Success story : les 5 années-clés dans l’histoire de WiiSmile

WiiSmile célèbre ses 20 ans en 2021. Si la marque au sourire s’impose aujourd’hui comme le leader de son marché en France, son développement n’a jamais été un long fleuve tranquille à l’image des coups d’éclats et coups de moins bien qui jalonnent son histoire. Retour sur les années charnières d’une PME dont l’engagement n’a jamais manqué d’audace. 2001 : naissance de Novalto et fin d’une injustice 2001, le siècle commence à peine, les 35 heures ont quelques mois, on paie toujours en francs… et les PME ne peuvent toujours pas rivaliser avec les grandes entreprises sur le terrain des avantages sociaux proposés aux salariés. Jusqu’à ce que Sylvain Bianchini, 30 ans à l’époque, mette fin à cette injustice. Le 23 janvier à Grenoble, il crée Novalto (qui deviendra WiiSmile en 2017) avec quatre associés, Stéphane, Jérôme, Bruno et Luc. En proposant aux TPE et PME – soit 98% du tissu entrepreneurial français – de mettre à disposition des salariés les mêmes avantages que ceux des grands groupes, cette entreprise affirme le caractère précurseur qui ne la quittera jamais. « Tout est parti d’une discussion avec un ami patron de PME », se souvient cet ancien pilote moto de vitesse, guidé depuis ses débuts par la conviction de Richard Branson, fondateur de Virgin : « si vous prenez soin de vos collaborateurs, ils prendront soin de votre entreprise ». Côté produit, Novalto commercialise alors le service CEpourTous, en exploitant les moyens de l’époque. Moins de 20 % des foyers français étant équipés d’internet, l’accès à l’offre se fait par… la télévision. Un décodeur spécifique est fourni aux salariés des PME clientes, qui peuvent ainsi profiter d’un catalogue en ligne, d’avantages négociés et même d’une ligne internet. « Une usine à gaz, qui ne manquait déjà pas d’audace », sourit son co-fondateur. Côté équipe, l’aventure entrepreneuriale démarre à Grenoble, avec une poignée de collaborateurs qui explorent le marché des TPE/PME iséroises et des départements voisins. Une période qui voit également cette grenobloise de naissance déplacer son siège en Savoie. 2005 : de l’ambition régionale au destin national L’offre CEpourTous séduit de plus en plus de PME : leurs patrons aiment pouvoir récompenser et remercier les salariés différemment, avec une solution qui présente en plus l’avantage de ne pas être chargée socialement. Fort de sa réussite, Novalto décide en 2005 de s’aventurer hors des frontières rhônalpines. Elle se donne les moyens de ses nouvelles ambitions avec une première levée de fonds : Turenne Capital, investisseur responsable, injecte 1 millions d’euros pour accompagner ce développement. Novalto inaugure sa première filiale à Angers, dont le succès immédiat fera des petits partout en France les années suivantes. Entre 2005 et 2010, l’entreprise multiplie son effectif par 5 (de 20 à près de 100 salariés) et va étendre sa couverture commerciale dans une cinquantaine de départements. 2012, le coup d’arrêt et le rebond Les très beaux résultats n’empêchent pas, à un moment ou à un autre, de trébucher. Le coup d’arrêt arrive en 2012, suite à un repositionnement stratégique sur deux marchés à priori complémentaires. L’initiative est un échec et oblige l’entreprise à faire machine arrière dans les mois suivants. « Tirer rapidement les enseignements de nos erreurs et avoir la confiance des équipes : voilà ce qui nous a permis de retrouver la voie de la croissance dès 2013 », explique Sylvain Bianchini. Ce rebond a marqué l’histoire de Novalto, qui privilégie depuis une croissance durable : chaque bénéfice est systématiquement réinvesti dans l’innovation et, facteur-clé de toute réussite entrepreneuriale, dans le développement « humain » des équipes. 2017, nouvelle philosophie, nouvelle identité ! Novalto et son offre CEpourTous se réinventent et deviennent une seule marque : WiiSmile. Ce renouveau, porté par la promesse Souriez c’est lundi, incarne l’émergence d’une offre qui s’étoffe d’un service supplémentaire : le dirigeant alloue désormais chaque mois une subvention que ses collaborateurs utilisent pour leurs dépenses en œuvres sociales (vacances, culture, loisirs, services à la personne, etc.). Bien plus qu’un comité d’entreprise traditionnel pour PME, WiiSmile permet ainsi d’améliorer la qualité de vie de ses salariés et de leurs familles. La marque devient le symbole de l’engagement dans les PME. Elle correspond en plus aux attentes des générations Y et Z, dont la conception de l’équilibre pro-perso pousse les employeurs à se réinventer. WiiSmile s’impose à leurs yeux comme une solution efficace pour limiter le turn-over, récompenser l’engagement, faciliter le recrutement et… faire plaisir aux équipes ! Autant d’atouts qui contribuent à la croissance à deux chiffres de la marque depuis 2017. 2020, ouverture du capital et engagement sociétal Dans une économie déstabilisée par le COVID, les PME vacillent entre les coups d’arrêt et les coups de bourre. Malgré le contexte, WiiSmile poursuit son développement, qui s’accélère sur le volet social à travers deux décisions majeures. Elle ouvre d’une part son capital à ses 130 collaborateurs, faisant de l’actionnariat salarié un levier supplémentaire d’attachement à la marque. Et WiiSmile étoffe d’autre part son projet d’entreprise en créant en septembre un fonds de dotation : WiiSmile Fondaction, qui soutient les actions locales (associations, organismes) en faveur du mieux vivre ensemble. Les 3 projets soutenus en décembre dessinent les premiers contours d’une entreprise à mission. L’histoire de ses (premiers) 20 ans, c’est finalement l’histoire d’une entreprise fidèle à ses valeurs du début (simplicité, audace, engagement). Car en matière d’engagement, WiiSmile sait faire simple sans jamais manquer d’audace.
