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Success story : les 5 années-clés dans l’histoire de WiiSmile

WiiSmile célèbre ses 20 ans en 2021. Si la marque au sourire s’impose aujourd’hui comme le leader de son marché en France, son développement n’a jamais été un long fleuve tranquille à l’image des coups d’éclats et coups de moins bien qui jalonnent son histoire. Retour sur les années charnières d’une PME dont l’engagement n’a jamais manqué d’audace. 2001 : naissance de Novalto et fin d’une injustice 2001, le siècle commence à peine, les 35 heures ont quelques mois, on paie toujours en francs… et les PME ne peuvent toujours pas rivaliser avec les grandes entreprises sur le terrain des avantages sociaux proposés aux salariés. Jusqu’à ce que Sylvain Bianchini, 30 ans à l’époque, mette fin à cette injustice. Le 23 janvier à Grenoble, il crée Novalto (qui deviendra WiiSmile en 2017) avec quatre associés, Stéphane, Jérôme, Bruno et Luc. En proposant aux TPE et PME – soit 98% du tissu entrepreneurial français – de mettre à disposition des salariés les mêmes avantages que ceux des grands groupes, cette entreprise affirme le caractère précurseur qui ne la quittera jamais. « Tout est parti d’une discussion avec un ami patron de PME », se souvient cet ancien pilote moto de vitesse, guidé depuis ses débuts par la conviction de Richard Branson, fondateur de Virgin : « si vous prenez soin de vos collaborateurs, ils prendront soin de votre entreprise ». Côté produit, Novalto commercialise alors le service CEpourTous, en exploitant les moyens de l’époque. Moins de 20 % des foyers français étant équipés d’internet, l’accès à l’offre se fait par… la télévision. Un décodeur spécifique est fourni aux salariés des PME clientes, qui peuvent ainsi profiter d’un catalogue en ligne, d’avantages négociés et même d’une ligne internet. « Une usine à gaz, qui ne manquait déjà pas d’audace », sourit son co-fondateur. Côté équipe, l’aventure entrepreneuriale démarre à Grenoble, avec une poignée de collaborateurs qui explorent le marché des TPE/PME iséroises et des départements voisins. Une période qui voit également cette grenobloise de naissance déplacer son siège en Savoie. 2005 : de l’ambition régionale au destin national L’offre CEpourTous séduit de plus en plus de PME : leurs patrons aiment pouvoir récompenser et remercier les salariés différemment, avec une solution qui présente en plus l’avantage de ne pas être chargée socialement. Fort de sa réussite, Novalto décide en 2005 de s’aventurer hors des frontières rhônalpines. Elle se donne les moyens de ses nouvelles ambitions avec une première levée de fonds : Turenne Capital, investisseur responsable, injecte 1 millions d’euros pour accompagner ce développement. Novalto inaugure sa première filiale à Angers, dont le succès immédiat fera des petits partout en France les années suivantes. Entre 2005 et 2010, l’entreprise multiplie son effectif par 5 (de 20 à près de 100 salariés) et va étendre sa couverture commerciale dans une cinquantaine de départements. 2012, le coup d’arrêt et le rebond Les très beaux résultats n’empêchent pas, à un moment ou à un autre, de trébucher. Le coup d’arrêt arrive en 2012, suite à un repositionnement stratégique sur deux marchés à priori complémentaires. L’initiative est un échec et oblige l’entreprise à faire machine arrière dans les mois suivants. « Tirer rapidement les enseignements de nos erreurs et avoir la confiance des équipes : voilà ce qui nous a permis de retrouver la voie de la croissance dès 2013 », explique Sylvain Bianchini. Ce rebond a marqué l’histoire de Novalto, qui privilégie depuis une croissance durable : chaque bénéfice est systématiquement réinvesti dans l’innovation et, facteur-clé de toute réussite entrepreneuriale, dans le développement « humain » des équipes. 2017, nouvelle philosophie, nouvelle identité ! Novalto et son offre CEpourTous se réinventent et deviennent une seule marque : WiiSmile. Ce renouveau, porté par la promesse Souriez c’est lundi, incarne l’émergence d’une offre qui s’étoffe d’un service supplémentaire : le dirigeant alloue désormais chaque mois une subvention que ses collaborateurs utilisent pour leurs dépenses en œuvres sociales (vacances, culture, loisirs, services à la personne, etc.). Bien plus qu’un comité d’entreprise traditionnel pour PME, WiiSmile permet ainsi d’améliorer la qualité de vie de ses salariés et de leurs familles. La marque devient le symbole de l’engagement dans les PME. Elle correspond en plus aux attentes des générations Y et Z, dont la conception de l’équilibre pro-perso pousse les employeurs à se réinventer. WiiSmile s’impose à leurs yeux comme une solution efficace pour limiter le turn-over, récompenser l’engagement, faciliter le recrutement et… faire plaisir aux équipes ! Autant d’atouts qui contribuent à la croissance à deux chiffres de la marque depuis 2017. 2020, ouverture du capital et engagement sociétal Dans une économie déstabilisée par le COVID, les PME vacillent entre les coups d’arrêt et les coups de bourre. Malgré le contexte, WiiSmile poursuit son développement, qui s’accélère sur le volet social à travers deux décisions majeures. Elle ouvre d’une part son capital à ses 130 collaborateurs, faisant de l’actionnariat salarié un levier supplémentaire d’attachement à la marque. Et WiiSmile étoffe d’autre part son projet d’entreprise en créant en septembre un fonds de dotation : WiiSmile Fondaction, qui soutient les actions locales (associations, organismes) en faveur du mieux vivre ensemble. Les 3 projets soutenus en décembre dessinent les premiers contours d’une entreprise à mission. L’histoire de ses (premiers) 20 ans, c’est finalement l’histoire d’une entreprise fidèle à ses valeurs du début (simplicité, audace, engagement). Car en matière d’engagement, WiiSmile sait faire simple sans jamais manquer d’audace.

« Se faire plaisir en faisant plaisir aux autres : c’est l’essence même de notre métier »

