de l’équipe dans laquelle évoluera le candidat, les possibilités d’évolution, le degré d’autonomie du poste… Pour se projeter, un candidat se nourrit de tous les détails qui lui permettent de se glisser dans la peau de son futur personnage. Alors soyez éloquent ! Le coup de pouce WiiSmile : toute PME adhérente dispose notamment d’un kit pédagogique pour valoriser le service WiiSmile à tous les stades d’intégration du collaborateur (rédaction de l’annonce, phase d’intégration, processus de fidélisation, etc.). Un mode d’emploi utile pour se démarquer. 3) Votre entreprise a un savoir-faire : faites-le savoir ! Le plus grand danger qui guette une entreprise, c’est son silence sur ses atouts (alors qu’ils sont nombreux !). En 2019, nous avons tous la chance d’exploiter des outils de communication simples, tels que les réseaux sociaux (notamment Linkedin). Vous n’y êtes pas familiarisé ? Offrez-vous une formation express et mettez en valeur les qualités de votre boîte, sa promesse de valeurs, son histoire, ses convictions, l’engagement des équipes… Bref parlez de tout ce qui rend votre PME attachante et authentique ! Comment trouver l’inspiration ? Participez à des conférences sur le recrutement, épluchez ce que font vos concurrents, leur positionnement, etc. Ces actions peuvent vous permettre de trouver des clés pour dynamiser l’image de votre entreprise et (re)découvrir vos atouts. On est passé par là ! KIT SOCIAL MEDIA – LINKEDIN Pourquoi ce guide plait à nos collaborateurs ? Extraits du guide : « Un compte LinkedIn est un compte personnel. Il vous appartient à vous et à vous seul ! Interrogez-vous sur l’objectif de votre présence sur ce réseau et, partant de là, sentez-vous libre d’adopter les bonnes pratiques qui suivent.«  « Se comporter sur les réseaux sociaux, et notamment LinkedIn, comme dans la vraie vie. On est tenté de l’oublier tant il serait facile avec les outils digitaux de s’affranchir des codes du vivre-ensemble. Autrement dit on ne peut qu’inviter chacun à être le plus authentique, enthousiaste, subtil, à l’image de ce qu’il peut être dans la vie.« 

5 astuces pour bien rédiger son annonce

Pourquoi garder ce qui marche pour nous ? On partage aussi sur ce blog les bonnes pratiques issues de nos propres expériences de recrutement. Au programme de ce premier article : la rédaction d’une offre d’emploi. Aucune étude ne le conteste : les difficultés de recrutement constituent le frein principal de la croissance des entreprises.Et les TPE/PME n’échappent pas à cette règle, qui met au défi tout dirigeant d’attirer les bons profils dans son effectif. En tant que PME, WiiSmile a pris ces dernières années un certain nombre de mesures afin de rendre sa politique de recrutement plus authentique, attractive et efficace. Avec l’ambition de partager ces astuces pour inspirer les dirigeants et leurs services RH. Découvrez ci-dessous la première fiche du kit de recrutement qui sera prochainement à la disposition de nos clients dirigeants. Consacrée à la rédaction d’une offre d’emploi, cette fiche pratique met en avant les points-clés à respecter pour taper dans l’œil d’un candidat !

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Team building PME : resserrez les liens entre vos équipes

