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100 euros de plus par mois pour chaque employé : un bel exemple de valorisation des salariés

100 euros par mois par salarié: témoignage sur les œuvres sociales - WiiSmile

Une PME, Airmetic Isolation, entreprise brestoise, mise en lumière au JT de TF1 pour la valorisation des salariés. Cette entreprise a pris l’initiative depuis un an, d’accorder 100 € mensuels à ses employés, en s’attachant les services de WiiSmile. Notre client et l’équipe dirigeante s’y retrouvent humainement (100 % d’engagement) et comptablement (0% de charge), et ce pour le plus grand bonheur des salariés conscients du réel avantage dont ils bénéficient. Cette valorisation des salariés, mise en avant au JT de TF1 « Nous avons rencontré des patrons qui ont choisi de mieux payer leurs employés » : c’est ainsi que la journaliste Marie-Sophie Lacarrau lançait le sujet au JT de TF1 du 7 septembre. La suite ? Un reportage à Brest, à la rencontre de l’équipe d’Airmetic Isolation (PME spécialisée dans la vente et l’installation de poêles à granulés), qui a choisi depuis l’été 2020 de « reverser 100 euros de plus par mois à chacun de ses salariés ». Comment fait-il pour valoriser ses collaborateurs ?  On découvre dans le reportage des salariés « heureux » d’avoir sur une année l’équivalent d’un SMIC supplémentaire qu’ils peuvent utiliser pour les « activités extra-scolaires, parcs d’attraction, licence de patin à glace des enfants », explique Johann Boutelet, technicien dans l’équipe. Découvrez également cet article : Mais au fait, c’est quoi les œuvres sociales ? Quels avantages pour la reconnaissance et la valorisation du travail effectué ? Pour assumer cet engagement auprès de son équipe, Airmetic Isolation a choisi WiiSmile. L’entreprise met ainsi chaque mois à disposition de ses salariés un budget dit d’œuvres sociales – sans charge ! – qu’ils peuvent utiliser pour tout achat de vacances, culture, loisirs, services à la personne. Quels avantages offre ce service ? Le service comporte de nombreux avantages pour le dirigeant (zéro charge, coach dédié, mise en œuvre simple, etc.) et ses salariés (plateforme en ligne, vrai service client, formations gratuites, etc.). « Les salariés se sentent « valorisés » et l’entreprise s’y retrouve en termes d’investissement dans le travail »

« Ils sont agréablement surpris de ce qu’ils peuvent faire »

Renforcer les liens pros des collaborateurs, tout en faisant un geste fort pour leur vie perso : cette opportunité a convaincu Sophie Bourlon, chez Office 18 à Amiens, de choisir WiiSmile pour ses équipes. « Ils sont surpris de tout ce qu’ils peuvent faire… ça ouvre à la culture, au sport, etc. » La suite est à découvrir dans cette vidéo. Un grand merci à toute l’équipe de cette étude notariale pour son accueil et son écoute ! En particulier à Sophie, Caroline et Jeanne qui se sont prêtées au jeu des questions/réponses dans ce nouvel épisode de notre websérie. Heureux une nouvelle fois de mettre à l’honneur des organisations qui n’ont (surtout) rien à envier aux grands groupes.

« C’est le moment de leur dire merci »

Quand Hélène Martin parle de son équipe, elle évoque « ses gars », dont elle loue la passion et la fidélité. Dirigeante de l’entreprise Charpente Martin avec son frère Julien, à Bimont (62), le duo a perpétué le savoir-faire de l’entreprise familiale en misant sur des points-clés : l’ambiance, le recrutement par l’apprentissage et… les marques de reconnaissance. Une évidence à ses yeux : « On est tous dans le même bateau. Pas de patron, pas de salariés. Mais pas de salariés, pas de patron ». Ses convictions et sa méthode sont à retrouver dans cette vidéo.

Dans les Hauts-de-France, la Chance aux Enfants a offert un été sportif et solidaire aux plus jeunes

Cet été, notre fonds de dotation, WiiSmile Fondaction, était présent aux côtés de l’association La Chance aux Enfants et de ses deux co-présidents, Gervais MARTEL et Jacques SWITALSKI, pour soutenir un beau projet sportif et solidaire : l’organisation de 2 stages de football à Liévin, ouverts à plusieurs dizaines d’enfants issus de milieux modestes. Une association qui œuvre pour la jeunesse depuis 20 ans Créée en 2000 dans le Pas-de-Calais par un groupe d’amis sensibles à la détresse des enfants, cette structure décide d’organiser des sorties pédagogiques, ludiques, sportives, qui permettent à des jeunes de découvrir le patrimoine, leur région, différents métiers etc…, et ainsi sortir d’un quotidien difficile et regarder au-delà de leur propre environnement. Depuis 2018, un nouveau souffle est apporté par Gervais Martel, ancien président du RC Lens. L’association emmène désormais des enfants assister à des évènements sportifs majeurs et s’est fixé un objectif ambitieux : « 10000 enfants aux JO de Paris en 2024 » ! Activités sportives… et stages de foot ! Parmi les activités et sorties programmées par cette belle association parrainée par Jean-Luc Reichmann, deux stages de football étaient organisés en juillet, au stade couvert ARENA de Liévin, le second coorganisé avec l’international français Raphaël Varane. Ils ont permis d’accueillir au total 70 jeunes de 8 à 12 ans issus de milieux modestes et venant d’associations œuvrant pour l’enfance défavorisée de la région des Hauts-de-France : l’occasion pour eux de retrouver le terrain, et le plaisir de faire du sport ensemble ! C’est cette initiative régionale et solidaire que notre fonds de dotation a souhaité soutenir, à travers un don de 3000 €. « En soutenant une action comme celle-ci, nous voulons simplement rappeler à ces jeunes, qui ne sont pas forcément partis avec les mêmes chances que d’autres dans la vie, que le sport comme la culture sont et seront des vecteurs importants dans leur épanouissement », résume Vanessa Bonneval, chargée de projets WiiSmile Fondaction.

L’établissement Terre et Crayons propose aux enfants de familles modestes une rentrée 2021 placée sous le signe de la solidarité