« Se faire plaisir en faisant plaisir aux autres : c’est l’essence même de notre métier »

Si 2020 a certes bousculé les pratiques de l’équipe de Ludovic Gartan (2ème en partant de la droite), cet agent immobilier à la tête de deux agences Nestenn dans le Morbihan a su maintenir la motivation de ses collaborateurs en valorisant l’essence de leur métier : prendre du plaisir à accompagner les moments forts de la vie de leurs clients. Une équation dans laquelle WiiSmile joue aussi un rôle. Que peut-on souhaiter à l’équipe Nestenn en ce début d’année ? Ludovic Gartan – De revenir encore plus fort en 2021, avec le plaisir et l’enthousiasme qui nous caractérisent ! Dans nos deux agences, on a adapté nos pratiques, ce qui n’était pas évident compte tenu des contraintes inhérentes à la situation du COVID. Et le fait d’avoir su traverser cette période en continuant à avoir la confiance des équipes et des clients (96% de taux de recommandation) est une belle source de satisfaction. En quoi ces derniers mois ont modifié vos pratiques ? L. G. – Ne pouvant plus faire de visites physiques pendant une longue période, nous avons modifié nos méthodes – visites virtuelles, signatures électroniques pour les mandats de dépôt, les compromis de vente, les baux de location, les mandats de gestion, les états des lieux, etc. « La situation nous a privés d’une partie de la raison d’être de notre métier » Mais même si nous avons avancé sur le front du digital – dans la communication avec les clients notamment -, nous avons le sentiment que la situation nous a privés d’une partie de la raison d’être de notre métier. On fait avant tout un métier de commerçant – pas de commercial – avec tout ce que cela implique de plaisir dans le contact, le conseil et l’accompagnement des clients. Comment avez-vous vécu cette période ? L. G. – Ça a été anxiogène pour l’homme enthousiaste que je suis, qui s’évertue à garder et à donner le sourire à l’équipe comme aux clients. Et en même temps, du haut de mes 25 ans dans le métier, jamais peut-être je ne me suis senti aussi utile : j’étais récemment au domicile d’un client pour expliquer un compromis. Le fait de se déplacer, d’être dans cette proximité, ça touche les clients qui manifestent une reconnaissance encore plus que d’habitude. Ce genre de témoignage rappelle l’utilité de notre accompagnement, du contact physique, et de la proximité qui se joue quand on se met autour de la table. Indépendamment de ce contexte, sur quoi repose ce lien si particulier avec vos clients ? « Cette fidélité tient à notre volonté de tisser un vrai lien » L. G. – On déclenche avec eux des périodes de vie importantes, heureuses et parfois plus délicates. On peut bien les accompagner juridiquement et techniquement, uniquement si on est dans une écoute attentive et dans une posture pour les aider. J’ai plaisir à revoir des clients qui reviennent 2, 3, 4 fois pour des événements importants de leur vie – voire qui amènent leurs enfants, ce qui ne me rajeunit pas ! Cette fidélité tient à notre volonté de tisser un vrai lien. Ce plaisir d’accompagner est autrement plus durable que celui de faire une simple vente, une location ou un mandat de gestion. Quel regard le manager que vous êtes pose-t-il sur le travail de son équipe ? L. G. – Elle fait preuve d’un engagement qui nous rend collectivement fiers. Mais, à mes yeux, le plus beau signal, c’est le plaisir qu’elle manifeste chaque matin à venir au travail. Ce que chacun d’ailleurs me confirme dans les deux entretiens individuels que nous programmons tous les ans. En tant que manager, voir que la passion est partagée est un vrai bonheur. Comment vous y prenez-vous pour créer cet amalgame ? L. G. – En fait, ça commence dès le recrutement : le côté humain et la personnalité sont des aspects fondamentaux pour projeter un nouveau collaborateur dans notre culture d’équipe. A mes yeux, ses expériences de vie extra-pro ont au moins autant d’importance que ses compétences, car elles disent beaucoup des valeurs communes sur lesquelles on peut construire ensemble. Après, la formation interne, à travers ce qu’on propose au sein du réseau Nestenn, lui offre le bagage professionnel nécessaire sur les volets techniques et juridiques. Quels sont les ingrédients pour maintenir cet enthousiasme ? L. G. – On essaie de travailler dans la bonne humeur – sur ce point d’ailleurs, on s’est retrouvé dans les valeurs de WiiSmile. Et cette bonne humeur entre nous, il est important que les personnes qui viennent à l’agence la ressentent. « On s’est retrouvé dans les valeurs de WiiSmile » On organise