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Un « Vis ma vie » prometteur

vis ma vie

Vivre le quotidien d’un service voisin pour prendre conscience de ses impératifs : c’est l’expérience partagée en février entre l’équipe Administration des ventes (ADV) et le service client. Un « vis ma vie » qui en appellera d’autres tant cette immersion commune améliore la communication et donne des idées sur la mise en place de nouvelles pratiques. Le point de départ ? « Tout est parti d’une envie commune de comprendre les problématiques de nos services respectifs pour que nous puissions mieux nous comprendre et nous coordonner dans la réponse à apporter aux clients », rappelle Stéphanie, administratrice des ventes, et enthousiaste par l’idée que lui suggère courant 2023 Antoine, responsable du service client : organiser un ‘Vis ma vie’, pour que « chaque client qui sollicite le plateau bénéficie de la meilleure réponse à travers notre collaboration », indique Antoine. Reste alors à l’anticiper compte tenu des contraintes opérationnelles similaires des équipes, qui connaissent souvent des montées en charge sur les mêmes périodes. Une demi-journée d’immersion « vis ma vie » Agendas coordonnés, c’est à tour de rôle sur des débuts de semaine en février – le retour de week-end étant le plus chargé en nombre d’appels -, qu’Amandine, Stéphanie et Morgane de l’ADV s’installent le temps d’une demi-journée aux côtés d’un.e conseiller.e pour assister en double-écoute aux échanges avec des adhérents. « Côté ADV, assister aux demandes des clients et entendre leurs réactions a, non seulement permis de percevoir l’urgence que peuvent exiger certains d’entre eux, mais aussi de réaliser le gain de réactivité que pouvait entraîner, sur certaines demandes, notre présence au cœur du service », explique Stéphanie. « Le fait de bénéficier d’une telle disponibilité nous a conduit, dans certains cas, à ne pas faire de ticket ou de message Teams, donc à ne pas mettre le client en attente : sur les périodes de forte activité, ça peut vite faire la différence ! », retient Justine, conseillère client. En retour, chaque membre du service client s’est invitée, sur une autre demi-journée au bureau d’une ADV pour découvrir les méthodes et les outils utilisés dans le traitement des données. « Constater le nombre encore très important d’opérations traitées manuellement par les filles m’a aidée à mieux comprendre certains des process qui nous étaient demandés – comme le fait de consigner un maximum d’infos par écrit. Je pense d’ailleurs que je suis maintenant plus attentive à m’adapter à leur besoin », ajoute Justine. « Ça nous fait du bien à tous » En plus des atouts opérationnels, l’expérience a eu des vertus bénéfiques sur les relations. « Cette prise de recul mutuelle, et le fait de parler de nos métiers en dehors d’un cadre de stress et d’urgence, nous a fait du bien à tous », relève Stéphanie. Même satisfaction côté service client.« Nous avons perçu cette expérience à la fois comme une vraie découverte et une belle réussite. Ça donne même envie d’aller plus loin : pourquoi ne pas renouveler l’expérience auprès d’autres services avec lesquels nous avons l’habitude de travailler – IT, relations clients, commercial etc. », conclut Justine. S’appuyer sur les autres pour explorer de nouvelles idées, c’est aussi ça la vertu de décloisonner. Ouvrir la voie Cette expérience enrichissante ouvre la voie à de nouvelles collaborations et à de nouvelles initiatives, renforçant ainsi l’engagement de WiiSmile envers l’excellence du service client. Cette immersion commune a non seulement amélioré la communication entre les équipes, mais elle a également donné naissance à de nouvelles idées et pratiques pour mieux répondre aux besoins des clients. En somme, cette expérience réussie incite à continuer à explorer de nouvelles façons de travailler ensemble, en s’appuyant sur les forces de chaque équipe. C’est d’ailleurs la symbiose des équipes tournées vers nos adhérents, qui participe grandement à la satisfaction des clients. Ils nous offrent souvent la chance de découvrir de beaux témoignages !

Société à mission : pourquoi et comment notre client Unik Informatique a été une source d’inspiration ? 

Société à mission

Cliente WiiSmile depuis 2021, la PME bretonne Unik Informatique est devenue société à mission l’an dernier. Pour Vincent Ressiguier, son dirigeant, c’est moins l’obtention de ce nouveau statut que la démarche engagée en amont avec les membres de son équipe qui a été fondatrice. Son exemple a conforté notre propre réflexion dans la démarche entamée fin 2022 pour formuler, avec l’aide de nos 200 collaborateurs, notre raison d’être et les 10 engagements qui permettent de l’assumer. Depuis septembre dernier, le quotidien de 200 collaborateurs s’est enrichi d’une nouvelle « boussole » commune, fruit de leur travail, et qui tient sur un petit document A5 : la mission de WiiSmile (voir encadré). On y retrouve en un coup d’oeil la raison d’être de l’entreprise, les 10 engagements qui fédèrent les équipes et la définition des 3 valeurs – simplicité, audace, engagement – à l’œuvre depuis sa création en 2001.  En plus de la mobilisation de tous les wiismilien.nes (22 ateliers collectifs organisés en 2023), la réflexion s’est enrichie de l’expérience de plusieurs clients engagés dans un processus équivalent. Parmi eux : Vincent Ressiguier, à la tête d’Unik Informatique, acteur spécialiste du reconditionnement informatique en Bretagne. Une expérience forcément unique   Sa PME de 19 collaborateurs, répartis sur 3 sites dans le Finistère, est juridiquement une société à mission depuis le printemps dernier. Concrètement ça change quoi ? Nous avions posé la question à cet ancien sous-officier de Marine, co-gérant d’Unik Informatique depuis 2020 après 5 ans de salariat parmi les équipes. « Ce n’est pas tant le statut qui a de la valeur, c’est toute la démarche portée en amont avec l’ensemble des équipes qu’il vient formaliser qui est fondatrice. »  « Ce n’est pas tant le statut qui a de la valeur, c’est toute la démarche portée en amont avec l’ensemble des équipes qu’il vient formaliser qui est fondatrice. »  Le sujet de l’entreprise à mission, Vincent en entend parler un peu par hasard en 2021 au détour d’une réunion de dirigeants. Un déclic. « On sortait de plusieurs années de formalisation, pour respecter des normes AFNOR, pour faire évoluer des protocoles de travail… des sujets assez techniques que je portais à bout de bras, sans susciter une adhésion spontanée de l’équipe : j’ai au contraire vu dans le sujet de la société à mission – l’opportunité de s’interroger sur ce qu’on fait, pourquoi et pour répondre à quels enjeux – le moyen d’associer toute l’équipe à une belle réflexion commune. »   Un projet de reconversion annulé  Verdict sans appel. « Tout le monde s’est pris au jeu de la formulation de la raison d’être – à savoir le fait de lutter contre la fracture numérique – et des enjeux associés – environnementaux, sociétaux, etc. Désormais chacun des 7 enjeux définis ensemble sont suivis et pilotés en autonomie par des groupes de travail mixant les équipes de nos 3 sites, selon les affinités sur les sujets. Avec le temps, je sens que ça a justement conduit chacun à se sentir directement concerné par la mission et impliqué sur sa bonne exécution. » Vincent révèle au passage que ce regain de sens a même conduit un collaborateur à annuler le projet de reconversion qu’il avait programmé.  Tout ça pour dire quoi ? Que penser la mission de son entreprise, ce n’est ni faire la révolution, ni faire de la communication : c’est juste révéler l’essence et le sens de son action, et adhérer à une évolution qu’on a soi-même la chance de contribuer à bâtir. Ou quand le chemin est plus important que la destination.   Chez WiiSmile, définir la mission a été ressenti comme une formidable opportunité pour chacun.e de lever le nez du guidon et d’exprimer ensemble un « pourquoi de nos engagements » qui facilite cette plongée quotidienne dans le « comment de notre action ».   Envie d’en savoir plus sur notre expérience du sujet ? Contactez f.debize@wiismile.fr.  La mission de WiiSmile A propos d’Unik Informatique Unik Informatique est une entreprise qui propose aux particuliers et aux professionnels des ordinateurs d’occasions reconditionnés. Engagée dans la filière du réemploi en France, UNiK Informatique collabore étroitement avec divers partenaires tels que des collectivités et des entreprises locales. Dans une perspective environnementale, l’ objectif est de fournir des solutions visant à contrer les défis liés à l’utilisation et au recyclage du matériel informatique. Cette PME considère la filière du réemploi comme une alternative essentielle à la destruction systématique du matériel informatique. Elle offre une solution économiquement viable, durable et accessible à tous. Plus d’infos : https://unik-informatique.com/nos-valeurs/