En cette période de rentrée scolaire, WiiSmile Fondaction, le fonds de dotation de WiiSmile, soutient et met à l’honneur le collège Terre et Crayons, qui vient d’ouvrir ses portes dans le Gard. Un projet éco-éducatif et solidaire recommandé et soutenu par Philippe Fesquet, dirigeant du groupe EUREX. A l’origine du projet : l’école primaire Terre et Crayons Fondée en 2016, l’association s’est donné comme mission de construire une école inclusive dont le centre de la pédagogie serait la bienveillance, la compréhension, le respect de la singularité de chaque enfant et l’apprentissage du bien vivre ensemble. Une école primaire a ainsi vu le jour dans l’Hérault, à Candillargues, et un fonctionnement basé sur la mixité, la coopération et le développement durable a été mis en place, ainsi que des classes réduites, à taille humaine. Terre et Crayons poursuit son aventure en ouvrant un collège en septembre 2021 Pour cette rentrée 2021, l’association va plus loin et c’est un collège qui ouvre ses portes dans le Gard, à Codognan. La philosophie de l’établissement reste la même : aider tous les jeunes adolescents à développer leur plein potentiel, en leur offrant un lieu où la solidarité et la coopération régissent les relations humaines, où l’éco-responsabilité de chacun s’y construit au fil du temps et où les valeurs fondamentales sont la mixité (sociale, culturelle, élèves en situation de handicap, disparité des âges, équilibre filles/garçons…) et la laïcité. Un fonds de solidarité pour les familles les plus modestes L’établissement a décidé de s’engager auprès des familles qui en ont le plus besoin en ouvrant l’accès à son projet d’éducation solidaire et coopérative aux enfants des familles modestes, grâce à un fonds de solidarité qu’il a mis en place. L’équipe de WiiSmile Fondaction a été touchée par cette démarche : c’est ce projet que notre fonds de dotation a souhaité soutenir. En offrant une enveloppe de 2000€ cette année, c’est, entre autres, une maman solo à la recherche d’un emploi qui a pu ainsi inscrire son enfant diagnostiqué HPI dans ce collège ! Nous sommes ravis de contribuer à de telles actions et, encore une fois, c’est un de nos clients, Philippe Fesquet, dirigeant du groupe EUREX, qui nous a suggéré de soutenir ce projet : lui-même propose ses services à cette structure dans le cadre du mécénat de compétences. Une preuve de plus que les PME et les associations peuvent faire ensemble de grandes choses en matière de solidarité !

« Pour nos 25 ans, nous avons marqué le coup avec un geste qui s’inscrit dans la durée pour l’équipe »

En première ligne de la croissance du marché du cycle, la société Maillon, spécialiste de la distribution de pièces pour les revendeurs du secteur, a dompté son développement en devenant la (petite) reine de l’adaptation. Au guidon de cette réussite bordelaise ? Une équipe de 17 personnes que Benjamin Kelsall, son manager, associe au projet d’entreprise en misant sur la reconnaissance. Avec WiiSmile dans sa roue, forcément. Comment se porte le marché du vélo en ce moment ? Benjamin Kelsall – C’est un marché en plein boom, qui profite de l’évolution de l’image et des usages du vélo de plus en plus considéré comme un vrai moyen de locomotion. Ce qui est relativement nouveau en France. Car à la différence de la plupart de nos voisins européens, le vélo chez nous est pratiqué comme un sport ou un loisir, avant d’être perçu comme une solution de déplacement. Mais c’est en train de changer, sous l’effet de la crise sanitaire, notamment dans les grandes villes où le vélo devient une vraie alternative aux transports en commun. Le COVID et ses impacts ont joué un rôle d’accélérateur de 3 ou 4 ans, je pense. Tout l’enjeu, pour les spécialistes de la distribution en pièces et en accessoires que nous sommes, est de répondre à cette croissance de la demande en anticipant au mieux les éventuelles ruptures de stocks que pourraient connaître nos fournisseurs. Pour donner un ordre d’idée, les délais de réception des commandes peuvent aujourd’hui atteindre 6 à 8 mois auprès de certains fabricants alors qu’ils ne sont que de quelques semaines en période « normale ». Quels ont été les impacts de cette forte activité sur votre organisation ? B. K. – Nous avons le luxe d’avoir beaucoup travaillé depuis 2020. En sortie de confinement, nous avons connu une explosion logistique, avec un bond important du nombre de préparation de commandes. Ça nous a obligés à revoir notre organisation – nouvelles responsabilités pour des collaborateurs, des CDD reconduits en CDI – et à renforcer notre équipe – intégration de 2 recrues au commerce pour couvrir de nouveaux secteurs, recrutement d’un développeur, etc. Tout le monde est à fond dans le projet malgré l’énergie que ça demande, après une année à la fois éprouvante et intéressante. « Le vélo chez nous est pratiqué comme un sport ou un loisir, avant d’être perçu comme une solution de déplacement. Mais c’est en train de changer » Comment votre équipe a-t-elle réagi face à ce pic important ? B. K. – Elle s’est parfaitement adaptée. Pour l’anecdote, lors du premier déconfinement en 2020, les collaborateurs ont eux-mêmes proposé de venir travailler les jours fériés pour rattraper le temps perdu. Ça colle à l’état d’esprit familial qu’ils diffusent au quotidien et qu’on souhaite partager à leur côté. Car l’investissement c’est donnant-donnant : on essaie à notre niveau de montrer l’exemple et l’équipe nous le rend bien par son engagement et sa fidélité. On s’en amuse, mais la moyenne d’âge de l’effectif augmente chaque année d’un an, parce qu’on prend tous une année de plus au sein d’un effectif qui connaît un turnover quasi nul. Après, à quoi attribuer cette fidélité ? Je pense qu’on fait passer l’humain avant le reste, et c’est justement ce qui fait la valeur de l’entreprise. D’ailleurs on prend autant de plaisir à travailler ensemble qu’à se prendre des temps off, à l’image des soirées qu’on organise une fois par an avec les conjoints et les enfants. Pourquoi avez-vous opté pour WiiSmile ? B. K. – Nous avons fait le choix du service pour l’équipe en 2017, à l’occasion des 25 ans de la société. On voulait marquer le coup, sans que ce soit juste un symbole sans lendemain : nous tenions à ce que notre geste s’inscrive dans la durée et qu’il ait du sens pour les salariés. WiiSmile s’est imposé comme le petit plus que nous souhaitions leur apporter. « Tout le monde a vite compris que l’enjeu n’était pas de se voir proposer plus d’argent pour se payer un plein d’essence, mais de pouvoir s’offrir beaucoup plus que ça. » Et d’ailleurs, tout le monde a vite compris que l’enjeu n’était pas de se voir proposer plus d’argent pour se payer un plein d’essence, mais de pouvoir s’offrir beaucoup plus que ça. Ce plus dans la vie perso est rendu concret par le système que nous avons mis en place avec ce service : en plus de la subvention mensuelle que l’entreprise verse à chaque collaborateur, nous procédons 2 fois par an à des versements ponctuels plus importants. Le premier avant les congés d’été et le second à la rentrée de septembre. C’est une manière de dire à l’équipe : « profitez de WiiSmile pour vous offrir les vacances dont vous avez envie, et ne vous inquiétez pas, le service sera aussi là pour vous aider à passer la période de rentrée ». Notamment pour régler les licences des activités et celles des enfants, les frais de garde… Nous avons marqué les esprits sur du positif. Avec du recul, qu’est-ce que le service a apporté à votre équipe ? B. K. – Il y a tout ce dont les collaborateurs profitent dans leur sphère perso, mais figurez-vous qu’on y trouve aussi des vertus dans le cadre professionnel. Je pense notamment à la formation. Nous avons longtemps cherché un organisme pour nous remettre à jour sur un certain nombre d’enseignements (formation logicielle notamment), et au final, c’est WiiSmile qui nous l’a apporté avec l’intégration gratuite des enseignements Skilleos dans l’environnement du service : on y trouve à la fois des formations sympas pour le développement personnel, et l’acquisition de compétences utiles dans le domaine pro. Résultat, dans nos locaux, on laisse depuis quelques mois un ordinateur à disposition de l’équipe dans une salle où chacun vient suivre les formations dont il a besoin. A propos de la Société Maillon Créée en 1992, la société Maillon est une entreprise familiale spécialisée dans l’import et la distribution de pièces, accessoires, outillages et spécifiques pour le marché du cycle en France. Etabli dans l’agglomération bordelaise (1250 m2 de locaux à Beychac-et-Caillau),