régulièrement des petits-déjeuners, et plusieurs fois dans l’année des événements extérieurs – escape game, rallye vélo, chasse aux trésors, etc. – pour apprendre à se connaître. Et une fois par an, on invite également les conjoints autour d’un bon repas, histoire de casser un peu les codes entre le pro et le perso. En juillet dernier, par exemple, alors qu’on sortait des premiers mois de confinement, j’ai trouvé d’autant plus utile de perpétuer cette tradition pour s’offrir collectivement un bon bol d’air dans une année bousculée. Comment WiiSmile est arrivée dans la vie de votre équipe ? « Chacun peut se faire plaisir et faire plaisir aux siens » L. G. – On avait l’envie avec Isabelle, co-gérante des agences, de récompenser les équipes pour leur fidélité. On a identifié plusieurs solutions qu’on leur a présentées : elles ont exprimé un vrai intérêt pour le service WiiSmile. Sur la philosophie d’une part – chacun peut se faire plaisir et faire plaisir aux siens – et sur l’atout économique d’autre part, puisqu’on verse une subvention au collaborateur qui n’a pas besoin de mettre la main à la poche pour en profiter. Donc c’est un vrai plus. Qu’est-ce que ce service a changé selon vous ? L. G. – WiiSmile est un maillon supplémentaire dans la culture qu’on veut pour notre équipe. Il y a une vraie contribution au bien-être et à l’équilibre de vie. Dans les faits, et sur le plan financier, ça permet à chacun de
Dans le Pas-de-Calais, l’association de tennis de Béthune s’engage pour l’inclusion des enfants en situation de handicap

Pour cette fin d’année, WiiSmile Fondaction soutient et met à l’honneur la section handisport de l’A.T. de Béthune. Un projet solidaire et inclusif recommandé par Bruno Hannecart, dirigeant de l’entreprise HANOVA, et président de cette association sportive engagée. En 2018, l’association de tennis de Béthune (350 adhérents) a ouvert une section handisport ainsi qu’une section « Tennis santé » et « Tennis quartiers » pour intervenir auprès des enfants en situation de handicap, mais aussi des personnes en longue maladie ou en demande sociale (quartiers sensibles, ZEP, etc.). Les enfants sont accompagnés et encadrés par Arnaud Cassel, éducateur au sein de la section handisport. Bruno Hannecart, son président, nous raconte la genèse de ce projet : « En tant que président du club, j’ai décidé il y a 2 ans de créer une section Handi Tennis. Cette section n’est constituée aujourd’hui que de jeunes handicapés (moteur ou mental) issus d’une école de primaire du centre de Béthune qui accueille valides et non valides. Quelques années auparavant j’ai fait profiter à cette école d’un terrain multisports, fruit de l’opération Balles Jaunes organisée par la FFT qui permet de recycler une grande partie des balles usagées des joueurs de tennis. Ce terrain permet aujourd’hui aux valides et non valides de pouvoir pratiquer ensemble des activités sportives. » Générateur de nouvelles perspectives Pourquoi avoir ouvert une section handisport au sein du club de tennis de Béthune ? : « A priori, les parents d’enfants en situation de handicap ont des objectifs prioritaires au sport : offrir une scolarité normale, adapter le lieu de vie au handicap ou encore acheter un équipement ergonomique et confortable pour l’enfant. Le sport passe au second plan dans l’esprit des parents d’autant plus qu’il y a peu d’infrastructures équipées comme la nôtre d’une section handisport. Je suis au contraire convaincu que le sport est un réel vecteur d’émancipation et d’inclusion pour les enfants en situation de handicap et c’est pour cela que j’ai ouvert cette section ! Nous espérons offrir au projet tout le rayonnement nécessaire pour le faire connaitre auprès des familles, des enfants, mais aussi inspirer d’autres clubs pour lancer une réelle dynamique solidaire dans les territoires ! » Une belle surprise pour les fêtes de Noël A l’occasion des fêtes de fin d’année, WiiSmile Fondaction participera à l’un des projets inclusifs auprès de l’AT de Béthune (3 000 € de dons). Mais, qui dit Père Noël, dit discrétion de la part de ses lutins pour garantir l’émerveillement des petits et des grands. Donc pour en savoir plus sur la surprise qui attend la section handisport du club, suivez les actualités de WiiSmile Fondaction et de l’AT de Béthune. Un club qui se nourrit d’une conviction forte de son président : « Ce sont les petits grains de folies qui font franchir les barrières et les obstacles ! A se poser trop de questions, vous aurez toujours une bonne raison de ne rien faire », rappelle Bruno Hannecart. A bon entendeur.