Team building : WiiSmile simplifie l’organisation et booste la cohésion d’équipe

Dans les petites et moyennes entreprises, chaque collaborateur compte. Pourtant, organiser un team building reste souvent complexe : manque de temps, budget limité, logistique chronophage… WiiSmile a intégré le team building directement dans sa solution d’avantages salariés pour permettre aux dirigeants de PME d’organiser facilement des moments de cohésion, sans surcharge administrative. Un service tout-en-un, assorti d’avantages exclusifs Grâce à un partenariat exclusif avec 4 experts de l’animation professionnelle, l’entreprise propose un service clé en main, allant des activités ludiques aux serious games, pour répondre à tous les enjeux d’équipe – motivation, apaisement des tensions ou célébration collective. Désormais, les clients de WiiSmile peuvent désormais accéder à trois formats d’événements conviviaux : team building, soirées d’entreprise et serious games. Pour garantir une proposition unique à ses clients, WiiSmile a conclu un contrat d’exclusivité avec des partenaires experts dans les offres de cohésion d’équipe présents sur toute la France. Une initiative stratégique qui interdit à tout concurrent de proposer des services similaires auprès des mêmes prestataires. Cohésion d’équipe, sensibilisation des collaborateurs, ou encore soirée d’entreprise. Un dirigeant qui souhaite remotiver son équipe après une période intense, peut  opter pour une activité de team building en extérieur type “Koh-Lanta d’entreprise”. Résultat : une journée de cohésion marquée par les rires, les défis sportifs et une belle énergie collective. Et si le besoin est d’apaiser les tensions entre services, mieux vaut choisir un “serious game” autour de la collaboration. Chaque service découvrira les contraintes de l’autre, dans un jeu immersif et scénarisé. Une prise de conscience salutaire qui apaise les relations internes. Afin de simplifier l’organisation des temps forts collectifs, les dirigeants clients peuvent désormais accéder à une présentation complète de l’offre directement depuis leur espace privé sur le site WiiSmile. Un catalogue dédié recense l’ensemble des formules disponibles, accompagnés de tarifs préférentiels. Simple comme un coup de fil Quel que soit le besoin, il y a forcément une offre qui correspond. Et pour simplifier encore plus la démarche, il suffit d’un simple échange téléphonique avec son conseiller pour préciser le besoin et planifier un rappel par l’une des sociétés organisatrices qui prennent en charge l’ensemble de l’organisation. WiiSmile reste en support si nécessaire, garantissant une expérience fluide et optimisée pour ses clients. Avec cette nouvelle offre, WiiSmile renforce son engagement à accompagner les dirigeants de PME dans la gestion et le développement de leur entreprise, en facilitant des temps forts essentiels à la cohésion et à la motivation des équipes. Le team building comme levier d’attractivité Dans un contexte de tension sur le recrutement, les avantages salariés ne se limitent plus aux dispositifs financiers. Les expériences collectives jouent un rôle croissant dans le choix d’un employeur. En intégrant le team building à son offre globale d’avantages salariés, WiiSmile ne se contente pas de faciliter l’organisation d’un événement : l’entreprise donne aux dirigeants de PME un véritable levier de management et d’attractivité. Parce que la cohésion ne s’improvise pas et que l’engagement ne se décrète pas, ces temps collectifs deviennent des outils concrets pour fédérer, motiver et fidéliser les équipes. Avec une organisation simplifiée, des partenaires experts et un accompagnement dédié, les dirigeants peuvent désormais créer des moments forts sans complexité ni charge mentale supplémentaire. La cohésion d’équipe n’est plus un luxe réservé aux grandes entreprises : elle devient un atout accessible, structuré et stratégique pour toutes les PME accompagnées par WiiSmile. Cet article peut également vous intéresser : Klaro et WiiSmile : un partenariat utile pour améliorer le bien-être des salariés de PME   Qui peut bénéficier de l’offre Team Building de WiiSmile ? L’offre est exclusivement réservée aux dirigeants de PME clients de WiiSmile. Elle a été conçue pour répondre à leurs besoins spécifiques en matière de cohésion d’équipe, de motivation ou d’animation d’événements internes. Quels types d’événements sont proposés ? Trois formats sont disponibles : des activités de team building (en intérieur ou en extérieur), des soirées d’entreprise conviviales et festives, et des serious games immersifs axés sur la collaboration, la communication ou la résolution de tensions. Comment organiser un événement avec WiiSmile ? C’est simple et rapide : tout commence par un échange téléphonique avec votre conseiller WiiSmile. Celui-ci transmet votre demande à l’un des partenaires organisateurs, qui prendra en charge l’événement de A à Z. Vous pouvez aussi consulter les formules et tarifs directement depuis votre espace privé. Quels sont les avantages par rapport à une organisation classique ? WiiSmile propose un service clé en main, avec des tarifs préférentiels, des prestataires de confiance présents partout en France, et une exclusivité de partenariat qui garantit une expérience unique, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.