Si 2020 a certes bousculé les pratiques de l’équipe de Ludovic Gartan (2ème en partant de la droite), cet agent immobilier à la tête de deux agences Nestenn dans le Morbihan a su maintenir la motivation de ses collaborateurs en valorisant l’essence de leur métier : prendre du plaisir à accompagner les moments forts de la vie de leurs clients. Une équation dans laquelle WiiSmile joue aussi un rôle. Que peut-on souhaiter à l’équipe Nestenn en ce début d’année ? Ludovic Gartan – De revenir encore plus fort en 2021, avec le plaisir et l’enthousiasme qui nous caractérisent ! Dans nos deux agences, on a adapté nos pratiques, ce qui n’était pas évident compte tenu des contraintes inhérentes à la situation du COVID. Et le fait d’avoir su traverser cette période en continuant à avoir la confiance des équipes et des clients (96% de taux de recommandation) est une belle source de satisfaction. En quoi ces derniers mois ont modifié vos pratiques ? L. G. – Ne pouvant plus faire de visites physiques pendant une longue période, nous avons modifié nos méthodes – visites virtuelles, signatures électroniques pour les mandats de dépôt, les compromis de vente, les baux de location, les mandats de gestion, les états des lieux, etc. « La situation nous a privés d’une partie de la raison d’être de notre métier » Mais même si nous avons avancé sur le front du digital – dans la communication avec les clients notamment -, nous avons le sentiment que la situation nous a privés d’une partie de la raison d’être de notre métier. On fait avant tout un métier de commerçant – pas de commercial – avec tout ce que cela implique de plaisir dans le contact, le conseil et l’accompagnement des clients. Comment avez-vous vécu cette période ? L. G. – Ça a été anxiogène pour l’homme enthousiaste que je suis, qui s’évertue à garder et à donner le sourire à l’équipe comme aux clients. Et en même temps, du haut de mes 25 ans dans le métier, jamais peut-être je ne me suis senti aussi utile : j’étais récemment au domicile d’un client pour expliquer un compromis. Le fait de se déplacer, d’être dans cette proximité, ça touche les clients qui manifestent une reconnaissance encore plus que d’habitude. Ce genre de témoignage rappelle l’utilité de notre accompagnement, du contact physique, et de la proximité qui se joue quand on se met autour de la table. Indépendamment de ce contexte, sur quoi repose ce lien si particulier avec vos clients ? « Cette fidélité tient à notre volonté de tisser un vrai lien » L. G. – On déclenche avec eux des périodes de vie importantes, heureuses et parfois plus délicates. On peut bien les accompagner juridiquement et techniquement, uniquement si on est dans une écoute attentive et dans une posture pour les aider. J’ai plaisir à revoir des clients qui reviennent 2, 3, 4 fois pour des événements importants de leur vie – voire qui amènent leurs enfants, ce qui ne me rajeunit pas ! Cette fidélité tient à notre volonté de tisser un vrai lien. Ce plaisir d’accompagner est autrement plus durable que celui de faire une simple vente, une location ou un mandat de gestion. Quel regard le manager que vous êtes pose-t-il sur le travail de son équipe ? L. G. – Elle fait preuve d’un engagement qui nous rend collectivement fiers. Mais, à mes yeux, le plus beau signal, c’est le plaisir qu’elle manifeste chaque matin à venir au travail. Ce que chacun d’ailleurs me confirme dans les deux entretiens individuels que nous programmons tous les ans. En tant que manager, voir que la passion est partagée est un vrai bonheur. Comment vous y prenez-vous pour créer cet amalgame ? L. G. – En fait, ça commence dès le recrutement : le côté humain et la personnalité sont des aspects fondamentaux pour projeter un nouveau collaborateur dans notre culture d’équipe. A mes yeux, ses expériences de vie extra-pro ont au moins autant d’importance que ses compétences, car elles disent beaucoup des valeurs communes sur lesquelles on peut construire ensemble. Après, la formation interne, à travers ce qu’on propose au sein du réseau Nestenn, lui offre le bagage professionnel nécessaire sur les volets techniques et juridiques. Quels sont les ingrédients pour maintenir cet enthousiasme ? L. G. – On essaie de travailler dans la bonne humeur – sur ce point d’ailleurs, on s’est retrouvé dans les valeurs de WiiSmile. Et cette bonne humeur entre nous, il est important que les personnes qui viennent à l’agence la ressentent. « On s’est retrouvé dans les valeurs de WiiSmile » On organise régulièrement des petits-déjeuners, et plusieurs fois dans l’année des événements extérieurs – escape game, rallye vélo, chasse aux trésors, etc. – pour apprendre à se connaître. Et une fois par an, on invite également les conjoints autour d’un bon repas, histoire de casser un peu les codes entre le pro et le perso. En juillet dernier, par exemple, alors qu’on sortait des premiers mois de confinement, j’ai trouvé d’autant plus utile de perpétuer cette tradition pour s’offrir collectivement un bon bol d’air dans une année bousculée. Comment WiiSmile est arrivée dans la vie de votre équipe ? « Chacun peut se faire plaisir et faire plaisir aux siens » L. G. – On avait l’envie avec Isabelle, co-gérante des agences, de récompenser les équipes pour leur fidélité. On a identifié plusieurs solutions qu’on leur a présentées : elles ont exprimé un vrai intérêt pour le service WiiSmile. Sur la philosophie d’une part – chacun peut se faire plaisir et faire plaisir aux siens – et sur l’atout économique d’autre part, puisqu’on verse une subvention au collaborateur qui n’a pas besoin de mettre la main à la poche pour en profiter. Donc c’est un vrai plus. Qu’est-ce que ce service a changé selon vous ? L. G. – WiiSmile est un maillon supplémentaire dans la culture qu’on veut pour notre équipe. Il y a une vraie contribution au bien-être et à l’équilibre de vie. Dans les faits, et sur le plan financier, ça permet à chacun de

Dans le Pas-de-Calais, l’association de tennis de Béthune s’engage pour l’inclusion des enfants en situation de handicap

Pour cette fin d’année, WiiSmile Fondaction soutient et met à l’honneur la section handisport de l’A.T. de Béthune. Un projet solidaire et inclusif recommandé par Bruno Hannecart, dirigeant de l’entreprise HANOVA, et président de cette association sportive engagée. En 2018, l’association de tennis de Béthune (350 adhérents) a ouvert une section handisport ainsi qu’une section « Tennis santé » et « Tennis quartiers » pour intervenir auprès des enfants en situation de handicap, mais aussi des personnes en longue maladie ou en demande sociale (quartiers sensibles, ZEP, etc.). Les enfants sont accompagnés et encadrés par Arnaud Cassel, éducateur au sein de la section handisport. Bruno Hannecart, son président, nous raconte la genèse de ce projet : « En tant que président du club, j’ai décidé il y a 2 ans de créer une section Handi Tennis. Cette section n’est constituée aujourd’hui que de jeunes handicapés (moteur ou mental) issus d’une école de primaire du centre de Béthune qui accueille valides et non valides. Quelques années auparavant j’ai fait profiter à cette école d’un terrain multisports, fruit de l’opération Balles Jaunes organisée par la FFT qui permet de recycler une grande partie des balles usagées des joueurs de tennis. Ce terrain permet aujourd’hui aux valides et non valides de pouvoir pratiquer ensemble des activités sportives. » Générateur de nouvelles perspectives Pourquoi avoir ouvert une section handisport au sein du club de tennis de Béthune ? : « A priori, les parents d’enfants en situation de handicap ont des objectifs prioritaires au sport : offrir une scolarité normale, adapter le lieu de vie au handicap ou encore acheter un équipement ergonomique et confortable pour l’enfant. Le sport passe au second plan dans l’esprit des parents d’autant plus qu’il y a peu d’infrastructures équipées comme la nôtre d’une section handisport. Je suis au contraire convaincu que le sport est un réel vecteur d’émancipation et d’inclusion pour les enfants en situation de handicap et c’est pour cela que j’ai ouvert cette section ! Nous espérons offrir au projet tout le rayonnement nécessaire pour le faire connaitre auprès des familles, des enfants, mais aussi inspirer d’autres clubs pour lancer une réelle dynamique solidaire dans les territoires ! » Une belle surprise pour les fêtes de Noël A l’occasion des fêtes de fin d’année, WiiSmile Fondaction participera à l’un des projets inclusifs auprès de l’AT de Béthune (3 000 € de dons). Mais, qui dit Père Noël, dit discrétion de la part de ses lutins pour garantir l’émerveillement des petits et des grands. Donc pour en savoir plus sur la surprise qui attend la section handisport du club, suivez les actualités de WiiSmile Fondaction et de l’AT de Béthune. Un club qui se nourrit d’une conviction forte de son président : « Ce sont les petits grains de folies qui font franchir les barrières et les obstacles ! A se poser trop de questions, vous aurez toujours une bonne raison de ne rien faire », rappelle Bruno Hannecart. A bon entendeur.

« Agir contre l’illectronisme » : à Orléans, l’association Atlas Être & Savoir prend l’exclusion au mot

Pour cette fin d’année 2020, WiiSmile Fondaction participe au financement du projet Agir contre l’illectronisme de l’association orléanaise ATLAS ETRE & SAVOIR. Portée par Maude Joubert, sa directrice, cette action locale travaille à réduire une cause méconnue de l’exclusion sociale. C’est à Orléans que voit le jour l’association collégiale Atlas Être & Savoir, un organisme de formation en littératie (lire notre encadré) à destination de tout public. Ce drôle de mot englobe les notions de lutte contre l’illettrisme et l’illectronisme, deux compétences nécessaires à tout citoyen pour se déplacer sur son territoire, interagir avec les autres, faire ses comptes, comprendre un mode d’emploi, des demandes administratives, rechercher un emploi, ou encore utiliser des services en ligne. Lutter contre l’exclusion sociale et professionnelle « Quel que soit votre profil, que vous ayez reçu un enseignement scolaire ou non, que vous soyez né en France ou à l’étranger, la langue française, dans ses dimensions sociale et professionnelle, est votre outil du quotidien », prévient l’association. Pour combattre l’exclusion sociale et professionnelle liée à l’illettrisme et l’illectronisme, celle-ci propose à qui le souhaite : des cours de français et d’informatique, des permanences d’accompagnement individuel, une aide à l’apprentissage des compétences clefs et des savoirs de base. Référencée pour la qualité de ses actions (ETOILE, DATA DOCK, ANLCI, DIRECCTE et bientôt QUALIOPI), l’association ne s’arrête pas là et innove en permanence pour améliorer la qualité de ses formations. Créer des nouveaux contenus pédagogiques Dans la continuité d’une démarche qui favorise l’inclusion numérique (formations informatique et internet, accompagnements à l’accès aux droits dématérialisés et aux recherches actives d’emploi), l’équipe de l’association développe un nouveau projet pour 2021 : la création de contenus didactiques numériques. Ce projet pédagogique prévoit la création d’une plateforme de e-learning et des vidéos d’auto-apprentissage de la langue française accessibles via YouTube ou à diffuser sur WhatsApp. Ces nouveaux contenus vont diversifier l’offre de formation et compléter le programme de chaque stagiaire accueilli au sein de la structure. Ils permettront à nombre d’entre eux d’atteindre par d’autres canaux leurs objectifs tout en élargissant leurs compétences en informatique et sur internet. Et le mieux vivre ensemble dans tout ça ? C’est pour participer au financement de cette nouvelle plateforme de e-learning que l’association Atlas Être & Savoir a sollicité WiiSmile Fondaction, qui participera au financement du projet à hauteur de 3000€. Pourquoi cet engagement ? Lutter contre l’illectronisme et l’illettrisme, c’est favoriser l’inclusion sociale, avec à la clé, un impact positif sur le vivre ensemble. Permettre à chacun d’être autonome en français et dans sa pratique de l’informatique et d’internet est une manière de lui rendre accessible des clefs essentielles du monde contemporain : car oui, être connecté aujourd’hui est un levier essentiel pour jouer un rôle dans la société. C’est quoi la littératie ? C’est l’ensemble des connaissances fondamentales permettant à une personne de s’intégrer et d’évoluer en autonomie dans une société de culture écrite, telle que la société française. Vous aimerez aussi découvrir l’association TOF TEAM MOTO