« Agir contre l’illectronisme » : à Orléans, l’association Atlas Être & Savoir prend l’exclusion au mot

Pour cette fin d’année 2020, WiiSmile Fondaction participe au financement du projet Agir contre l’illectronisme de l’association orléanaise ATLAS ETRE & SAVOIR. Portée par Maude Joubert, sa directrice, cette action locale travaille à réduire une cause méconnue de l’exclusion sociale. C’est à Orléans que voit le jour l’association collégiale Atlas Être & Savoir, un organisme de formation en littératie (lire notre encadré) à destination de tout public. Ce drôle de mot englobe les notions de lutte contre l’illettrisme et l’illectronisme, deux compétences nécessaires à tout citoyen pour se déplacer sur son territoire, interagir avec les autres, faire ses comptes, comprendre un mode d’emploi, des demandes administratives, rechercher un emploi, ou encore utiliser des services en ligne. Lutter contre l’exclusion sociale et professionnelle « Quel que soit votre profil, que vous ayez reçu un enseignement scolaire ou non, que vous soyez né en France ou à l’étranger, la langue française, dans ses dimensions sociale et professionnelle, est votre outil du quotidien », prévient l’association. Pour combattre l’exclusion sociale et professionnelle liée à l’illettrisme et l’illectronisme, celle-ci propose à qui le souhaite : des cours de français et d’informatique, des permanences d’accompagnement individuel, une aide à l’apprentissage des compétences clefs et des savoirs de base. Référencée pour la qualité de ses actions (ETOILE, DATA DOCK, ANLCI, DIRECCTE et bientôt QUALIOPI), l’association ne s’arrête pas là et innove en permanence pour améliorer la qualité de ses formations. Créer des nouveaux contenus pédagogiques Dans la continuité d’une démarche qui favorise l’inclusion numérique (formations informatique et internet, accompagnements à l’accès aux droits dématérialisés et aux recherches actives d’emploi), l’équipe de l’association développe un nouveau projet pour 2021 : la création de contenus didactiques numériques. Ce projet pédagogique prévoit la création d’une plateforme de e-learning et des vidéos d’auto-apprentissage de la langue française accessibles via YouTube ou à diffuser sur WhatsApp. Ces nouveaux contenus vont diversifier l’offre de formation et compléter le programme de chaque stagiaire accueilli au sein de la structure. Ils permettront à nombre d’entre eux d’atteindre par d’autres canaux leurs objectifs tout en élargissant leurs compétences en informatique et sur internet. Et le mieux vivre ensemble dans tout ça ? C’est pour participer au financement de cette nouvelle plateforme de e-learning que l’association Atlas Être & Savoir a sollicité WiiSmile Fondaction, qui participera au financement du projet à hauteur de 3000€. Pourquoi cet engagement ? Lutter contre l’illectronisme et l’illettrisme, c’est favoriser l’inclusion sociale, avec à la clé, un impact positif sur le vivre ensemble. Permettre à chacun d’être autonome en français et dans sa pratique de l’informatique et d’internet est une manière de lui rendre accessible des clefs essentielles du monde contemporain : car oui, être connecté aujourd’hui est un levier essentiel pour jouer un rôle dans la société. C’est quoi la littératie ? C’est l’ensemble des connaissances fondamentales permettant à une personne de s’intégrer et d’évoluer en autonomie dans une société de culture écrite, telle que la société française. Vous aimerez aussi découvrir l’association TOF TEAM MOTO
En Seine-et-Marne, les enfants hospitalisés auront un « big noël 2020 » grâce à l’association TOF TEAM MOTO