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Et si demain, France Travail devenait « Territoire de Liberté » ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En 2035, la notion même d’emploi s’est métamorphosée. Après des décennies pendant lesquelles le chômage était perçu comme une défaillance individuelle, France Travail a connu une transformation radicale. L’institution a été renommée « Territoire de Liberté » pour marquer, dans son identité, l’évolution de son rôle tandis que le rapport au travail a profondément changé : l’institution a dû se réinventer, passant d’un organisme de contrôle et de placement, à un écosystème d’émancipation et de valorisation des contributions – individuelles et collectives – au service des territoires.   Cette transformation s’est amorcée au début des années 2030, lorsque les crises écologiques et économiques successives ont rendu obsolète – dans un climat de questionnement permanent du sens au travail – le modèle traditionnel d’emploi salarié à vie. Là où chaque individu devait s’adapter aux offres d’emploi disponibles, ce sont désormais les territoires qui cartographient leurs besoins et identifient les contributions nécessaires à leur développement. Chaque citoyen désormais inscrit sur la plateforme Territoire de Liberté se voit proposer non pas des « emplois » au sens traditionnel, mais des «contributions» correspondant à ses compétences et à ses aspirations professionnelles et personnelles.   Ces contributions peuvent prendre diverses formes : missions temporaires, projets collectifs, créations d’activités nouvelles, ou encore participations à des communs territoriaux. Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a ainsi disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce modèle n’est pas pour autant sans présenter un certain nombre de défis.  La transition a exigé un changement culturel profond, tant chez les individus habitués à la sécurité relative du salariat que chez les décideurs publics. En particulier, des tensions persistent entre les tenants d’une valorisation marchande du travail et ceux qui privilégient d’autres formes de reconnaissance sociale. La réaction de… Léopold Gilles, directeur délégué en charge du marketing des services et de l’engagement des usagers chez France Travail Que vous inspire cette vision de France Travail, devenu « Territoire de Liberté » ? Je suis tout à fait en phase avec la vision de lieux collectifs et collaboratifs dans les territoires. C’est vraiment vers cela que nous nous dirigeons avec France Travail, qui vise à accueillir et à accompagner de plus en plus de demandeurs d’emploi et d’entreprises en mettant nos forces en commun avec celles de nos agences partenaires. Nous avons déjà commencé depuis plusieurs années, avec Cap Emploi, à créer des lieux uniques d’accueil pour les personnes en situation de handicap, qui fonctionnent bien. En toute logique, dans une optique d’efficacité des politiques publiques et de simplification de la vie des citoyens, nous allons devoir tendre vers des lieux de plus en plus mutualisés avec nos partenaires et ouverts à tous. C’est une démarche que nous engageons d’ores et déjà avec la transformation progressive de nos agences en « carrefours de la réussite ». En revanche, je suis plus réservé sur l’évolution de la nature des emplois et missions qui pourraient être proposés à l’avenir : on pourrait penser que tous les jeunes veulent devenir des « slasheurs » ou des indépendants, mais la réalité est plus nuancée. Nous avons beaucoup échangé avec des chercheurs qui ont étudié les aspirations de la jeunesse, notamment après la période Covid, avec le télétravail et les questionnements sur le sens du travail. Leur conclusion, à la fois étonnante et très claire, est que les jeunes aspirent encore majoritairement à la stabilité et donc au CDI. Et ce, pour des raisons très simples : quand on est jeune, on aspire à s’installer, avoir un logement, se mettre en couple, fonder une famille. Même si les modèles évoluent, cela ne remet pas fondamentalement en cause le besoin de se projeter sur un logement stable et donc un revenu stable. Mais il faut aussi savoir composer avec la réalité du marché du travail, qui fait que l’on démarre parfois son parcours La réaction de… professionnel par un CDD ou des missions d’intérim avant de pouvoir accéder à un emploi stable. C’est au regard de ce principe de réalité que nous accompagnons les parcours vers l’emploi durable des personnes en recherche d’emploi, en s’appuyant sur des dispositifs de développement de compétences et de sécurisation financière portés y compris par nos partenaires : l’Unédic, les collectivités locales, les OPCO et de nombreuses associations, pour n’en citer que quelques-uns. Le scénario propose aussi de faire évoluer la notion même de travail : qu’en pensez-vous ? Il faut à mon sens élargir la notion de « travail » afin de valoriser toutes les formes d’activité, sans se limiter à celles qui sont salariées ou génératrices de revenu. Pour aller dans ce sens, je crois beaucoup à un système sur le modèle de la carte vitale, qui permettrait à tous les actifs d’accéder à des services tout au long de leur vie professionnelle, et pas uniquement quand ils sont au chômage : on n’a pas besoin d’être malade pour avoir la carte vitale ! Si on veut simplifier la vie des gens, accélérer les transitions professionnelles et lever le stigmate entre «insiders» et «outsiders», cela aurait du sens, je trouve. Car c’est bien la mission de France Travail d’accompagner toutes les transitions professionnelles : trouver son premier job, se relancer après un « coup dur », monter son entreprise, se reconvertir… Nous devons être un tremplin pour tous ! Nous avons cependant encore matière à progresser, y compris sur notre mission première qui est de proposer de façon ciblée et personnalisée des offres d’emploi adaptées aux compétences et aspirations des chercheurs d’emploi, et des candidats qui correspondent aux besoins des entreprises. C’est tout le sens de la démarche marketing que nous mettons actuellement en place, en nous appuyant sur le digital et la data pour cibler les propositions au bon moment, dans une logique d’«hyperpersonnalisation de masse». Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce qu’en pense…