En Seine-et-Marne, les enfants hospitalisés auront un « big noël 2020 » grâce à l’association TOF TEAM MOTO

Pour cette fin d’année, WiiSmile Fondaction soutient et met à l’honneur le projet « Big Noël 2020 de l’association TOF TEAM MOTO, qui intervient dans les services pédiatriques de plusieurs établissements hospitaliers de Seine-et-Marne. Un projet solidaire et bienveillant recommandé par Marine Briand, dirigeante de l’entreprise CEOS Développement. En Seine-et-Marne (77), Christophe Beaudouin et sa compagne Julie Brung ont décidé de mettre leur passion de la moto au service de la solidarité en permettant à des enfants malades et leurs accompagnants de participer aux activités organisées par l’association qu’ils ont créée : TOF TEAM MOTO. Les enfants profitent notamment d’invitations aux compétitions, mais aussi de l’intervention de pilotes de compétition, qui se rendent régulièrement dans les centres pédiatriques pour parler de leur passion mais aussi, au moment de Noël, pour offrir les cadeaux de l’association. « Allier la passion et l’envie d’aider » Grâce à des bienfaiteurs toujours plus engagés et aux fonds générés par l’association, l’opération des « lutins casqués » a ainsi vu le jour pour offrir une parenthèse de bonheur et de sourire aux enfants pour Noël 2020. Une évidence pour Christophe, président de TOF TEAM MOTO : « Ayant des proches atteints d’une maladie orpheline, ma famille et moi-même savons que les beaux instants sont précieux et que ces derniers sont la véritable essence de la vie. Je me suis toujours promis le jour où les choses n’iraient pas trop mal dans ma vie, que je ferai mon possible pour venir en aide aux enfants ! Avec ma compagne, nous avons décidé de créer l’association afin de réunir la passion du sport moto et l’envie d’aider. » Le Big Noël 2020 Alors que les fêtes de fin d’année approchent et que nombre d’enfants les passeront au sein des centres hospitaliers, les membres de cette association vont endosser le costume de père Noël en offrant aux enfants un peu de réconfort avec des jouets par milliers : répliques de moto, consoles de jeux, tablettes, billets sur circuit, pistolets à bulles, VTT, etc. Le « big Noël » se déroulera le 19 décembre prochain auprès des services pédiatriques de GHEF « Groupe Hospitalier Est Francilien », Meaux, Montévrain, Coulommiers et les services pédopsychiatriques du GHEF Maxime Vernois. C’est pour participer au financement des cadeaux de Noël des enfants que TOF TEAM MOTO a sollicité WiiSmile Fondaction (3 000 € de dons). Une entreprise wiismilienne engagée C’est Marine Briand, cliente WiiSmile et dirigeante de CEOS Développement, qui nous a recommandé cette belle action pour les fêtes de fin d’année. Elle s’engage auprès de l’association au titre de son entreprise et souhaitait donner ce coup de pouce aux lutins casqués auprès une année difficile : «Notre cabinet d’expertise comptable a à cœur de s’investir dans les passions et les projets à dimension humaine. Au détour d’une discussion, devenue une amitié sincère, nous avons accompagné Christophe et Julie bénévolement sur plusieurs plans (matériel, temps, réseau et compétences fiscales). Nous sommes très fiers d’avoir pu leur octroyer le statut officiel d’intérêt général qui confère à tous les donateurs une réduction d’impôts. Une première étape ! Notre investissement est faible comparé au leur. Quand nous avons entendu parler de la cagnotte WiiSmile, nous avons tenté de rendre le Noël 2020 des enfants, un peu plus magique. L’année n’a pas été facile, alors si nous avions la chance de contribuer à un peu plus de douceur et d’entraide, et de faire connaitre l’association par la même occasion, il fallait tenter ! Merci à WiiSmile pour votre initiative, c’est une réussite ! »,relève-t-elle. Un cercle vertueux Quel bonheur de partager ici le message des remerciements de Christophe Beaudouin, principal acteur du projet : « Merci à CEOS pour son soutien de tous les instants, merci à Marine et Vivien pour leur bienveillance, et merci infiniment à WiiSmile Fondaction pour ce superbe cadeau de fin d’année. Nous savons déjà que l’impact sera énorme auprès des petits, des adolescents, leurs familles et les professionnels de santé. Vraiment merci à tous du fond du cœur ! » Cette solidarité rappelle à quel point le monde associatif et celui des TPE/PME font déjà de grandes choses. Vous aimerez aussi l’association Atlas être & savoir

Impliquer ses collaborateurs par des gestes qui montre son attachement

impliquer ses collaborateurs face aux difficultés de recrutement

Bruno Poupel dirige Brest Surface Technologies depuis 2010, année où cet ancien salarié a pris la tête de ce spécialiste breton de la galvanoplastie*. Profondément attaché à l’entreprise, dont il a doublé l’effectif et le chiffre d’affaires en 10 ans, Bruno assume à 64 ans un rôle de « protecteur » qui ne boude pas son plaisir au contact de ses 24 collaborateurs. Sa recette pour impliquer ses collaborateurs ? Difficile de parler de l’entreprise sans évoquer la situation particulière de 2020. Comment s’est-elle passée pour l’équipe de BST ? Bruno Poupel – On a la chance d’être épargnés sur le plan sanitaire – tout le monde est en bonne santé – et économique. A l’exception de quelques heures de chômage partiel en mars et en avril, on n’a pas connu de temps mort. On a même recruté 3 personnes cette année pour répondre à la demande ! Notre savoir-faire s’adresse à des marchés très différents (médical, naval, nucléaire, etc.) qui nous demandent de la petite série ou de la série moyenne. En résumé, on fait le « mouton à 5 pattes », là où des concurrents ne veulent pas aller. Comment votre équipe a-t-elle vécu cette période ? B. P. – L’incertitude de départ liée au COVID a généré de l’inquiétude et des questions auxquelles il a fallu répondre – quel impact sur l’activité ? sur l’attitude des clients ? etc. En mars, la première chose qu’on m’a demandée, c’était de savoir si tout le monde continuerait d’être payé normalement. C’est humain et je pense qu’on a été suffisamment pédagogues et proches les uns des autres pour maintenir le climat de confiance que chacun est en droit d’attendre dans son travail. Qu’est-ce que ce contexte a changé dans la vie de l’entreprise ? B. P. – Je suis convaincu que les gens ne travaillent plus de la même façon, tant au niveau des pratiques – liées à l’adoption du protocole dans les ateliers et les bureaux – que des attitudes. A la sortie d’une telle année, j’ai le sentiment que l’implication des collaborateurs dans leurs job est plus forte. Ils sont plus attentifs à la qualité de vie au travail et aux conditions de travail. L’équipe s’est montrée particulièrement solidaire, encore plus qu’à son habitude. Et dans le boulot, ils se sont adaptés, en faisant les efforts nécessaires. Chapeau à eux ! Qu’est-ce que cette période vous a appris sur votre fonction de dirigeant ? B. P. – L’expérience m’a conforté dans l’idée d’être un dirigeant présent au quotidien, comme pouvait l’attendre l’ancien salarié que j’étais. Dès la première vague, j’ai réuni l’équipe 2 fois par semaine pour expliquer ce qu’on faisait et pourquoi on le faisait : au final chacun a parfaitement accepté les décisions et les protocoles. Si « distance » il y a, elle est « sanitaire » mais surtout pas « sociale » ! J’ai davantage assumé un rôle de protecteur que de manager, et ça m’a fait plaisir de voir que les personnes écoutaient, adhéraient. C’est pour ça que dans ce contexte je trouve l’usage de la notion de « distanciation sociale » déplacée : si « distance » il y a, elle est « sanitaire » mais surtout pas « sociale » ! Car jamais nous n’avons eu autant besoin de proximité, qui plus est avec des collaborateurs dont on partage le quotidien de 8 heures par jour ! Vous évoquiez l’arrivée de 3 nouveaux collaborateurs. Comment se passe le recrutement dans votre domaine ? B. P. – C’est compliqué mais ce n’est pas nouveau du fait d’un défaut structurel : il y a très peu d’écoles qui forment les profils que nous recherchons – ingénieurs et BTS en traitement de métaux. On mise donc sur l’apprentissage tout en s’appuyant sur la fidélité des équipes. Car heureusement, on a la chance de connaître très peu de turnover : certains de nos collaborateurs sont ici depuis la création de l’entreprise en 1994. Cet article peut vous intéresser : Fidéliser ses collaborateurs : 7 leviers pour créer un vrai attachement des équipes à l’entreprise A quoi attribuez-vous l’implication de vos collaborateurs et leur fidélité ? On mise sur l’humain et ce n’est pas une façon de parler. B. P. – On mise sur l’humain et ce n’est pas une façon de parler. Quand en arrivant à 7h, je fais le tour des ateliers et que je vois les sourires sur les visages de l’équipe postée, je me dis qu’on a réussi quelque chose ensemble. On a pérennisé la culture d’une entreprise familiale qu’on entretient dans ces échanges quotidiens, mais aussi par tout ce qu’on propose pour manifester de la reconnaissance dans la sphère professionnelle – augmentation du salaire chaque année, mutuelle longue maladie, organisation de repas ensemble, etc. –, mais aussi par les gestes que fait l’entreprise dans la vie personnelle des collaborateurs. Qu’avez-vous mis en place, que conseillez-vous pour impliquer ses collaborateurs ? B. P. – BST fait notamment un geste au moment de la fin d’année pour agrémenter un peu le réveillon – fois gras, chocolat, etc. Et depuis trois ans, nous proposons WiiSmile aux collaborateurs, parce que ça me semble normal qu’ils puissent bénéficier des mêmes avantages que dans une plus grande entreprise. Pourquoi avoir fait le choix de WiiSmile ? B. P. – C’est dans la lignée de ce qu’on propose. Pour avoir connu, en tant que salarié, le comité d’entreprise d’une plus grande boîte, je trouvais important de leur en faire bénéficier. WiiSmile, c’est un geste de l’entreprise qui profite au salarié et à sa famille. C’est l’espace de liberté de chacun et je sais qu’ils aiment utiliser le service pour organiser leurs vacances, partir en voyage, payer les licences des enfants, faire des commandes d’électroménager. A mes yeux, c’est important. Que conseilleriez-vous à des homologues qui se posent la question d’une solution comme celle-ci pour leurs équipes ? B. P. – Face aux difficultés de recrutement, nos professions ont tout intérêt à s’ouvrir à ce qui peut faciliter l’engagement – dans tous les sens du terme – des équipes. Ayons donc l’esprit ouvert, et ne nous privons de ces solutions qui nous permettent d’offrir ce que de plus grosses structures