Pour cette fin d’année, WiiSmile Fondaction soutient et met à l’honneur le projet « Big Noël 2020 de l’association TOF TEAM MOTO, qui intervient dans les services pédiatriques de plusieurs établissements hospitaliers de Seine-et-Marne. Un projet solidaire et bienveillant recommandé par Marine Briand, dirigeante de l’entreprise CEOS Développement. En Seine-et-Marne (77), Christophe Beaudouin et sa compagne Julie Brung ont décidé de mettre leur passion de la moto au service de la solidarité en permettant à des enfants malades et leurs accompagnants de participer aux activités organisées par l’association qu’ils ont créée : TOF TEAM MOTO. Les enfants profitent notamment d’invitations aux compétitions, mais aussi de l’intervention de pilotes de compétition, qui se rendent régulièrement dans les centres pédiatriques pour parler de leur passion mais aussi, au moment de Noël, pour offrir les cadeaux de l’association. « Allier la passion et l’envie d’aider » Grâce à des bienfaiteurs toujours plus engagés et aux fonds générés par l’association, l’opération des « lutins casqués » a ainsi vu le jour pour offrir une parenthèse de bonheur et de sourire aux enfants pour Noël 2020. Une évidence pour Christophe, président de TOF TEAM MOTO : « Ayant des proches atteints d’une maladie orpheline, ma famille et moi-même savons que les beaux instants sont précieux et que ces derniers sont la véritable essence de la vie. Je me suis toujours promis le jour où les choses n’iraient pas trop mal dans ma vie, que je ferai mon possible pour venir en aide aux enfants ! Avec ma compagne, nous avons décidé de créer l’association afin de réunir la passion du sport moto et l’envie d’aider. » Le Big Noël 2020 Alors que les fêtes de fin d’année approchent et que nombre d’enfants les passeront au sein des centres hospitaliers, les membres de cette association vont endosser le costume de père Noël en offrant aux enfants un peu de réconfort avec des jouets par milliers : répliques de moto, consoles de jeux, tablettes, billets sur circuit, pistolets à bulles, VTT, etc. Le « big Noël » se déroulera le 19 décembre prochain auprès des services pédiatriques de GHEF « Groupe Hospitalier Est Francilien », Meaux, Montévrain, Coulommiers et les services pédopsychiatriques du GHEF Maxime Vernois. C’est pour participer au financement des cadeaux de Noël des enfants que TOF TEAM MOTO a sollicité WiiSmile Fondaction (3 000 € de dons). Une entreprise wiismilienne engagée C’est Marine Briand, cliente WiiSmile et dirigeante de CEOS Développement, qui nous a recommandé cette belle action pour les fêtes de fin d’année. Elle s’engage auprès de l’association au titre de son entreprise et souhaitait donner ce coup de pouce aux lutins casqués auprès une année difficile : «Notre cabinet d’expertise comptable a à cœur de s’investir dans les passions et les projets à dimension humaine. Au détour d’une discussion, devenue une amitié sincère, nous avons accompagné Christophe et Julie bénévolement sur plusieurs plans (matériel, temps, réseau et compétences fiscales). Nous sommes très fiers d’avoir pu leur octroyer le statut officiel d’intérêt général qui confère à tous les donateurs une réduction d’impôts. Une première étape ! Notre investissement est faible comparé au leur. Quand nous avons entendu parler de la cagnotte WiiSmile, nous avons tenté de rendre le Noël 2020 des enfants, un peu plus magique. L’année n’a pas été facile, alors si nous avions la chance de contribuer à un peu plus de douceur et d’entraide, et de faire connaitre l’association par la même occasion, il fallait tenter ! Merci à WiiSmile pour votre initiative, c’est une réussite ! »,relève-t-elle. Un cercle vertueux Quel bonheur de partager ici le message des remerciements de Christophe Beaudouin, principal acteur du projet : « Merci à CEOS pour son soutien de tous les instants, merci à Marine et Vivien pour leur bienveillance, et merci infiniment à WiiSmile Fondaction pour ce superbe cadeau de fin d’année. Nous savons déjà que l’impact sera énorme auprès des petits, des adolescents, leurs familles et les professionnels de santé. Vraiment merci à tous du fond du cœur ! » Cette solidarité rappelle à quel point le monde associatif et celui des TPE/PME font déjà de grandes choses. Vous aimerez aussi l’association Atlas être & savoir
Impliquer ses collaborateurs par des gestes qui montre son attachement