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Montaillard

Profession dirigeant : Alexandre Montaillard, le marin d’audace devenu capitaine d’industrie

A la tête de TECH Bretagne, une industrie de maintenance innovante dans son expertise et libérée dans son fonctionnement, Alexandre Montaillard, (43 ans), s’est inspiré de ses premières expériences professionnelles en mer pour façonner un projet entrepreneurial visionnaire dans sa volonté d’offrir de nouveaux horizons aux techniciens de maintenance industrielle.  Alexandre Montaillard n’a pas suivi la voie la plus linéaire vers l’entrepreneuriat. Passionné à la fois par la technique et par la mer, il se définit volontiers comme un Malouin d’adoption : il est né à Paris, a grandi à Lyon, s’est formé à Marseille, il finit par suivre sa Bretonne) décide, à l’aube des années 2000, de prendre le large dans la marine marchande. « J’avais un bac scientifique en poche, option technologie industrielle, et cette première expérience était pour moi le meilleur compromis pour continuer à chercher ma voie, tout en évoluant dans un environnement que j’aime », confie-t-il.  L’inspiration venue du large Ses premières années professionnelles se déroulent sur les navires puis dans l’offshore pétrolier au Cameroun, univers où il développe une solide expertise technique et un regard affûté sur les problématiques de maintenance et de production. S’il garde de cette période le goût de la rigueur et du collectif, il en retire aussi la conviction de vouloir se démarquer : « J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale, retient Alexandre. Et j’étais en même temps persuadé, avec mon expérience au sein d’équipages, que sa réussite reposerait sur ma capacité à trouver les bonnes personnes et, surtout, à ce qu’elles prennent du plaisir à travailler ensemble. »  “J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale.” Alexandre Montaillard L’envie de libérer le potentiel d’un métier De retour en France, en 2018, son passage comme responsable maintenance chez C-LOG (groupe Beaumanoir) s’avère décisif. Là, il découvre de l’intérieur le fonctionnement d’une organisation industrielle à terre, ses interactions entre services, ses relations avec les fournisseurs, mais aussi ses limites en termes de collaboration et de perspectives pour les techniciens.   Cette expérience nourrit son envie de bâtir une structure à la fois agile, horizontale, et qui utilise tout le potentiel des techniciens. « Je suis convaincu que l’industrie dans son ensemble a un vrai intérêt à libérer le potentiel de ses techniciens, qu’on bride souvent parce que les organisations exigent l’exécution de tâches sans vraiment laisser de place au foisonnement d’idées et à l’innovation », estime Alexandre.  En pleine crise du Covid, il franchit le pas en 2021 et fonde TECH Bretagne, avec l’idée d’exploiter des compétences multi-techniques issues de la marine et de l’industrie pour offrir un service de maintenance adapté à tous types de secteurs.  Faire grandir les techniciens Au cœur de son projet, il sait déjà ce qu’il veut à tout prix éviter : cantonner les techniciens de maintenance à un rôle répétitif, alors qu’en réalité « ils disposent d’une grande curiosité, d’une formation initiale de qualité, d’un bagage technique solide et – c’est important – d’une capacité à s’autoformer en permanence dès lors qu’on leur donne envie », rappelle le dirigeant.   Depuis TECH Bretagne, Alexandre met en place un modèle qui permet à ses 6 collaborateurs – jeunes pour la plupart – de monter en compétences, de prendre le lead sur des projets amélioratifs et de se spécialiser progressivement. « La transparence est totale : chacun a accès aux données commerciales et financières, les décisions se prennent collectivement. Résultat : l’équipe est engagée, et vraiment soudée », sourit le quadragénaire qui vise à terme 15 à 20 salariés, organisés en équipes autonomes de 4 à 5 techniciens, avec un bureau d’études tournant pour accompagner les projets d’innovation.   « Les techniciens de maintenance sont doués, curieux, motivés à l’idée de toujours se former : cette profession a un potentiel qu’il s’agit de libérer.” Alexandre Montaillard Pragmatique et visionnaire L’ancrage local constitue un autre pilier fort de sa stratégie. Implantée à Saint-Malo, TECH Bretagne collabore étroitement avec ses partenaires voisins (usineurs, chaudronniers, garages). « Cette proximité nourrit des synergies à l’échelle du territoire, tout en offrant aux salariés un cadre de vie attractif et équilibré. »  Adepte de l’adaptation, il fait au mieux pour concilier sa vie de meneur d’hommes avec les défis que lui réservent son destin d’entrepreneur : trouver du temps pour développer le commercial, franchir la taille critique pour créer des équipes autonomes, ou encore sécuriser un financement pour accélérer le développement. Mais ce père de 3 enfants avance avec lucidité et optimisme. Son moteur ? La certitude que les 3 piliers de son développement – innovation technique, qualité de service, épanouissement des collaborateurs – l’aident à façonner le destin professionnel qu’il imaginait. « L’ambition n’est pas de devenir une grande structure, mais de bâtir une société agile, humaine et capable de répondre à une large palette de défis techniques », prévient-il.  Ni marin solitaire ni dirigeant isolé, Alexandre incarne une nouvelle génération d’entrepreneurs industriels de sa région : pragmatiques, ancrés dans leur territoire, et portés par une vision ouverte et ambitieuse. Sans doute une trace de ce que l’amour de la mer leur a laissé.  Le dirigeant de Tech Bretagne est client WiiSmile depuis 2022. Son ambition ? Faire de chaque collaborateur un acteur engagé de la performance collective en favorisant l’autonomie, la transparence et le développement des compétences.