3 projets soutenus par WiiSmile Fondaction : l’émulation fait des émules

A travers les premiers projets soutenus par WiiSmile Fondaction dans le Pas-de-Calais, le Loiret et la Seine-et-Marne, WiiSmile mobilise ses clients et ses collaborateurs sur le terrain de la solidarité. Et ce n’est qu’un début. 3 000 euros : c’est le montant de l’enveloppe attribuée à chacune des trois premières associations soutenues par WiiSmile Fondaction, le fonds de dotation créé cet automne par WiiSmile. Quels sont les projets bénéficiaires de ce premier coup de pouce ? L’équipement en fauteuils de la section handisport d’un club de tennis dans le Pas-de-Calais (62), la création de contenus pédagogiques pour une association orléanaise de lutte contre l’illectronisme (45), et l’achat de cadeaux pour les enfants hospitalisés visités par une association de Seine-et-Marne (77). Fidèle à la philosophie du mieux vivre ensemble défendue par WiiSmile Fondaction, ces projets ont également en commun d’avoir été identifiés par les dirigeants des TPE/PME clientes de WiiSmile, et sélectionnés par les salariés de l’entreprise, dont le siège est implanté à Montmélian (Savoie). Mobiliser les acteurs locaux et les collaborateurs de l’entreprise Par leur présence sur l’ensemble du territoire et l’engagement dont ils font preuve localement, les dirigeant(e)s des entreprises clientes sont les acteurs éclairés des causes et des associations à soutenir. Ils sont invités depuis le lancement du fonds de dotation à proposer leurs suggestions solidaires à l’équipe d’animation WiiSmile Fondaction. Celles-ci arrivent ensuite sur le bureau des collaborateurs WiiSmile, qui votent sur le réseau social interne de l’entreprise pour les projets ayant le plus de sens à leurs yeux. L’avis des wiismiliens est ainsi pris en compte dans la décision du comité de sélection du fonds de dotation, au moment de statuer sur le montant des aides financières accordées. Et pas question de s’arrêter en si bon chemin ! Cette émulation collective sera reconduite pour chaque projet soutenu (60 000 euros dédiés sur l’exercice 2021). Derrière cette dynamique simple – mobiliser tous les acteurs de l’écosystème de l’entreprise -, WiiSmile se rapproche davantage du destin d’entreprise à mission auquel elle tient. Pour en savoir plus : https://wiismile.fr/fondaction/ Découvrir des projets plus récents : le bilan 2021 de notre fonds de dotation.

« En contrepartie de votre investissement, on veut que vous preniez du repos, du plaisir ! »

Maïté et Axel notaires-associés dans un petit village du Rhône, ont choisi d’offrir WiiSmile à leurs collaborateurs. Une manière de leur apporter de la reconnaissance pour leur travail et leur engagement. À lire également : le témoignage de Stéphanie, notaire dans la région des Pays-de-la-Loire, qui mise sur le facteur humain, la confiance et l’épanouissement de ses collaborateurs.

« La forêt de Brocéliande, on y retournera sans aucun doute »

Un week-end en amoureux dans la magie légendaire de Brocéliande. Témoignage inspirant de l’une nos adhérentes ! #wiismile [Week-end à Brocéliande : forcément la magie opère !] « J’ai organisé pour l’anniversaire de mon conjoint (et pour fêter le début de mon congé maternité) un week-end dans la forêt de Brocéliande. L’ambiance de ce lieu aux histoires et mythes légendaires m’attirait mais je ne savais pas à quoi m’attendre…Après 3 jours de découvertes, en commençant par pousser la petite porte de la cinégraphie à l’office du tourisme du village de Paimpont, me voilà revenue d’un lieu magique. Korrigans, fées, le roi Arthur, Merlin et bien d’autres personnages féériques ont suscité beaucoup d’intérêt… On y retournera sans aucun doute. »