Bruno Poupel dirige Brest Surface Technologies depuis 2010, année où cet ancien salarié a pris la tête de ce spécialiste breton de la galvanoplastie*. Profondément attaché à l’entreprise, dont il a doublé l’effectif et le chiffre d’affaires en 10 ans, Bruno assume à 64 ans un rôle de « protecteur » qui ne boude pas son plaisir au contact de ses 24 collaborateurs. Sa recette pour impliquer ses collaborateurs ? Difficile de parler de l’entreprise sans évoquer la situation particulière de 2020. Comment s’est-elle passée pour l’équipe de BST ? Bruno Poupel – On a la chance d’être épargnés sur le plan sanitaire – tout le monde est en bonne santé – et économique. A l’exception de quelques heures de chômage partiel en mars et en avril, on n’a pas connu de temps mort. On a même recruté 3 personnes cette année pour répondre à la demande ! Notre savoir-faire s’adresse à des marchés très différents (médical, naval, nucléaire, etc.) qui nous demandent de la petite série ou de la série moyenne. En résumé, on fait le « mouton à 5 pattes », là où des concurrents ne veulent pas aller. Comment votre équipe a-t-elle vécu cette période ? B. P. – L’incertitude de départ liée au COVID a généré de l’inquiétude et des questions auxquelles il a fallu répondre – quel impact sur l’activité ? sur l’attitude des clients ? etc. En mars, la première chose qu’on m’a demandée, c’était de savoir si tout le monde continuerait d’être payé normalement. C’est humain et je pense qu’on a été suffisamment pédagogues et proches les uns des autres pour maintenir le climat de confiance que chacun est en droit d’attendre dans son travail. Qu’est-ce que ce contexte a changé dans la vie de l’entreprise ? B. P. – Je suis convaincu que les gens ne travaillent plus de la même façon, tant au niveau des pratiques – liées à l’adoption du protocole dans les ateliers et les bureaux – que des attitudes. A la sortie d’une telle année, j’ai le sentiment que l’implication des collaborateurs dans leurs job est plus forte. Ils sont plus attentifs à la qualité de vie au travail et aux conditions de travail. L’équipe s’est montrée particulièrement solidaire, encore plus qu’à son habitude. Et dans le boulot, ils se sont adaptés, en faisant les efforts nécessaires. Chapeau à eux ! Qu’est-ce que cette période vous a appris sur votre fonction de dirigeant ? B. P. – L’expérience m’a conforté dans l’idée d’être un dirigeant présent au quotidien, comme pouvait l’attendre l’ancien salarié que j’étais. Dès la première vague, j’ai réuni l’équipe 2 fois par semaine pour expliquer ce qu’on faisait et pourquoi on le faisait : au final chacun a parfaitement accepté les décisions et les protocoles. Si « distance » il y a, elle est « sanitaire » mais surtout pas « sociale » ! J’ai davantage assumé un rôle de protecteur que de manager, et ça m’a fait plaisir de voir que les personnes écoutaient, adhéraient. C’est pour ça que dans ce contexte je trouve l’usage de la notion de « distanciation sociale » déplacée : si « distance » il y a, elle est « sanitaire » mais surtout pas « sociale » ! Car jamais nous n’avons eu autant besoin de proximité, qui plus est avec des collaborateurs dont on partage le quotidien de 8 heures par jour ! Vous évoquiez l’arrivée de 3 nouveaux collaborateurs. Comment se passe le recrutement dans votre domaine ? B. P. – C’est compliqué mais ce n’est pas nouveau du fait d’un défaut structurel : il y a très peu d’écoles qui forment les profils que nous recherchons – ingénieurs et BTS en traitement de métaux. On mise donc sur l’apprentissage tout en s’appuyant sur la fidélité des équipes. Car heureusement, on a la chance de connaître très peu de turnover : certains de nos collaborateurs sont ici depuis la création de l’entreprise en 1994. Cet article peut vous intéresser : Fidéliser ses collaborateurs : 7 leviers pour créer un vrai attachement des équipes à l’entreprise A quoi attribuez-vous l’implication de vos collaborateurs et leur fidélité ? On mise sur l’humain et ce n’est pas une façon de parler. B. P. – On mise sur l’humain et ce n’est pas une façon de parler. Quand en arrivant à 7h, je fais le tour des ateliers et que je vois les sourires sur les visages de l’équipe postée, je me dis qu’on a réussi quelque chose ensemble. On a pérennisé la culture d’une entreprise familiale qu’on entretient dans ces échanges quotidiens, mais aussi par tout ce qu’on propose pour manifester de la reconnaissance dans la sphère professionnelle – augmentation du salaire chaque année, mutuelle longue maladie, organisation de repas ensemble, etc. –, mais aussi par les gestes que fait l’entreprise dans la vie personnelle des collaborateurs. Qu’avez-vous