« L’offre WiiSmile est une véritable aide à l’embauche » 🚀

L’offre WiiSmile est une véritable aide à l’embauche

6 mois après le lancement du partenariat de Bras Droit des Dirigeants (BDDD) avec WiiSmile, il est l’heure de faire un premier retour d’expérience d’un franchisé ayant implémenté la solution chez un client. Qui de mieux que Philippe Courvasier pour répondre à nos questions ?   Ex-franchisé BDDD DRH, désormais DG du groupe Be Green, qui fait notamment appel à 3 franchisés (DRH / Direction Commerciale/Stratégie & Développement de franchise). Lors de l’interview, il était accompagné de son assistante RH, en charge du programme WiiSmile 🎙️ Voici l’intégralité de l’interview 🚀 Philippe nous explique : ⤵️   Pourquoi il a fait appel à WiiSmile en tant que DRH ?   Ce que cela lui apporte dans l’opérationnel RH.   Comment ses salariés perçoivent l’offre. 💡 Peux-tu nous parler du contexte de la mission ? Quand je suis arrivé chez Be Green en juillet 2022, il y avait un effectif de 30 personnes. La société évolue sur un marché très porteur, celui de la transition énergétique. Nous surfons sur 3 grosses tendances du marché : le photovoltaïque, la rénovation énergétique et l’installation de bornes électriques. La société est en « hypercroissance ». En moins d’un an, nous sommes passés de 30 à 130 personnes. 🔍 Pourquoi as-tu fait appel à WiiSmile ? Quand nous n’étions que 30, le CSE n’était pas un sujet. Mais il l’est vite devenu quand nous sommes passés à 50 puis 80. La question en interne était la suivante : Comment faire la différence pour inciter les candidats à venir chez Be Green plutôt que chez des concurrents (parfois bien plus importants) ? Comment se rendre attractif ? Comment se différencier ? L’intervention de WiiSmile au séminaire métier DRH a été un premier déclencheur. Nous en avons rapidement parlé avec le dirigeant car le timing était idéal pour nous. Nous avons rencontré l’équipe WiiSmile et cela a de suite matché. Nous avons démarré le programme sur 80 salariés et nous l’avons désormais déployé sur les 130 salariés. 📌 Ton retour sur l’implémentation de l’offre WiiSmile? L’accompagnement de WiiSmile a tout simplement été excellent. Cela a démarré par une présentation en interne aux équipes de direction : notre DAF a rapidement été rassuré, les équipes RH également. Nous avons ensuite fait une présentation à l’ensemble des salariés présent sur site (soit 50 personnes). L’animation par WiiSmile était géniale. Les salariés ont adoré. 👥 Côté salarié, quels sont les premiers retours ? C’est simple : ils sont super contents. La plateforme est simple d’utilisation. A mon sens, ce qui a ensuite fait la différence est que leur offre, va plus loin que les solutions les plus classiques. Ils remboursent des billets de train, des billets d’avion dans le cadre des voyages personnels des salariés, mais aussi des actions sociales ou même Netflix. Nous avons abondé de 50€/mois par salarié pour favoriser l’utilisation de l’offre et faire adhérer encore plus vite les salariés au dispositif. Découvrir les avantages WiiSmile 💯 Dans l’opérationnel RH, comment utilisez-vous l’offre WiiSmile ? C’est une véritable aide à l’embauche. Nous sommes sur un secteur très concurrentiel. Nous communiquons sur cet avantage dès la publication de l’offre d’emploi et nous en parlons spécifiquement lors de l’entretien de recrutement avec les candidats. C’est un gros point fort de notre package. Cela fait partie de notre process et c’est un vrai point de différenciation. Cela nous permet notamment de faire bénéficier à nos salariés d’avantages habituellement destinés aux grands groupes. ✅ Souhaiterais-tu ajouter autre chose ? Oui, je souhaiterais évoquer 2 points supplémentaires : Avec Chloé, on pense que, sans ce type d’offre, il y aurait plus de problématiques RH à gérer. C’est une sorte de bouffée d’oxygène pour nos salariés. A la base, il s’agit d’un avantage salarié mais nous constatons que cela devient un avantage familial car bon nombre d’entre eux en font profiter la famille. Cela améliore leur quotidien. En tant que DRH, je trouve cela très satisfaisant. Le second point est que cela donne un avantage homogène à tous les salariés. Avant, lorsque la direction voulait remercier ses salariés, elle donnait des primes. Si l’on donnait une prime de 200 euros brut au salarié, il ne voyait que les 120€ qu’il touchait en net. Cela n’avait pas le même impact. De plus, avec l’offre WiiSmile, ils ont également le sentiment que tout le monde est traité de la même manière ce qui n’était pas le cas lorsque l’on versait des primes. « Si l’on donnait une prime de 200 euros brut au salarié, il ne voyait que les 120€ qu’il touchait en net. Cela n’avait pas le même impact.«  💼 Une dernière question : as-tu été payé par WiiSmile pour être aussi dithyrambique sur cette interview ? (rires) Pas du tout, je suis simplement très enthousiaste car l’offre est fiable et je suis vraiment très content de ce que cela apporte à nos salariés.   Vous êtes franchiseur ? Découvrez nos partenariats   Présentation de l’entreprise BE GREEN : Créé en 2019 près de Nantes, clients WiiSmile depuis avril 2023, BE GREEN Group est spécialisé dans l’audit énergétique et la conception de solutions sur mesure d’éco-efficacité énergétique pour les particuliers et les professionnels. Be Green regroupe trois entités :– Be Green Solar, spécialisée dans l’audit, la conception et la pose de centrales solaires et d’ombrières photovoltaïques,– Be Green Energy, dédiée à l’isolation thermique des bâtiments, – Be Green Mobility, consacré à l’accompagnement à la mobilité douce. Leur site web

Les avantages des chèques-cadeaux salariés pour les fêtes : motiver, fidéliser et récompenser

Les avantages des chèques-cadeaux salariés pour les fêtes

(Sur la photo de l’article, l’équipe comptabilité/Administration des ventes de WiiSmile, en pulls de Noël !) C’est officiellement l’avantage salarié préféré des français. Lorsque l’on recueille les avis des bénéficiaires, tous apprécient la liberté de choix qu’offrent les chèques et cartes cadeaux. C’est également un moyen pour le dirigeant de récompenser et de fidéliser ses employés pendant les fêtes. Non seulement il est pratique, flexible, mais il est aussi apprécié des entreprises et CSE pour sa fiscalité avantageuse. En effet, le chèque-cadeau est exonéré de cotisations de sécurité sociale jusqu’à 183€ en 2023. Quel impact ont les chèques-cadeaux dans votre entreprise ? Comment offrir ces avantages à vos salariés ? Voici notre analyse et nos conseils pour choisir les bons chèques-cadeaux pour votre équipe. Vous êtes partants ? Alors suivez-nous… De l’importance de la fidélité des employés… ( vous avez 4 heures :)…) La fidélité des employés est essentielle pour la réussite d’une entreprise, en particulier pour les petites et moyennes entreprises (PME). Des employés fidèles sont plus susceptibles de rester dans l’entreprise sur le long terme, ce qui réduit le taux de rotation (ou turnover) du personnel et les coûts associés au recrutement et à la formation de nouveaux employés. De plus, les employés fidèles sont plus engagés, productifs et motivés, ce qui se traduit par de meilleurs résultats pour l’entreprise. CQFD ! C’est cadeau ! Télécharger notre livre blanc : 8 conseils RH pour limiter le turnover dans les PME Au programme : récompenser les équipes et augmenter leur pouvoir d’achat. Quoi de mieux qu’un petit coup de pouce dans ce contexte inflationniste ? Au-delà du porte monnaie de vos salariés, il profite également aux enseignes spécialisées, aux commerces indépendants et de proximité. Saviez-vous que 41% des achats via des cartes ou chèques-cadeaux ne sont pas prévus, et que 73% des titres utilisés ont entraîné des achats additionnels ? C’est alors un soutien sans précédent aux commerçants et vos salariés s’autorisent des « achats plaisirs » ! 98% d’entre eux sont dépensés, dont 70% dans les 3 mois suivant leur distribution. De plus, les chèques-cadeaux sont faciles à distribuer et à administrer, ce qui les rend pratiques pour les employeurs. Petite aparté, chez WiiSmile, il suffit de quelques clics (6, j’ai compté) pour nos dirigeants depuis leur espace d’administration en ligne pour attribuer des chèques-cadeaux à leurs équipes.  Et par dessus le marché, renforcer le sentiment d’appartenance à l’entreprise ! 12 millions de chèques cadeaux sont distribués en France chaque année. Les chèques-cadeaux peuvent avoir un impact significatif sur le moral de l’équipe. Ils montrent aux employés que leur travail est apprécié et valorisé, ce qui renforce leur sentiment d’appartenance et de satisfaction au travail. Les chèques-cadeaux peuvent également servir de motivation supplémentaire, en encourageant les employés à atteindre leurs objectifs et à se surpasser.  Vous avez 11 évènements URSSAF dans l’année (donc sans charges) qui vous permettent de rebooster le moral des troupes, abusez-en ! Noël approche… De plus, les chèques-cadeaux peuvent renforcer les relations entre les membres de l’équipe. Les employés peuvent partager leurs expériences d’achat et discuter des produits ou services qu’ils ont choisis avec leur récompense. Cela favorise un environnement de travail positif et renforce la cohésion de l’équipe. La QVCT**, vous connaissez ? Réponse ci-dessous et dans cet article : Semaine de la QVCT : 4 idées pour alléger le quotidien professionnel de vos salariés (ןᴉɐʌɐɹʇ ǝp suoᴉʇᴉpuoɔ sǝp ʇǝ ǝᴉʌ ǝp ǝʇᴉןɐnb)** Le saviez-vous ? Le chèque-cadeau, un marché silencieux qui se numérise… Il existe une grande variété de chèques-cadeaux disponibles pour récompenser les employés. Certains des types les plus populaires incluent les chèques-cadeaux pour des magasins spécifiques, les chèques-cadeaux électroniques et les chèques-cadeaux multi-enseignes. Chacun de ces types de chèques-cadeaux a ses propres avantages et inconvénients, il est donc important de choisir celui qui convient le mieux à votre équipe et à votre entreprise. 44% des bénéficiaires aimeraient pouvoir choisir parmi les différents formats (en magasin, en ligne, cartes prépayées, etc…) Si vous avez WiiSmile, les chèques cadeaux, valables 1 an, seront chargés sur le compte de chaque salarié (ou des lettres-chèques individuelles sont envoyées, soit par courrier, soit par e-mail sous 48h, pour matérialiser votre geste). Vos salariés utiliseront le chèque-cadeau en une ou plusieurs fois sur les boutiques Culture & Loisirs, Vacances, Shopping & Maison selon son périmètre d’utilisation, soit sur + de 5000 partenaires ! En savoir plus sur les chèques cadeaux WiiSmile Les chèques-cadeaux pour des magasins spécifiques offrent une expérience d’achat ciblée, permettant aux employés de choisir parmi une sélection de produits ou services d’un magasin spécifique. Les chèques-cadeaux électroniques offrent une commodité supplémentaire, car ils peuvent être envoyés par e-mail et utilisés en ligne. La solution dématérialisée réduit bien évidemment les coûts d’impression et de distribution. Les chèques-cadeaux multi-enseignes offrent une grande flexibilité, car ils peuvent être utilisés dans plusieurs magasins différents. Des façons créatives de récompenser les employés avec des chèques-cadeaux ? Accompagnez cet évènement d’un repas convivial, d’une sortie ou d’un séminaire (Sur la photo, les salariés de WiiSmile découvrent des chèques-cadeaux cachés sous leurs sièges pendant le séminaire d’hiver) ! Il existe de nombreuses façons créatives de récompenser les employés avec des chèques-cadeaux. 75% des CSE proposent des chèques cadeaux à l’occasion de Noël Cet article peut vous intéresser : 6 idées pour cultiver l’attachement des collaborateurs et entretenir le lien dans l’entreprise 3 conseils pour choisir les bons chèques-cadeaux pour votre équipe : Comment mettre en place une « opération chèques-cadeaux » dans votre PME ? Une fois ces éléments établis, il est important de communiquer clairement les détails du programme aux employés. Ce serait dommage qu’ils passent à côté. Cela peut être fait par le biais de réunions d’équipe, de courriels ou de bulletins d’information internes. Attention à la discrimination ! Chez WiiSmile, c’est pour tout le monde pareil, équité oblige. On charge leurs comptes personnels, on communique, vous n’avez (presque) rien à faire. Vous pouvez même être prélevé automatiquement ! Un délai ? 2 jours seulement ! Conclusion : L’impact durable des chèques-cadeaux sur