Solidarité : WiiSmile Fondaction fédère les PME qui passent à l’action

En lançant en septembre la première campagne d’appel à projet de son fonds de dotation (WiiSmile Fondaction), WiiSmile mobilise les entreprises de son écosystème autour de leur engagement sociétal. Une conviction qu’elles sont de plus en plus nombreuses à revendiquer avec… et pour leurs équipes. « Votre entreprise soutient une action solidaire ? Faîtes une demande de financement auprès de WiiSmile Fondaction pour donner plus d’ampleur à l’engagement qui vous tient à cœur. » Cette opportunité, les milliers de dirigeant(e)s des PME clientes de WiiSmile en sont informés depuis le 22 septembre dernier, date d’ouverture de la première campagne d’appel à projet de WiiSmile Fondaction. 60 000 euros de budget dès la première année Créé cet été, ce fonds de dotation soutient les projets en faveur du mieux-vivre ensemble portés par le réseau des entreprises partenaires de WiiSmile. Pour sa première année, WiiSmile Fondaction est pourvu d’un budget de 60 000 euros consacré au financement des dossiers qui seront sélectionnés lors des trois campagnes d’appel à projets programmées jusqu’en juin 2021. « Est éligible toute initiative portée par une entreprise, qui œuvre au bien commun de son territoire à travers le sport, la culture, l’éducation,… ou tout autre levier d’action en faveur du vivre ensemble, avec une vraie fibre sociale », rappelle Sylvain Bianchini, président-fondateur de WiiSmile. Jouant un rôle de caisse de résonance, WiiSmile Fondaction s’adresse aussi à toute PME qui souhaiterait simplement s’associer au financement des projets du fonds ( possibilité de faire un don ). Solidarité et fierté d’appartenance Coup de pouce à une association sportive, soutien d’un programme culturel,… les premiers dossiers de demande qui arrivent ces derniers jours sur le bureau de WiiSmile Fondaction confirment l’implication des PME dans une démarche sociétale. Tout sauf une surprise. « Nous avons la chance de fédérer des dirigeant(e)s d’entreprises bienveillants dont les convictions et l’état d’esprit sont profondément tournés vers l’autre : ces femmes et ces hommes font que les PME sont les héroïnes modernes du mieux vivre ensemble (lire l’encadré)», observe Sylvain Bianchini. Un constat que conforte le sondage, réalisé en juin dernier, par WiiSmile auprès d’un panel de 150 entreprises clientes, invitées à se prononcer sur leur engagement sociétal. Près de 30% des PME interrogées déclarent s’impliquer dans une action solidaire. Outre leurs motivations, elles mettent en évidence des impacts positifs sur « la cohésion d’équipe, l’image de l’entreprise et la fierté d’appartenance des collaborateurs ». A contrario, elles soulèvent le « manque de temps et de ressources » comme un frein à leur capacité d’agir… que WiiSmile Fondaction se propose désormais de lever. Le sens d’une histoire militante Avec ce fonds de dotation, WiiSmile structure une politique sociétale amorcée en 2019 par un premier soutien financier au Secours populaire. L’an dernier, la marque au sourire avait consacré 20 000 euros au financement de licences sportives, places de ciné ou journées de vacances pour des enfants accompagnés par le Secours populaire. Un soutien prolongé au printemps 2020 en pleine crise du COVID pour l’accompagnement de la scolarité des plus défavorisés. « Il nous semble important qu’une partie de la valeur créée par une entreprise revienne aux solutions à trouver pour venir en aide à celles et ceux dont la situation subie peut accélérer l’isolement social », insiste Sylvain Bianchini. Au détour de cet élan solidaire, l’entreprise rappelle l’ADN militant de ses débuts quand, en 2001, elle arrivait sur le marché avec l’ambition de réparer une injustice. Laquelle ? Permettre aux petites entreprises d’offrir à leurs salariés les mêmes avantages que dans les grands groupes. « Les PME sont les héroïnes du mieux vivre ensemble » Par WiiSmile Le rayonnement des TPE et des PME est sans équivalent. Collectivement, leur influence inspire bien au-delà de ce que l’humilité de chacune laisserait supposer. Ces sociétés à taille humaine dessinent ensemble une Société à visage humain. Celle des bassins d’emplois et de l’économie des territoires, celle de l’intégration individuelle et des réussites collectives, celle du développement raisonnable et des ambitions solidaires. Celle, enfin, de la proximité, de la confiance dans les aventures humaines et du clap de fin de la lutte des classes. Elles sont les héroïnes modernes du mieux vivre ensemble par le dynamisme économique, l’engagement social et les convictions sociétales qu’elles puisent dans l’aventure écrite avec leurs propres collaborateurs. Car, à leurs yeux, le facteur humain n’est pas une option : elles trouvent dans leurs équipes la force de caractère suffisante pour relever les défis qui jalonnent un développement qu’elles veulent désormais durable.

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Team building PME : resserrez les liens entre vos équipes

Team building : WiiSmile simplifie l’organisation et booste la cohésion d’équipe

Dans les petites et moyennes entreprises, chaque collaborateur compte. Pourtant, organiser un team building reste souvent complexe : manque de temps, budget limité, logistique chronophage… WiiSmile a intégré le team building directement dans sa solution d’avantages salariés pour permettre aux dirigeants de PME d’organiser facilement des moments de cohésion, sans surcharge administrative. Un service tout-en-un, assorti d’avantages exclusifs Grâce à un partenariat exclusif avec 4 experts de l’animation professionnelle, l’entreprise propose un service clé en main, allant des activités ludiques aux serious games, pour répondre à tous les enjeux d’équipe – motivation, apaisement des tensions ou célébration collective. Désormais, les clients de WiiSmile peuvent désormais accéder à trois formats d’événements conviviaux : team building, soirées d’entreprise et serious games. Pour garantir une proposition unique à ses clients, WiiSmile a conclu un contrat d’exclusivité avec des partenaires experts dans les offres de cohésion d’équipe présents sur toute la France. Une initiative stratégique qui interdit à tout concurrent de proposer des services similaires auprès des mêmes prestataires. Cohésion d’équipe, sensibilisation des collaborateurs, ou encore soirée d’entreprise. Un dirigeant qui souhaite remotiver son équipe après une période intense, peut  opter pour une activité de team building en extérieur type “Koh-Lanta d’entreprise”. Résultat : une journée de cohésion marquée par les rires, les défis sportifs et une belle énergie collective. Et si le besoin est d’apaiser les tensions entre services, mieux vaut choisir un “serious game” autour de la collaboration. Chaque service découvrira les contraintes de l’autre, dans un jeu immersif et scénarisé. Une prise de conscience salutaire qui apaise les relations internes. Afin de simplifier l’organisation des temps forts collectifs, les dirigeants clients peuvent désormais accéder à une présentation complète de l’offre directement depuis leur espace privé sur le site WiiSmile. Un catalogue dédié recense l’ensemble des formules disponibles, accompagnés de tarifs préférentiels. Simple comme un coup de fil Quel que soit le besoin, il y a forcément une offre qui correspond. Et pour simplifier encore plus la démarche, il suffit d’un simple échange téléphonique avec son conseiller pour préciser le besoin et planifier un rappel par l’une des sociétés organisatrices qui prennent en charge l’ensemble de l’organisation. WiiSmile reste en support si nécessaire, garantissant une expérience fluide et optimisée pour ses clients. Avec cette nouvelle offre, WiiSmile renforce son engagement à accompagner les dirigeants de PME dans la gestion et le développement de leur entreprise, en facilitant des temps forts essentiels à la cohésion et à la motivation des équipes. Le team building comme levier d’attractivité Dans un contexte de tension sur le recrutement, les avantages salariés ne se limitent plus aux dispositifs financiers. Les expériences collectives jouent un rôle croissant dans le choix d’un employeur. En intégrant le team building à son offre globale d’avantages salariés, WiiSmile ne se contente pas de faciliter l’organisation d’un événement : l’entreprise donne aux dirigeants de PME un véritable levier de management et d’attractivité. Parce que la cohésion ne s’improvise pas et que l’engagement ne se décrète pas, ces temps collectifs deviennent des outils concrets pour fédérer, motiver et fidéliser les équipes. Avec une organisation simplifiée, des partenaires experts et un accompagnement dédié, les dirigeants peuvent désormais créer des moments forts sans complexité ni charge mentale supplémentaire. La cohésion d’équipe n’est plus un luxe réservé aux grandes entreprises : elle devient un atout accessible, structuré et stratégique pour toutes les PME accompagnées par WiiSmile. Cet article peut également vous intéresser : Klaro et WiiSmile : un partenariat utile pour améliorer le bien-être des salariés de PME   Qui peut bénéficier de l’offre Team Building de WiiSmile ? L’offre est exclusivement réservée aux dirigeants de PME clients de WiiSmile. Elle a été conçue pour répondre à leurs besoins spécifiques en matière de cohésion d’équipe, de motivation ou d’animation d’événements internes. Quels types d’événements sont proposés ? Trois formats sont disponibles : des activités de team building (en intérieur ou en extérieur), des soirées d’entreprise conviviales et festives, et des serious games immersifs axés sur la collaboration, la communication ou la résolution de tensions. Comment organiser un événement avec WiiSmile ? C’est simple et rapide : tout commence par un échange téléphonique avec votre conseiller WiiSmile. Celui-ci transmet votre demande à l’un des partenaires organisateurs, qui prendra en charge l’événement de A à Z. Vous pouvez aussi consulter les formules et tarifs directement depuis votre espace privé. Quels sont les avantages par rapport à une organisation classique ? WiiSmile propose un service clé en main, avec des tarifs préférentiels, des prestataires de confiance présents partout en France, et une exclusivité de partenariat qui garantit une expérience unique, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.