Rentrée 2021 : le chèque cadeau entreprise, le coup de pouce plébiscité par les salariés pour faire face à l’inflation

Sous l’effet de l’inflation, le coût de la rentrée entame un peu plus cette année le budget des familles d’enfants scolarisés (+1% vs 2020). Le passage en caisse reste cependant plus confortable pour les salariés bénéficiaires de bons d’achats. Le mérite en revient à leurs employeurs, conscients qu’ils offrent davantage que du pouvoir d’achat à travers la solution des chèques cadeaux. Rentrée scolaire, l’inflation est passée par là 200 euros : c’est le coût moyen que représente cette année la rentrée en sixième. C’est 2 euros de plus qu’en 2021 (+1%) et 10 euros (+5%) au-dessus de la rentrée 2016, selon une étude publiée par l’association Familles Françaises*. La moitié de ce budget est consacré aux fournitures scolaires (trousses, stylos), tandis que l’autre moitié est équitablement répartie entre l’achat de papeterie et l’achat d’articles de sports (chaussures, raquettes). La même étude rappelle que cette hausse s’applique quasiment à toutes les classes d’âges d’enfants scolarisés. Le chèque cadeau pour alléger la facture S’il existe des astuces simples pour optimiser ce budget (via les fédérations de parents d’élèves, achats dans les magasins de déstockage, etc.) et des dispositifs publics pour aider les familles en difficulté (versement de l’allocation de rentrée scolaires à près de 3 millions de foyers), de nombreux salariés français peuvent aussi compter sur le coup de pouce de leur entreprise pour passer ce cap. En effet, de plus en plus de dirigeants d’entreprises optent à la rentrée pour l’attribution des chèques cadeaux à leurs équipes. Une solution plébiscitée en France (l’équivalent de 4 milliards d’euros en valeur annuelle), en particulier par les entreprises, qui représentent 90% des acheteurs de cette solution (les 10% restant sont des particuliers). Exonération, réglementation et conditions d’attribution Complément de pouvoir d’achat pour le salarié, le chèque cadeau active des conditions d’exonération pour l’entreprise (absence de cotisations sociales). Et pour le bénéficiaire, cet avantage utilisé en bon d’achat n’est pas imposable sur le revenu). L’exonération s’applique dans un cadre strict défini par les URSSAF. Voici par exemple les conditions à respecter pour en faire bénéficier ses collaborateurs pour la rentrée : A noter qu’il existe 7 événements dans l’année (lire encadré) pour lesquels l’entreprise peut offrir des chèques cadeaux à ses salariés. L’exonération de charges par l’URSSAF s’applique pour chacun dans la même limite d’un montant de 171 euros maximum. Acheter des bons cadeaux : plus pratique et plus économique avec WiiSmile Pour offrir des chèques cadeaux à leurs salariés, les dirigeants clients de WiiSmile le font en quelques clics depuis leur espace personnalisé ou tout simplement en appelant leur coach dédié au service client. Le salarié se voit crédité sur son compte WiiSmile en ligne d’un montant de bons d’achat qu’il peut directement utiliser sur l’ensemble des offres proposées sur le site (+de 5 000 partenaires). Simple et direct. En prime, le coup de pouce n’engage aucun frais de gestion supplémentaire, contrairement à d’autres solutions de chèques cadeaux. WiiSmile, pour les PME/TPE qui veulent aller plus loin L’attribution de chèques cadeaux fait partie des nombreux atouts à la main du dirigeant d’entreprise, client de WiiSmile, pour motiver ses salariés et attirer de nouveaux talents. Il ouvre via WiiSmile la possibilité à ses collaborateurs d’accéder à des avantages équivalents à ceux d’un grand groupe. Les salariés bénéficient d’une participation de leur entreprise au financement de leurs activités dites sociales et culturelles (vacances, culture, loisirs, services à la personne, .etc). Ils accèdent également à : une offre de formation gratuite en développement personnel (catalogue Skilleos), des bons plans et réductions auprès d’enseignes spécialisées (+5000 références). A la rentrée, le salarié bénéficiaire peut ainsi faire ses achats culturels, licences sportives des enfants, activités artistiques,… avec WiiSmile. Et tout ça grâce à son employeur qui, en offrant ce service, donne beaucoup plus qu’un coup de pouce. A travers lui s’entretient la reconnaissance mutuelle à l’œuvre dans les TPE/PME qui pensent collectif : WiiSmile déploie un dispositif durable qui améliore, tout au long de l’année, la qualité de vie des salariés et de leur famille. Alors pourquoi s’en priver ? Alors prêt.e à en savoir plus ?

WiiSmile Fondaction : la Sapaudia met le handicap à l’honneur sur le Tour de France 2021

Une des grandes missions de La Sapaudia est de mener des actions pour promouvoir l’inclusion du handicap, notamment par le sport. Ce qu’a fait l’association sur le dernier Tour de France et notre fonds de dotation, WiiSmile Fondaction, était à ses côtés pour l’accompagner. Un grand merci pour cette belle découverte à Cyrille Vallerand, dirigeant d’une entreprise du réseau WiiSmile, Prolutech, qui la soutient depuis plus de 10 ans. Avez-vous déjà essayé de faire du tandem les yeux bandés, ou de vous déplacer avec une canne blanche pour unique guide ? C’est loin d’être évident ! C’était là tout l’enjeu de l’atelier organisé le 5 juillet dernier par La Sapaudia à Sainte-Hélène-sur-Isère (Savoie), en parallèle du stand que tenait l’association sur l’étape d’Albertville : faire découvrir et faire prendre conscience de ces difficultés aux valides présents (essentiellement des membres de la caravane du Tour). Le Tour de France comme vitrine pédagogique Depuis des années, La Sapaudia sensibilise, entre autres, le public à l’accompagnement et l’insertion des personnes en situation de handicap. Si elle organise de nombreuses activités et sorties mêlant personnes valides et handicapées, comme du basket fauteuil, du ski, de la randonnée ou encore de la chorale, le cyclisme a toujours fait partie de son ADN. Un rapprochement avec le Tour de France semblait donc évident ! C’était le cas pour la première fois l’année dernière, en 2020, permettant ainsi une interaction directe et une sensibilisation aussi bien auprès du grand public qu’auprès des partenaires, coureurs, personnalités et médias présents lors de l’événement ! En 2021, La Sapaudia a renouvelé sa présence sur cette grande manifestation à travers 3 fan-parks – Brest, Albertville et Libourne. Et si l’inclusion du handicap est un sujet majeur pour elle, son autre mission est de sensibiliser au don de moelle osseuse, et de permettre ainsi d’augmenter le nombre d’inscrits sur le « Registre France Greffe de Moelle ». WiiSmile Fondaction à ses côtés Les nombreuses actions menées par l’association et cette intégration valides-handicapés témoignent d’une belle démarche sociétale : WiiSmile Fondaction a donc souhaité soutenir l’association dans sa volonté d’attirer l’attention d’un maximum de personnes. Une enveloppe de 3 000 € a été versée pour participer à cette opération, et Vanessa, notre chargée de projet, était présente à Albertville le 5 juillet, sur le stand et lors de l’atelier de sensibilisation au handicap. « Nous sommes fiers d’avoir pu participer à cette action, et heureux de voir les belles choses qui peuvent émerger de la collaboration entre le monde associatif et celui de l’entreprise, explique-t-elle. Encore un grand merci à Cyrille Vallerand pour cette découverte. » Dirigeant de l’entreprise Prolutech, cliente de WiiSmile, Cyrille Vallerand est en effet à l’origine de cette inspiration solidaire, pour la soutenir lui-même depuis 10 ans.