Top 6 des avantages salariés dans les TPE-PME

Top 6 des avantages salariés pour TPE-PME

Qui a dit que les grandes entreprises étaient plus attractives que les petites ? Quand on est une PME et que l’on souhaite motiver et fidéliser ses salariés, les avantages salariés sont là, et à la portée de tous ! C’est ça le petit plus qui va faire la différence, l’effet « Whaou » pour recruter, fidéliser ses salariés et se différencier des autres. Mais alors quels sont les avantages sociaux que les salariés français plébiscitent ? Que veulent les français ? Découvrez dans cet article les 6 avantages sociaux que les TPE-PME peuvent proposer à leurs salariés au même titre que les grands groupes ! Et pour l’humour, âmes sensibles s’abstenir… Attention : le contenu de cet article peut choquer 🙂 Vous les connaissez peut-être déjà, si ce n’est pas le cas, contactez-nous ! Et si vous les connaissez et que vous les voulez toutes regroupées en une solution unique pour vos collaborateurs, contactez-nous également ! 1. Les tickets restaurant : avantages sociaux pour français qui ont un bon coup de fourchette ! Les tickets restaurant permettent aux salariés de bénéficier de repas à tarif réduit dans les restaurants et les supermarchés. Ils sont souvent appréciés car ils contribuent à réduire les dépenses quotidiennes liées à l’alimentation, surtout en période d’inflation.  Cet article peut vous intéresser : Salariés de PME : un remède anti-inflation pour les vacances ? Les « tickets resto » ont pris différentes formes depuis plusieurs années et ont bien évolué. Finito le papier ! Les entreprises peuvent également proposer des titres-restaurant dématérialisés sous forme de cartes ou d’applications mobiles, comme le propose WiiSmile avec sa carte jaune 0 commission pour le restaurateur ! (placement de produit oblige …) Pour en savoir plus sur nos titres repas, c’est par là-bas ! 2. Les fameux O.S. ou ASC ( et non OSS 117, ni 007 ou encore IMC*…) parce qu’il est nécessaire de s’amuser en dehors du temps de travail et d’en profiter en famille ! * Indice de masse corporelle : variable en fonction du nombre de titres repas utilisés chaque mois 😉 Parce qu’il n’y a pas qu’au travail qu’on s’amuse, il faut le reconnaitre, les œuvres sociales et culturelles sont dédiées aux activités extra-professionnelles : roller derby, balades en segway, lancer de haches, visites de catacombes,… toutes ces activités coûtent un genou quand on est en famille, non ? Pas de panique, super O.S. est là. Avec WiiSmile par exemple, vos employés pourront se faire rembourser leurs activités sociales et culturelles sur justificatif (culture, loisirs, vacances, service à la personne et tutti frutti.) Vous voulez en savoir plus sur les O.S ? Dirigez-vous vers cette page : Mais au fait, c’est quoi les œuvres sociales (OS ou ASC*) ? 3. Les chèques-cadeaux ou cartes-cadeaux, avantages salariés sans charges, pour booster le pouvoir d’achat de vos collaborateurs ! De nombreuses occasions vous permettent d’offrir des chèques cadeaux à vos équipes. Petit rappel des possibles : Voici les 11 événements admis par l’URSSAF pour faire plaisir au porte monnaie de vos salariés : Dirigeants.es, à vot’ bon cœur ! WiiSmile vous permet d’offrir très simplement à vos collaborateurs des chèques cadeaux utilisables sur sa plateforme sécurisée, je dis ça je dis rien 🙂 Les chèques cadeaux WiiSmile, on vous raconte tout ici 4. L’accès à tous les services à domicile et à la personne pour simplifier la vie de vos collaborateurs Les chèques emploi-service, vous connaissez ? assistance aux personnes âgées, ménage, garde du petit dernier, soutien scolaire du plus grand, aide à domicile… soulager la charge mentale « perso » et le stress financier de vos salariés n’a pas de prix ! Surtout quand on sait que ça se ressent sur la motivation des salariés et donc la productivité car l’être humain est la même personne, dans son cadre professionnel ou dans sa vie personnelle. Sur ce coup-là, WiiSmile peut aussi vous aider avec le budget œuvres sociales, utilisable pour le service à domicile et à la personne, sans charges pour vous et sans impôts pour vos salariés. Et là, pas besoin de commander des chèques… 5. La formation et le développement professionnel et personnel pour renforcer engagement et satisfaction au travail ! Investir dans la formation et le développement professionnel des employés en leur offrant des opportunités d’apprentissage, de formation continue et de perfectionnement des compétences contribue à renforcer leur engagement et leur satisfaction au travail. Et bien avec WiiSmile, figurez-vous qu’on a aussi cette corde à notre arc ! Nos adhérents ont accès à la plus grande plateforme française de développement personnel avec plus de 1400 cours en ligne ! Un cours de Photoshop, check, un atelier de poterie en ligne, fait ! Un tuto macramé, ok ! Il y en a même pour les enfants qui comme moi, ont du mal avec les mathématiques (ça me rassure, je ne suis pas la seule…) Tout le développement personnel et professionnel chez WiiSmile, c’est là ! Last but not least ! 6. Les comités d’entreprise ou CSE externalisés : parce qu’on peut avoir tout à la fois ! Je ne vais pas vous mentir, c’est ce qu’on vend, alors on sait de quoi j’parle ! Ce sont ces organismes qui permettent aux employés de bénéficier de divers avantages sociaux, tels que des réductions sur les activités culturelles, les voyages, les loisirs, etc. Par ici le Grand CSE WiiSmile ! Un récap ? Eh bien voilà, en plus d’un CSE qui n’a rien à envier aux CSE des grands groupes, WiiSmile a tout ce qu’il faut là ou il faut : Titres repas, O.S., chèques cadeaux, services à domicile et à la personne, formations et avantages négociés de grand CSE… que demande le peuple ? Il ne vous reste plus qu’à découvrir WiiSmile, ou nous contacter directement, on vous fera une démo avec joie et sourires bien évidemment !

Semaine de la QVCT : 4 idées pour alléger le quotidien professionnel de vos salariés

QVCT

Quand se déroule la semaine de la QVCT (sqvct) ? Face aux difficultés à recruter et fidéliser les collaborateurs, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à mettre en place une démarche QVCT et à repenser les conditions de travail de leurs équipes. Pour vous faciliter la vie et pour alléger le quotidien professionnel de vos salariés, on vous a préparé un petit récapitulatif des choses à savoir et quelques idées faciles et rapides à mettre en place. C’est la 23ème année qu’a lieu la semaine de la qualité de vie et des conditions de travail (QVCT). Elle démarre le 15 juin pour s’achever le 19 juin 2026. Cette année le thème est « Anticiper le travail de demain » (transitions écologiques, numériques ou encore sociétales). Qu’est-ce que la démarche QVCT ? La démarche QVCT a pour objectif de concilier l’amélioration du travail et des conditions dans lesquelles il est réalisé. Elle porte ainsi sur l’environnement et les conditions physiques des collaborateurs, les pratiques managériales, le maintien durable dans l’emploi, la mobilité interne, les relations de travail et le dialogue social. Chez WiiSmile, ça se passe comment la qualité de vie au travail ? Chez WiiSmile, la semaine de la QVCT on tente de la vivre 52 fois par an (ou presque). Quoi de plus normal pour une entreprise qui s’engage chaque jour pour améliorer la qualité de vie des collaborateurs des PME, que d’engager des actions qui contribuent à se sentir mieux au sein de la structure. Passons rapidement sur les quelques chantiers de réaménagement d’espace et de postes de travail, la recherche et la découverte de solutions contre le bruit des open-spaces, les formations pour pérenniser un management bienveillant et constructif, des animations autour du handicap pour sensibiliser chacun (voir l’infographie). Mais pas toujours facile d’améliorer le bien-être des collaborateurs quand on est dirigeant de PME, seul aux commandes avec une belle volonté d’optimiser les conditions de travail mais freiné par le manque de temps voire de moyens. Pas de panique, il existe des solutions simples, peu coûteuses et amusantes qui ont fait leurs preuves chez nous. ==> Télécharger l’infographie La qualité de vie au travail chez WiiSmile Vous manquez d’inspiration ? Voici 4 idées expérimentées chez WiiSmile avec un effet réel sur la qualité de vie au travail.  1) Instaurer des activités sportives  Objectif santé au travail et bonne marrade. Le sport dans l’entreprise ou autour de l’entreprise est un moyen idéal pour se ressourcer, partager d’autres sensations avec ses collègues, se challenger autrement, favoriser la cohésion d’équipe.  Selon le baromètre Generali/Opinion Way, 94% des salariés français pratiquant une activité physique au travail sont plus épanouis. Les bénéfices sont nombreux :réduction du stress, amélioration de la productivité et de la créativité, diminution de l’absentéisme, diminution des arrêts maladie. Une bonne piste à ne pas négliger.  Comment on fait ? On cherche parmi ses équipes un leader en running, on engage une prof de yoga 1 h par semaine au sein de l’entreprise, on se fait prêter une salle ou un gymnase par la mairie pour des matchs de badminton. Tout est bon pour permettre aux gens de faire du sport à l’heure du déjeuner ! 2) Organiser des animations le temps du déjeuner Le temps du petit-déjeuner ou du déjeuner peut être prétexte à lancer des jeux. Jeux de société, chasse au trésor, blind tests, tout est bon pour dynamiser les troupes et favoriser la cohésion d’équipe. Pourquoi c’est important ? Parce que cela permet des temps d’échanges différents, c’est amusant, stimulant et propice à des interactions nouvelles avec ses collègues. Cet été, nous organisons « les WiiSmiliens ont un incroyable talent ». Chaque personne a la possibilité de venir exercer son talent artistique le temps d’une coupure déjeuner pour le plus grand plaisir de tous.  3) Institutionnaliser les repas « maison » partagés Un repas fait par des collaborateurs pour des collaborateurs. Là encore, la cohésion d’équipe prend du galon. A réaliser sur place si vous avez l’espace pour ou bien à préparer chez soi et organiser une dégustation. Pourquoi c’est important ? Parce que la cuisine est un vrai temps de partage, et c’est l’occasion de découvrir d’autres équipes avec lesquelles on ne travaille pas. Offrir du bien-être à ses collègues en créant un moment de convivialité c’est enrichissant. Et pour l’équipe qui prépare c’est l’occasion de se découvrir autrement, de faire tomber les barrières. Cet article peut vous intéresser : 6 idées pour cultiver l’attachement des collaborateurs 4) Et on n’oublie pas le b.a.-ba du management bienveillant ! Posez des questions, se rendre disponible être attentif aux signaux faibles des collaborateurs qui traversent un passage à vide. Se tenir au courant des contraintes de la vie de famille de vos collaborateurs sans être intrusif. Autant de petites attentions, de petits gestes qui permettent de diminuer le stress des équipes et améliore la performance de l’entreprise. Cette sensibilisation et l’adoption des bonnes pratiques managériales qui vont avec se fera d’autant plus facilement à travers la formation du management. Chez WiiSmile, ces deux dernières années, l’ensemble de l’encadrement a suivi un programme intitulé « Manager inspirant », où l’intelligence émotionnelle était au coeur de l’enseignement. Quels sont les enjeux de la QVCT ? Adopter une démarche QVCT va entraîner une meilleure implication de vos collaborateurs, favoriser le bien-être de vos équipes et rendre votre entreprise plus performante. Elle permet également d’introduire les questions de transitions comme par exemple, prendre en compte la saisonnalité de certaines activités, les effets de la montée des températures et leur impact sur des activités économiques vulnérables. Parmi les métiers les plus touchés on peut citer le tourisme, l’agriculture et de nombreux autres secteurs. Pour s’adapter, il faudra réorganiser le temps de travail ou gérer le télétravail dans l’organisation des tâches, réaliser le travail autrement. Ces questions nous devrons tous y faire face quel que soit le secteur d’activité de l’entreprise. Alors alléger les tâches quotidiennes qui s’imposent à chacun, sera un véritable facteur de diminution du stress et de mieux-être. Cela contribue à la satisfaction du salarié dans

Emploi informatique et recrutement IT : pourquoi les amoureux de la profession viennent écrire la suite de leur histoire chez WiiSmile ? 