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Et si demain, France Travail devenait « Territoire de Liberté » ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En 2035, la notion même d’emploi s’est métamorphosée. Après des décennies pendant lesquelles le chômage était perçu comme une défaillance individuelle, France Travail a connu une transformation radicale. L’institution a été renommée « Territoire de Liberté » pour marquer, dans son identité, l’évolution de son rôle tandis que le rapport au travail a profondément changé : l’institution a dû se réinventer, passant d’un organisme de contrôle et de placement, à un écosystème d’émancipation et de valorisation des contributions – individuelles et collectives – au service des territoires.   Cette transformation s’est amorcée au début des années 2030, lorsque les crises écologiques et économiques successives ont rendu obsolète – dans un climat de questionnement permanent du sens au travail – le modèle traditionnel d’emploi salarié à vie. Là où chaque individu devait s’adapter aux offres d’emploi disponibles, ce sont désormais les territoires qui cartographient leurs besoins et identifient les contributions nécessaires à leur développement. Chaque citoyen désormais inscrit sur la plateforme Territoire de Liberté se voit proposer non pas des « emplois » au sens traditionnel, mais des «contributions» correspondant à ses compétences et à ses aspirations professionnelles et personnelles.   Ces contributions peuvent prendre diverses formes : missions temporaires, projets collectifs, créations d’activités nouvelles, ou encore participations à des communs territoriaux. Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a ainsi disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce modèle n’est pas pour autant sans présenter un certain nombre de défis.  La transition a exigé un changement culturel profond, tant chez les individus habitués à la sécurité relative du salariat que chez les décideurs publics. En particulier, des tensions persistent entre les tenants d’une valorisation marchande du travail et ceux qui privilégient d’autres formes de reconnaissance sociale. La réaction de… Léopold Gilles, directeur délégué en charge du marketing des services et de l’engagement des usagers chez France Travail Que vous inspire cette vision de France Travail, devenu « Territoire de Liberté » ? Je suis tout à fait en phase avec la vision de lieux collectifs et collaboratifs dans les territoires. C’est vraiment vers cela que nous nous dirigeons avec France Travail, qui vise à accueillir et à accompagner de plus en plus de demandeurs d’emploi et d’entreprises en mettant nos forces en commun avec celles de nos agences partenaires. Nous avons déjà commencé depuis plusieurs années, avec Cap Emploi, à créer des lieux uniques d’accueil pour les personnes en situation de handicap, qui fonctionnent bien. En toute logique, dans une optique d’efficacité des politiques publiques et de simplification de la vie des citoyens, nous allons devoir tendre vers des lieux de plus en plus mutualisés avec nos partenaires et ouverts à tous. C’est une démarche que nous engageons d’ores et déjà avec la transformation progressive de nos agences en « carrefours de la réussite ». En revanche, je suis plus réservé sur l’évolution de la nature des emplois et missions qui pourraient être proposés à l’avenir : on pourrait penser que tous les jeunes veulent devenir des « slasheurs » ou des indépendants, mais la réalité est plus nuancée. Nous avons beaucoup échangé avec des chercheurs qui ont étudié les aspirations de la jeunesse, notamment après la période Covid, avec le télétravail et les questionnements sur le sens du travail. Leur conclusion, à la fois étonnante et très claire, est que les jeunes aspirent encore majoritairement à la stabilité et donc au CDI. Et ce, pour des raisons très simples : quand on est jeune, on aspire à s’installer, avoir un logement, se mettre en couple, fonder une famille. Même si les modèles évoluent, cela ne remet pas fondamentalement en cause le besoin de se projeter sur un logement stable et donc un revenu stable. Mais il faut aussi savoir composer avec la réalité du marché du travail, qui fait que l’on démarre parfois son parcours La réaction de… professionnel par un CDD ou des missions d’intérim avant de pouvoir accéder à un emploi stable. C’est au regard de ce principe de réalité que nous accompagnons les parcours vers l’emploi durable des personnes en recherche d’emploi, en s’appuyant sur des dispositifs de développement de compétences et de sécurisation financière portés y compris par nos partenaires : l’Unédic, les collectivités locales, les OPCO et de nombreuses associations, pour n’en citer que quelques-uns. Le scénario propose aussi de faire évoluer la notion même de travail : qu’en pensez-vous ? Il faut à mon sens élargir la notion de « travail » afin de valoriser toutes les formes d’activité, sans se limiter à celles qui sont salariées ou génératrices de revenu. Pour aller dans ce sens, je crois beaucoup à un système sur le modèle de la carte vitale, qui permettrait à tous les actifs d’accéder à des services tout au long de leur vie professionnelle, et pas uniquement quand ils sont au chômage : on n’a pas besoin d’être malade pour avoir la carte vitale ! Si on veut simplifier la vie des gens, accélérer les transitions professionnelles et lever le stigmate entre «insiders» et «outsiders», cela aurait du sens, je trouve. Car c’est bien la mission de France Travail d’accompagner toutes les transitions professionnelles : trouver son premier job, se relancer après un « coup dur », monter son entreprise, se reconvertir… Nous devons être un tremplin pour tous ! Nous avons cependant encore matière à progresser, y compris sur notre mission première qui est de proposer de façon ciblée et personnalisée des offres d’emploi adaptées aux compétences et aspirations des chercheurs d’emploi, et des candidats qui correspondent aux besoins des entreprises. C’est tout le sens de la démarche marketing que nous mettons actuellement en place, en nous appuyant sur le digital et la data pour cibler les propositions au bon moment, dans une logique d’«hyperpersonnalisation de masse». Le terme d’«actif» ou de «demandeur d’emploi» a disparu au profit de celui de «contributeur territorial», reconnu pour ce qu’il apporte à la communauté. Ce qu’en pense…

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Montaillard

Profession dirigeant : Alexandre Montaillard, le marin d’audace devenu capitaine d’industrie

A la tête de TECH Bretagne, une industrie de maintenance innovante dans son expertise et libérée dans son fonctionnement, Alexandre Montaillard, (43 ans), s’est inspiré de ses premières expériences professionnelles en mer pour façonner un projet entrepreneurial visionnaire dans sa volonté d’offrir de nouveaux horizons aux techniciens de maintenance industrielle.  Alexandre Montaillard n’a pas suivi la voie la plus linéaire vers l’entrepreneuriat. Passionné à la fois par la technique et par la mer, il se définit volontiers comme un Malouin d’adoption : il est né à Paris, a grandi à Lyon, s’est formé à Marseille, il finit par suivre sa Bretonne) décide, à l’aube des années 2000, de prendre le large dans la marine marchande. « J’avais un bac scientifique en poche, option technologie industrielle, et cette première expérience était pour moi le meilleur compromis pour continuer à chercher ma voie, tout en évoluant dans un environnement que j’aime », confie-t-il.  L’inspiration venue du large Ses premières années professionnelles se déroulent sur les navires puis dans l’offshore pétrolier au Cameroun, univers où il développe une solide expertise technique et un regard affûté sur les problématiques de maintenance et de production. S’il garde de cette période le goût de la rigueur et du collectif, il en retire aussi la conviction de vouloir se démarquer : « J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale, retient Alexandre. Et j’étais en même temps persuadé, avec mon expérience au sein d’équipages, que sa réussite reposerait sur ma capacité à trouver les bonnes personnes et, surtout, à ce qu’elles prennent du plaisir à travailler ensemble. »  “J’ai su assez vite que je créerais un jour une entreprise dans laquelle l’innovation technique occuperait une place centrale.” Alexandre Montaillard L’envie de libérer le potentiel d’un métier De retour en France, en 2018, son passage comme responsable maintenance chez C-LOG (groupe Beaumanoir) s’avère décisif. Là, il découvre de l’intérieur le fonctionnement d’une organisation industrielle à terre, ses interactions entre services, ses relations avec les fournisseurs, mais aussi ses limites en termes de collaboration et de perspectives pour les techniciens.   Cette expérience nourrit son envie de bâtir une structure à la fois agile, horizontale, et qui utilise tout le potentiel des techniciens. « Je suis convaincu que l’industrie dans son ensemble a un vrai intérêt à libérer le potentiel de ses techniciens, qu’on bride souvent parce que les organisations exigent l’exécution de tâches sans vraiment laisser de place au foisonnement d’idées et à l’innovation », estime Alexandre.  En pleine crise du Covid, il franchit le pas en 2021 et fonde TECH Bretagne, avec l’idée d’exploiter des compétences multi-techniques issues de la marine et de l’industrie pour offrir un service de maintenance adapté à tous types de secteurs.  Faire grandir les techniciens Au cœur de son projet, il sait déjà ce qu’il veut à tout prix éviter : cantonner les techniciens de maintenance à un rôle répétitif, alors qu’en réalité « ils disposent d’une grande curiosité, d’une formation initiale de qualité, d’un bagage technique solide et – c’est important – d’une capacité à s’autoformer en permanence dès lors qu’on leur donne envie », rappelle le dirigeant.   Depuis TECH Bretagne, Alexandre met en place un modèle qui permet à ses 6 collaborateurs – jeunes pour la plupart – de monter en compétences, de prendre le lead sur des projets amélioratifs et de se spécialiser progressivement. « La transparence est totale : chacun a accès aux données commerciales et financières, les décisions se prennent collectivement. Résultat : l’équipe est engagée, et vraiment soudée », sourit le quadragénaire qui vise à terme 15 à 20 salariés, organisés en équipes autonomes de 4 à 5 techniciens, avec un bureau d’études tournant pour accompagner les projets d’innovation.   « Les techniciens de maintenance sont doués, curieux, motivés à l’idée de toujours se former : cette profession a un potentiel qu’il s’agit de libérer.” Alexandre Montaillard Pragmatique et visionnaire L’ancrage local constitue un autre pilier fort de sa stratégie. Implantée à Saint-Malo, TECH Bretagne collabore étroitement avec ses partenaires voisins (usineurs, chaudronniers, garages). « Cette proximité nourrit des synergies à l’échelle du territoire, tout en offrant aux salariés un cadre de vie attractif et équilibré. »  Adepte de l’adaptation, il fait au mieux pour concilier sa vie de meneur d’hommes avec les défis que lui réservent son destin d’entrepreneur : trouver du temps pour développer le commercial, franchir la taille critique pour créer des équipes autonomes, ou encore sécuriser un financement pour accélérer le développement. Mais ce père de 3 enfants avance avec lucidité et optimisme. Son moteur ? La certitude que les 3 piliers de son développement – innovation technique, qualité de service, épanouissement des collaborateurs – l’aident à façonner le destin professionnel qu’il imaginait. « L’ambition n’est pas de devenir une grande structure, mais de bâtir une société agile, humaine et capable de répondre à une large palette de défis techniques », prévient-il.  Ni marin solitaire ni dirigeant isolé, Alexandre incarne une nouvelle génération d’entrepreneurs industriels de sa région : pragmatiques, ancrés dans leur territoire, et portés par une vision ouverte et ambitieuse. Sans doute une trace de ce que l’amour de la mer leur a laissé.  Le dirigeant de Tech Bretagne est client WiiSmile depuis 2022. Son ambition ? Faire de chaque collaborateur un acteur engagé de la performance collective en favorisant l’autonomie, la transparence et le développement des compétences.