Le duo gagnant-gagnant de l’engagement salarial dans l’entreprise

Deux années se sont écoulées depuis le dernier passage de WiiSmile sur BFM Business. Interrogé par Vincent Touraine, Brice Bonnaigue, Directeur associé de WiiSmile, revient sur l’importance de l’amélioration du bien-être au travail et de la valorisation des salariés. C’est le duo gagnant-gagnant dans la performance durable de l’entreprise en temps d’incertitude économique. Avis donc aux dirigeant(e)s en quête d’une solution RH conçue pour enrayer les problèmes d’attractivité, de turnover ou encore de désengagement des équipes… Alors prêt.e à en savoir plus ?

Innovation : en ajoutant une offre de loisirs de proximité dans son catalogue, WiiSmile met en relation ses bénéficiaires avec plus de 3500 acteurs du tourisme local

Sauts en parachute, vol en montgolfière, sortie canyoning, etc. Plus de 3500 références de loisirs de proximité, partout en France, font leur apparition dans le catalogue WiiSmile. Pour le plus grand bonheur des bénéficiaires qui peuvent s’offrir ces expériences, comme pour n’importe quel achat dit d’œuvres sociales (vacances, culture, loisirs, etc.), avec le budget mis à la disposition de leur employeur dans le cadre du service. Une innovation perçue comme un vrai coup de pouce aux acteurs du tourisme local. S’offrir l’expérience loisirs à ne pas manquer près de chez soi sans débourser le moindre centime :  c’est désormais possible pour les dizaines de milliers de bénéficiaires WiiSmile. Ces salariés de TPE/PME, dont les dirigeants leur offrent le service WiiSmile, accèdent depuis peu à 3500 nouvelles références en loisirs de proximité en France (saut en parachute, via ferrata, vol en montgolfière, canyoning, etc.). Un vrai plus dans l’expérience bénéficiaires Ils ont la possibilité de localiser, de commander et de régler l’activité de leur choix depuis leur espace personnalisé, en utilisant le budget mis à leur disposition par leur employeur dans le cadre de l’utilisation de WiiSmile. Cette nouvelle opportunité s’ajoute à la liberté d’usage dont chaque bénéficiaire dispose pour l’achat de prestations dans les domaines dits des œuvres sociales (vacances, culture, loisirs, services à la personne). En ouvrant sa propre offre de loisirs de proximité, composée essentiellement d’acteurs locaux, WiiSmile met à profit le rachat qu’elle a opéré en début d’année du spécialiste français dans ce domaine : la start-up Woom.fr, réputée pour la qualité des expériences proposées et la densité du maillage de son offre. Trois mois de travail ont été nécessaires pour plugger l’offre au catalogue WiiSmile. Un coup de pouce au tourisme local « Avec cette innovation, on fait coup double, résume Jérôme Bourdon, directeur du service client WiiSmile, et cofondateur de l’entreprise : en même temps qu’on améliore l’expérience de nos clients, toujours plus demandeurs d’opportunités locales, cette mise en lumière des acteurs locaux s’inscrit dans un contexte de soutien à la relance du tourisme local, un point hyper important pour maintenir l’attractivité et la dynamique des territoires ». « Cette valorisation d’acteurs du tourisme local est fondamentale pour la dynamique des territoires » Pour animer son offre et suivre la satisfaction de ses clients, WiiSmile s’appuie sur un service d’une quarantaine de personnes, toutes en poste au siège de l’entreprise, basée à Montmélian (Savoie). WiiSmile et le meilleur des loisirs de proximité

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Team building PME : resserrez les liens entre vos équipes

Team building : WiiSmile simplifie l’organisation et booste la cohésion d’équipe

Dans les petites et moyennes entreprises, chaque collaborateur compte. Pourtant, organiser un team building reste souvent complexe : manque de temps, budget limité, logistique chronophage… WiiSmile a intégré le team building directement dans sa solution d’avantages salariés pour permettre aux dirigeants de PME d’organiser facilement des moments de cohésion, sans surcharge administrative. Un service tout-en-un, assorti d’avantages exclusifs Grâce à un partenariat exclusif avec 4 experts de l’animation professionnelle, l’entreprise propose un service clé en main, allant des activités ludiques aux serious games, pour répondre à tous les enjeux d’équipe – motivation, apaisement des tensions ou célébration collective. Désormais, les clients de WiiSmile peuvent désormais accéder à trois formats d’événements conviviaux : team building, soirées d’entreprise et serious games. Pour garantir une proposition unique à ses clients, WiiSmile a conclu un contrat d’exclusivité avec des partenaires experts dans les offres de cohésion d’équipe présents sur toute la France. Une initiative stratégique qui interdit à tout concurrent de proposer des services similaires auprès des mêmes prestataires. Cohésion d’équipe, sensibilisation des collaborateurs, ou encore soirée d’entreprise. Un dirigeant qui souhaite remotiver son équipe après une période intense, peut  opter pour une activité de team building en extérieur type “Koh-Lanta d’entreprise”. Résultat : une journée de cohésion marquée par les rires, les défis sportifs et une belle énergie collective. Et si le besoin est d’apaiser les tensions entre services, mieux vaut choisir un “serious game” autour de la collaboration. Chaque service découvrira les contraintes de l’autre, dans un jeu immersif et scénarisé. Une prise de conscience salutaire qui apaise les relations internes. Afin de simplifier l’organisation des temps forts collectifs, les dirigeants clients peuvent désormais accéder à une présentation complète de l’offre directement depuis leur espace privé sur le site WiiSmile. Un catalogue dédié recense l’ensemble des formules disponibles, accompagnés de tarifs préférentiels. Simple comme un coup de fil Quel que soit le besoin, il y a forcément une offre qui correspond. Et pour simplifier encore plus la démarche, il suffit d’un simple échange téléphonique avec son conseiller pour préciser le besoin et planifier un rappel par l’une des sociétés organisatrices qui prennent en charge l’ensemble de l’organisation. WiiSmile reste en support si nécessaire, garantissant une expérience fluide et optimisée pour ses clients. Avec cette nouvelle offre, WiiSmile renforce son engagement à accompagner les dirigeants de PME dans la gestion et le développement de leur entreprise, en facilitant des temps forts essentiels à la cohésion et à la motivation des équipes. Le team building comme levier d’attractivité Dans un contexte de tension sur le recrutement, les avantages salariés ne se limitent plus aux dispositifs financiers. Les expériences collectives jouent un rôle croissant dans le choix d’un employeur. En intégrant le team building à son offre globale d’avantages salariés, WiiSmile ne se contente pas de faciliter l’organisation d’un événement : l’entreprise donne aux dirigeants de PME un véritable levier de management et d’attractivité. Parce que la cohésion ne s’improvise pas et que l’engagement ne se décrète pas, ces temps collectifs deviennent des outils concrets pour fédérer, motiver et fidéliser les équipes. Avec une organisation simplifiée, des partenaires experts et un accompagnement dédié, les dirigeants peuvent désormais créer des moments forts sans complexité ni charge mentale supplémentaire. La cohésion d’équipe n’est plus un luxe réservé aux grandes entreprises : elle devient un atout accessible, structuré et stratégique pour toutes les PME accompagnées par WiiSmile. Cet article peut également vous intéresser : Klaro et WiiSmile : un partenariat utile pour améliorer le bien-être des salariés de PME   Qui peut bénéficier de l’offre Team Building de WiiSmile ? L’offre est exclusivement réservée aux dirigeants de PME clients de WiiSmile. Elle a été conçue pour répondre à leurs besoins spécifiques en matière de cohésion d’équipe, de motivation ou d’animation d’événements internes. Quels types d’événements sont proposés ? Trois formats sont disponibles : des activités de team building (en intérieur ou en extérieur), des soirées d’entreprise conviviales et festives, et des serious games immersifs axés sur la collaboration, la communication ou la résolution de tensions. Comment organiser un événement avec WiiSmile ? C’est simple et rapide : tout commence par un échange téléphonique avec votre conseiller WiiSmile. Celui-ci transmet votre demande à l’un des partenaires organisateurs, qui prendra en charge l’événement de A à Z. Vous pouvez aussi consulter les formules et tarifs directement depuis votre espace privé. Quels sont les avantages par rapport à une organisation classique ? WiiSmile propose un service clé en main, avec des tarifs préférentiels, des prestataires de confiance présents partout en France, et une exclusivité de partenariat qui garantit une expérience unique, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.