mis en place, que conseillez-vous pour impliquer ses collaborateurs ? B. P. – BST fait notamment un geste au moment de la fin d’année pour agrémenter un peu le réveillon – fois gras, chocolat, etc. Et depuis trois ans, nous proposons WiiSmile aux collaborateurs, parce que ça me semble normal qu’ils puissent bénéficier des mêmes avantages que dans une plus grande entreprise. Pourquoi avoir fait le choix de WiiSmile ? B. P. – C’est dans la lignée de ce qu’on propose. Pour avoir connu, en tant que salarié, le comité d’entreprise d’une plus grande boîte, je trouvais important de leur en faire bénéficier. WiiSmile, c’est un geste de l’entreprise qui profite au salarié et à sa famille. C’est l’espace de liberté de chacun et je sais qu’ils aiment utiliser le service pour organiser leurs vacances, partir en voyage, payer les licences des enfants, faire des commandes d’électroménager. A mes yeux, c’est important. Que conseilleriez-vous à des homologues qui se posent la question d’une solution comme celle-ci pour leurs équipes ? B. P. – Face aux difficultés de recrutement, nos professions ont tout intérêt à s’ouvrir à ce qui peut faciliter l’engagement – dans tous les sens du terme – des équipes. Ayons donc l’esprit ouvert, et ne nous privons de ces solutions qui nous permettent d’offrir ce que de plus grosses structures
3 projets soutenus par WiiSmile Fondaction : l’émulation fait des émules

A travers les premiers projets soutenus par WiiSmile Fondaction dans le Pas-de-Calais, le Loiret et la Seine-et-Marne, WiiSmile mobilise ses clients et ses collaborateurs sur le terrain de la solidarité. Et ce n’est qu’un début. 3 000 euros : c’est le montant de l’enveloppe attribuée à chacune des trois premières associations soutenues par WiiSmile Fondaction, le fonds de dotation créé cet automne par WiiSmile. Quels sont les projets bénéficiaires de ce premier coup de pouce ? L’équipement en fauteuils de la section handisport d’un club de tennis dans le Pas-de-Calais (62), la création de contenus pédagogiques pour une association orléanaise de lutte contre l’illectronisme (45), et l’achat de cadeaux pour les enfants hospitalisés visités par une association de Seine-et-Marne (77). Fidèle à la philosophie du mieux vivre ensemble défendue par WiiSmile Fondaction, ces projets ont également en commun d’avoir été identifiés par les dirigeants des TPE/PME clientes de WiiSmile, et sélectionnés par les salariés de l’entreprise, dont le siège est implanté à Montmélian (Savoie). Mobiliser les acteurs locaux et les collaborateurs de l’entreprise Par leur présence sur l’ensemble du territoire et l’engagement dont ils font preuve localement, les dirigeant(e)s des entreprises clientes sont les acteurs éclairés des causes et des associations à soutenir. Ils sont invités depuis le lancement du fonds de dotation à proposer leurs suggestions solidaires à l’équipe d’animation WiiSmile Fondaction. Celles-ci arrivent ensuite sur le bureau des collaborateurs WiiSmile, qui votent sur le réseau social interne de l’entreprise pour les projets ayant le plus de sens à leurs yeux. L’avis des wiismiliens est ainsi pris en compte dans la décision du comité de sélection du fonds de dotation, au moment de statuer sur le montant des aides financières accordées. Et pas question de s’arrêter en si bon chemin ! Cette émulation collective sera reconduite pour chaque projet soutenu (60 000 euros dédiés sur l’exercice 2021). Derrière cette dynamique simple – mobiliser tous les acteurs de l’écosystème de l’entreprise -, WiiSmile se rapproche davantage du destin d’entreprise à mission auquel elle tient. Pour en savoir plus : https://wiismile.fr/fondaction/ Découvrir des projets plus récents : le bilan 2021 de notre fonds de dotation.
« En contrepartie de votre investissement, on veut que vous preniez du repos, du plaisir ! »

Maïté et Axel notaires-associés dans un petit village du Rhône, ont choisi d’offrir WiiSmile à leurs collaborateurs. Une manière de leur apporter de la reconnaissance pour leur travail et leur engagement. À lire également : le témoignage de Stéphanie, notaire dans la région des Pays-de-la-Loire, qui mise sur le facteur humain, la confiance et l’épanouissement de ses collaborateurs.