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Spot institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

Film institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

WiiSmile vient de réaliser son premier spot institutionnel pour explorer le quotidien méconnu d’une France pourtant essentielle à l’équilibre social : celle des petites et moyennes entreprises, qui puisent leur réussite dans la qualité des relations entretenues par celles et ceux qui les composent. Avec comme seul mot d’ordre : dire ce qu’elles sont à travers ce qu’elles vivent. De l’idée d’un slam né dans le bus retour d’un séminaire, au tournage de scènes avec les équipes d’entreprises clientes, le film de 1’15 s’invite dans l’intimité des petits défis et grandes victoires qui jalonnent le quotidien de ces sociétés à taille humaine. Ces entreprises où la qualité des relations, avec et au sein des équipes, est un pilier de stabilité et de réussite dans une conjoncture avare de certitudes. WiiSmile entend ainsi mettre en lumière une France aussi discrète qu’essentielle, qui bâtit son destin loin de la lutte des classes et des rebondissements politiques. 1) Au départ, une compilation d’anecdotes… Au contact des dirigeants/es de TPE/PME que nous accompagnons, les anecdotes ne manquent pas. Peu importe le sujet de la conversation avec les clients – gestion d’équipe, question de recrutement, pratiques de management, etc. –, leurs récits nous ramènent toujours à l’attention qu’ils portent à la dimension humaine de leur aventure entrepreneuriale. Et pour donner de l’écho à cette matière brute, quoi de mieux que le slam dont le parti pris poétique impose une musicalité de forme, tout en obligeant à une sincérité de fond. Compiler ces anecdotes a été une super source d’inspiration pour écrire le script, d’autant que chacune témoignait d’un enthousiasme sincère à rebours de la morosité ambiante à laquelle est trop souvent réduite le monde du travail. Freddy Debize Responsable communication WiiSmile Découvrez le film institutionnel WiiSmile : 2) Décrire cette « France qui forme et prépare la relève » « Les 12 strophes (48 vers) du slam sont écrites à plusieurs mains en quelques heures » ajoute-t-il. C’est ainsi que le slam évoque les sujets du quotidien : les coups de mains entre collègues, les heures qui manquent aux dirigeants/es pour boucler les affaires courantes, leurs efforts pour recruter, leur attention à former les équipes, leur envie de bien faire pour la cohésion, et même leur engagement sur leur territoire. « Pour évoquer ‘la France qui s’engage, agit sur tous les fronts’, on s’est inspiré des résultats de notre Observatoire dans lequel on apprend notamment que 2 TPE-PME sur 3 donnent chaque année à des associations. »  3) Un tournage dans le « vrai » quotidien des TPE-PME clientes Pour mettre ce texte en images et en mots, WiiSmile s’est tourné vers une boîte de production d’Annecy – Altimax et l’équipe de David Lauze – avec laquelle l’impératif de sincérité et d’authenticité a pris une nouvelle dimension. « Compte tenu de notre ambition, les tournages devaient nécessairement se dérouler chez nos propres clients. Pour des questions logistiques, nous avons fait un appel à candidature auprès des dirigeants/es implantés/es à moins de deux heures de route du siège », explique Freddy. Six entreprises embarquent ainsi dans l’aventure et leurs équipes se prennent au jeu de l’exercice du tournage en conditions réelles au printemps dernier, tandis que la scène finale prévoit, elle, la contribution de toute l’équipe WiiSmile au cœur de l’été (205 collaborateurs). Toute l’équipe ou presque. « Pour avoir tout le monde au même endroit, on a prévu de tourner la scène lors de notre séminaire en août. Manque de bol, la météo s’en est mêlée et on a dû s’adapter à l’arrivée d’un gros orage, ce qui fait que tout le monde n’a pas pu participer comme on l’avait imaginé », sourit Freddy. Pas de quoi entamer l’enthousiasme collectif autour d’un projet qui aura mis 8 mois à se concrétiser entre l’idée de départ et le mixage final il y a quelques semaines.  Ce film reflète ce que nous ressentons, en tant que PME et aux côtés de celles que nous accompagnons : la fierté d’être partie prenante de ces aventures humaines engagées et sincères