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Et si demain, France Travail devenait « Territoire de Liberté » ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En 2035, la notion même d’emploi s’est métamorphosée. Après des décennies pendant lesquelles le chômage était perçu comme une défaillance individuelle, France Travail a connu une transformation radicale. L’institution a été renommée « Territoire de Liberté » pour marquer, dans son identité, l’évolution de son rôle tandis que le rapport au travail a profondément changé : l’institution a dû se réinventer, passant d’un organisme de contrôle et de placement, à un écosystème d’émancipation et de valorisation des contributions – individuelles et collectives – au service des territoires.   Cette transformation s’est amorcée au début des années 2030, lorsque les crises écologiques et économiques successives ont rendu obsolète – dans un climat de questionnement permanent du sens au travail – le modèle traditionnel d’emploi salarié à vie. Là où chaque individu devait s’adapter aux offres d’emploi disponibles, ce sont désormais les territoires qui cartographient leurs besoins et identifient les contributions nécessaires à leur développement. Chaque citoyen désormais inscrit sur la plateforme Territoire de Liberté se voit proposer non pas des « emplois » au sens traditionnel, mais des «contributions» correspondant à ses compétences et à ses aspirations professionnelles et personnelles.   Ces contributions peuvent prendre diverses formes : missions temporaires, projets collectifs, créations d’activités nouvelles, ou encore participations à des communs territoriaux. Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a ainsi disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce modèle n’est pas pour autant sans présenter un certain nombre de défis.  La transition a exigé un changement culturel profond, tant chez les individus habitués à la sécurité relative du salariat que chez les décideurs publics. En particulier, des tensions persistent entre les tenants d’une valorisation marchande du travail et ceux qui privilégient d’autres formes de reconnaissance sociale. La réaction de… Léopold Gilles, directeur délégué en charge du marketing des services et de l’engagement des usagers chez France Travail Que vous inspire cette vision de France Travail, devenu « Territoire de Liberté » ? Je suis tout à fait en phase avec la vision de lieux collectifs et collaboratifs dans les territoires. C’est vraiment vers cela que nous nous dirigeons avec France Travail, qui vise à accueillir et à accompagner de plus en plus de demandeurs d’emploi et d’entreprises en mettant nos forces en commun avec celles de nos agences partenaires. Nous avons déjà commencé depuis plusieurs années, avec Cap Emploi, à créer des lieux uniques d’accueil pour les personnes en situation de handicap, qui fonctionnent bien. En toute logique, dans une optique d’efficacité des politiques publiques et de simplification de la vie des citoyens, nous allons devoir tendre vers des lieux de plus en plus mutualisés avec nos partenaires et ouverts à tous. C’est une démarche que nous engageons d’ores et déjà avec la transformation progressive de nos agences en « carrefours de la réussite ». En revanche, je suis plus réservé sur l’évolution de la nature des emplois et missions qui pourraient être proposés à l’avenir : on pourrait penser que tous les jeunes veulent devenir des « slasheurs » ou des indépendants, mais la réalité est plus nuancée. Nous avons beaucoup échangé avec des chercheurs qui ont étudié les aspirations de la jeunesse, notamment après la période Covid, avec le télétravail et les questionnements sur le sens du travail. Leur conclusion, à la fois étonnante et très claire, est que les jeunes aspirent encore majoritairement à la stabilité et donc au CDI. Et ce, pour des raisons très simples : quand on est jeune, on aspire à s’installer, avoir un logement, se mettre en couple, fonder une famille. Même si les modèles évoluent, cela ne remet pas fondamentalement en cause le besoin de se projeter sur un logement stable et donc un revenu stable. Mais il faut aussi savoir composer avec la réalité du marché du travail, qui fait que l’on démarre parfois son parcours La réaction de… professionnel par un CDD ou des missions d’intérim avant de pouvoir accéder à un emploi stable. C’est au regard de ce principe de réalité que nous accompagnons les parcours vers l’emploi durable des personnes en recherche d’emploi, en s’appuyant sur des dispositifs de développement de compétences et de sécurisation financière portés y compris par nos partenaires : l’Unédic, les collectivités locales, les OPCO et de nombreuses associations, pour n’en citer que quelques-uns. Le scénario propose aussi de faire évoluer la notion même de travail : qu’en pensez-vous ? Il faut à mon sens élargir la notion de « travail » afin de valoriser toutes les formes d’activité, sans se limiter à celles qui sont salariées ou génératrices de revenu. Pour aller dans ce sens, je crois beaucoup à un système sur le modèle de la carte vitale, qui permettrait à tous les actifs d’accéder à des services tout au long de leur vie professionnelle, et pas uniquement quand ils sont au chômage : on n’a pas besoin d’être malade pour avoir la carte vitale ! Si on veut simplifier la vie des gens, accélérer les transitions professionnelles et lever le stigmate entre «insiders» et «outsiders», cela aurait du sens, je trouve. Car c’est bien la mission de France Travail d’accompagner toutes les transitions professionnelles : trouver son premier job, se relancer après un « coup dur », monter son entreprise, se reconvertir… Nous devons être un tremplin pour tous ! Nous avons cependant encore matière à progresser, y compris sur notre mission première qui est de proposer de façon ciblée et personnalisée des offres d’emploi adaptées aux compétences et aspirations des chercheurs d’emploi, et des candidats qui correspondent aux besoins des entreprises. C’est tout le sens de la démarche marketing que nous mettons actuellement en place, en nous appuyant sur le digital et la data pour cibler les propositions au bon moment, dans une logique d’«hyperpersonnalisation de masse». Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce qu’en pense…