« La forêt de Brocéliande, on y retournera sans aucun doute »

Un week-end en amoureux dans la magie légendaire de Brocéliande. Témoignage inspirant de l’une nos adhérentes ! #wiismile [Week-end à Brocéliande : forcément la magie opère !] « J’ai organisé pour l’anniversaire de mon conjoint (et pour fêter le début de mon congé maternité) un week-end dans la forêt de Brocéliande. L’ambiance de ce lieu aux histoires et mythes légendaires m’attirait mais je ne savais pas à quoi m’attendre…Après 3 jours de découvertes, en commençant par pousser la petite porte de la cinégraphie à l’office du tourisme du village de Paimpont, me voilà revenue d’un lieu magique. Korrigans, fées, le roi Arthur, Merlin et bien d’autres personnages féériques ont suscité beaucoup d’intérêt… On y retournera sans aucun doute. »
Solidarité : WiiSmile Fondaction fédère les PME qui passent à l’action

En lançant en septembre la première campagne d’appel à projet de son fonds de dotation (WiiSmile Fondaction), WiiSmile mobilise les entreprises de son écosystème autour de leur engagement sociétal. Une conviction qu’elles sont de plus en plus nombreuses à revendiquer avec… et pour leurs équipes. « Votre entreprise soutient une action solidaire ? Faîtes une demande de financement auprès de WiiSmile Fondaction pour donner plus d’ampleur à l’engagement qui vous tient à cœur. » Cette opportunité, les milliers de dirigeant(e)s des PME clientes de WiiSmile en sont informés depuis le 22 septembre dernier, date d’ouverture de la première campagne d’appel à projet de WiiSmile Fondaction. 60 000 euros de budget dès la première année Créé cet été, ce fonds de dotation soutient les projets en faveur du mieux-vivre ensemble portés par le réseau des entreprises partenaires de WiiSmile. Pour sa première année, WiiSmile Fondaction est pourvu d’un budget de 60 000 euros consacré au financement des dossiers qui seront sélectionnés lors des trois campagnes d’appel à projets programmées jusqu’en juin 2021. « Est éligible toute initiative portée par une entreprise, qui œuvre au bien commun de son territoire à travers le sport, la culture, l’éducation,… ou tout autre levier d’action en faveur du vivre ensemble, avec une vraie fibre sociale », rappelle Sylvain Bianchini, président-fondateur de WiiSmile. Jouant un rôle de caisse de résonance, WiiSmile Fondaction s’adresse aussi à toute PME qui souhaiterait simplement s’associer au financement des projets du fonds ( possibilité de faire un don ). Solidarité et fierté d’appartenance Coup de pouce à une association sportive, soutien d’un programme culturel,… les premiers dossiers de demande qui arrivent ces derniers jours sur le bureau de WiiSmile Fondaction confirment l’implication des PME dans une démarche sociétale. Tout sauf une surprise. « Nous avons la chance de fédérer des dirigeant(e)s d’entreprises bienveillants dont les convictions et l’état d’esprit sont profondément tournés vers l’autre : ces femmes et ces hommes font que les PME sont les héroïnes modernes du mieux vivre ensemble (lire l’encadré)», observe Sylvain Bianchini. Un constat que conforte le sondage, réalisé en juin dernier, par WiiSmile auprès d’un panel de 150 entreprises clientes, invitées à se prononcer sur leur engagement sociétal. Près de 30% des PME interrogées déclarent s’impliquer dans une action solidaire. Outre leurs motivations, elles mettent en évidence des impacts positifs sur « la cohésion d’équipe, l’image de l’entreprise et la fierté d’appartenance des collaborateurs ». A contrario, elles soulèvent le « manque de temps et de ressources » comme un frein à leur capacité d’agir… que WiiSmile Fondaction se propose désormais de lever. Le sens d’une histoire militante Avec ce fonds de dotation, WiiSmile structure une politique sociétale amorcée en 2019 par un premier soutien financier au Secours populaire. L’an dernier, la marque au sourire avait consacré 20 000 euros au financement de licences sportives, places de ciné ou journées de vacances pour des enfants accompagnés par le Secours populaire. Un soutien prolongé au printemps 2020 en pleine crise du COVID pour l’accompagnement de la scolarité des plus défavorisés. « Il nous semble important qu’une partie de la valeur créée par une entreprise revienne aux solutions à trouver pour venir en aide à celles et ceux dont la situation subie peut accélérer l’isolement social », insiste Sylvain Bianchini. Au détour de cet élan solidaire, l’entreprise rappelle l’ADN militant de ses débuts quand, en 2001, elle arrivait sur le marché avec l’ambition de réparer une injustice. Laquelle ? Permettre aux petites entreprises d’offrir à leurs salariés les mêmes avantages que dans les grands groupes. « Les PME sont les héroïnes du mieux vivre ensemble » Par WiiSmile Le rayonnement des TPE et des PME est sans équivalent. Collectivement, leur influence inspire bien au-delà de ce que l’humilité de chacune laisserait supposer. Ces sociétés à taille humaine dessinent ensemble une Société à visage humain. Celle des bassins d’emplois et de l’économie des territoires, celle de l’intégration individuelle et des réussites collectives, celle du développement raisonnable et des ambitions solidaires. Celle, enfin, de la proximité, de la confiance dans les aventures humaines et du clap de fin de la lutte des classes. Elles sont les héroïnes modernes du mieux vivre ensemble par le dynamisme économique, l’engagement social et les convictions sociétales qu’elles puisent dans l’aventure écrite avec leurs propres collaborateurs. Car, à leurs yeux, le facteur humain n’est pas une option : elles trouvent dans leurs équipes la force de caractère suffisante pour relever les défis qui jalonnent un développement qu’elles veulent désormais durable.