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Et si demain, les multinationales étaient remplacées par des multi-TPE-PME ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain Dans le monde post-crise économique mondiale de 2035, les grandes multinationales ont été fragmentées par des régulations drastiques visant à limiter les monopoles et réduire leur impact écologique. Ce bouleversement a donné naissance à une société où les petites entreprises, souvent locales et spécialisées, sont érigées en modèles idéologiques et économiques. Par exemple, les programmes scolaires intègrent désormais des modules d’entrepreneuriat coopératif dès le plus jeune âge et les partis politiques de tous bords célèbrent une « souveraineté économique distribuée ». Le modèle des « multi-PME » s’est ainsi imposé comme la réponse organique à un besoin structurel : comment maintenir l’efficacité économique tout en évitant la concentration du pouvoir et la destruction environnementale ? Ces fédérations d’entreprises à taille humaine (généralement entre 5 et 100 employés) fonctionnent selon une logique de complémentarité et de territorialité, et opèrent en réseau. Le principe fondateur est simple : plutôt que de grossir verticalement, les entreprises se connectent horizontalement, partageant ressources, infrastructures et savoir-faire tout en conservant leur autonomie juridique et décisionnelle. La réaction de… Nadine Levratto, économiste, directrice de recherche au CNRS, spécialiste des politiques industrielles et des territoires. Remplacer les grands groupes et multinationales par des « multi-PME » travaillant en réseau, est-ce crédible ? Cela peut fonctionner à l’échelle micro-locale, mais pas comme régime général. On trouve quelques exemples dans l’économie circulaire, comme les « boucles »¹ dans la région lyonnaise. On a aussi des systèmes productifs locaux, par exemple en Ardèche ou dans des secteurs comme l’agritourisme. Mais ces initiatives ne peuvent pas constituer le coeur de la compétitivité internationale de l’économie française. Je ne pensepas qu’un TGV ou un Airbus puisse être construit uniquement par un assemblage de PME… Il y a des structures hiérarchiques et intégrées qui sont irremplaçables. Pour certaines activités, notamment de réseau, les systèmes décentralisés sont beaucoup moins efficaces que les systèmes intégrés. On ne peut donc pas se passer des grands groupes ? Il ne faut pas les caricaturer. On peut aussi faire du circuit court, de l’économie circulaire avec un grand groupe. C’est sa stratégie qui déterminera le succès de ces initiatives, pas une impossibilité structurelle. Je ne tiens pas un discours pro-grands groupes, mais ces derniers peuvent être agiles eux aussi, grâce à des structures juridiques organisées en filiales. Ils se sont d’ailleurs organisés en interne comme s’ils étaient constitués de plusieurs entreprises coordonnées, mais avec une vision « corporate » qui fait la différence.Un réseau de PME aurait besoin d’une structuration extrêmement forte pour obtenir la même cohérence, ce qui engendrerait des coûts de coordination très élevés. « C’est la combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. » Peut-on tout de même imaginer un retour à des organisations plus décentralisées ? Oui, et c’est déjà ce qui se passe : quand vous observez le fonctionnement des pôles de compétitivité ou des écosystèmes industriels, vous avez de grands groupes qui structurent autour d’eux un réseau de PME. Ces PME occupent les espaces interstitiels laissés par les groupes. Un système économique a besoin des deux pour fonctionner. C’est cette combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. D’ailleurs, en France, la plupart des PME au-delà de 50 salariés sont des filiales de groupes, minoritaires ou majoritaires². L’idée du petit patron indépendant est très présente dans l’imaginaire collectif, mais statistiquement minoritaire. Quand on regarde les chiffres, le halo des grands groupes n’a cessé d’augmenter au fil du temps. Le scénario part du principe que les TPE-PME sont plus efficaces pour mener la transition écologique que les grands groupes : qu’en pensez-vous ? Ce qui est certain, c’est que la transition écologique, et plus globalement la RSE, fonctionne d’autant mieux qu’il existe des systèmes réglementaires obligeant les entreprises à s’y conformer. Quand la contrainte diminue, les entreprises ne font que ce qui leur rapporte, ce qui est parfaitement logique. Le contexte réglementaire et institutionnel reste donc le levier le plus puissant en matière de transition écologique. Mais si on veut réussir cette transition, il faut aussi allouer des moyens pour transformer les processus de production. Les travaux sur l’éco innovation – un concept développé depuis les années 2000 – montrent une relation en forme de cloche entre la taille des entreprises et leur capacité d’éco innovation. Les très petites entreprises n’ont pas les ressources pour investir dans ce domaine, tandis que les très grands groupes ont les moyens d’y échapper. Pour une activité donnée, ce sont plutôt les entreprises de taille moyenne à grande qui s’orientent le plus vers l’éco innovation, à condition bien sûr que ce soit la stratégie définie par leurs dirigeants et leurs dirigeantes et quele contexte institutionnel s’y prête. La transition écologique nécessite donc une combinaison de régulation forte et d’entreprises ayant la capacité financière d’investir dans la transformation de leurs processus – ce qui favorise les structures d’une certaine taille. ¹ Les « boucles » sont un programme d’accompagnement d’initiatives d’économie circulaire et solidaire dans la Métropole de Lyon.  ² Selon les chiffres de l’enquête LIFI : « Enquête Liaisons financières entre sociétés » de l’INSEE. En s’appuyant sur la méthodologie du design fiction, nos collaborateurs ont mené une réflexion prospective sur l’avenir du travail et des TPE-PME Téléchargez le cahier de prospective complet : Retour vers le futur des TPE-PME