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Montaillard

Profession dirigeant : Alexandre Montaillard, le marin d’audace devenu capitaine d’industrie

A la tête de TECH Bretagne, une industrie de maintenance innovante dans son expertise et libérée dans son fonctionnement, Alexandre Montaillard, (43 ans), s’est inspiré de ses premières expériences professionnelles en mer pour façonner un projet entrepreneurial visionnaire dans sa volonté d’offrir de nouveaux horizons aux techniciens de maintenance industrielle.  Alexandre Montaillard n’a pas suivi la voie la plus linéaire vers l’entrepreneuriat. Passionné à la fois par la technique et par la mer, il se définit volontiers comme un Malouin d’adoption : il est né à Paris, a grandi à Lyon, s’est formé à Marseille, il finit par suivre sa Bretonne) décide, à l’aube des années 2000, de prendre le large dans la marine marchande. « J’avais un bac scientifique en poche, option technologie industrielle, et cette première expérience était pour moi le meilleur compromis pour continuer à chercher ma voie, tout en évoluant dans un environnement que j’aime », confie-t-il.  L’inspiration venue du large Ses premières années professionnelles se déroulent sur les navires puis dans l’offshore pétrolier au Cameroun, univers où il développe une solide expertise technique et un regard affûté sur les problématiques de maintenance et de production. S’il garde de cette période le goût de la rigueur et du collectif, il en retire aussi la conviction de vouloir se démarquer : « J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale, retient Alexandre. Et j’étais en même temps persuadé, avec mon expérience au sein d’équipages, que sa réussite reposerait sur ma capacité à trouver les bonnes personnes et, surtout, à ce qu’elles prennent du plaisir à travailler ensemble. »  “J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale.” Alexandre Montaillard L’envie de libérer le potentiel d’un métier De retour en France, en 2018, son passage comme responsable maintenance chez C-LOG (groupe Beaumanoir) s’avère décisif. Là, il découvre de l’intérieur le fonctionnement d’une organisation industrielle à terre, ses interactions entre services, ses relations avec les fournisseurs, mais aussi ses limites en termes de collaboration et de perspectives pour les techniciens.   Cette expérience nourrit son envie de bâtir une structure à la fois agile, horizontale, et qui utilise tout le potentiel des techniciens. « Je suis convaincu que l’industrie dans son ensemble a un vrai intérêt à libérer le potentiel de ses techniciens, qu’on bride souvent parce que les organisations exigent l’exécution de tâches sans vraiment laisser de place au foisonnement d’idées et à l’innovation », estime Alexandre.  En pleine crise du Covid, il franchit le pas en 2021 et fonde TECH Bretagne, avec l’idée d’exploiter des compétences multi-techniques issues de la marine et de l’industrie pour offrir un service de maintenance adapté à tous types de secteurs.  Faire grandir les techniciens Au cœur de son projet, il sait déjà ce qu’il veut à tout prix éviter : cantonner les techniciens de maintenance à un rôle répétitif, alors qu’en réalité « ils disposent d’une grande curiosité, d’une formation initiale de qualité, d’un bagage technique solide et – c’est important – d’une capacité à s’autoformer en permanence dès lors qu’on leur donne envie », rappelle le dirigeant.   Depuis TECH Bretagne, Alexandre met en place un modèle qui permet à ses 6 collaborateurs – jeunes pour la plupart – de monter en compétences, de prendre le lead sur des projets amélioratifs et de se spécialiser progressivement. « La transparence est totale : chacun a accès aux données commerciales et financières, les décisions se prennent collectivement. Résultat : l’équipe est engagée, et vraiment soudée », sourit le quadragénaire qui vise à terme 15 à 20 salariés, organisés en équipes autonomes de 4 à 5 techniciens, avec un bureau d’études tournant pour accompagner les projets d’innovation.   « Les techniciens de maintenance sont doués, curieux, motivés à l’idée de toujours se former : cette profession a un potentiel qu’il s’agit de libérer.” Alexandre Montaillard Pragmatique et visionnaire L’ancrage local constitue un autre pilier fort de sa stratégie. Implantée à Saint-Malo, TECH Bretagne collabore étroitement avec ses partenaires voisins (usineurs, chaudronniers, garages). « Cette proximité nourrit des synergies à l’échelle du territoire, tout en offrant aux salariés un cadre de vie attractif et équilibré. »  Adepte de l’adaptation, il fait au mieux pour concilier sa vie de meneur d’hommes avec les défis que lui réservent son destin d’entrepreneur : trouver du temps pour développer le commercial, franchir la taille critique pour créer des équipes autonomes, ou encore sécuriser un financement pour accélérer le développement. Mais ce père de 3 enfants avance avec lucidité et optimisme. Son moteur ? La certitude que les 3 piliers de son développement – innovation technique, qualité de service, épanouissement des collaborateurs – l’aident à façonner le destin professionnel qu’il imaginait. « L’ambition n’est pas de devenir une grande structure, mais de bâtir une société agile, humaine et capable de répondre à une large palette de défis techniques », prévient-il.  Ni marin solitaire ni dirigeant isolé, Alexandre incarne une nouvelle génération d’entrepreneurs industriels de sa région : pragmatiques, ancrés dans leur territoire, et portés par une vision ouverte et ambitieuse. Sans doute une trace de ce que l’amour de la mer leur a laissé.  Le dirigeant de Tech Bretagne est client WiiSmile depuis 2022. Son ambition ? Faire de chaque collaborateur un acteur engagé de la performance collective en favorisant l’autonomie, la transparence et le développement des compétences.

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Spot institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