Emploi informatique et recrutement IT chez WiiSmile

Compte tenu du thème, il aurait été tentant de laisser l’intelligence artificielle œuvrer pour la rédaction de cet article. Mais, chez WiiSmile, on préfère les gens et entre nous, c’est quand même nettement plus agréable d’interviewer Jean-Paul Subra, patron de la DSI et responsable de l’emploi informatique.    Car ce n’est pas l’IA qui nous aurait détaillé la culture singulière des métiers de l’IT pratiquée ici (tout d’un éditeur de logiciel, mais en mieux), ni décrit le développement fulgurant de ce service (effectif triplé depuis 3 ans !) ou encore révélé l’esprit d’initiative qui anime tous les membres d’une équipe aux profils très hétérogènes (du junior sorti d’école au senior reconverti). Lisez la différence dans cette interview.  Plutôt que « service informatique » ou « équipe IT », on parle chez WiiSmile de « DSI » (Direction des Services d’information) pour évoquer l’organisation dédiée à l’expertise technologique. Pourquoi cette dénomination et que dit-elle de la ‘culture techno’ ici ?  Jean-Paul Subra – Nous concernant, il est en effet plus juste de parler de Direction des Services d’information, parce que nous sommes structurés pour gérer, d’une part, les développements qui accompagnent la stratégie business de WiiSmile – à l’image de la commercialisation de notre propre solution de Titres Repas – et pour faire évoluer d’autre part, nos outils internes basés sur des applicatifs propriétaires et des outils externes intégrés à notre SI.  En somme, à travers ce double défi, WiiSmile est dotée d’une organisation équivalente à celle d’un éditeur de logiciel. Avec une culture de plus en plus agile dans la manière de conduire les projets et de s’adapter à la vitesse d’exécution imposé par le développement soutenu de l’entreprise.   Concrètement, comment l’équipe est-elle staffée ?   J.-P. S – Notre DSI s’appuie aujourd’hui sur une équipe d’une vingtaine de personnes, que nous sommes d’ailleurs en train de renforcer (Voir les offres d’emploi). Elle se structure en 4 pôles d’expertises complémentaires : le pôle Développement, en charge de tous les développements logiciels, flux et applicatifs métiers, le pôle Système et Sécurité, missionné sur l’architecture et l’administration de nos infrastructures ainsi que la cybersécurité, et le pôle Support et Outils collaboratifs, nos spécialistes de l’équipement individuel et des outils collaboratifs.   Charge enfin au dernier pôle, celui des Product Owner (PO), de représenter les besoins des clients, qu’ils soient internes ou externes à notre structure, et de faire l’interface avec les équipes concernées. Je le répète, nous n’avons rien à envier à un éditeur de logiciel ! D’autant que nous éditons nos propres solutions, donc de fait, chaque membre de notre équipe se sent d’autant plus concerné par la qualité de ce qui est livré.  Quel lien est-il juste d’établir entre le rôle de la DSI et le développement de WiiSmile ?  J.-P. S – La corrélation est évidente. Ces dernières années, WiiSmile a changé de dimension, tout comme sa DSI, qui prend une place plus importante dans la nouvelle histoire que nous sommes en train d’écrire. Pour donner un ordre de grandeur, entre 2019 et 2022, le chiffres d’affaires de l’entreprise a progressé de 75% (en passant de 16 à 28 M€), les effectifs au global ont augmenté de 25 %, tandis que sur la même période, ceux de la DSI ont triplé  !  Si WiiSmile a trouvé son marché, c’est aussi parce que la DSI a su étoffer le volet technologique de l’offre d’innovations qui correspondent aux besoins actuels des TPE/PME.   On peut citer parmi les dernières en date la création d’une application mobile pour gérer son compte, la mise au point d’une offre de Titre Repas dématérialisée unique sur le marché, ou encore la mise en ligne d’un nouveau site de réservation pour les utilisateurs du service. Sans oublier l’intégration de briques d’Intelligence Artificielle (IA), pour automatiser une partie des demandes de remboursements effectuées par les bénéficiaires du service dans le cadre de l’utilisation de la subvention mise à leur disposition par leur employeur.  Comment les équipes se retrouvent-elles dans un tel foisonnement de projets ?  J.-P. S – Notre métier a du sens, car l’organisation nous en donne ! D’une part, parce que nous travaillons de concert avec la cellule R&D – aucun projet n’arrive sur la table sans fondement -, et parce que notre culture est, d’autre part, orientée 100% vers le client.  A la différence de ce qui est vécu en ESN, il y a une grande proximité avec le client final, qu’il soit interne – un service chez WiiSmile – ou externe – une interface avec un partenaire. Chacun dans l’équipe est donc responsabilisé sur l’impact de son travail et la satisfaction qu’il génère. « Notre métier a du sens, car l’organisation nous en donne ! «  A travers les retours directs, mais aussi à travers les retours différés tels qu’on peut les découvrir via les enquêtes de satisfaction – le service est évalué au-dessus de 9 sur 10 par ses utilisateurs -, les avis Google – 4,4 sur 5 – ou TrustPilot – 4,8 sur 5. Ces données donnent du sens à notre métier et mobilisent celles et ceux qui viennent l’exercer chez nous.   Comment avez-vous pour habitude de présenter l’aventure à un.e candidat.e qui vient occuper un emploi informatique dans la DSI ?  J.-P. S – Rejoindre WiiSmile, c’est rallier une boîte ancrée – plus de 20 ans – mais toujours en plein boom ! C’est intégrer une équipe avec un encadrement expérimenté – 11 ans de « boutique » en moyenne -, qui donne les moyens aux professionnel.les motivé.es de très vite monter en compétences. Contrairement à une entreprise qui chercherait encore son business model, avec la pression que cela pourrait engendrer, on laisse ici une très grande place à l’esprit d’initiative !   C’est d’ailleurs l’un des traits de caractère commun de toutes celles et ceux qui grandissent dans l’équipe, au sein d’un service très diversifié en termes de métiers (développeurs, testeurs, chefs de projet, etc.), de profils ou d’expériences (personnes de métier et reconvertis).   Enfin, pour être pragmatique, l’aventure se vit au pied des montagnes, au cœur d’une organisation qui accorde de la flexibilité (pratique du télétravail), qui mise sur les avantages du service

Salariés de PME : un remède anti-inflation pour les vacances ?

remède anti-inflation pour les vacances des salariés de PME ?

Les vacances représentent un luxe bien mérité pour les salariés de PME. Mais avec la crise économique actuelle, de nombreuses entreprises n’ont pas les moyens de proposer des congés supplémentaires à leurs employés ou d’augmenter leurs salaires. Alors, quel remède pour les salariés des TPE – PME ? Comment gérer l’impact de l’inflation sur leurs loisirs et leur motivation ? Nous vous proposons d’explorer les solutions qui s’offrent à eux. Malgré l’inflation, les Français partiront en vacances cet été !  Malgré l’inflation, les français sont disposés à se restreindre et à faire des sacrifices tout au long de l’année pour partir en congés. En général, les Français accordent une grande importance aux vacances et considèrent cela comme un moment essentiel pour se ressourcer et profiter en famille ou entre amis. En 2023, malgré un contexte difficile, 35 millions de salariés sont partis en vacances. Prenons la température pour cette année… Contre toute attente, selon une étude menée en avril 2024 par Opinionway pour Sofinco, près de 6 français sur 10 ont l’intention de partir cet été (vs 71% en 2023). Malgré l’inflation, ils sont disposés à se restreindre et à faire des sacrifices tout au long de l’année pour partir en congés. Ils dépenseront même en moyenne 185 € de plus par foyer cet été. Pour 76 % de personnes interrogées, les vacances représentent un effort financier, et 51 % (au lieu de 47 % en 2023) affirment devoir économiser toute l’année pour se payer leurs vacances d’été. Le budget prévu pour l’été 2024 est évalué à 1 697 €, un budget très conséquent pour 40 % des français qui eux ne partiront pas en vacances. Les vacances, c’est sacré ! Et même en temps de crise. Il est bon de rappeler que les vacances ont toujours des effets positifs sur les collaborateurs. En effet, l’accès aux vacances joue un rôle fondamental sur le maintien de l’engagement et de l’ouverture d’esprit de tout individu. Nous en avions déjà parlé dans cet article : Pourquoi les vacances feront forcément du bien ? Cependant, faire des sacrifices n’est pas sans impact sur le moral des collaborateurs, et donc des entreprises… Quels sont les effets de l’inflation sur les entreprises ? Impact : l’inflation accroît les inégalités et coûte cher aux entreprises. En moyenne, environ 4 français sur 10 ne partent pas en vacances l’été. Cette année, l’inflation galopante devrait creuser un peu plus cette injustice. Energie, alimentation, transports,… des hausses de prix qui grignotent le revenu disponible des ménages et qui renforce les inégalités d’accès aux vacances. Autant de postes de dépense qui impactent directement le stress et la motivation des salariés. Qui dit baisse de motivation dit perte de productivité… Une étude canadienne a démontré que le stress financier* ferait perdre jusqu’à trois semaines de productivité par employé et par an ! Une étude canadienne a démontré que le stress financier ferait perdre jusqu’à trois semaines de productivité par employé et par an ! *Le stress lié à l’argent et aux dépenses est l’un des facteurs de stress les plus courants dans la vie moderne. Le stress financier peut toucher n’importe qui – de l’étudiant qui voit ses prêts et ses dettes s’accumuler à la personne qui se demande comment elle pourra un jour prendre sa retraite, sans économies suffisantes. Pour bon nombre, rien que d’y penser est stressant, mais éviter ce facteur de stress fait qu’il hante votre esprit, ce qui nuit à votre santé et à votre bien-être.   Gestion de l’inflation : le versement d’une prime de partage de valeur est-il prévu en 2024 ? Dans ce contexte politique historique, la prime de partage de valeur versée aux salariés pour lutter contre l’inflation ne sera peut-être pas reconduite.  Heureusement, il existe d’autres solutions pour accompagner ses collaborateurs face à ces problématiques ! Dans ce contexte particulier qui oscille entre inflation et baisse du pouvoir d’achat d’un côté et le besoin de fuir la morosité et d’échapper à la routine du quotidien de l’autre, les dirigeants de PME doivent se creuser la tête pour contrer la crise s’ils ne veulent pas voir leurs salariés complètement démotivés. Comment les PME-ETI redonnent du pouvoir d’achat à leurs salariés ? Objectif dirigeants et employeurs : maintenir le moral des troupes ! Augmenter les salaires ? Proposer des primes ? C’est généralement l’attente numéro 1. Pour autant, cette solution ne semble pas suffisante, et n’est parfois pas envisageable pour les entreprises elles-mêmes en difficulté. Au-delà du salaire, il existe d’autres moyens d’augmenter le pouvoir d’achat de vos collaborateurs : Et pourquoi on vous parle de tout ça ? Parce que WiiSmile est une solution tout-en-un qui vous permet de faire tout ça ! En effet, WiiSmile permet aux dirigeants de PME d’offrir tous les avantages sociaux du marché à leurs collaborateurs : un Comité d’entreprise (comme les Grands !), des titres-restaurant, des chèques cadeaux​, du service à la personne​, des bons vacances​ et du développement personnel. Miser sur les récompenses sans charges sociales : je dis OUI ! En adhérant à WiiSmile, nos 100 000 salariés de PME profitent d’une participation de leurs entreprises, valable sur les dépenses de loisirs, vacances, frais de garde, licences sportives … Par exemple pour leurs projets de vacances, ils peuvent se servir de leur cagnotte pour financer une partie ou la totalité de leurs voyages. Ils maîtrisent leur budget grâce aux offres négociées (France et étranger) par notre agence de voyages. (N.b : L’agence de voyage WiiSmile dispose d’ailleurs d’une équipe de pros à votre écoute et d’un site de réservation performant !) Et s’ils ne trouvent pas leur bonheur ? Ils peuvent choisir de se faire rembourser en quelques clics leur location AirBnB, camping ou encore leur transport (train, avion, bateau). Zoom : Ils utilisent l’agence de voyages WiiSmile, ils témoignent ! Et parce qu’il n’y a pas que les vacances, ils peuvent utiliser aussi leur cagnotte dans les parcs d’attractions, au cinéma, au bowling, pour leurs concerts. Les avantages que propose WiiSmile sont nombreux, chacun trouvera l’offre qui lui conviendra le mieux. Lire l’article 100 euros de plus