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Spot institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

Film institutionnel de WiiSmile : 3 choses à savoir sur un slam qui déclare sa flamme aux TPE-PME

WiiSmile vient de réaliser son premier spot institutionnel pour explorer le quotidien méconnu d’une France pourtant essentielle à l’équilibre social : celle des petites et moyennes entreprises, qui puisent leur réussite dans la qualité des relations entretenues par celles et ceux qui les composent. Avec comme seul mot d’ordre : dire ce qu’elles sont à travers ce qu’elles vivent. De l’idée d’un slam né dans le bus retour d’un séminaire, au tournage de scènes avec les équipes d’entreprises clientes, le film de 1’15 s’invite dans l’intimité des petits défis et grandes victoires qui jalonnent le quotidien de ces sociétés à taille humaine. Ces entreprises où la qualité des relations, avec et au sein des équipes, est un pilier de stabilité et de réussite dans une conjoncture avare de certitudes. WiiSmile entend ainsi mettre en lumière une France aussi discrète qu’essentielle, qui bâtit son destin loin de la lutte des classes et des rebondissements politiques. 1) Au départ, une compilation d’anecdotes… Au contact des dirigeants/es de TPE/PME que nous accompagnons, les anecdotes ne manquent pas. Peu importe le sujet de la conversation avec les clients – gestion d’équipe, question de recrutement, pratiques de management, etc. –, leurs récits nous ramènent toujours à l’attention qu’ils portent à la dimension humaine de leur aventure entrepreneuriale. Et pour donner de l’écho à cette matière brute, quoi de mieux que le slam dont le parti pris poétique impose une musicalité de forme, tout en obligeant à une sincérité de fond. Compiler ces anecdotes a été une super source d’inspiration pour écrire le script, d’autant que chacune témoignait d’un enthousiasme sincère à rebours de la morosité ambiante à laquelle est trop souvent réduite le monde du travail. Freddy Debize Responsable communication WiiSmile Découvrez le film institutionnel WiiSmile : 2) Décrire cette « France qui forme et prépare la relève » « Les 12 strophes (48 vers) du slam sont écrites à plusieurs mains en quelques heures » ajoute-t-il. C’est ainsi que le slam évoque les sujets du quotidien : les coups de mains entre collègues, les heures qui manquent aux dirigeants/es pour boucler les affaires courantes, leurs efforts pour recruter, leur attention à former les équipes, leur envie de bien faire pour la cohésion, et même leur engagement sur leur territoire. « Pour évoquer ‘la France qui s’engage, agit sur tous les fronts’, on s’est inspiré des résultats de notre Observatoire dans lequel on apprend notamment que 2 TPE-PME sur 3 donnent chaque année à des associations. »  3) Un tournage dans le « vrai » quotidien des TPE-PME clientes Pour mettre ce texte en images et en mots, WiiSmile s’est tourné vers une boîte de production d’Annecy – Altimax et l’équipe de David Lauze – avec laquelle l’impératif de sincérité et d’authenticité a pris une nouvelle dimension. « Compte tenu de notre ambition, les tournages devaient nécessairement se dérouler chez nos propres clients. Pour des questions logistiques, nous avons fait un appel à candidature auprès des dirigeants/es implantés/es à moins de deux heures de route du siège », explique Freddy. Six entreprises embarquent ainsi dans l’aventure et leurs équipes se prennent au jeu de l’exercice du tournage en conditions réelles au printemps dernier, tandis que la scène finale prévoit, elle, la contribution de toute l’équipe WiiSmile au cœur de l’été (205 collaborateurs). Toute l’équipe ou presque. « Pour avoir tout le monde au même endroit, on a prévu de tourner la scène lors de notre séminaire en août. Manque de bol, la météo s’en est mêlée et on a dû s’adapter à l’arrivée d’un gros orage, ce qui fait que tout le monde n’a pas pu participer comme on l’avait imaginé », sourit Freddy. Pas de quoi entamer l’enthousiasme collectif autour d’un projet qui aura mis 8 mois à se concrétiser entre l’idée de départ et le mixage final il y a quelques semaines.  Ce film reflète ce que nous ressentons, en tant que PME et aux côtés de celles que nous accompagnons : la fierté d’être partie prenante de ces aventures humaines engagées et sincères

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Et si demain, les multinationales étaient remplacées par des multi-TPE-PME ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain Dans le monde post-crise économique mondiale de 2035, les grandes multinationales ont été fragmentées par des régulations drastiques visant à limiter les monopoles et réduire leur impact écologique. Ce bouleversement a donné naissance à une société où les petites entreprises, souvent locales et spécialisées, sont érigées en modèles idéologiques et économiques. Par exemple, les programmes scolaires intègrent désormais des modules d’entrepreneuriat coopératif dès le plus jeune âge et les partis politiques de tous bords célèbrent une « souveraineté économique distribuée ». Le modèle des « multi-PME » s’est ainsi imposé comme la réponse organique à un besoin structurel : comment maintenir l’efficacité économique tout en évitant la concentration du pouvoir et la destruction environnementale ? Ces fédérations d’entreprises à taille humaine (généralement entre 5 et 100 employés) fonctionnent selon une logique de complémentarité et de territorialité, et opèrent en réseau. Le principe fondateur est simple : plutôt que de grossir verticalement, les entreprises se connectent horizontalement, partageant ressources, infrastructures et savoir-faire tout en conservant leur autonomie juridique et décisionnelle. La réaction de… Nadine Levratto, économiste, directrice de recherche au CNRS, spécialiste des politiques industrielles et des territoires. Remplacer les grands groupes et multinationales par des « multi-PME » travaillant en réseau, est-ce crédible ? Cela peut fonctionner à l’échelle micro-locale, mais pas comme régime général. On trouve quelques exemples dans l’économie circulaire, comme les « boucles »¹ dans la région lyonnaise. On a aussi des systèmes productifs locaux, par exemple en Ardèche ou dans des secteurs comme l’agritourisme. Mais ces initiatives ne peuvent pas constituer le coeur de la compétitivité internationale de l’économie française. Je ne pensepas qu’un TGV ou un Airbus puisse être construit uniquement par un assemblage de PME… Il y a des structures hiérarchiques et intégrées qui sont irremplaçables. Pour certaines activités, notamment de réseau, les systèmes décentralisés sont beaucoup moins efficaces que les systèmes intégrés. On ne peut donc pas se passer des grands groupes ? Il ne faut pas les caricaturer. On peut aussi faire du circuit court, de l’économie circulaire avec un grand groupe. C’est sa stratégie qui déterminera le succès de ces initiatives, pas une impossibilité structurelle. Je ne tiens pas un discours pro-grands groupes, mais ces derniers peuvent être agiles eux aussi, grâce à des structures juridiques organisées en filiales. Ils se sont d’ailleurs organisés en interne comme s’ils étaient constitués de plusieurs entreprises coordonnées, mais avec une vision « corporate » qui fait la différence.Un réseau de PME aurait besoin d’une structuration extrêmement forte pour obtenir la même cohérence, ce qui engendrerait des coûts de coordination très élevés. « C’est la combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. » Peut-on tout de même imaginer un retour à des organisations plus décentralisées ? Oui, et c’est déjà ce qui se passe : quand vous observez le fonctionnement des pôles de compétitivité ou des écosystèmes industriels, vous avez de grands groupes qui structurent autour d’eux un réseau de PME. Ces PME occupent les espaces interstitiels laissés par les groupes. Un système économique a besoin des deux pour fonctionner. C’est cette combinaison de grands groupes et de structures plus petites qui rend le système efficace et potentiellement résilient face aux chocs. D’ailleurs, en France, la plupart des PME au-delà de 50 salariés sont des filiales de groupes, minoritaires ou majoritaires². L’idée du petit patron indépendant est très présente dans l’imaginaire collectif, mais statistiquement minoritaire. Quand on regarde les chiffres, le halo des grands groupes n’a cessé d’augmenter au fil du temps. Le scénario part du principe que les TPE-PME sont plus efficaces pour mener la transition écologique que les grands groupes : qu’en pensez-vous ? Ce qui est certain, c’est que la transition écologique, et plus globalement la RSE, fonctionne d’autant mieux qu’il existe des systèmes réglementaires obligeant les entreprises à s’y conformer. Quand la contrainte diminue, les entreprises ne font que ce qui leur rapporte, ce qui est parfaitement logique. Le contexte réglementaire et institutionnel reste donc le levier le plus puissant en matière de transition écologique. Mais si on veut réussir cette transition, il faut aussi allouer des moyens pour transformer les processus de production. Les travaux sur l’éco innovation – un concept développé depuis les années 2000 – montrent une relation en forme de cloche entre la taille des entreprises et leur capacité d’éco innovation. Les très petites entreprises n’ont pas les ressources pour investir dans ce domaine, tandis que les très grands groupes ont les moyens d’y échapper. Pour une activité donnée, ce sont plutôt les entreprises de taille moyenne à grande qui s’orientent le plus vers l’éco innovation, à condition bien sûr que ce soit la stratégie définie par leurs dirigeants et leurs dirigeantes et quele contexte institutionnel s’y prête. La transition écologique nécessite donc une combinaison de régulation forte et d’entreprises ayant la capacité financière d’investir dans la transformation de leurs processus – ce qui favorise les structures d’une certaine taille. ¹ Les « boucles » sont un programme d’accompagnement d’initiatives d’économie circulaire et solidaire dans la Métropole de Lyon.  ² Selon les chiffres de l’enquête LIFI : « Enquête Liaisons financières entre sociétés » de l’INSEE. En s’appuyant sur la méthodologie du design fiction, nos collaborateurs ont mené une réflexion prospective sur l’avenir du travail et des TPE-PME Téléchargez le cahier de prospective complet : Retour vers le futur des TPE-PME