Film institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

WiiSmile vient de réaliser son premier spot institutionnel pour explorer le quotidien méconnu d’une France pourtant essentielle à l’équilibre social : celle des petites et moyennes entreprises, qui puisent leur réussite dans la qualité des relations entretenues par celles et ceux qui les composent. Avec comme seul mot d’ordre : dire ce qu’elles sont à travers ce qu’elles vivent. De l’idée d’un slam né dans le bus retour d’un séminaire, au tournage de scènes avec les équipes d’entreprises clientes, le film de 1’15 s’invite dans l’intimité des petits défis et grandes victoires qui jalonnent le quotidien de ces sociétés à taille humaine. Ces entreprises où la qualité des relations, avec et au sein des équipes, est un pilier de stabilité et de réussite dans une conjoncture avare de certitudes. WiiSmile entend ainsi mettre en lumière une France aussi discrète qu’essentielle, qui bâtit son destin loin de la lutte des classes et des rebondissements politiques. 1) Au départ, une compilation d’anecdotes… Au contact des dirigeants/es de TPE/PME que nous accompagnons, les anecdotes ne manquent pas. Peu importe le sujet de la conversation avec les clients – gestion d’équipe, question de recrutement, pratiques de management, etc. –, leurs récits nous ramènent toujours à l’attention qu’ils portent à la dimension humaine de leur aventure entrepreneuriale. Et pour donner de l’écho à cette matière brute, quoi de mieux que le slam dont le parti pris poétique impose une musicalité de forme, tout en obligeant à une sincérité de fond. Compiler ces anecdotes a été une super source d’inspiration pour écrire le script, d’autant que chacune témoignait d’un enthousiasme sincère à rebours de la morosité ambiante à laquelle est trop souvent réduite le monde du travail. Freddy Debize Responsable communication WiiSmile Découvrez le film institutionnel WiiSmile : 2) Décrire cette « France qui forme et prépare la relève » « Les 12 strophes (48 vers) du slam sont écrites à plusieurs mains en quelques heures » ajoute-t-il. C’est ainsi que le slam évoque les sujets du quotidien : les coups de mains entre collègues, les heures qui manquent aux dirigeants/es pour boucler les affaires courantes, leurs efforts pour recruter, leur attention à former les équipes, leur envie de bien faire pour la cohésion, et même leur engagement sur leur territoire. « Pour évoquer ‘la France qui s’engage, agit sur tous les fronts’, on s’est inspiré des résultats de notre Observatoire dans lequel on apprend notamment que 2 TPE-PME sur 3 donnent chaque année à des associations. »  3) Un tournage dans le « vrai » quotidien des TPE-PME clientes Pour mettre ce texte en images et en mots, WiiSmile s’est tourné vers une boîte de production d’Annecy – Altimax et l’équipe de David Lauze – avec laquelle l’impératif de sincérité et d’authenticité a pris une nouvelle dimension. « Compte tenu de notre ambition, les tournages devaient nécessairement se dérouler chez nos propres clients. Pour des questions logistiques, nous avons fait un appel à candidature auprès des dirigeants/es implantés/es à moins de deux heures de route du siège », explique Freddy. Six entreprises embarquent ainsi dans l’aventure et leurs équipes se prennent au jeu de l’exercice du tournage en conditions réelles au printemps dernier, tandis que la scène finale prévoit, elle, la contribution de toute l’équipe WiiSmile au cœur de l’été (205 collaborateurs). Toute l’équipe ou presque. « Pour avoir tout le monde au même endroit, on a prévu de tourner la scène lors de notre séminaire en août. Manque de bol, la météo s’en est mêlée et on a dû s’adapter à l’arrivée d’un gros orage, ce qui fait que tout le monde n’a pas pu participer comme on l’avait imaginé », sourit Freddy. Pas de quoi entamer l’enthousiasme collectif autour d’un projet qui aura mis 8 mois à se concrétiser entre l’idée de départ et le mixage final il y a quelques semaines.  Ce film reflète ce que nous ressentons, en tant que PME et aux côtés de celles que nous accompagnons : la fierté d’être partie prenante de ces aventures humaines engagées et sincères

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Et si demain, les multinationales étaient remplacées par des multi-TPE-PME ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain Dans le monde post-crise économique mondiale de 2035, les grandes multinationales ont été fragmentées par des régulations drastiques visant à limiter les monopoles et réduire leur impact écologique. Ce bouleversement a donné naissance à une société où les petites entreprises, souvent locales et spécialisées, sont érigées en modèles idéologiques et économiques. Par exemple, les programmes scolaires intègrent désormais des modules d’entrepreneuriat coopératif dès le plus jeune âge et les partis politiques de tous bords célèbrent une « souveraineté économique distribuée ». Le modèle des « multi-PME » s’est ainsi imposé comme la réponse organique à un besoin structurel : comment maintenir l’efficacité économique tout en évitant la concentration du pouvoir et la destruction environnementale ? Ces fédérations d’entreprises à taille humaine (généralement entre 5 et 100 employés) fonctionnent selon une logique de complémentarité et de territorialité, et opèrent en réseau. Le principe fondateur est simple : plutôt que de grossir verticalement, les entreprises se connectent horizontalement, partageant ressources, infrastructures et savoir-faire tout en conservant leur autonomie juridique et décisionnelle. La réaction de… Nadine Levratto, économiste, directrice de recherche au CNRS, spécialiste des politiques industrielles et des territoires. Remplacer les grands groupes et multinationales par des « multi-PME » travaillant en réseau, est-ce crédible ? Cela peut fonctionner à l’échelle micro-locale, mais pas comme régime général. On trouve quelques exemples dans l’économie circulaire, comme les « boucles »¹ dans la région lyonnaise. On a aussi des systèmes productifs locaux, par exemple en Ardèche ou dans des secteurs comme l’agritourisme. Mais ces initiatives ne peuvent pas constituer le coeur de la compétitivité internationale de l’économie française. Je ne pensepas qu’un TGV ou un Airbus puisse être construit uniquement par un assemblage de PME… Il y a des structures hiérarchiques et intégrées qui sont irremplaçables. Pour certaines activités, notamment de réseau, les systèmes décentralisés sont beaucoup moins efficaces que les systèmes intégrés. On ne peut donc pas se passer des grands groupes ? Il ne faut pas les caricaturer. On peut aussi faire du circuit court, de l’économie circulaire avec un grand groupe. C’est sa stratégie qui déterminera le succès de ces initiatives, pas une impossibilité structurelle. Je ne tiens pas un discours pro-grands groupes, mais ces derniers peuvent être agiles eux aussi, grâce à des structures juridiques organisées en filiales. Ils se sont d’ailleurs organisés en interne comme s’ils étaient constitués de plusieurs entreprises coordonnées, mais avec une vision « corporate » qui fait la différence.Un réseau de PME aurait besoin d’une structuration extrêmement forte pour obtenir la même cohérence, ce qui engendrerait des coûts de coordination très élevés. « C’est la combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. » Peut-on tout de même imaginer un retour à des organisations plus décentralisées ? Oui, et c’est déjà ce qui se passe : quand vous observez le fonctionnement des pôles de compétitivité ou des écosystèmes industriels, vous avez de grands groupes qui structurent autour d’eux un réseau de PME. Ces PME occupent les espaces interstitiels laissés par les groupes. Un système économique a besoin des deux pour fonctionner. C’est cette combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. D’ailleurs, en France, la plupart des PME au-delà de 50 salariés sont des filiales de groupes, minoritaires ou majoritaires². L’idée du petit patron indépendant est très présente dans l’imaginaire collectif, mais statistiquement minoritaire. Quand on regarde les chiffres, le halo des grands groupes n’a cessé d’augmenter au fil du temps. Le scénario part du principe que les TPE-PME sont plus efficaces pour mener la transition écologique que les grands groupes : qu’en pensez-vous ? Ce qui est certain, c’est que la transition écologique, et plus globalement la RSE, fonctionne d’autant mieux qu’il existe des systèmes réglementaires obligeant les entreprises à s’y conformer. Quand la contrainte diminue, les entreprises ne font que ce qui leur rapporte, ce qui est parfaitement logique. Le contexte réglementaire et institutionnel reste donc le levier le plus puissant en matière de transition écologique. Mais si on veut réussir cette transition, il faut aussi allouer des moyens pour transformer les processus de production. Les travaux sur l’éco innovation – un concept développé depuis les années 2000 – montrent une relation en forme de cloche entre la taille des entreprises et leur capacité d’éco innovation. Les très petites entreprises n’ont pas les ressources pour investir dans ce domaine, tandis que les très grands groupes ont les moyens d’y échapper. Pour une activité donnée, ce sont plutôt les entreprises de taille moyenne à grande qui s’orientent le plus vers l’éco innovation, à condition bien sûr que ce soit la stratégie définie par leurs dirigeants et leurs dirigeantes et quele contexte institutionnel s’y prête. La transition écologique nécessite donc une combinaison de régulation forte et d’entreprises ayant la capacité financière d’investir dans la transformation de leurs processus – ce qui favorise les structures d’une certaine taille. ¹ Les « boucles » sont un programme d’accompagnement d’initiatives d’économie circulaire et solidaire dans la Métropole de Lyon.  ² Selon les chiffres de l’enquête LIFI : « Enquête Liaisons financières entre sociétés » de l’INSEE. En s’appuyant sur la méthodologie du design fiction, nos collaborateurs ont mené une réflexion prospective sur l’avenir du travail et des TPE-PME Téléchargez le cahier de prospective complet : Retour vers le futur des TPE-PME