Les dirigeantes de PME, des femmes (pas) comme les autres ?

Qui sont les femmes dirigeantes de PME en France ?

C’est un fait, dans les grandes instances dirigeantes, les femmes restent peu représentées (un peu plus de 18% dans les entreprises du CAC 40 selon une étude de l’observatoire Ethics & Boards). KPMG et l’association Women’s Forum France ont dévoilé une étude sur la présence des femmes dans les PME françaises. Elles représentent moins de 25% des salariés. Intéressons-nous à ces femmes dirigeantes dans ces mêmes PME ? Qui sont-elles ? Quels enjeux rencontrent-elles dans leur carrière au sein d’une petite structure et existe-t-il un « leadership féminin » ? PS : La Joconde sourit car elle est heureuse, tout simplement…. Qui sont les dirigeantes de PME en France ? Portrait-robot : D’après une enquête de Bpifrance dévoilée le 1er décembre 2022, très peu de femmes (12%) sont à la tête de PME et d’ETI en France. Une proportion qui se réduit encore lorsque l’on monte dans la taille des entreprises. Parmi elles, on en retrouve 6% aux commandes d’entreprises comptant plus de 250 salariés et 77% pour les PME ayant entre 10 et 49 salariés. Aujourd’hui en France, sur 10 femmes dirigeantes de PME, 8 dirigent une PME entre 10 et 49 salariés. « Ce chiffre signifie qu’il y a beaucoup d’améliorations à apporter », a déclaré Elise Tissier, directrice du Lab de BPIFrance lors d’un point presse. Ce qu’il faut retenir de cette étude : Dirigeantes : un parcours (toujours) de combattante ? Les femmes affrontent encore différents obstacles lorsqu’elles veulent accéder aux fonctions de leadership : difficultés à concilier la vie privée avec la vie professionnelle. Aussi, les femmes disent manquer de confiance en elles (20 % contre 13 % des hommes) Troisième difficulté, qui explique en partie la seconde, le sexisme. Concernant l’égalité salariale entre hommes et femmes, ce sont dans les PME que les inégalités sont les moins présentes. Quand tout le monde se connaît, il est difficile pour un dirigeant d’assumer des différences excessives entre les salaires. Comment ces femmes parviennent-elles jusqu’au leadership d’une entreprise ? Quel est le pourcentage des femmes entrepreneurs ? Il y a peu d’écart entre les raisons mentionnées par les hommes et les femmes, note le rapport du cabinet KPMG qui porte sur les entreprises de plus de 10 salariés : ils deviennent dirigeants en la créant par eux-mêmes ou en la rachetant (44 % des femmes et 43 % des hommes). 27 % des femmes comme des hommes dirigent à la suite d’une promotion interne. Toutefois, les femmes deviennent dirigeantes un peu moins souvent par recrutement externe (7 % contre 14 % des hommes) et un peu plus grâce à un héritage (22 % contre 16 %). Ce sont dans les PME que les inégalités salariales entre hommes et femmes sont les moins présentes. Les femmes à la tête d’une PME dirigent-elles autrement ? Existe-t-il un leadership féminin et diffère-t-il du leadership masculin ? Sociologiquement : non !  À travers les sciences sociales, le leadership est lié à des modèles de personnalité. On est heureusement revenu de l’image caricaturale de la femme qui exprime un leadership doux et maternel et de l’homme qui exprime un leadership ferme et autoritaire. Cependant, Il y a des leaderships conditionnés par l’environnement dans lequel on évolue. La notion de leadership au féminin est comme tous sujets liés au genre, un sujet sensible. Celle du leadership féminin repose beaucoup sur des stéréotypes de genre. Il n’existe pas deux types de leadership opposés, l’un masculin qui est direct, simple, parfois brutal, et l’autre féminin, tout en rondeur, en émotions et en équilibre. Prenons du recul… Un leader repose sur deux conditions :  la situation et les émotions. Il n’existe pas deux types de leadership opposés La situation dépend du contexte. En effet, on est rarement un leader quand tout va bien. Ainsi un leader n’est pas forcément un manager, et un manager n’est pas nécessairement un leader. Un leader doit ainsi être capable de mener ses troupes dans les difficultés, de motiver et de rassembler les gens autour d’un but commun. Il y a des leaderships conditionnés par l’environnement dans lequel on évolue : certaines femmes nourrissent un sentiment désagréable quant à leur légitimité, d’autres non. Le second critère lié au leadership, c’est la question de la gestion des émotions, de l’empathie et de l’écoute active. Une leader est une personne capable d’exprimer ses émotions, de construire une relation de confiance, et de donner envie d’être suivi. Des soft skills* que l’on retrouverait davantage chez les femmes et qui permettraient de mieux percevoir et d’exprimer les émotions, de les comprendre, et de les réguler chez soi et chez les autres. * Les soft skills, aussi appelées power skills, common skills ou core skills, sont des compétences applicables à tous les métiers. À titre d’exemple, on peut citer Jacinda Ardern, Première ministre néo-zélandaise depuis 2017, qui fait partie de ces femmes qui transforment la politique. « L’une des critiques auxquelles j’ai dû faire face au fil des ans est que je ne suis pas assez agressive ou assertive ou que, d’une certaine manière, parce que je suis empathique, cela signifie que je suis faible. Je me rebelle totalement contre cela. Je refuse de croire qu’on ne peut pas être à la fois compatissant et fort. ​» Bousculons les stéréotypes ! N’oublions pas que les leaders masculins sont également capables d’écoute et d’empathie, au même titre que les leaders femmes sont capables de diriger d’une main ferme, combattante et autoritaire. Petite pensée pour Madame Thatcher 😊 La mise en place d’avantages sociaux dans l’entreprise est-elle une pratique plus féminine ? 25% des dirigeants de PME qui ont choisi WiiSmile, l’avantage social le plus complet du marché, sont des femmes. Et ne comptons pas le pouvoir de décision des conjointes de nos patrons de PME sur les sujets d’avantages sociaux et de récompenses pour les équipes. En effet, WiiSmile permet à plus de 9000 dirigeants et dirigeantes de PME en France de récompenser et de fidéliser leurs équipes face à un marché du travail saturé et une concurrence toujours plus élevée entre les petites structures lorsqu’il s’agit

Sérénité au travail : récit d’une expérience de digitalisation au service d’un meilleur accompagnement humain

Sérénité au travail : récit d’une expérience de digitalisation

Depuis février 2023, le service Vacances – l’agence de voyages dédiée aux bénéficiaires du service – s’est doté d’un nouveau site de réservation en ligne depuis lequel les bénéficiaires ont la possibilité de réserver eux-mêmes tout ou partie de leur séjour. Les 12 conseillères de l’équipe se concentrent ainsi sur ce qui fait la valeur de leur expertise : le conseil technique et l’accompagnement humain. Au final, un plus pour la sérénité au travail de l’équipe et la satisfaction du client. “En un seul mois, on note une augmentation de 25 % de flux traités, et ce, sans surcharge pour les équipes : les chiffres sont déjà très prometteurs”, explique Mariam Akhazaz. La cheffe de produit de l’offre Vacances chez WiiSmile se réjouit de l’apport du nouveau site de réservation en ligne, sorti en février dernier, et dédié aux bénéficiaires du service.  Accompagner l’autonomie digitale des clients  “Avec 50% de réservation fullweb constatée, nous touchons également une population de bénéficiaires plus autonomes, qui ne souhaitaient pas forcément passer par le téléphone. L’équipe des conseillères peuvent plus confortablement se concentrer sur des demandes de conseils purs – techniques, expériences – tout en s’assurant que les voyageurs disposent pour chaque réservation des informations nécessaires et des dates limites de règlements des soldes.“   « Avec 50% de réservation fullweb constatée, nous touchons également une population de bénéficiaires plus autonomes«  Libérer du temps pour l’expertise conseil et la sérénité au travail Ce vrai plus vaut autant pour la qualité du service rendu que le confort de travail pour l’équipe de l’agence. Son élargissement ces deux dernières années – 12 collaboratrices au total dont 4 recrutées depuis 2 ans – n’aurait en effet pas suffi à absorber la hausse d’activité provoquée par le développement de WiiSmile.   Ainsi, Audrey, conseillère Vacances, décrit l’arrivée de ce site avec beaucoup d’enthousiasme. “On gagne à minima 20 minutes sur la prise en charge de chaque demande, ce qui nous laisse du temps pour accompagner les clients qui ont besoin notre expertise dans leurs recherches de vacances, mais aussi pour suivre de plus près les réservations en cours (rappeler les formalités sanitaires ou les échéances de règlement). Nous gagnons en efficacité et dans la qualité du service que nous rendons.“ Digitalisation : Associer les conseillers dès la conception de l’outil  Ce projet a été longuement travaillé en concertation avec l’équipe du service pour permettre à l’outil de répondre aux attentes de chacun, quitte à revoir la copie en fonction des besoins. “Au dernier moment, nous avons fait le choix de reporter la date de sortie du site pour privilégier la formation des conseillères, et leur donner tout le confort nécessaire dans l’utilisation“, précise Mariam Akhazaz.  Preuve s’il en fallait que chez WiiSmile, “le digital ne se substitue pas à l’expertise humaine, bien au contraire, il l’accompagne“, ajoute Jérôme Bourdon, directeur du Service et l’un de ses co-fondateurs. “A nos yeux comme pour nos clients, l’importance du facteur humain n’a pas changé, et le digital nous aide à faire encore plus et mieux. Nous construisons nos outils avec nos équipes. A travers leurs pratiques, nos conseillers sont force de proposition pour faire avancer les choses. Ils imaginent avec beaucoup de justesse comment gagner du temps sur ce qui n’a pas de valeur – saisir un compte rendu par exemple ou un contrat – pour se concentrer sur ce qui fait la vraie valeur de leur métier : la qualité de la relation et du conseil.“  … et renforcer la cohésion Principal enseignement de cette expérience : en déchargeant les collaborateurs de tâches répétitives et sans valeur ajoutée, une entreprise en libère le potentiel pour travailler des axes plus stratégiques, comme la meilleure prise en charge des clients, l’évolution de leur métier, des produits ou encore l’organisation du travail. “Au passage, co-construire des outils avec l’équipe permet de renforcer la cohésion tout en aidant chacun à prendre du recul sur son métier“, observe Jérôme Bourdon. L’entreprise gagne en productivité et les collaborateurs, soulagés de taches à faible valeur ajoutée, peuvent mettre à profit leur connaissance de l’entreprise pour favoriser les axes de développement.   Alors prêts à passer un cap dans votre entreprise ? Et sinon, si l’aventure dans cette équipe vous intéresse, on recrute ! Cet article peut vous intéresser : Salariés de PME : un remède anti-inflation pour les vacances ?