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Et si demain, les TPE-PME étaient les championnes de la diversité intergénérationnelle et culturelle ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En cette année 2035, le paysage économique s’est profondément transformé sous l’effet des deux lames de fond démographiques qui ont balayé le monde occidental : vieillissement accéléré et intensification du multiculturalisme. Alors qu’ils étaient perçus comme des défis au début des années 2020, ils constituent aujourd’hui la clé de voûte d’un nouveau modèle entrepreneurial, où les TPE-PME ont trouvé une place prépondérante. En particulier, le modèle de « transmission perpétuelle » s’est imposé comme norme dans ces organisations. Loin des systèmes pyramidaux d’antan, les TPE-PME ont adopté une organisation en constellation, où les savoirs circulent de manière fluide et multidirectionnelle. Les seniors y occupent des rôles de « gardiens de la connaissance ». Leur mission n’est plus tant de produire que de transmettre, conseiller et préserver l’ADN culturel de l’entreprise, tandis que leur présence rassure les clients et stabilise les entreprises face aux soubresauts économiques. L’innovation majeure de cette décennie a été l’institutionnalisation du « mentorat bidirectionnel » : dans ce modèle, chaque collaborateur ou collaboratrice est à la fois mentor dans son domaine d’expertise et apprenant dans d’autres. Ainsi, les entreprises développent un « capital savoir » qui constitue leur principale richesse. Ce « capital savoir » est aussi enrichi par le multiculturalisme : au sein des TPE-PME, l’expertise interculturelle devient un atout majeur, alors que les collaborateurs et collaboratrices issus de la diversité jouent un rôle de « ponts culturels », permettant aux entreprises de conquérir de nouveaux marchés, à l’export, mais aussi localement. La réaction de… Arnaud Lacan, professeur en management et entreprises responsables à Kedge Business School Ce scénario vous semble-t-il réaliste ? Ou dit autrement, les TPE-PME ont-elles vraiment les moyens d’être ce point de rencontre intergénérationnel et interculturel ? Non seulement elles en ont les moyens, mais elles n’ont pas vraiment le choix ! Parce que ce phénomène de diversité, de partage et de rencontre des différences culturelles et générationnelles est absolument inévitable. Je ne vois pas comment les PME pourraient échapper à ce mouvement sociétal. Il est déjà observable sociétalement. Mais elles ont aussi beaucoup d’atouts pour le gérer. Par définition, ce sont des entreprises à taille humaine, au sein desquelles le partage et les échanges sont beaucoup plus faciles à mettre en place. Cela ne veut pas dire que ça se fait mieux, mais cela signifie qu’avec une politique volontariste, on peut y arriver beaucoup plus facilement que dans les grandes entreprises, parce qu’il y a moins de lourdeur organisationnelle, moins de process, moins de protocoles. La proximité entre les gens permet – si on le souhaite – de bien prendre en compte cette diversité et d’en faire une vraie force. Donc pour moi, ce scénario est non seulement réaliste, mais même stratégique.  