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Et si demain, les TPE-PME étaient les championnes de la diversité intergénérationnelle et culturelle ?

Scénarios pour les TPE-PME de demain En cette année 2035, le paysage économique s’est profondément transformé sous l’effet des deux lames de fond démographiques qui ont balayé le monde occidental : vieillissement accéléré et intensification du multiculturalisme. Alors qu’ils étaient perçus comme des défis au début des années 2020, ils constituent aujourd’hui la clé de voûte d’un nouveau modèle entrepreneurial, où les TPE-PME ont trouvé une place prépondérante. En particulier, le modèle de « transmission perpétuelle » s’est imposé comme norme dans ces organisations. Loin des systèmes pyramidaux d’antan, les TPE-PME ont adopté une organisation en constellation, où les savoirs circulent de manière fluide et multidirectionnelle. Les seniors y occupent des rôles de « gardiens de la connaissance ». Leur mission n’est plus tant de produire que de transmettre, conseiller et préserver l’ADN culturel de l’entreprise, tandis que leur présence rassure les clients et stabilise les entreprises face aux soubresauts économiques. L’innovation majeure de cette décennie a été l’institutionnalisation du « mentorat bidirectionnel » : dans ce modèle, chaque collaborateur ou collaboratrice est à la fois mentor dans son domaine d’expertise et apprenant dans d’autres. Ainsi, les entreprises développent un « capital savoir » qui constitue leur principale richesse. Ce « capital savoir » est aussi enrichi par le multiculturalisme : au sein des TPE-PME, l’expertise interculturelle devient un atout majeur, alors que les collaborateurs et collaboratrices issus de la diversité jouent un rôle de « ponts culturels », permettant aux entreprises de conquérir de nouveaux marchés, à l’export, mais aussi localement. La réaction de… Arnaud Lacan, professeur en management et entreprises responsables à Kedge Business School Ce scénario vous semble-t-il réaliste ? Ou dit autrement, les TPE-PME ont-elles vraiment les moyens d’être ce point de rencontre intergénérationnel et interculturel ? Non seulement elles en ont les moyens, mais elles n’ont pas vraiment le choix ! Parce que ce phénomène de diversité, de partage et de rencontre des différences culturelles et générationnelles est absolument inévitable. Je ne vois pas comment les PME pourraient échapper à ce mouvement sociétal. Il est déjà observable sociétalement. Mais elles ont aussi beaucoup d’atouts pour le gérer. Par définition, ce sont des entreprises à taille humaine, au sein desquelles le partage et les échanges sont beaucoup plus faciles à mettre en place. Cela ne veut pas dire que ça se fait mieux, mais cela signifie qu’avec une politique volontariste, on peut y arriver beaucoup plus facilement que dans les grandes entreprises, parce qu’il y a moins de lourdeur organisationnelle, moins de process, moins de protocoles. La proximité entre les gens permet – si on le souhaite – de bien prendre en compte cette diversité et d’en faire une vraie force. Donc pour moi, ce scénario est non seulement réaliste, mais même stratégique.  On observe pourtant un recul sur les sujets de Diversité, Équité et Inclusion, en commençant par les États-Unis… À mon avis, il est encore un peu tôt pour dire que le mouvement inverse est en train de se produire… Même s’il peut y avoir quelques poches de résistance, ça ne tiendra pas longtemps ! « Rien n’arrête une idée dont le temps est venu », disait Victor Hugo… Là, nous sommes typiquement dans une phase de résistance au changement, mais ça ne changera pas l’ordre des choses sur les enjeux de diversité et d’inclusion, sur l’égalité homme-femme évidemment, ou sur le phénomène générationnel. Je ne vois pas comment on pourrait revenir en arrière. De ce point de vue là, d’ailleurs, les TPE-PME sont plutôt protégées, car elles sont moins soumises aux pressions extérieures. Elles ont davantage de marge de manœuvre. « Valoriser la diversité favorise l’engagement, qui produit du bienêtre, un sentiment d’appartenance et donc de la performance. » À condition, donc, que les dirigeantes et dirigeants de TPE-PME se saisissent du sujet et établissent le cadre qui leur permettra de faire de la diversité une force ? Oui, mais il ne s’agit pas seulement des dirigeants. Évidemment, le mouvement doit partir d’eux, car il relève de la vision stratégique, mais c’est aussi une ambition à insuffler partout. Est-ce que l’entreprise veut être ce lieu de diversité, de mixité, de rencontre de tous les talents ? Est-ce qu’elle veut en faire un atout ? Ou, au contraire, est-ce qu’elle reste bloquée par des peurs irrationnelles, qui la poussent à rester dans une volontéde stabilité, voire de rigidité ? Il faut également que cette prise de conscience de la part des dirigeants soit relayée par la chaîne managériale, avec une courroie de transmission forte. D’où mon conseil pour les dirigeants de TPE-PME : faites de la diversité un axe stratégique de votre politique de ressources humaines, soyez proactifs.  Concrètement, comment ? Le premier temps, c’est de conscientiser – notamment les managers – à la richesse de la diversité, leur faire comprendre que les politiques deDiversité, Inclusion, Équité [DE&I en anglais] sont des politiques de renforcement de la performance. C’est cynique, car il y a bien sûr des enjeux citoyens, moraux et politiques au sens large derrière, mais ce n’est pas aux TPE-PME de gérer cela. Pour les TPE-PME, l’enjeu, c’est la performance. Or, la fertilisation croisée des savoirs, c’est bon pour la performance. Pourquoi ? Parce qu’elle participe à toute une chaîne de positivité, de sens. Valoriser la diversité favorise l’engagement, qui produit du bien-être, un sentiment d’appartenance et donc de la performance. Ensuite, il ne faut pas attendre que les choses se fassent seules : il faut les provoquer. Organiser des moments de rencontre pour ces diversités, avec des temps d’échange et de partage… Soit de façon très structurée, par exemple avec ce qu’on appelle les CET (les Communautés Évanescentes et Temporaires) soit de façon plus informelle, avec des temps qui relèvent davantage du bien-être et de la qualité de vie au travail. Enfin, le troisième temps, c’est l’animation. Il faut qu’en permanence, l’entreprise communique et envoie des signaux importants de son attachement à cette culture pluri identitaire. Dans une TPE-PME, ça peut être très informel. On peut rapidement instaurer une culture

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