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Le dirigeant fait son beurre

Éric de Sonis, un entrepreneur qui fait bien son beurre… mais pas tout seul

Avant de reprendre une entreprise, Éric de Sonis a choisi un lieu et une manière de vivre. À la tête d’une beurrerie artisanale bretonne en difficulté, il défend un modèle à contre-courant : produire moins, mieux, et surtout ensemble. Un entrepreneuriat du quotidien, fondé sur le collectif, l’ancrage local et la qualité des liens. Chez Éric de Sonis, l’entrepreneuriat ne s’est jamais résumé à une stratégie de croissance ou à un plan de carrière. Il commence ailleurs. Par un choix de vie. Avant même de savoir ce qu’il ferait, Éric savait où il voulait être : en Bretagne. Un choix familial, fait avec sa femme, pour offrir à leurs enfants un environnement de vie qui ait du sens, proche des siens, proche de la nature, proche des autres. Après huit années chez Decathlon à Bordeaux puis Saint Brieuc, il quitte un cadre sécurisant avec une envie claire : entreprendre, relever un défi, participer à la dynamique économique bretonne. Il tente d’abord la création d’entreprise. Le projet n’ira pas au bout, mais loin d’être un échec, cette étape lui permet de comprendre le territoire, de rencontrer des acteurs locaux, de poser les premières bases d’un réseau et, surtout, d’affiner ce qui l’anime profondément : l’envie de partager une certaine idée du management, plus humaine et plus collective. Une reprise comme projet de vie La rencontre avec la beurrerie artisanale fondée en 1986 est décisive. L’entreprise est en grande difficulté : quinze années de baisse d’activité, un dirigeant qui ne se rémunère plus depuis quatre ans, une dépendance forte à deux clients majeurs. Tout semble fragile. Mais Éric perçoit autre chose. Un savoir-faire rare. Une magnifique histoire locale. Et un modèle artisanal à taille humaine, encore capable de perdurer. Il reprend l’entreprise Son intuition est simple, presque naïve, mais profondément structurante : ne pas jouer la course au volume, mais miser entièrement sur la valeur. La valeur du produit, du lien direct avec les éleveurs, et d’un cercle volontairement restreint pour rester efficace et atteindre l’équilibre économique. « Il fallait sans doute que j’arrive avec une forme de naïveté pour oser ce modèle-là. Et aujourd’hui, je suis heureux d’en parler avec le sourire. » Valoriser plutôt que produire plus Dans un secteur où les faibles marges appellent souvent des volumes massifs, Éric fait un pas de côté. Il choisit de défendre un beurre artisanal exigeant, fabriqué selon une technique rare de double barattage après maturation de la crème. Un travail lent, précis, artisanal au sens noble du terme, qui donne un beurre unique, biscottable, même à la sortie du réfrigérateur, à la saveur marquée. Ce choix technique est aussi un choix philosophique : prendre le temps, accepter de produire moins, mais mieux. Consolider d’abord la filière, le produit, les relations, avant de chercher à vendre. Pendant longtemps, Éric de Sonis consacre l’essentiel de son énergie à la production, aux process, à l’outil de travail, au recrutement. Le commerce et la communication viendront plus tard. Le collectif comme moteur Aujourd’hui, cette vision prend corps au quotidien dans l’atelier. L’équipe de la beurrerie, soudée et engagée, fabrique l’ensemble des produits à partir d’une crème majoritairement issue de la Laiterie des Voisins, dernière entité créée pour refermer la boucle et renforcer le lien avec les éleveurs locaux. Pensée comme une maison commune, la laiterie réunit six éleveurs partenaires, engagés dans un cahier des charges très herbagé, avec lesquels l’entreprise travaillait déjà depuis longtemps. Autour d’eux, un second collège rassemble les transformateurs, dont la beurrerie, qui anime la structure et valorise la crème. Un troisième collège complète l’ensemble : celui des utilisateurs du lait, deux PME locales — dont Marie Morin et la Crêperie Jarnoux — associées au projet et engagées à transformer l’intégralité du lait collecté, après ajustement de la matière grasse. La laiterie n’est pas un marché, mais un outil au service des métiers de chacun. Toute la matière collectée est achetée et vendue entre associés. Un lieu de coopération où l’on pense la filière dans son ensemble, en connaissant précisément l’issue de chaque matière première et les produits auxquels elle donnera naissance. Une manière très concrète de redonner du sens à la transformation, en reconnectant production, savoir-faire et territoire. Cet ancrage local fort fait partie des piliers d’Éric de Sonis. Non comme un discours, mais comme une pratique quotidienne. Produire ici, avec ceux d’ici, pour créer une valeur qui reste sur le territoire. Une cohérence assumée, qui nourrit autant l’entreprise que le collectif qui la fait vivre. Tenir dans la durée La création de la fromagerie s’inscrit dans cette même logique de cohérence et de valorisation. L’ouverture devait être une fête…en mars 2020. Une semaine plus tard, la crise sanitaire stoppe net l’élan. La fromagerie ferme avant même d’avoir réellement ouvert. Il faudra près de quatre ans pour atteindre l’équilibre économique. Éric tient, ajuste et attend. Aujourd’hui, la fromagerie est à l’équilibre, la beurrerie stabilisée, les équipes engagées. Des victoires discrètes, mais fondatrices, qui donnent du sens à l’effort collectif consenti. Une vision du management profondément humaine Au cœur de son projet, il y a une conviction forgée par l’expérience : une entreprise peut – et doit – être un projet de vie. Éric revendique un management fondé sur la reconnaissance, l’honnêteté et la bienveillance. Dans l’atelier, le travail se fait côte à côte. Les gestes sont manuels, les échanges constants. Impossible de s’ignorer. Cette proximité nourrit naturellement la relation, l’attention à l’autre, et donne au collectif une force rare. « Cultiver un état d’esprit bienveillant, ce n’est pas une posture. C’est une condition pour que les gens puissent grandir ensemble. » L’auberge, symbole d’un engagement plus large L’histoire de l’auberge du XVIᵉ siècle à Quintin prolonge naturellement cette vision. Face à un bâtiment menacé de ruine, Eric s’est engagé aux côté 60 co-propriétaire dans une initiative hors du commun : acheter en collectif et construire un projet pour sauver le patrimoine. Aujourd’hui président de l’association, il s’associe à une équipe dynamique pour faire revivre ce lieu chargé d’histoire. Au-delà de la

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Team building PME : resserrez les liens entre vos équipes

Team building : WiiSmile simplifie l’organisation et booste la cohésion d’équipe

Dans les petites et moyennes entreprises, chaque collaborateur compte. Pourtant, organiser un team building reste souvent complexe : manque de temps, budget limité, logistique chronophage… WiiSmile a intégré le team building directement dans sa solution d’avantages salariés pour permettre aux dirigeants de PME d’organiser facilement des moments de cohésion, sans surcharge administrative. Un service tout-en-un, assorti d’avantages exclusifs Grâce à un partenariat exclusif avec 4 experts de l’animation professionnelle, l’entreprise propose un service clé en main, allant des activités ludiques aux serious games, pour répondre à tous les enjeux d’équipe – motivation, apaisement des tensions ou célébration collective. Désormais, les clients de WiiSmile peuvent désormais accéder à trois formats d’événements conviviaux : team building, soirées d’entreprise et serious games. Pour garantir une proposition unique à ses clients, WiiSmile a conclu un contrat d’exclusivité avec des partenaires experts dans les offres de cohésion d’équipe présents sur toute la France. Une initiative stratégique qui interdit à tout concurrent de proposer des services similaires auprès des mêmes prestataires. Cohésion d’équipe, sensibilisation des collaborateurs, ou encore soirée d’entreprise. Un dirigeant qui souhaite remotiver son équipe après une période intense, peut  opter pour une activité de team building en extérieur type “Koh-Lanta d’entreprise”. Résultat : une journée de cohésion marquée par les rires, les défis sportifs et une belle énergie collective. Et si le besoin est d’apaiser les tensions entre services, mieux vaut choisir un “serious game” autour de la collaboration. Chaque service découvrira les contraintes de l’autre, dans un jeu immersif et scénarisé. Une prise de conscience salutaire qui apaise les relations internes. Afin de simplifier l’organisation des temps forts collectifs, les dirigeants clients peuvent désormais accéder à une présentation complète de l’offre directement depuis leur espace privé sur le site WiiSmile. Un catalogue dédié recense l’ensemble des formules disponibles, accompagnés de tarifs préférentiels. Simple comme un coup de fil Quel que soit le besoin, il y a forcément une offre qui correspond. Et pour simplifier encore plus la démarche, il suffit d’un simple échange téléphonique avec son conseiller pour préciser le besoin et planifier un rappel par l’une des sociétés organisatrices qui prennent en charge l’ensemble de l’organisation. WiiSmile reste en support si nécessaire, garantissant une expérience fluide et optimisée pour ses clients. Avec cette nouvelle offre, WiiSmile renforce son engagement à accompagner les dirigeants de PME dans la gestion et le développement de leur entreprise, en facilitant des temps forts essentiels à la cohésion et à la motivation des équipes. Le team building comme levier d’attractivité Dans un contexte de tension sur le recrutement, les avantages salariés ne se limitent plus aux dispositifs financiers. Les expériences collectives jouent un rôle croissant dans le choix d’un employeur. En intégrant le team building à son offre globale d’avantages salariés, WiiSmile ne se contente pas de faciliter l’organisation d’un événement : l’entreprise donne aux dirigeants de PME un véritable levier de management et d’attractivité. Parce que la cohésion ne s’improvise pas et que l’engagement ne se décrète pas, ces temps collectifs deviennent des outils concrets pour fédérer, motiver et fidéliser les équipes. Avec une organisation simplifiée, des partenaires experts et un accompagnement dédié, les dirigeants peuvent désormais créer des moments forts sans complexité ni charge mentale supplémentaire. La cohésion d’équipe n’est plus un luxe réservé aux grandes entreprises : elle devient un atout accessible, structuré et stratégique pour toutes les PME accompagnées par WiiSmile. Cet article peut également vous intéresser : Klaro et WiiSmile : un partenariat utile pour améliorer le bien-être des salariés de PME   Qui peut bénéficier de l’offre Team Building de WiiSmile ? L’offre est exclusivement réservée aux dirigeants de PME clients de WiiSmile. Elle a été conçue pour répondre à leurs besoins spécifiques en matière de cohésion d’équipe, de motivation ou d’animation d’événements internes. Quels types d’événements sont proposés ? Trois formats sont disponibles : des activités de team building (en intérieur ou en extérieur), des soirées d’entreprise conviviales et festives, et des serious games immersifs axés sur la collaboration, la communication ou la résolution de tensions. Comment organiser un événement avec WiiSmile ? C’est simple et rapide : tout commence par un échange téléphonique avec votre conseiller WiiSmile. Celui-ci transmet votre demande à l’un des partenaires organisateurs, qui prendra en charge l’événement de A à Z. Vous pouvez aussi consulter les formules et tarifs directement depuis votre espace privé. Quels sont les avantages par rapport à une organisation classique ? WiiSmile propose un service clé en main, avec des tarifs préférentiels, des prestataires de confiance présents partout en France, et une exclusivité de partenariat qui garantit une expérience unique, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.