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Et si demain, les TPE-PME étaient les championnes de la diversité intergénérationnelle et culturelle ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En cette année 2035, le paysage économique s’est profondément transformé sous l’effet des deux lames de fond démographiques qui ont balayé le monde occidental : vieillissement accéléré et intensification du multiculturalisme. Alors qu’ils étaient perçus comme des défis au début des années 2020, ils constituent aujourd’hui la clé de voûte d’un nouveau modèle entrepreneurial, où les TPE-PME ont trouvé une place prépondérante. En particulier, le modèle de « transmission perpétuelle » s’est imposé comme norme dans ces organisations. Loin des systèmes pyramidaux d’antan, les TPE-PME ont adopté une organisation en constellation, où les savoirs circulent de manière fluide et multidirectionnelle. Les seniors y occupent des rôles de « gardiens de la connaissance ». Leur mission n’est plus tant de produire que de transmettre, conseiller et préserver l’ADN culturel de l’entreprise, tandis que leur présence rassure les clients et stabilise les entreprises face aux soubresauts économiques. L’innovation majeure de cette décennie a été l’institutionnalisation du « mentorat bidirectionnel » : dans ce modèle, chaque collaborateur ou collaboratrice est à la fois mentor dans son domaine d’expertise et apprenant dans d’autres. Ainsi, les entreprises développent un « capital savoir » qui constitue leur principale richesse. Ce « capital savoir » est aussi enrichi par le multiculturalisme : au sein des TPE-PME, l’expertise interculturelle devient un atout majeur, alors que les collaborateurs et collaboratrices issus de la diversité jouent un rôle de « ponts culturels », permettant aux entreprises de conquérir de nouveaux marchés, à l’export, mais aussi localement. La réaction de… Arnaud Lacan, professeur en management et entreprises responsables à Kedge Business School Ce scénario vous semble-t-il réaliste ? Ou dit autrement, les TPE-PME ont-elles vraiment les moyens d’être ce point de rencontre intergénérationnel et interculturel ? Non seulement elles en ont les moyens, mais elles n’ont pas vraiment le choix ! Parce que ce phénomène de diversité, de partage et de rencontre des différences culturelles et générationnelles est absolument inévitable. Je ne vois pas comment les PME pourraient échapper à ce mouvement sociétal. Il est déjà observable sociétalement. Mais elles ont aussi beaucoup d’atouts pour le gérer. Par définition, ce sont des entreprises à taille humaine, au sein desquelles le partage et les échanges sont beaucoup plus faciles à mettre en place. Cela ne veut pas dire que ça se fait mieux, mais cela signifie qu’avec une politique volontariste, on peut y arriver beaucoup plus facilement que dans les grandes entreprises, parce qu’il y a moins de lourdeur organisationnelle, moins de process, moins de protocoles. La proximité entre les gens permet – si on le souhaite – de bien prendre en compte cette diversité et d’en faire une vraie force. Donc pour moi, ce scénario est non seulement réaliste, mais même stratégique.  On observe pourtant un recul sur les sujets de Diversité, Équité et Inclusion, en commençant par les États-Unis… À mon avis, il est encore un peu tôt pour dire que le mouvement inverse est en train de se produire… Même s’il peut y avoir quelques poches de résistance, ça ne tiendra pas longtemps ! « Rien n’arrête une idée dont le temps est venu », disait Victor Hugo… Là, nous sommes typiquement dans une phase de résistance au changement, mais ça ne changera pas l’ordre des choses sur les enjeux de diversité et d’inclusion, sur l’égalité homme-femme évidemment, ou sur le phénomène générationnel. Je ne vois pas comment on pourrait revenir en arrière. De ce point de vue là, d’ailleurs, les TPE-PME sont plutôt protégées, car elles sont moins soumises aux pressions extérieures. Elles ont davantage de marge de manœuvre. « Valoriser la diversité favorise l’engagement, qui produit du bienêtre, un sentiment d’appartenance et donc de la performance. » À condition, donc, que les dirigeantes et dirigeants de TPE-PME se saisissent du sujet et établissent le cadre qui leur permettra de faire de la diversité une force ? Oui, mais il ne s’agit pas seulement des dirigeants. Évidemment, le mouvement doit partir d’eux, car il relève de la vision stratégique, mais c’est aussi une ambition à insuffler partout. Est-ce que l’entreprise veut être ce lieu de diversité, de mixité, de rencontre de tous les talents ? Est-ce qu’elle veut en faire un atout ? Ou, au contraire, est-ce qu’elle reste bloquée par des peurs irrationnelles, qui la poussent à rester dans une volontéde stabilité, voire de rigidité ? Il faut également que cette prise de conscience de la part des dirigeants soit relayée par la chaîne managériale, avec une courroie de transmission forte. D’où mon conseil pour les dirigeants de TPE-PME : faites de la diversité un axe stratégique de votre politique de ressources humaines, soyez proactifs.  Concrètement, comment ? Le premier temps, c’est de conscientiser – notamment les managers – à la richesse de la diversité, leur faire comprendre que les politiques deDiversité, Inclusion, Équité [DE&I en anglais] sont des politiques de renforcement de la performance. C’est cynique, car il y a bien sûr des enjeux citoyens, moraux et politiques au sens large derrière, mais ce n’est pas aux TPE-PME de gérer cela. Pour les TPE-PME, l’enjeu, c’est la performance. Or, la fertilisation croisée des savoirs, c’est bon pour la performance. Pourquoi ? Parce qu’elle participe à toute une chaîne de positivité, de sens. Valoriser la diversité favorise l’engagement, qui produit du bien-être, un sentiment d’appartenance et donc de la performance. Ensuite, il ne faut pas attendre que les choses se fassent seules : il faut les provoquer. Organiser des moments de rencontre pour ces diversités, avec des temps d’échange et de partage… Soit de façon très structurée, par exemple avec ce qu’on appelle les CET (les Communautés Évanescentes et Temporaires) soit de façon plus informelle, avec des temps qui relèvent davantage du bien-être et de la qualité de vie au travail. Enfin, le troisième temps, c’est l’animation. Il faut qu’en permanence, l’entreprise communique et envoie des signaux importants de son attachement à cette culture pluri identitaire. Dans une TPE-PME, ça peut être très informel. On peut rapidement instaurer une culture

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