On observe pourtant un recul sur les sujets de Diversité, Équité et Inclusion, en commençant par les États-Unis… À mon avis, il est encore un peu tôt pour dire que le mouvement inverse est en train de se produire… Même s’il peut y avoir quelques poches de résistance, ça ne tiendra pas longtemps ! « Rien n’arrête une idée dont le temps est venu », disait Victor Hugo… Là, nous sommes typiquement dans une phase de résistance au changement, mais ça ne changera pas l’ordre des choses sur les enjeux de diversité et d’inclusion, sur l’égalité homme-femme évidemment, ou sur le phénomène générationnel. Je ne vois pas comment on pourrait revenir en arrière. De ce point de vue là, d’ailleurs, les TPE-PME sont plutôt protégées, car elles sont moins soumises aux pressions extérieures. Elles ont davantage de marge de manœuvre. « Valoriser la diversité favorise l’engagement, qui produit du bienêtre, un sentiment d’appartenance et donc de la performance. » À condition, donc, que les dirigeantes et dirigeants de TPE-PME se saisissent du sujet et établissent le cadre qui leur permettra de faire de la diversité une force ? Oui, mais il ne s’agit pas seulement des dirigeants. Évidemment, le mouvement doit partir d’eux, car il relève de la vision stratégique, mais c’est aussi une ambition à insuffler partout. Est-ce que l’entreprise veut être ce lieu de diversité, de mixité, de rencontre de tous les talents ? Est-ce qu’elle veut en faire un atout ? Ou, au contraire, est-ce qu’elle reste bloquée par des peurs irrationnelles, qui la poussent à rester dans une volontéde stabilité, voire de rigidité ? Il faut également que cette prise de conscience de la part des dirigeants soit relayée par la chaîne managériale, avec une courroie de transmission forte. D’où mon conseil pour les dirigeants de TPE-PME : faites de la diversité un axe stratégique de votre politique de ressources humaines, soyez proactifs.  Concrètement, comment ? Le premier temps, c’est de conscientiser – notamment les managers – à la richesse de la diversité, leur faire comprendre que les politiques deDiversité, Inclusion, Équité [DE&I en anglais] sont des politiques de renforcement de la performance. C’est cynique, car il y a bien sûr des enjeux citoyens, moraux et politiques au sens large derrière, mais ce n’est pas aux TPE-PME de gérer cela. Pour les TPE-PME, l’enjeu, c’est la performance. Or, la fertilisation croisée des savoirs, c’est bon pour la performance. Pourquoi ? Parce qu’elle participe à toute une chaîne de positivité, de sens. Valoriser la diversité favorise l’engagement, qui produit du bien-être, un sentiment d’appartenance et donc de la performance. Ensuite, il ne faut pas attendre que les choses se fassent seules : il faut les provoquer. Organiser des moments de rencontre pour ces diversités, avec des temps d’échange et de partage… Soit de façon très structurée, par exemple avec ce qu’on appelle les CET (les Communautés Évanescentes et Temporaires) soit de façon plus informelle, avec des temps qui relèvent davantage du bien-être et de la qualité de vie au travail. Enfin, le troisième temps, c’est l’animation. Il faut qu’en permanence, l’entreprise communique et envoie des signaux importants de son attachement à cette culture pluri identitaire. Dans une TPE-PME, ça peut être très informel. On peut rapidement instaurer une culture

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