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Et si demain, France Travail devenait « Territoire de Liberté » ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En 2035, la notion même d’emploi s’est métamorphosée. Après des décennies pendant lesquelles le chômage était perçu comme une défaillance individuelle, France Travail a connu une transformation radicale. L’institution a été renommée « Territoire de Liberté » pour marquer, dans son identité, l’évolution de son rôle tandis que le rapport au travail a profondément changé : l’institution a dû se réinventer, passant d’un organisme de contrôle et de placement, à un écosystème d’émancipation et de valorisation des contributions – individuelles et collectives – au service des territoires.   Cette transformation s’est amorcée au début des années 2030, lorsque les crises écologiques et économiques successives ont rendu obsolète – dans un climat de questionnement permanent du sens au travail – le modèle traditionnel d’emploi salarié à vie. Là où chaque individu devait s’adapter aux offres d’emploi disponibles, ce sont désormais les territoires qui cartographient leurs besoins et identifient les contributions nécessaires à leur développement. Chaque citoyen désormais inscrit sur la plateforme Territoire de Liberté se voit proposer non pas des « emplois » au sens traditionnel, mais des «contributions» correspondant à ses compétences et à ses aspirations professionnelles et personnelles.   Ces contributions peuvent prendre diverses formes : missions temporaires, projets collectifs, créations d’activités nouvelles, ou encore participations à des communs territoriaux. Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a ainsi disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce modèle n’est pas pour autant sans présenter un certain nombre de défis.  La transition a exigé un changement culturel profond, tant chez les individus habitués à la sécurité relative du salariat que chez les décideurs publics. En particulier, des tensions persistent entre les tenants d’une valorisation marchande du travail et ceux qui privilégient d’autres formes de reconnaissance sociale. La réaction de… Léopold Gilles, directeur délégué en charge du marketing des services et de l’engagement des usagers chez France Travail Que vous inspire cette vision de France Travail, devenu « Territoire de Liberté » ? Je suis tout à fait en phase avec la vision de lieux collectifs et collaboratifs dans les territoires. C’est vraiment vers cela que nous nous dirigeons avec France Travail, qui vise à accueillir et à accompagner de plus en plus de demandeurs d’emploi et d’entreprises en mettant nos forces en commun avec celles de nos agences partenaires. Nous avons déjà commencé depuis plusieurs années, avec Cap Emploi, à créer des lieux uniques d’accueil pour les personnes en situation de handicap, qui fonctionnent bien. En toute logique, dans une optique d’efficacité des politiques publiques et de simplification de la vie des citoyens, nous allons devoir tendre vers des lieux de plus en plus mutualisés avec nos partenaires et ouverts à tous. C’est une démarche que nous engageons d’ores et déjà avec la transformation progressive de nos agences en « carrefours de la réussite ». En revanche, je suis plus réservé sur l’évolution de la nature des emplois et missions qui pourraient être proposés à l’avenir : on pourrait penser que tous les jeunes veulent devenir des « slasheurs » ou des indépendants, mais la réalité est plus nuancée. Nous avons beaucoup échangé avec des chercheurs qui ont étudié les aspirations de la jeunesse, notamment après la période Covid, avec le télétravail et les questionnements sur le sens du travail. Leur conclusion, à la fois étonnante et très claire, est que les jeunes aspirent encore majoritairement à la stabilité et donc au CDI. Et ce, pour des raisons très simples : quand on est jeune, on aspire à s’installer, avoir un logement, se mettre en couple, fonder une famille. Même si les modèles évoluent, cela ne remet pas fondamentalement en cause le besoin de se projeter sur un logement stable et donc un revenu stable. Mais il faut aussi savoir composer avec la réalité du marché du travail, qui fait que l’on démarre parfois son parcours La réaction de… professionnel par un CDD ou des missions d’intérim avant de pouvoir accéder à un emploi stable. C’est au regard de ce principe de réalité que nous accompagnons les parcours vers l’emploi durable des personnes en recherche d’emploi, en s’appuyant sur des dispositifs de développement de compétences et de sécurisation financière portés y compris par nos partenaires : l’Unédic, les collectivités locales, les OPCO et de nombreuses associations, pour n’en citer que quelques-uns. Le scénario propose aussi de faire évoluer la notion même de travail : qu’en pensez-vous ? Il faut à mon sens élargir la notion de « travail » afin de valoriser toutes les formes d’activité, sans se limiter à celles qui sont salariées ou génératrices de revenu. Pour aller dans ce sens, je crois beaucoup à un système sur le modèle de la carte vitale, qui permettrait à tous les actifs d’accéder à des services tout au long de leur vie professionnelle, et pas uniquement quand ils sont au chômage : on n’a pas besoin d’être malade pour avoir la carte vitale ! Si on veut simplifier la vie des gens, accélérer les transitions professionnelles et lever le stigmate entre «insiders» et «outsiders», cela aurait du sens, je trouve. Car c’est bien la mission de France Travail d’accompagner toutes les transitions professionnelles : trouver son premier job, se relancer après un « coup dur », monter son entreprise, se reconvertir… Nous devons être un tremplin pour tous ! Nous avons cependant encore matière à progresser, y compris sur notre mission première qui est de proposer de façon ciblée et personnalisée des offres d’emploi adaptées aux compétences et aspirations des chercheurs d’emploi, et des candidats qui correspondent aux besoins des entreprises. C’est tout le sens de la démarche marketing que nous mettons actuellement en place, en nous appuyant sur le digital et la data pour cibler les propositions au bon moment, dans une logique d’«hyperpersonnalisation de masse». Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce qu’en pense…

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Montaillard

Profession dirigeant : Alexandre Montaillard, le marin d’audace devenu capitaine d’industrie

A la tête de TECH Bretagne, une industrie de maintenance innovante dans son expertise et libérée dans son fonctionnement, Alexandre Montaillard, (43 ans), s’est inspiré de ses premières expériences professionnelles en mer pour façonner un projet entrepreneurial visionnaire dans sa volonté d’offrir de nouveaux horizons aux techniciens de maintenance industrielle.  Alexandre Montaillard n’a pas suivi la voie la plus linéaire vers l’entrepreneuriat. Passionné à la fois par la technique et par la mer, il se définit volontiers comme un Malouin d’adoption : il est né à Paris, a grandi à Lyon, s’est formé à Marseille, il finit par suivre sa Bretonne) décide, à l’aube des années 2000, de prendre le large dans la marine marchande. « J’avais un bac scientifique en poche, option technologie industrielle, et cette première expérience était pour moi le meilleur compromis pour continuer à chercher ma voie, tout en évoluant dans un environnement que j’aime », confie-t-il.  L’inspiration venue du large Ses premières années professionnelles se déroulent sur les navires puis dans l’offshore pétrolier au Cameroun, univers où il développe une solide expertise technique et un regard affûté sur les problématiques de maintenance et de production. S’il garde de cette période le goût de la rigueur et du collectif, il en retire aussi la conviction de vouloir se démarquer : « J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale, retient Alexandre. Et j’étais en même temps persuadé, avec mon expérience au sein d’équipages, que sa réussite reposerait sur ma capacité à trouver les bonnes personnes et, surtout, à ce qu’elles prennent du plaisir à travailler ensemble. »  “J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale.” Alexandre Montaillard L’envie de libérer le potentiel d’un métier De retour en France, en 2018, son passage comme responsable maintenance chez C-LOG (groupe Beaumanoir) s’avère décisif. Là, il découvre de l’intérieur le fonctionnement d’une organisation industrielle à terre, ses interactions entre services, ses relations avec les fournisseurs, mais aussi ses limites en termes de collaboration et de perspectives pour les techniciens.   Cette expérience nourrit son envie de bâtir une structure à la fois agile, horizontale, et qui utilise tout le potentiel des techniciens. « Je suis convaincu que l’industrie dans son ensemble a un vrai intérêt à libérer le potentiel de ses techniciens, qu’on bride souvent parce que les organisations exigent l’exécution de tâches sans vraiment laisser de place au foisonnement d’idées et à l’innovation », estime Alexandre.  En pleine crise du Covid, il franchit le pas en 2021 et fonde TECH Bretagne, avec l’idée d’exploiter des compétences multi-techniques issues de la marine et de l’industrie pour offrir un service de maintenance adapté à tous types de secteurs.  Faire grandir les techniciens Au cœur de son projet, il sait déjà ce qu’il veut à tout prix éviter : cantonner les techniciens de maintenance à un rôle répétitif, alors qu’en réalité « ils disposent d’une grande curiosité, d’une formation initiale de qualité, d’un bagage technique solide et – c’est important – d’une capacité à s’autoformer en permanence dès lors qu’on leur donne envie », rappelle le dirigeant.   Depuis TECH Bretagne, Alexandre met en place un modèle qui permet à ses 6 collaborateurs – jeunes pour la plupart – de monter en compétences, de prendre le lead sur des projets amélioratifs et de se spécialiser progressivement. « La transparence est totale : chacun a accès aux données commerciales et financières, les décisions se prennent collectivement. Résultat : l’équipe est engagée, et vraiment soudée », sourit le quadragénaire qui vise à terme 15 à 20 salariés, organisés en équipes autonomes de 4 à 5 techniciens, avec un bureau d’études tournant pour accompagner les projets d’innovation.   « Les techniciens de maintenance sont doués, curieux, motivés à l’idée de toujours se former : cette profession a un potentiel qu’il s’agit de libérer.” Alexandre Montaillard Pragmatique et visionnaire L’ancrage local constitue un autre pilier fort de sa stratégie. Implantée à Saint-Malo, TECH Bretagne collabore étroitement avec ses partenaires voisins (usineurs, chaudronniers, garages). « Cette proximité nourrit des synergies à l’échelle du territoire, tout en offrant aux salariés un cadre de vie attractif et équilibré. »  Adepte de l’adaptation, il fait au mieux pour concilier sa vie de meneur d’hommes avec les défis que lui réservent son destin d’entrepreneur : trouver du temps pour développer le commercial, franchir la taille critique pour créer des équipes autonomes, ou encore sécuriser un financement pour accélérer le développement. Mais ce père de 3 enfants avance avec lucidité et optimisme. Son moteur ? La certitude que les 3 piliers de son développement – innovation technique, qualité de service, épanouissement des collaborateurs – l’aident à façonner le destin professionnel qu’il imaginait. « L’ambition n’est pas de devenir une grande structure, mais de bâtir une société agile, humaine et capable de répondre à une large palette de défis techniques », prévient-il.  Ni marin solitaire ni dirigeant isolé, Alexandre incarne une nouvelle génération d’entrepreneurs industriels de sa région : pragmatiques, ancrés dans leur territoire, et portés par une vision ouverte et ambitieuse. Sans doute une trace de ce que l’amour de la mer leur a laissé.  Le dirigeant de Tech Bretagne est client WiiSmile depuis 2022. Son ambition ? Faire de chaque collaborateur un acteur engagé de la performance collective en favorisant l’autonomie, la transparence et le développement des compétences.

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Spot institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

Film institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

WiiSmile vient de réaliser son premier spot institutionnel pour explorer le quotidien méconnu d’une France pourtant essentielle à l’équilibre social : celle des petites et moyennes entreprises, qui puisent leur réussite dans la qualité des relations entretenues par celles et ceux qui les composent. Avec comme seul mot d’ordre : dire ce qu’elles sont à travers ce qu’elles vivent. De l’idée d’un slam né dans le bus retour d’un séminaire, au tournage de scènes avec les équipes d’entreprises clientes, le film de 1’15 s’invite dans l’intimité des petits défis et grandes victoires qui jalonnent le quotidien de ces sociétés à taille humaine. Ces entreprises où la qualité des relations, avec et au sein des équipes, est un pilier de stabilité et de réussite dans une conjoncture avare de certitudes. WiiSmile entend ainsi mettre en lumière une France aussi discrète qu’essentielle, qui bâtit son destin loin de la lutte des classes et des rebondissements politiques. 1) Au départ, une compilation d’anecdotes… Au contact des dirigeants/es de TPE/PME que nous accompagnons, les anecdotes ne manquent pas. Peu importe le sujet de la conversation avec les clients – gestion d’équipe, question de recrutement, pratiques de management, etc. –, leurs récits nous ramènent toujours à l’attention qu’ils portent à la dimension humaine de leur aventure entrepreneuriale. Et pour donner de l’écho à cette matière brute, quoi de mieux que le slam dont le parti pris poétique impose une musicalité de forme, tout en obligeant à une sincérité de fond. Compiler ces anecdotes a été une super source d’inspiration pour écrire le script, d’autant que chacune témoignait d’un enthousiasme sincère à rebours de la morosité ambiante à laquelle est trop souvent réduite le monde du travail. Freddy Debize Responsable communication WiiSmile Découvrez le film institutionnel WiiSmile : 2) Décrire cette « France qui forme et prépare la relève » « Les 12 strophes (48 vers) du slam sont écrites à plusieurs mains en quelques heures » ajoute-t-il. C’est ainsi que le slam évoque les sujets du quotidien : les coups de mains entre collègues, les heures qui manquent aux dirigeants/es pour boucler les affaires courantes, leurs efforts pour recruter, leur attention à former les équipes, leur envie de bien faire pour la cohésion, et même leur engagement sur leur territoire. « Pour évoquer ‘la France qui s’engage, agit sur tous les fronts’, on s’est inspiré des résultats de notre Observatoire dans lequel on apprend notamment que 2 TPE-PME sur 3 donnent chaque année à des associations. »  3) Un tournage dans le « vrai » quotidien des TPE-PME clientes Pour mettre ce texte en images et en mots, WiiSmile s’est tourné vers une boîte de production d’Annecy – Altimax et l’équipe de David Lauze – avec laquelle l’impératif de sincérité et d’authenticité a pris une nouvelle dimension. « Compte tenu de notre ambition, les tournages devaient nécessairement se dérouler chez nos propres clients. Pour des questions logistiques, nous avons fait un appel à candidature auprès des dirigeants/es implantés/es à moins de deux heures de route du siège », explique Freddy. Six entreprises embarquent ainsi dans l’aventure et leurs équipes se prennent au jeu de l’exercice du tournage en conditions réelles au printemps dernier, tandis que la scène finale prévoit, elle, la contribution de toute l’équipe WiiSmile au cœur de l’été (205 collaborateurs). Toute l’équipe ou presque. « Pour avoir tout le monde au même endroit, on a prévu de tourner la scène lors de notre séminaire en août. Manque de bol, la météo s’en est mêlée et on a dû s’adapter à l’arrivée d’un gros orage, ce qui fait que tout le monde n’a pas pu participer comme on l’avait imaginé », sourit Freddy. Pas de quoi entamer l’enthousiasme collectif autour d’un projet qui aura mis 8 mois à se concrétiser entre l’idée de départ et le mixage final il y a quelques semaines.  Ce film reflète ce que nous ressentons, en tant que PME et aux côtés de celles que nous accompagnons : la fierté d’être partie prenante de ces aventures humaines engagées et sincères

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Et si demain, les multinationales étaient remplacées par des multi-TPE-PME ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain Dans le monde post-crise économique mondiale de 2035, les grandes multinationales ont été fragmentées par des régulations drastiques visant à limiter les monopoles et réduire leur impact écologique. Ce bouleversement a donné naissance à une société où les petites entreprises, souvent locales et spécialisées, sont érigées en modèles idéologiques et économiques. Par exemple, les programmes scolaires intègrent désormais des modules d’entrepreneuriat coopératif dès le plus jeune âge et les partis politiques de tous bords célèbrent une « souveraineté économique distribuée ». Le modèle des « multi-PME » s’est ainsi imposé comme la réponse organique à un besoin structurel : comment maintenir l’efficacité économique tout en évitant la concentration du pouvoir et la destruction environnementale ? Ces fédérations d’entreprises à taille humaine (généralement entre 5 et 100 employés) fonctionnent selon une logique de complémentarité et de territorialité, et opèrent en réseau. Le principe fondateur est simple : plutôt que de grossir verticalement, les entreprises se connectent horizontalement, partageant ressources, infrastructures et savoir-faire tout en conservant leur autonomie juridique et décisionnelle. La réaction de… Nadine Levratto, économiste, directrice de recherche au CNRS, spécialiste des politiques industrielles et des territoires. Remplacer les grands groupes et multinationales par des « multi-PME » travaillant en réseau, est-ce crédible ? Cela peut fonctionner à l’échelle micro-locale, mais pas comme régime général. On trouve quelques exemples dans l’économie circulaire, comme les « boucles »¹ dans la région lyonnaise. On a aussi des systèmes productifs locaux, par exemple en Ardèche ou dans des secteurs comme l’agritourisme. Mais ces initiatives ne peuvent pas constituer le coeur de la compétitivité internationale de l’économie française. Je ne pensepas qu’un TGV ou un Airbus puisse être construit uniquement par un assemblage de PME… Il y a des structures hiérarchiques et intégrées qui sont irremplaçables. Pour certaines activités, notamment de réseau, les systèmes décentralisés sont beaucoup moins efficaces que les systèmes intégrés. On ne peut donc pas se passer des grands groupes ? Il ne faut pas les caricaturer. On peut aussi faire du circuit court, de l’économie circulaire avec un grand groupe. C’est sa stratégie qui déterminera le succès de ces initiatives, pas une impossibilité structurelle. Je ne tiens pas un discours pro-grands groupes, mais ces derniers peuvent être agiles eux aussi, grâce à des structures juridiques organisées en filiales. Ils se sont d’ailleurs organisés en interne comme s’ils étaient constitués de plusieurs entreprises coordonnées, mais avec une vision « corporate » qui fait la différence.Un réseau de PME aurait besoin d’une structuration extrêmement forte pour obtenir la même cohérence, ce qui engendrerait des coûts de coordination très élevés. « C’est la combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. » Peut-on tout de même imaginer un retour à des organisations plus décentralisées ? Oui, et c’est déjà ce qui se passe : quand vous observez le fonctionnement des pôles de compétitivité ou des écosystèmes industriels, vous avez de grands groupes qui structurent autour d’eux un réseau de PME. Ces PME occupent les espaces interstitiels laissés par les groupes. Un système économique a besoin des deux pour fonctionner. C’est cette combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. D’ailleurs, en France, la plupart des PME au-delà de 50 salariés sont des filiales de groupes, minoritaires ou majoritaires². L’idée du petit patron indépendant est très présente dans l’imaginaire collectif, mais statistiquement minoritaire. Quand on regarde les chiffres, le halo des grands groupes n’a cessé d’augmenter au fil du temps. Le scénario part du principe que les TPE-PME sont plus efficaces pour mener la transition écologique que les grands groupes : qu’en pensez-vous ? Ce qui est certain, c’est que la transition écologique, et plus globalement la RSE, fonctionne d’autant mieux qu’il existe des systèmes réglementaires obligeant les entreprises à s’y conformer. Quand la contrainte diminue, les entreprises ne font que ce qui leur rapporte, ce qui est parfaitement logique. Le contexte réglementaire et institutionnel reste donc le levier le plus puissant en matière de transition écologique. Mais si on veut réussir cette transition, il faut aussi allouer des moyens pour transformer les processus de production. Les travaux sur l’éco innovation – un concept développé depuis les années 2000 – montrent une relation en forme de cloche entre la taille des entreprises et leur capacité d’éco innovation. Les très petites entreprises n’ont pas les ressources pour investir dans ce domaine, tandis que les très grands groupes ont les moyens d’y échapper. Pour une activité donnée, ce sont plutôt les entreprises de taille moyenne à grande qui s’orientent le plus vers l’éco innovation, à condition bien sûr que ce soit la stratégie définie par leurs dirigeants et leurs dirigeantes et quele contexte institutionnel s’y prête. La transition écologique nécessite donc une combinaison de régulation forte et d’entreprises ayant la capacité financière d’investir dans la transformation de leurs processus – ce qui favorise les structures d’une certaine taille. ¹ Les « boucles » sont un programme d’accompagnement d’initiatives d’économie circulaire et solidaire dans la Métropole de Lyon.  ² Selon les chiffres de l’enquête LIFI : « Enquête Liaisons financières entre sociétés » de l’INSEE. En s’appuyant sur la méthodologie du design fiction, nos collaborateurs ont mené une réflexion prospective sur l’avenir du travail et des TPE-PME Téléchargez le cahier de prospective complet : Retour vers le futur des TPE-PME

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